La Jamaïque

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Communiqué de presse

De la réponse au relèvement : la Présidente de l’IFRC rend hommage aux volontaires et aux jeunes de la Croix-Rouge jamaïcaine

St. Catherine, Jamaïque, 21 janvier 2026 – La Croix-Rouge jamaïcaine a accueilli la semaine dernière la Présidente de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), Mme Kate Forbes. Cette visite a mis en lumière de manière marquante le relèvement, la résilience et l’engagement des volontaires qui portent la réponse humanitaire de la Jamaïque, trois mois après le passage de l’ouragan Melissa dans le pays.Au siège national de la Croix-Rouge jamaïcaine, à St. Catherine, des volontaires et des jeunes de la Croix-Rouge ont animé la salle par des chants, des poèmes et des messages d’unité, de courage et d’humanité — un vibrant témoignage de la compassion qui a soutenu les communautés face aux pertes et tout au long de la reconstruction. Les volontaires ont été officiellement reconnus pour leur dévouement exceptionnel à la suite de l’ouragan, alors même que beaucoup d’entre eux avaient été personnellement touchés.« Le relèvement est souvent la phase la plus négligée d’une catastrophe, alors qu’il s’agit du moment où la dignité est restaurée et où les avenirs se reconstruisent », a déclaré la Présidente de l’IFRC, Kate Forbes. « Ce que j’ai vu en Jamaïque représente le véritable cœur de l’action humanitaire : des volontaires locaux, en particulier des jeunes, qui font preuve de courage, de créativité et d’attention envers leurs communautés. »La Croix-Rouge jamaïcaine était déjà active dans les communautés avant l’arrivée de l’ouragan Melissa, en prenant des mesures anticipatoires, en appuyant les alertes et les évacuations, et en prépositionnant l’aide au profit des familles les plus à risque. Depuis que l’ouragan Melissa a frappé l’île, la Croix-Rouge jamaïcaine a soutenu plus de 28 000 personnes grâce à la distribution de matériaux d’abri, d’eau potable, de services de santé, de soutien psychosocial, ainsi qu’une assistance en espèces pour répondre aux besoins les plus urgents.Au cours de sa visite, la Présidente Forbes s’est rendue dans des cliniques de santé mobiles à Darliston et à Savanna-la-Mar, rendues possibles grâce au leadership des volontaires et du personnel de la Croix-Rouge jamaïcaine, en partenariat avec le ministère de la Santé et du Bien-être, ainsi qu’avec la Croix-Rouge canadienne. Ces cliniques mobiles renforcent l’accès aux soins de santé primaires dans des communautés qui poursuivent encore le long chemin du relèvement.La Présidente de la Croix-Rouge jamaïcaine, Mme Allasandra Chung, a souligné l’importance de cette visite et de l’hommage rendu aux volontaires. « Cette visite confirme que le relèvement ne consiste pas seulement à reconstruire des infrastructures, mais aussi à restaurer l’espoir », a déclaré Chung. « Le service de nos volontaires est inestimable, et cette reconnaissance revient à chaque volontaire et membre de la jeunesse qui a choisi l’humanité face à l’adversité. »La visite de la Présidente Forbes réaffirme l’engagement à long terme de l’IFRC à soutenir le relèvement de la Jamaïque après l’ouragan Melissa, ainsi que le rôle essentiel des volontaires dans la reconstruction de communautés plus fortes et plus résilientes.Pour plus d’informations ou pour demander une interview, veuillez nous contacter à l'adresse: [email protected] Jamaïque : Chloe Govindasamy, [email protected]À Genève: India Roberts-Smillie, +41 763 726 251

