Suisse

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Communiqué de presse

La chaleur extrême est une question de vie ou de mort, avertit l'IFRC.

Budapest/Genève, le 24 juin 2026 – Alors qu'une intense vague de chaleur balaie l'Europe, l'IFRC avertit que la chaleur extrême peut rapidement devenir une question de vie ou de mort si des mesures ne sont pas prises. Elle appelle chacun à prendre cette menace au sérieux et à veiller sur les personnes les plus exposées.Les autorités sanitaires à travers le continent ont émis des alertes canicule, les prochains jours présentant de graves risques pour la santé avec des températures pouvant atteindre 40 °C en Europe occidentale et centrale. Pour des millions de personnes vivant en milieu urbain, le répit est quasi inexistant, même durant la nuit, une réalité particulièrement dangereuse pour les populations les plus vulnérables.« Nous appelons chacun à rester attentif aux alertes canicule et à suivre les recommandations des autorités locales », déclare Birgitte Ebbesen, directrice régionale de l'IFRC pour l'Europe. « Prenez un instant pour prendre des nouvelles d'un voisin, d'un membre de votre famille ou de toute personne que vous savez plus vulnérable. Ce simple geste peut sauver une vie. »Qui est le plus à risque ?Si une exposition prolongée à la chaleur peut toucher tout le monde, l'IFRC avertit que les conséquences les plus graves concernent principalement les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes, les personnes vivant avec des maladies chroniques, les travailleurs exerçant en extérieur, les personnes sans abri, les migrants, ainsi que les personnes vivant dans des logements sujets à la surchauffe et ne disposant pas d'accès à des espaces frais.La chaleur à l'intérieur des habitations constitue une menace invisible mais potentiellement mortelle, en particulier pour les personnes à mobilité réduite qui ne peuvent pas facilement se rendre dans des lieux plus frais.Agir tôt face à la chaleur sauve des viesPartout en Europe, le réseau de l'IFRC a mobilisé ses collaborateurs et ses volontaires pour aider les communautés à faire face aux vagues de chaleur. Les actions mises en œuvre comprennent la distribution d'eau, l'aménagement d'espaces rafraîchis dans les villes, des visites à domicile, ainsi que des appels de courtoisie et de vérification auprès des personnes restant chez elles. Les volontaires dispensent également les premiers secours et partagent des conseils pratiques pouvant sauver des vies afin d'aider chacun à se protéger et à protéger son entourage.En Italie, la Croix-Rouge italienne mène une campagne de sensibilisation du grand public et mobilise ses volontaires pour effectuer en priorité des visites à domicile auprès des personnes âgées isolées ainsi que des personnes vivant dans des camps de migrants ou des établissements informels.En Espagne, la Croix-Rouge espagnole diffuse des conseils simples qui sauvent des vies, soutient les centres de rafraîchissement et assure des appels de suivi auprès des personnes vulnérables. L'année dernière, elle a accompagné plus de 62 000 personnes, principalement âgées de plus de 65 ans, grâce à des appels de bien-être et des visites à domicile pendant les épisodes de chaleur extrême.En France, la Croix-Rouge française a ouvert des espaces rafraîchis dans ses antennes locales, intensifié les visites à domicile et renforcé sa coordination avec les services de santé locaux. Elle a également lancé une campagne nationale diffusant des conseils simples pour se protéger pendant les fortes chaleurs.En Suisse, la Croix-Rouge suisse travaille en partenariat avec les communes cantonales afin de concentrer son soutien sur les personnes âgées de plus de 75 ans, au moyen d'appels de suivi et de visites à domicile.Au Royaume-Uni, les volontaires de la Croix-Rouge britannique distribuent de l'eau, des ventilateurs et d'autres fournitures à 10 centres communautaires de Londres transformés en « espaces de fraîcheur » (cool spaces). Les équipes d'intervention d'urgence restent en état d'alerte afin d'apporter leur soutien aux populations touchées au cours des prochains jours.Un défi majeur de notre époque« La chaleur extrême est désormais l'un des principaux défis humanitaires de notre époque. Elle constitue un risque majeur pour la santé publique qui exige une mobilisation des individus, des institutions et des gouvernements », souligne Mary Friel, conseillère principale en politiques climatiques à l'IFRC. Rendre les villes et les habitations plus résilientes face à la hausse des températures nécessite des investissements durables et de véritables partenariats. Le réseau de l'IFRC est prêt à soutenir les gouvernements et les communautés avant, pendant et après les épisodes de chaleur extrême.Les volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, membres de confiance des communautés qu'ils servent, jouent un rôle essentiel en atteignant des personnes qui, autrement, pourraient rester isolées et invisibles.Note aux éditeurs:L'IFRC a publié un guide sur les vagues de chaleur qui présente les mesures à prendre pour se préparer à un épisode de chaleur extrême et y répondre efficacement.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse:[email protected] Budapest:Nora Peter, +36 70953 7709A Genève:Paolo Cravero,+41 79 894 83 96

