Mali

Displaying 1 - 13 of 13
|
Article

La vaccination au Mali : les volontaires de la Croix-Rouge aident les communautés isolées à recevoir des vaccins vitaux

La vaccination est l'un des outils les plus puissants dont nous disposons pour lutter contre les maladies infectieuses. Chaque année, les vaccins sauvent des millions de vies et contribuent à ralentir et à enrayer la propagation des maladies.Mais au Mali, pays de l’Afrique de l'Ouest, moins de la moitié des enfants du pays ont reçu tous les vaccins essentiels dont ils ont besoin pour mener une vie longue et saine—ce qui les expose à des maladies mortelles mais entièrement évitables, telles que la diphtérie, la rougeole et le tétanos.Aucun enfant ne devrait être exposé aux maladies simplement à cause de l’endroit où il vit. C'est pourquoi, avec le soutien de Gavi, l'Alliance du vaccin, et de l’IFRC, la Croix-Rouge malienne a travaillé sans relâche au cours de l'année écoulée pour aider à combler les lacunes en matière de vaccination, en se concentrant particulièrement sur les enfants les plus difficiles à atteindre qui, sans cela, risqueraient de passer entre les mailles du filet.Pourquoi tant d'enfants au Mali ne sont-ils pas vaccinés ?Au Mali, les parents sont confrontés à de nombreux obstacles pour faire vacciner leurs enfants.Le premier est tout simplement le manque d'accès aux soins de santé. De nombreuses communautés isolées, en particulier celles des régions désertiques du nord du Mali, vivent à plusieurs jours de route du centre de santé le plus proche, ce qui rend difficile et coûteux le déplacement pour se rendre aux séances de vaccination.Depuis 2012, le conflit armé qui sévit dans la quasi-totalité du pays a déplacé des centaines de milliers de personnes. Pour les familles en déplacement, il peut être difficile de maintenir le calendrier de vaccination de leurs enfants dans un contexte de bouleversements, sans compter que les centres de santé communautaire (Cscom) et les professionnels de santé peuvent être contraints de cesser leurs activités en raison des combats. De plus, des inondations dévastatrices ont frappé le Mali à la fin de l'année 2024, déplaçant encore plus de communautés et mettant à rude épreuve le système de santé du pays.Et même lorsque les familles maliennes ont accès aux services de santé, la désinformation et les rumeurs néfastes sur les vaccins, par exemple qu’ils provoquent des maladies ou la stérilité, peuvent dissuader les parents d'amener leurs enfants se faire vacciner.Que font les volontaires de la Croix-Rouge malienne pour aider ?Les volontaires de la Croix-Rouge malienne sont bien placés pour soutenir les efforts de vaccination, car ils sont issus des communautés et sont bien connus.Bien qu'ils n'administrent pas eux-mêmes les vaccins, les volontaires jouent un rôle important de passerelle entre les communautés et les services de santé locaux. Chaque jour, ils font du porte-à-porte dans des villages reculés pour parler aux parents du statut vaccinal de leurs enfants, enregistrant les données sur ceux qui n'ont jamais reçu de vaccin (« zéro dose ») ou qui sont en retard (« sous-vaccinés »). Ces données fournissent aux autorités sanitaires locales des informations essentielles sur les lacunes qui subsistent.Les volontaires encouragent ensuite les parents à emmener leurs enfants se faire vacciner, en leur fournissant des informations fiables sur les avantages de la vaccination et en leur indiquant où, quand et comment se faire vacciner.« Ce n'est pas que les communautés ne veulent pas que leurs enfants soient en bonne santé. Mais souvent, des informations erronées circulent et il faut que la bonne personne leur apporte les bonnes connaissances au bon moment », explique le Dr Sidi Oumar Touré, responsable du programme de l’IFRC pour le projet de soutien à la vaccination avec Gavi.« Nous veillons à ce que les volontaires de la Croix-Rouge malienne disposent d'informations sanitaires précises à partager avec leurs communautés. Ils expliquent très patiemment et avec beaucoup de tact aux familles, dans leur langue locale, comment les vaccins ont empêché d'autres enfants de tomber malades et comment ils peuvent protéger leurs enfants aussi. »Les visites à domicile sont complétées par des événements communautaires réguliers et des émissions de radio interactives, au cours desquelles les parents peuvent appeler pour poser leurs questions à des experts de la santé et à des volontaires.Et dans certains districts, où les communautés sont particulièrement réticentes à l'égard des vaccins, les volontaires collaborent avec des troupes de théâtre locales pour mettre en scène des spectacles divertissants qui expliquent le fonctionnement des vaccins et apaisent les craintes de la population.Amener les vaccins aux communautésLorsque les volontaires identifient un groupe important d'enfants zéro dose ou sous-vaccinés dans une région isolée, ou des villages à faible couverture vaccinale la Croix-Rouge malienne informe, organise et met en œuvre avec le district sanitaire une stratégie de rattrapage des ces enfants au niveau des villages et hameaux, principalement de deux manières :La stratégie avancée : généralement pour les communautés situées à moins de 5 à 10 km d'un établissement de santé, les volontaires accompagnent et aident à transporter les agents de santé avec des conteneurs de vaccins pour organiser des séances de vaccination, souvent liées à des événements communautaires ou à des jours de marché afin de toucher le plus grand nombre de personnes possible.