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Urgence

Jamaïque: Ouragan Melissa 

L’ouragan Melissa — la tempête la plus puissante de l’histoire de la Jamaïque — a dévasté des communautés à travers l’île, avec des vents atteignant jusqu’à 280 km/h, ainsi que des pluies torrentielles et des ondes de tempête qui ont détruit des maisons, bloqué des routes et déplacé des milliers de personnes. Près de 1,9 million de personnes sont touchées, de nombreuses familles étant piégées ou vivant dans des abris de fortune alors que les inondations et les glissements de terrain se poursuivent. La Croix-Rouge jamaïcaine, soutenue par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), fournit des abris d’urgence, de la nourriture, de l’eau potable et une aide financière. Mais un soutien urgent est nécessaire pour atteindre davantage de personnes et renforcer les efforts de relèvement. Faites un don dès maintenant pour aider la Croix-Rouge jamaïcaine à fournir une assistance vitale.

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Communiqué de presse

Jamaïque : l'IFRC lance un appel d’urgence en réponse à l’ouragan Melissa. La distribution de l’aide est bien en cours.

Genève / Panama / Kingston, le 30 octobre 2025 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a lancé un appel d’urgence de 19 millions de francs suisses (23 millions de dollars américains) pour venir en aide à 180 000 personnes touchées par l’ouragan Melissa en Jamaïque au cours des 24 prochains mois.La tempête a touché terre dans le sud-ouest de la Jamaïque, près de New Hope, le 28 octobre, en tant qu’ouragan de catégorie 5 — le troisième plus puissant jamais enregistré dans l’océan Atlantique. À travers la Jamaïque, plus de 77 % de la population est privée d’électricité, et environ 6 000 personnes se trouvent encore dans des abris d’urgence, dont beaucoup ont perdu leur maison ou leurs moyens de subsistance.« L’ouragan Melissa a laissé derrière lui une dévastation immense – la situation est au-delà du catastrophique. Des vies ont été perdues, des maisons détruites et des infrastructures essentielles endommagées. Nous ne connaissons pas encore toute l’ampleur des dégâts, mais nos équipes sur le terrain constatent déjà des besoins considérables en matière d’abris, de nourriture, d’eau et de services de santé, notamment pour les dons de sang et le soutien psychosocial », a déclaré Jagan Chapagain, Secrétaire général de l’IFRC.Au cours des deux prochaines années, les fonds collectés dans le cadre de l’appel d’urgence de l’IFRC permettront de fournir une assistance humanitaire dans dix des paroisses les plus touchées, en combinant aide immédiate, relèvement à long terme et renforcement de la résilience. Les réparations et reconstructions d’abris, la relance des moyens de subsistance ainsi que les aides en espèces ou en nature aideront également les familles à retrouver stabilité et sécurité.