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Communiqué de presse

L'IFRC prévoit de doubler la taille du Fonds d’urgence pour les réponses aux catastrophes d’ici 2030.

Genève, le 7 novembre 2025 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) remercie les gouvernements et les partenaires pour les engagements pris lors de la Conférence des donateurs en faveur de l’IFRC-DREF 2025, qui s’est tenue à Genève le 7 novembre 2025.Les donateurs ont annoncé des engagements d’environ 110 millions de francs suisses, un niveau d’investissement record dans le Fonds d’Urgence pour les Interventions en cas de Catastrophes (IFRC-DREF), un mécanisme innovant qui permet une réponse humanitaire rapide et menée localement.L’IFRC-DREF s’est développé rapidement au cours des cinq dernières années, passant de 23,5 millions de francs suisses de financement en 2020 à un record de 91,5 millions en 2024. Durant cette période, il a alloué un total de 295 millions de francs suisses aux Sociétés nationales, ciblant environ 80 millions de personnes dans le monde. Plus de 75 % du financement de l’IFRC-DREF est directement acheminé vers les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en première ligne des urgences humanitaires.Mais face à des besoins humanitaires sans précédent, un soutien accru est nécessaire pour permettre des réponses humanitaires plus rapides et plus flexibles. L’IFRC prévoit de doubler la taille de l’IFRC-DREF, passant de son niveau actuel de 100 millions de francs suisses à 200 millions d’ici 2030, afin de permettre un investissement accru dans les acteurs humanitaires locaux et de doubler le nombre de personnes atteintes, jusqu’à 50 millions par an.« Cet investissement dans l’humanité et dans l’action locale sauvera des vies », a déclaré Jagan Chapagain, Secrétaire général de l’IFRC. « Nous remercions nos partenaires pour leur soutien, mais nous devons aller encore plus loin face à des besoins humanitaires sans précédent. L’IFRC-DREF est un outil extrêmement précieux, comme nous l’avons vu récemment avec l’ouragan Melissa – où un investissement modeste a eu un impact majeur et a permis de sauver des vies. Dans un contexte de pression financière généralisée sur le secteur humanitaire, ces engagements envoient un message fort aux communautés : vous n’avez pas été oubliées. »L’IFRC-DREF permet aux Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de répondre immédiatement aux catastrophes ou d’agir de manière anticipée face à des risques prévisibles. Les financements sont généralement approuvés en 24 heures et décaissés en 72 heures.Depuis sa première utilisation en 1979, l’IFRC-DREF a soutenu des millions de personnes touchées par des inondations, des cyclones, des épidémies et d’autres urgences humanitaires.Le Fonds joue également un rôle clé dans l’action anticipatoire, en libérant des fonds avant qu’une catastrophe ne frappe, afin d’aider les communautés à se préparer et à réduire les pertes. Son mécanisme d’assurance, une première dans le secteur humanitaire, constitue un instrument financier innovant qui mobilise la force du secteur privé pour optimiser l’impact des contributions publiques. Les contributions du secteur privé ont également été multipliées par dix depuis 2019, notamment grâce aux partenaires du secteur de l’assurance.L’IFRC adresse sa profonde gratitude à l’ensemble de ses partenaires – en particulier aux nouveaux donateurs de l’IFRC-DREF et à ceux qui ont augmenté leurs engagements – pour leur confiance et leur soutien. Un récapitulatif détaillé des contributions sera publié ultérieurement.A propos de l'IFRC-DREFL’IFRC-DREF est le mécanisme de financement rapide et flexible de l’IFRC qui permet aux Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de répondre immédiatement aux catastrophes et d’agir en amont pour en prévenir les impacts. Entièrement financé par des donateurs, il débloque des subventions en quelques jours, mettant directement les ressources entre les mains des acteurs locaux. Il a soutenu des milliers d’opérations dans plus de 100 pays. Lire le Rapport annuel 2024.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous contacter à l'adresse: [email protected] Genève: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Scott Craig, +41 76 370 3575

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Communiqué de presse

Les vagues de chaleur sont à l'origine de certaines des catastrophes les plus meurtrières et elles sont en train de s'intensifier, préviennent l'IFRC et l'agence d'aide humanitaire des Nations unies à l'approche de la COP27.