Équipes mobiles : pour les zones reculées et difficiles d'accès ou pour les populations nomades ou déplacées, des équipes mobiles se déplacent pour mettre en place des points de vaccination temporaires. Ces missions nécessitent une planification minutieuse afin de naviguer sur des terrains difficiles, d'assurer la sécurité et de maintenir la chaîne du froid afin que les vaccins restent efficaces.Dans les deux cas, le rôle des volontaires de la Croix-Rouge malienne est crucial. Leurs efforts d'engagement communautaire génèrent une demande pour les vaccins, de sorte que lorsque les agents de santé arrivent avec les vaccins, les familles sont prêtes et enthousiastes de faire vacciner leurs enfants.“Auparavant, beaucoup de familles ne comprenaient pas l’importance de la vaccination, mais grâce aux visites régulières des volontaires, presque tout le monde dans le village y est maintenant favorable. Aujourd’hui, les femmes amènent régulièrement les enfants à la vaccination, chaque fois que l’agent vaccinateur se rend dans le village,” explique Issa Souleymane, chef du village de Goundjougoufouga dans la région de Sikasso.Réduire l'écart vaccinalAu cours de l'année écoulée, les volontaires de la Croix-Rouge malienne ont recensé plus de 30 000 enfants n'ayant reçu aucune dose de vaccin et plus de 17 000 enfants sous-vaccinés, aidant la grande majorité d'entre eux à être vaccinés par des agents de santé locaux.Ces chiffres peuvent sembler modestes, mais ils représentent certains des enfants les plus exposés qui, sans cela, seraient restés invisibles et inaccessibles aux autorités sanitaires locales, les laissant vulnérables à des maladies tout à fait évitables. Atteindre ces communautés isolées contribue également à prévenir les épidémies et à protéger l'ensemble de la population.“Le partenariat avec la Croix-Rouge a été un grand apport dans l’amélioration de la couverture vaccinale, surtout dans l’identification des enfants zéro dose et sous-vaccinés dans mon district. Grâce aux activités des volontaires, les indicateurs de vaccination se sont améliorés grâce à leur soutien aux stratégies avancées et aux équipes mobiles. Le partenariat nous a permis de dépasser nos objectifs de couverture vaccinale Penta3 pour 2024, ce qui a entraîné une réduction drastique du nombre d'enfants sous-vaccinés dans le district,”explique le Dr Daou Dassoun, chef du district sanitaire de Sagabari dans la région de Sikasso, au sud du Mali.Renforcer les capacités locales en matière de vaccination à long termeLe soutien de l’IFRC et de Gavi aide la Croix-Rouge malienne et les autorités sanitaires locales du Mali à améliorer leurs services de vaccination à long terme.Grâce à des données plus complètes, une meilleure coordination et une planification plus efficace des activités et des stratégies de vaccination, elles sont en mesure de mieux servir les populations difficiles à atteindre et de veiller à ce qu'aucun enfant ne soit laissé pour compte.« Grâce à ce projet mené avec l’IFRC et Gavi, la Croix-Rouge malienne a pu améliorer considérablement ses capacités en matière de soutien à la vaccination, notamment en recrutant et en formant plus de 400 volontaires communautaires. Nos équipes travaillent désormais en étroite collaboration avec le ministère de la Santé sur les activités de vaccination à tous les niveaux et sont intégrées dans les structures sanitaires locales », explique le Dr Wiri Souara, chef du département Santé de la Croix-Rouge malienne.Même après la fin du projet, les volontaires de la Croix-Rouge malienne resteront aux côtés de leurs communautés pour encourager les parents, soutenir les services de santé locaux et veiller à ce que les enfants continuent à recevoir les vaccins dont ils ont besoin.Car chaque enfant, où qu'il vive, mérite d'avoir la chance de grandir en bonne santé et en sécurité.--Les activités présentées dans cet article ont été rendues possibles grâce au partenariat entre l’IFRC et Gavi, l'Alliance du vaccin.Ensemble, nous travaillons avec les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans cinq pays afin de garantir que les enfants, en particulier les enfants zéro dose et sous-vaccinés, reçoivent les vaccins dont ils ont besoin pour mener une vie longue et saine, à l'abri des maladies évitables.