« Nos équipes travaillent depuis plus d’une semaine pour se préparer à l’arrivée de Melissa — en installant des abris, en prépositionnant des articles de secours à proximité des zones à haut risque et en aidant les communautés à se préparer à la tempête », a déclaré Yvonne Clarke, Directrice générale de la Croix-Rouge jamaïcaine. « Il est maintenant temps d’agir et de veiller à ce que les personnes les plus touchées disposent de ce dont elles ont besoin pour commencer à reconstruire leur vie, tout en veillant à ce que les communautés soient mieux préparées aux tempêtes futures. »Les interventions dans les domaines de la santé et de l’eau permettront d’assurer l’accès à l’eau potable, aux produits d’hygiène et aux soins médicaux pour des milliers de personnes. Parallèlement, le soutien en santé mentale et psychosocial accompagnera les familles et les intervenants confrontés à la perte et au traumatisme. La réhabilitation des structures de santé endommagées et les campagnes de nettoyage contribueront à rétablir les services essentiels et à renforcer les capacités locales à faire face à de futurs chocs.Alors que cet appel est lancé, l’aide humanitaire est déjà en mouvement. La Croix-Rouge jamaïcaine a mobilisé 400 volontaires et distribué des stocks prépositionnés de couvertures, de kits de nettoyage et d’hygiène, de trousses d’outils pour abris et de bâches afin de soutenir les familles les plus touchées.Des fournitures de secours supplémentaires de l’IFRC pour 2 300 personnes, dont des kits de nettoyage pour plus de 800 ménages, sont prêtes à être déployées. Un vol affrété de 28 tonnes en provenance du centre humanitaire de l’IFRC à Panama est également prêt à partir, transportant des ustensiles de cuisine, des couvertures, des jerricans et des articles d’hygiène destinés à 1 800 familles.Melissa a frappé seulement 16 mois après l’ouragan Beryl, laissant peu de temps aux communautés pour se remettre des pertes précédentes. Le Fonds d’urgence pour les interventions en cas de catastrophe (DREF) de l’IFRC avait déjà alloué 80 000 francs suisses avant que Melissa ne touche terre afin de permettre des actions précoces, notamment le prépositionnement des stocks et la préparation des abris. Cette approche anticipative a contribué à réduire l’impact humanitaire de la tempête, prouvant une fois de plus que agir tôt permet de sauver des vies.« La force de cette réponse réside en Jamaïque même — dans le lien profond qui unit la Croix-Rouge aux communautés qu’elle sert », a déclaré Loyce Pace, Directrice régionale de l’IFRC pour les Amériques. « Notre appel vise à compléter les efforts locaux, en reconnaissant que reconstruire la résilience est un travail collectif, surtout en période de crise climatique.« Nous serons présents sur la durée — en soutenant une assistance vitale tout en posant les bases d’un relèvement à long terme, en agissant au niveau local et en veillant à ce que le monde n’oublie pas les besoins des communautés touchées. »Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Au Panama: Susana Arroyo Barrantes, +507 6999-3199   María Victoria Langman, +507 6550-1090 A Genève: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Nora Peter, +36 70 953 7709