Genève, 11 Octobre 2022– Les températures record de cette année, qui alimentent les catastrophes en Somalie, au Pakistan et dans le monde entier, laissent présager un avenir marqué par des urgences humanitaires liées à la chaleur plus meurtrières, plus fréquentes et plus intenses, selon un nouveau rapport. Publié un mois avant la 27ème Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP 27), Chaleur extrême : Se préparer aux vagues de chaleur à venir, indique que le changement climatique rend les vagues de chaleur de plus en plus dangereuses et que des mesures énergiques doivent être prises dès maintenant pour éviter des catastrophes thermiques potentiellement récurrentes. "Alors que la crise climatique n'est pas maîtrisée, les phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les vagues de chaleur et les inondations, frappent le plus durement les personnes les plus vulnérables", déclare Martin Griffiths, Secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires humanitaires et coordonnateur des secours d'urgence. "L'impact n'est nulle part plus brutalement ressenti que dans les pays déjà ébranlés par la faim, les conflits et la pauvreté." Le rapport - le premier publié conjointement par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) - propose des mesures concrètes que les humanitaires et les décideurs peuvent prendre pour atténuer les pires effets de la chaleur extrême. En 2022, des communautés d'Afrique du Nord, d'Australie, d'Europe, d'Asie du Sud et du Moyen-Orient ont déjà suffoqué sous des températures record. Plus récemment, l'ouest des États-Unis et la Chine ont cédé sous une chaleur extrême. Le rapport indique qu'au cours des prochaines décennies, les vagues de chaleur devraient atteindre et dépasser les limites physiologiques et sociales de l'homme dans des régions telles que le Sahel, la Corne de l'Afrique et l'Asie du Sud et du Sud-Ouest. Le rapport prévient également que les vagues de chaleur extrêmes dans ces régions, où les besoins humanitaires sont déjà élevés, entraîneraient des souffrances et des pertes de vies humaines à grande échelle, des mouvements de population et une aggravation des inégalités. "La crise climatique intensifie les urgences humanitaires dans le monde entier. Pour éviter ses effets les plus dévastateurs, nous devons investir de manière égale dans l'adaptation et l'atténuation, en particulier dans les pays les plus exposés", déclare Jagan Chapagain, Secrétaire général de l'IFRC. "Lors de la COP27, nous demanderons instamment aux dirigeants mondiaux de veiller à ce que cet investissement atteigne les communautés locales qui sont en première ligne de la crise climatique. Si les communautés sont préparées à anticiper les risques climatiques et équipées pour prendre des mesures, nous éviterons que les événements météorologiques extrêmes ne deviennent des catastrophes humanitaires." Les vagues de chaleur sont la proie des inégalités, les personnes isolées et marginalisées étant les plus touchées. Le rapport souligne que l'urgente priorité doit être accordée aux investissements importants et durables qui atténuent le changement climatique et soutiennent l'adaptation à long terme pour les personnes les plus vulnérables. Le rapport constate également que, bien que les effets de la chaleur extrême soient mondiaux, certaines personnes sont plus durement touchées que d'autres. Les communautés vulnérables, telles que celles d'agriculteurs, sont poussées en première ligne, tandis que les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et celles qui allaitent courent un risque accru de maladie et de mortalité. Les pays à faible revenu connaissent déjà une augmentation disproportionnée de la chaleur extrême. Ces pays sont les moins à blâmer pour le changement climatique, mais ils verront une augmentation significative du nombre de personnes à risque dans les décennies à venir. S'appuyant sur un corpus croissant de connaissances et de bonnes pratiques en matière d'alerte précoce, d'action anticipée et de systèmes de réponse aux vagues de chaleur, le rapport propose les cinq étapes clés suivantes pour aider les personnes les plus vulnérables : Fournir des informations précoces sur les vagues de chaleur pour aider les personnes et les autorités à prendre des mesures en temps voulu; Soutenir la préparation et développer l'action anticipée, en particulier par les acteurs locaux, qui sont souvent les premiers à réagir en cas d'urgence; Trouver des méthodes nouvelles et plus durables de financement des actions locales; Adapter la réponse humanitaire à l'accélération de la chaleur extrême. Les organisations humanitaires testent déjà des approches telles que des logements d'urgence plus adaptés sur le plan thermique, des "toits verts", des centres de refroidissement et des ajustements des horaires scolaires, mais cela nécessitera des investissements importants dans la recherche et l'apprentissage; Renforcer l'engagement dans les sphères de l'humanitaire, du développement et du climat. Pour faire face à l'impact de la chaleur extrême sur le long terme et aider les communautés, les villes et les pays à s'adapter au risque de chaleur extrême, il faudra une planification soutenue du développement. L'intégralité du rapport est disponible ici. Note aux éditeurs: Les videos et les photos sont disponibles via ce lien et ici pour les médias. Pour plus d'informations, merci de contacter: IFRC (Genève): Jenelle Eli, +1-202-603-6803, [email protected] OCHA (New York): Jaspreet Kindra, +1-929-273-8109, [email protected]

