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Appui de la Croix-Rouge canadienne aux écoles provisoires mises en place à Aceh
15 septembre 2006
Par Nathalia Guerrero, Croix-Rouge canadienne
« J’aime beaucoup lire, surtout les livres d'histoire,»confie Yuni, élève de 6ème année résidant à Cuenamprong, dans la province d’Aceh, en Indonésie. « La matière que je préfère à l'école est la langue indonésienne. Cela me plaît d’apprendre la grammaire et beaucoup de nouveaux mots. Plus tard, quand je serai grand, je veux être médecin. »

Yuni, 12 ans, est un survivant du tsunami. Il est inscrit dans l’une des trois écoles provisoires mises sur pied par la Croix-Rouge canadienne à Aceh Jaya afin d’encourager la poursuite des activités scolaires en attendant la reconstruction d’écoles permanentes.

L’objectif du programme, mis en œuvre en collaboration avec la Croix-Rouge indonésienne (PMI), Vision mondiale et l’UNICEF, est d’offrir à plus de 120 enfants et à leurs enseignants un lieu d’apprentissage dans lequel ils peuvent se rassembler quotidiennement et préparer l’avenir.

Situées dans les villages de Kareung Ateuh, Keude Unga et Cuenamprong, dans le district d’Aceh Jaya, les écoles provisoires sont parmi les rares établissements scolaires qui existent dans la région.

«Avant leur ouverture, les parents qui souhaitaient que leurs enfants aient accès à une éducation n’avaient d’autres choix que de les envoyer dans un village éloigné, » explique Vera Nova, représentante locale de la Croix-Rouge canadienne qui a coordonné la mise en œuvre du programme. « Aujourd’hui, les enfants ont la possibilité de rentrer chez eux tous les soirs. Ils peuvent faire à pied le chemin de l’école et vivre à nouveau avec leurs parents. »

La Croix-Rouge canadienne a fourni des tentes et déployé des plateformes éducatives et du matériel pédagogique afin de soutenir le programme. Les tentes ont été dressées dans le cadre de travaux communautaires, selon la tradition du ‘gotong royong’, une coutume locale qui invite les villageois à consacrer une partie de leur temps à s’entraider.

«Nombre de nos collègues et plus de la moitié de nos élèves ont péri dans le tsunami. Ce fut une expérience très douloureuse, mais nous restons optimistes et nous voulons contribuer à l’éducation des enfants qui ont survécu », déclare Sri Hartati, membre du personnel enseignant des écoles provisoires.

Dans la communauté d’Ujung Muloh, qui se trouve également à Aceh Jaya, la Croix-Rouge canadienne a collaboré avec le comité pédagogique du village afin de mettre sur pied un programme permettant à 40 enfants âgés de 5 à 15 ans de suivre des cours tous les après-midis au centre d’éducation.

Les écoles provisoires continueront d’opérer jusqu’à ce que des structures permanentes soient reconstruites et que les enfants et les enseignants retrouvent des conditions de vie normales.

«En faisant mes devoirs, en lisant mes manuels scolaires et en révisant les leçons apprises à l’école, j’apprends chaque jour de nouvelles choses. J’ai souvent des devoirs à faire en mathématiques et en langue indonésienne. C’est plus facile si je les fais régulièrement: je me souviens mieux du sujet», ajoute Yuni.
Les enfants se réunissent chaque jour pour étudier dans l'une des trois écoles provisoires mises sur pied par la Croix-Rouge canadienne à Aceh Jaya. L’objectif du programme, mis en œuvre en collaboration avec la Croix-Rouge indonésienne, Vision mondiale et l’UNICEF, est d’offrir à plus de 120 enfants et à leurs enseignants un lieu d’apprentissage dans lequel ils peuvent se rassembler quotidiennement et préparer l’avenir. (p14594)
Les enfants se réunissent chaque jour pour étudier dans l'une des trois écoles provisoires mises sur pied par la Croix-Rouge canadienne à Aceh Jaya. L’objectif du programme, mis en œuvre en collaboration avec la Croix-Rouge indonésienne, Vision mondiale et l’UNICEF, est d’offrir à plus de 120 enfants et à leurs enseignants un lieu d’apprentissage dans lequel ils peuvent se rassembler quotidiennement et préparer l’avenir. (p14594)

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Les enfants étudient dans la communauté de Cuenamprong sous la supervision d’un enseignant de la Croix-Rouge indonésienne (PMI). « Avant l’ouverture des écoles provisoires, les parents qui souhaitaient que leurs enfants aient accès à une éducation n’avaient d’autres choix que de les envoyer dans un village éloigné.» Aujourd’hui, les enfants ont la possibilité de rentrer chez eux tous les soirs. Ils peuvent faire à pied le chemin de l’école et vivre à nouveau avec leurs parents, » explique Vera Nova, représentante locale de la Croix-Rouge canadienne, qui a coordonné la mise en œuvre du programme. (p14593)
Les enfants étudient dans la communauté de Cuenamprong sous la supervision d’un enseignant de la Croix-Rouge indonésienne (PMI). « Avant l’ouverture des écoles provisoires, les parents qui souhaitaient que leurs enfants aient accès à une éducation n’avaient d’autres choix que de les envoyer dans un village éloigné.» Aujourd’hui, les enfants ont la possibilité de rentrer chez eux tous les soirs. Ils peuvent faire à pied le chemin de l’école et vivre à nouveau avec leurs parents, » explique Vera Nova, représentante locale de la Croix-Rouge canadienne, qui a coordonné la mise en œuvre du programme. (p14593)

Les écoles provisoires resteront ouvertes jusqu’à ce que des écoles permanentes soient reconstruites. Les tentes, fournies par la Croix-Rouge canadienne, ont été dressées selon la tradition du ‘gotong royong’, une coutume locale qui invite les villageois à consacrer une partie de leur temps à des activités communautaires. (p14592)
Les écoles provisoires resteront ouvertes jusqu’à ce que des écoles permanentes soient reconstruites. Les tentes, fournies par la Croix-Rouge canadienne, ont été dressées selon la tradition du ‘gotong royong’, une coutume locale qui invite les villageois à consacrer une partie de leur temps à des activités communautaires. (p14592)

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