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Ouragan: Melissa

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Article

À l’approche imminente de l’ouragan Melissa dans les Caraïbes, les équipes locales de la Croix-Rouge se mobilisent.

Les pluies torrentielles et les vents violents de l’ouragan Melissa menacent des centaines de milliers de personnes dans le centre des Caraïbes. Les Sociétés nationales de la Croix-Rouge à Cuba, en Haïti, en Jamaïque et en République dominicaine sont pleinement opérationnelles et apportent leur soutien aux communautés les plus à risque, à travers des actions de préparation et de réponse précoce.À Cuba, la Croix-Rouge cubaine participe aux évacuations préventives, offre un soutien psychosocial et aide les familles à rétablir le contact entre elles.Le soutien psychologique face à la menace d’un ouragan est essentiel à une gestion efficace des catastrophes. Il permet à la population de passer d’une peur paralysante à une préparation active et à un état d’esprit résilient, sauvant ainsi des vies et favorisant une meilleure récupération psychologique à long terme en procurant un sentiment de calme, de contrôle et de lien humain.« Tous sur le pont »En Haïti, la Croix-Rouge haïtienne a activé le Centre des opérations d’urgence de Jérémie et coordonne les mesures de préparation avec les autorités locales. Les volontaires diffusent des messages préventifs pour informer les familles sur la manière de se protéger en cas d’impact.En Jamaïque, où plus de 165 000 personnes sont à risque, le Fonds d’urgence pour les réponses aux catastrophe (IFRC-DREF) a alloué 80 000 francs suisses à des actions anticipatoires, notamment la préposition de fournitures vitales, la préparation des abris et le renforcement des capacités de réponse communautaire.« Nous sommes actuellement en mode opérationnel complet », déclare Horace Glance, directeur adjoint des opérations de la Croix-Rouge jamaïcaine. « Les 13 branches et tout le personnel ont été activés depuis mercredi dernier. C’est tous sur le pont, tous les systèmes sont en marche. »« Si les prévisions se confirment et que nous faisons face à un ouragan de catégorie 4, ce sera un événement majeur pour la Jamaïque », a expliqué Glance lors d’une interview accordée à ABC News (voir la vidéo complète ci-dessous) le dimanche 26. « Nous n’avons jamais connu un ouragan d’une telle ampleur traversant l’île, touchant terre et dont l’œil passerait directement au-dessus de nous. »« Les phénomènes habituels comme les glissements de terrain, ainsi que les inondations côtières, fluviales et urbaines, sont à prévoir — mais avec un événement de cette ampleur, nous nous attendons à beaucoup plus, tant en volume d’eau qu’en intensité des vents, bien plus violents que tout ce que nous avons connu auparavant. »En République dominicaine, les volontaires de la branche de San Pedro ont mené des opérations de sauvetage et des évacuations préventives dans les communautés touchées par les inondations. Ils ont également aidé à transférer des patients de l’hôpital local vers des centres médicaux plus sûrs.La préparation et l’action anticipée sont essentielles dans une région particulièrement vulnérable aux effets des tempêtes et des ouragans. L’intensification rapide de ces phénomènes, aggravée par le changement climatique, réduit le temps de réaction et augmente les risques de pertes humaines et matérielles.Bien que le changement climatique et les catastrophes ou aléas qui y sont liés puissent toucher tout le monde, leurs effets ne sont pas ressentis de manière égale. En Amérique du Nord, en Amérique centrale et dans les Caraïbes, ce sont les groupes les plus vulnérables — femmes, enfants, personnes déplacées, communautés autochtones et personnes affectées par la violence, la pauvreté et la discrimination — qui courent le plus grand risque face aux ouragans et aux tempêtes.C’est pourquoi la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et son réseau de Sociétés nationales agissent avant que les catastrophes ne frappent, en combinant les prévisions météorologiques à l’analyse des risques, en renforçant les systèmes d’alerte précoce et en positionnant l’aide humanitaire dans des zones stratégiques.En réponse à la saison des ouragans 2025 et au-delà, le réseau de la Croix-Rouge continue de renforcer la résilience des communautés dans plus de 28 pays, en intégrant la science, les savoirs locaux et la solidarité pour protéger les populations face aux risques croissants liés au changement climatique.

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Urgence

Îles des Caraïbes : Ouragan Beryl

L'ouragan Beryl a touché terre à la Grenade et à Saint-Vincent-et-les-Grenadines le 1er juillet en tant qu'ouragan de catégorie 4 et a depuis laissé une traînée de dévastation dans les Caraïbes. Par cet appel d'urgence, l'IFRC et ses membres entendent soutenir les Sociétés de la Croix-Rouge de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, de la Grenade, de la Barbade et de la Jamaïque dans leur réponse à l'ouragan en fournissant une assistance humanitaire immédiate, une protection et un soutien au relèvement pour les familles les plus touchées. L'IFRC et ses membres soutiendront 25 000 personnes (5 000 ménages) pendant une période de 12 mois.

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Communiqué de presse

Les besoins humanitaires augmentent à la suite de l'ouragan "sans précédent" Beryl, signalant une nouvelle réalité pour les Caraïbes