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Communiqué de presse

Les dirigeants de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’engagent à redoubler d’efforts pour faire face aux nouveaux défis humanitaires

Genève, le 23 juin 2022 – Le Conseil des Délégués du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Mouvement) s’est achevé aujourd’hui à Genève sur l’engagement qu’ont pris les dirigeants et les représentants Jeunesse de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge du monde entier de travailler ensemble et de redoubler d’efforts pour prendre des mesures urgentes face à des problèmes humanitaires critiques. Les représentants de 192 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont adopté une série de résolutions visant à agir sur tout un éventail de défis humanitaires, dont les menaces existentielles grandissantes qu’entraîne la crise climatique ; l’escalade de la crise migratoire ; les conséquences dévastatrices de la guerre en milieu urbain et la nécessité de poursuivre les efforts engagés pour parvenir à l’élimination des armes nucléaires. « La guerre en milieu urbain a des conséquences humanitaires dévastatrices, comme le nombre effroyable de victimes civiles, les souffrances physiques et mentales, la destruction d’habitations et d’infrastructures civiles vitales, la perturbation de services essentiels et les déplacements massifs de population. Nous avons vu cette triste réalité s’imposer en Syrie, en Libye, en Ukraine et ailleurs. La Croix-Rouge et le Croissant-Rouge doivent mobiliser toutes leurs ressources et leur influence face aux défis à surmonter », a déclaré le président du CICR, Peter Maurer. « Soyons clairs : les conséquences des conflits en milieu urbain ne sont pas inévitables. Elles résultent du comportement des parties qui s’affrontent dans ces contextes et nous appelons à ce que le droit international humanitaire soit respecté sans attendre. » Le président de la Fédération internationale, Francesco Rocca, a déclaré : « Ce que nous faisons pour combattre et atténuer les effets des changements climatiques définira notre action, non seulement au cours des quelques prochaines années, mais aussi pendant les décennies à venir. « Partout dans le monde, nos volontaires et nos employés agissent au sein de leurs communautés pour les aider à s’adapter à la crise climatique et, à vrai dire, ils font preuve d’une détermination, d’une ardeur et d’un leadership bien plus grands que la majorité de nos dirigeants politiques mondiaux. Ce qu’il faut, ce n’est plus parler, mais agir. Et maintenant. « Il en va de même pour la crise internationale des migrants. Le Mouvement dit qu’il ne faut laisser personne pour compte, parle de solidarité et d’humanité. Or, partout dans le monde, nous voyons que les dirigeants mondiaux ne prennent pas suffisamment au sérieux le sort des migrants. Ils ne sont que trop facilement disposés à négliger les droits humains de celles et ceux qui fuient un conflit, la faim, la persécution et, bien sûr, ces parties du monde où les changements climatiques ont déjà provoqué des dommages indicibles dans leurs communautés. » Francesco Rocca a été réélu à la présidence de la Fédération internationale pour un second mandat de quatre ans le 19 juin, à l’occasion de l’Assemblée générale de l’organisation. Des informations complémentaires sur les résolutions adoptées au Conseil des Délégués sont disponibles ici. Informations complémentaires et demandes d’interviews : IFRC Benoit Carpentier – tél. : +41 792 132 413, courriel : [email protected] Paul Scott – tél. : +44 (0)7834 525650, courriel : [email protected] CICR Ewan Watson – tél. : +41 (0)79 244 6470, courriel : [email protected] Crystal Wells – tél. : +41 (0)79 642 8056, courriel : [email protected] Pour plus d’informations sur les réunions statutaires, voir le site rcrcconference.org

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