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La Croix-Rouge aide les enfants d’Aceh à poursuivre leur scolarité
19 juillet 2007
Texte et photos par Vina Agustina de la Fédération internationale à Aceh, Indonésie
« Je suis si heureux de pouvoir continuer à étudier, » confesse Mahdia, un large sourire sur le visage. « Je ne peux pas imaginer de ne pas aller à l'école. »

Mahdia, 12 ans, est l’un des 5000 jeunes survivants à avoir bénéficié d’une aide financière de la Croix-Rouge, sous la forme d’une petite bourse en espèce, afin de poursuivre sa scolarité.

Le programme d’aide aux études secondaires (SECAP) a été mis sur pied par la Croix-Rouge irlandaise et la Croix-Rouge indonésienne ((Palang Merah Indonesia – PMI) en janvier 2006. Il fournit une aide financière aux enfants des familles démunies victimes du tsunami qui souhaitent poursuivre leur scolarité.

Mahdia et ses trois jeunes frères ont perdu leurs parents dans la catastrophe. Si son souhait de voir la fratrie continuer de vivre ensemble n’a pu être exaucé, deux de ses frères ayant été confiés à des proches, Mahdia n’en a pas moins réussi à convaincre les autorités de le laisser veiller sur son jeune frère, âgé seulement de sept mois au moment de la catastrophe. Les deux garçons vivent chez une grand-mère adoptive, une femme âgée très douce qui a accepté de les prendre en charge.

Chaque matin, Mahdia se réveille tôt pour accomplir les diverses tâches ménagères. Il s’occupe alors de son petit frère et veille à ce qu’il s’habille et prenne son petit-déjeuner. Il se prépare ensuite pour l’école.

Il arrive toujours en avance à l’école pourtant située à près de six kilomètre de sa maison, une distance qu’il parcourt à pied du fait de la mauvaise qualité des routes et de l’absence de bus.

« Je vais à l'école pieds nus. La route est en mauvais état et je ne veux pas abîmer mes chaussures. En cas de fortes pluies, je ne vais à l'école car la route est inondée et il est dangereux de s’y aventurer. »

Nurhaliah est la directrice de l’établissement scolaire. « Mahdia est un élève sérieux.» « Il arrive toujours en avance et mets ses chaussures en entrant. Il ne les porte jamais pour faire le trajet jusqu’à l’école car la famille dans laquelle il vit est pauvre et ne peut se permettre de lui acheter tout le temps de nouvelles chaussures. »

« Le SECAP peut permettre de financer ce genre de choses », explique Mukhlis Abdullah, coordinateur du programme sur le terrain.

« Les enfants reçoivent une somme annuelle d’environ US$250 qui leur est versée en quatre fois par une banque locale, » précise t-il. « Ils peuvent utiliser l’argent pour s’acheter des chaussures, des uniformes, des livres et faire face à toutes les autres dépenses que leur famille ou ceux qui en ont la garde ne pourraient pas forcément se permettre. »

Lorsqu'on lui demande s’il va utiliser l’argent pour acheter de nouvelles chaussures, Madhia est embarrasé.

« J’ai déjà acheté un nouveau cartable et des livres, » admet timidement cet élève consciencieux.

Huit cent élèves inscrits dans le programme obtiendront leur diplôme secondaire au cours du mois ; aucune aide financière n’est prévue au niveau universitaire. L’évaluation et la sélection de nouveaux élèves appelés à participer au programme est en cours. Trois mille candidats potentiels ont été désignés par les écoles et chefs de villages.
Mahdia, 12 ans, est l’un des 5000 jeunes survivants à avoir reçu une aide financière dans le cadre du programme mis sur pied par la Croix-Rouge irlandaise et la Croix-Rouge indonésienne. « Je suis tellement heureux de pouvoir continuer à étudier, » dit-il. « Je ne peux pas imaginer de ne pas aller à l'école. »  (P15901)
Mahdia, 12 ans, est l’un des 5000 jeunes survivants à avoir reçu une aide financière dans le cadre du programme mis sur pied par la Croix-Rouge irlandaise et la Croix-Rouge indonésienne. « Je suis tellement heureux de pouvoir continuer à étudier, » dit-il. « Je ne peux pas imaginer de ne pas aller à l'école. » (P15901)
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Chaque élève reçoit environ US$250 par an. L’argent est distribué tous les trois mois par le biais d’une banque locale et peut être utilisé pour acheter des livres, des uniformes et des chaussures, autant de dépenses susceptibles de grever lourdement le budget des familles les plus démunies et d’empêcher les enfants de poursuivre leur scolarité. (p15905)
Chaque élève reçoit environ US$250 par an. L’argent est distribué tous les trois mois par le biais d’une banque locale et peut être utilisé pour acheter des livres, des uniformes et des chaussures, autant de dépenses susceptibles de grever lourdement le budget des familles les plus démunies et d’empêcher les enfants de poursuivre leur scolarité. (p15905)
Le programme d’aide aux études secondaires (SECAP) a été mis sur pied par la Croix-Rouge irlandaise et la Croix-Rouge indonésienne ((Palang Merah Indonesia – PMI) en janvier 2006. Il fournit une aide financière aux enfants des familles démunies victimes du tsunami qui souhaitent poursuivre leur scolarité. (p15907)
Le programme d’aide aux études secondaires (SECAP) a été mis sur pied par la Croix-Rouge irlandaise et la Croix-Rouge indonésienne ((Palang Merah Indonesia – PMI) en janvier 2006. Il fournit une aide financière aux enfants des familles démunies victimes du tsunami qui souhaitent poursuivre leur scolarité. (p15907)
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