Panama City, Genève, 4 juillet 2024 - L'ouragan Beryl, le plus précoce à atteindre la catégorie 5 dans l'océan Atlantique, a causé une dévastation sans précédent dans les Caraïbes, traversant Saint-Vincent-et-les-Grenadines, la Grenade, la Dominique, la Barbade et la Jamaïque.Cet ouragan sans précédent en début de saison souligne la nouvelle réalité des crises climatiques auxquelles sont confrontées les petites nations insulaires des Caraïbes : les tempêtes sont plus susceptibles de s'intensifier rapidement et de devenir plus fortes, causant de graves destructions et laissant moins de temps aux communautés pour se remettre entre deux chocs. Les températures de l'eau plus élevées que la normale dans le sud de l'Atlantique et dans les Caraïbes alimentent les tempêtes, qui s'intensifient très rapidement pour devenir des ouragans majeurs, de catégorie 3 ou supérieure.En Jamaïque, la Croix-Rouge a déjà prépositionné des fournitures dans toutes les branches en prévision d'une éventuelle intervention humanitaire. À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, à la Grenade, à la Dominique et à la Barbade, les équipes locales de la Croix-Rouge sont déjà sur le terrain pour fournir une assistance vitale, malgré les difficultés considérables d'accès aux zones touchées, dont la plupart sont dispersées et isolées."Des kits d'hygiène, des kits de nettoyage, des kits d'outils, des ustensiles de cuisine, des bâches, des couvertures et des moustiquaires ont déjà été envoyés dans les îles les plus durement touchées afin de répondre aux besoins immédiats de la population sinistrée. Dans les jours à venir, nous aurons une idée plus précise de l'impact total de Beryl sur la santé physique et mentale et les moyens de subsistance des populations. Néanmoins, l'évaluation rapide des dégâts montre que la dévastation est massive", déclare Rhea Pierre, Responsable des catastrophes de l'IFRC pour les Caraïbes anglophones et néerlandophones.La tempête a d'abord touché la Barbade, causant de graves dégâts sur la côte sud et affectant considérablement l'industrie de la pêche, avec plus de 200 navires de pêche endommagés ou détruits. À Saint-Vincent-et-les-Grenadines, 90 % des infrastructures ont été endommagées, notamment les maisons, les routes et le terminal de l'aéroport sur l'île d'Union. Les communications avec les Grenadines du Sud restent perturbées et l'accès aux services de base est toujours limité.Alors qu'il se trouvait à la Grenade, Beryl a touché terre à Carriacou en tant qu'ouragan de catégorie 4, endommageant 95 % des habitations de Carriacou et de la Petite Martinique. L'état d'urgence est toujours en vigueur et 3 000 personnes sont hébergées dans des abris. La Croix-Rouge de Grenade distribue des articles de première nécessité et se coordonne avec les autorités pour rétablir les services de communication et d'électricité. À la Dominique, les habitants ont besoin d'un abri après avoir été contraints de déménager. La Croix-Rouge de la Dominique a distribué des secours aux personnes les plus touchées, notamment dans la région de Baytown."En déployant des équipes communautaires d'intervention en cas de catastrophe et en prépositionnant des fournitures, nous avons pu réagir rapidement, mais nous n'en sommes qu'au deuxième jour des conséquences de Beryl, et un soutien supplémentaire sera nécessaire dans les semaines et les mois à venir. À partir de maintenant, nous allons devoir relever deux défis à la fois : répondre à l'opération et préparer les communautés au prochain choc, alors que la saison des ouragans ne fait que commencer", ajoute Pierre.L'IFRC continuera de soutenir les équipes locales de la Croix-Rouge dans les Caraïbes et appelle les gouvernements, les donateurs et les parties prenantes à appuyer ses efforts de réponse et d'action précoce, alors que les besoins humanitaires continuent de croître et que la saison des ouragans s'annonce comme l'une des plus actives jamais enregistrées.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Panama:Susana Arroyo Barrantes: +507 6999-3199A Genève:Mrinalini Santhanam: +41 76 381 50 06Tommaso Della Longa: +41 79 708 43 67

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Communiqué de presse

Un partenariat novateur entre l'IFRC et The Nature Conservancy permet aux communautés des Caraïbes de lutter contre la crise climatique

