Des dizaines d’enfants se pressent autour de Juwita Kristina Zebua, une volontaire de la Croix-Rouge indonésienne âgée de 24 ans. Ils la regardent, fascinés, effectuer une réanimation cardio-pulmonaire et dispenser les premiers soins sur des mannequins.
« Que faut-il faire quand vous voyez une personne blessée? » demande Juwita.
« L’aider!» crient en chœur les élèves de l’école primaire.
« Qui peut me dire ce qu’il faut faire en premier?» demande Juwita. Chacun essaie de prendre la parole pour dire ce qu’il sait.
Ces enfants participent au programme « Raise and be Aware » mis sur pied par la Croix-Rouge pour célébrer le troisième anniversaire du séisme qui a frappé l'île de Nias. En observant attentivement la démonstration, les enfants se rendent compte que dispenser les premiers soins nécessite de la pratique et de la concentration.
« C’est tellement intéressant de voir comment les volontaires de la Croix-Rouge aident les personnes qui ont besoin de soins », dit Yarna Nias Zebua, 13 ans. « En voyant la démonstration, j’ai réalisé que ce n’était pas facile à faire. »
Suite au séisme qui s’est produit dans l’océan indien le 26 décembre 2004, des vagues géantes de plus de 10 mètres se sont abattues sur l'île de Nias, tuant 140 personnes et laissant des centaines d'autres sans abri. Trois mois plus tard, le 28 mars 2005, l’île a été dévasté par un tremblement de terre qui a fait plus de 850 tués et 6000 blessés. Des centaines de bâtiments se sont effondrés et près de 80 000 personnes ont perdu leur maison.
Les célébrations organisées par la Croix-Rouge ont pour objectif de sensibiliser les habitants de l'île de Nias à l’importance de la réduction des risques et à la nécessité de mettre en place des programmes dans ce domaine.
« Je pense que c’est une bonne idée d’enseigner aux villageois les principes de base qui leur permettront d’être mieux préparés en cas de nouvelle catastrophe », décare Rosmawati Harefa. Une catastrophe peut survenir à tout moment. Le meilleur moyen de réduire les risques et de limiter le nombre de victime est d'y être préparé.
En février, la Croix-Rouge indonésienne a lancé un programme de formation à la gestion des catastrophes. Dans le cadre de ce programme, qui est intégré au programme de soins de santé communautaires, les volontaires se rendent dans les villages pour diffuser des informations sur la préparation aux catastrophes. Il sera prochainement étendu à 24 villages dans le sous-district de Lahewa.
« La Croix-Rouge indonésienne travaillera aux côtés des communautés afin de les aider à réduire les risques de catastrophes et à mettre en place des systèmes d’alerte au niveau local », précise Rosmawati Harefa, en charge de la gestion des catastrophes dans la branche de la Croix-Rouge indonésienne à Nias.
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Les enfants se pressent autour de Juwita Kristina Zebua, une volontaire de la Croix-Rouge indonésienne âgée de 24 ans. Ils la regardent, fascinés, effectuer une réanimation cardio-pulmonaire et dispenser les premiers soins sur des mannequins. (p17518)
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Les enfants participent au programme « Raise and be Aware » mis sur pied par la Croix-Rouge pour célébrer le troisième anniversaire du séisme qui a frappé l'île de Nias. (p17524)
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| Ce tas de ferraille est resté tel quel pour servir de mémorial du tsuanmi à Nias. Suite au séisme qui s’est produit dans l’océan indien le 26 décembre 2004, des vagues géantes de plus de 10 mètres se sont abattues sur l'île de Nias, tuant 140 personnes et laissant des centaines d'autres sans abri. Trois mois plus tard, le 28 mars 2005, l’île a été dévasté par un tremblement de terre qui a fait plus de 850 tués et 6000 blessés. Des centaines de bâtiments se sont effondrés et près de 80 000 personnes ont perdu leur maison. (p17509) |
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| Jerry Talbot (le premier depuis la gauche), représentant spécial pour l’opération tsunami de la Fédération internationale., en visite auprès de la Corix-Rouge indonésienne à Nias.
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| « La Croix-Rouge indonésienne travaillera aux côtés des communautés afin de les aider à réduire les risques de catastrophes et à mettre en place des systèmes d’alerte au niveau local », précise Rosmawati Harefa, en charge de la gestion des catastrophes dans la branche de la Croix-Rouge indonésienne à Nias.(p17508) |
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