Genève/Panama, 21 février 2024 : La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et The Nature Conservancy (TNC) ont réussi à préparer plus de 3 000 personnes en République dominicaine, à la Grenade et en Jamaïque à s'adapter à la crise climatique. En s'appuyant sur les habitats côtiers pour réduire les risques, cette initiative associe la science de la conservation de pointe à la préparation aux catastrophes.Au cœur de ce succès se trouve le projet des îles résilientes, une collaboration IFRC-TNC qui redéfinit la résilience des communautés en utilisant le pouvoir protecteur de la nature contre la crise climatique. Cette approche est essentielle dans les Caraïbes, où la proximité de la côte pour 70 % de la population souligne leur vulnérabilité. À la Grenade, le projet a permis de concevoir une installation de pêche intelligente sur le plan climatique, comprenant vingt-et-un casiers, des capacités de collecte des eaux de pluie et de l'énergie solaire pour la production d'électricité. Parmi les autres avantages, citons une jetée pour faciliter l'accès aux bateaux des pêcheurs et la plantation d'une végétation près des côtes pour améliorer l'habitat proche du rivage, réduire l'érosion et filtrer les eaux de ruissellement. Ces solutions rendent la pêche artisanale plus sûre et plus durable.Eddy Silva, chef de projet à The Nature Conservancy, souligne les implications plus larges:« Les enseignements tirés des îles résilientes permettront de mieux faire connaître la résilience climatique et d'intensifier les efforts aux niveaux local et national dans tous les petits États insulaires en développement des Caraïbes. À une époque où les risques météorologiques et la hausse des températures océaniques deviennent de plus en plus extrêmes et destructeurs, ce programme a démontré que les mangroves, les récifs coralliens et la reforestation peuvent sauver des vies et des moyens de subsistance.»La protection, la gestion et la restauration de ces écosystèmes sont essentielles pour limiter l'exposition et la vulnérabilité des populations aux aléas. L'IFRC et TNC montrent que cela devrait se faire par le biais de lois, de politiques et de plans de développement résilients au climat qui favorisent une prise de décision fondée sur la science, améliorent les systèmes d'alerte précoce et anticipent les catastrophes liées au climat. En Jamaïque, le programme Resilient Islands a amélioré l'indice national de classement de la vulnérabilité en y incluant des indicateurs relatifs aux écosystèmes. Cela permet aux agences de surveiller et de mesurer non seulement les niveaux de vulnérabilité des communautés, mais aussi la capacité des habitats à protéger les personnes et les moyens de subsistance.Les acteurs locaux ont également joué un rôle essentiel en veillant à ce que les solutions au changement climatique répondent aux besoins locaux, soient inclusives et durables. Martha Keays, directrice régionale de l'IFRC pour les Amériques, souligne le rôle indispensable de l'engagement local :« L'un des principaux enseignements tirés du programme "Îles résilientes" est qu'il n'y a pas de résilience sans localisation. Les solutions fondées sur la nature sont des solutions communautaires, et les acteurs locaux, y compris les volontaires de la Croix-Rouge, doivent être au cœur de leur conception et de leur mise en œuvre. Nous avons également appris que le changement est plus probable lorsque des organisations complémentaires travaillent ensemble. L'alliance entre l'IFRC et TNC est un modèle d'innovation, de générosité et de vision dont le monde a besoin pour faire face à la crise climatique, sans doute le plus grand défi de notre temps.»Rob Brumbaugh, directeur exécutif de The Nature Conservancy Caribbean, évoque la synergie unique de ce partenariat :« Le projet est un modèle d'approche permettant de réunir des organisations aux capacités très différentes mais très complémentaires. TNC avec son expertise en science de la conservation de pointe, en données et en techniques de conservation, et l'IFRC, le leader mondial de la planification et de la réponse aux catastrophes.»Le projet des îles résilientes est une initiative quinquennale mise en œuvre en collaboration par l'IFRC et TNC avec le soutien de l'Initiative internationale pour le climat du gouvernement allemand. Le programme s'est officiellement achevé par une cérémonie de clôture et une revue de projet à Panama City le 20 février 2024.Pour toute demande d'interview, ou pour toute information, merci de nous écrire à l'adresse:The Nature Conservancy - Claudia Lievano [email protected] - [email protected]

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Société nationale

Croix-Rouge de la Jamaïque