|
Article

Campagne Faim Zéro en Afrique : une approche post-aide face à l’insécurité alimentaire

L’insécurité alimentaire est une crise croissante sur le continent africain. Beaucoup de ses populations les plus vulnérables dépendent de l’aide d’urgence, qui ne traite en rien les causes systémiques de la faim généralisée.Pour Pierre Kremer, Directeur régional adjoint de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), bureau régional, la campagne Afrique Faim Zéro représente quelque chose de totalement différent : un passage de solutions à court terme à un investissement dans des solutions durables à long terme.Des solutions fondées sur les savoirs locauxAvec 48 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, plus de 16 000 branches locales et plus de 16 millions de volontaires profondément ancrés dans les communautés, Kremer et ses collègues bénéficient d’un point de vue unique sur la manière dont la faim est vécue – et combattue – en Afrique.Quand Kremer parle de lutter contre l’insécurité alimentaire, il ne commence pas par des cargaisons d’aide ou des plans imposés d’en haut. Il commence par les personnes.« L’objectif est de donner une voix aux communautés, qui sont les mieux placées pour “concevoir” ou co-créer des solutions répondant à leurs besoins multiples, en s’appuyant sur leurs savoirs locaux », explique-t-il.De cette manière, la campagne Afrique Zéro Faim représente une véritable « banque de solutions » : une collection grandissante d’initiatives éprouvées, menées par les communautés, qui démontrent ce qui fonctionne concrètement contre l’insécurité alimentaire. Qu’il s’agisse de programmes de partage de bétail au Rwanda ou de Clubs des mères au Nigeria, ces solutions sont pratiques, reproductibles et transforment déjà des vies.« Cette campagne reflète une approche post-aide, axée sur des solutions durables générées par les communautés elles-mêmes », explique Kremer.Former une coalition de ceux qui veulent agirMais pour que ces solutions locales dépassent le cadre d’un seul village ou district, elles ont besoin de plus qu’une simple reconnaissance. Elles nécessitent des investissements, des partenariats et une volonté politique.« L’objectif est de créer une coalition de volontaires, allant des communautés locales aux gouvernements nationaux et aux acteurs mondiaux, en travaillant aux côtés des institutions africaines, du secteur privé et des agences onusiennes, afin d’intensifier les efforts vers l’objectif Zéro Faim », explique Kremer.La première phase de la campagne est déjà en cours, avec la documentation d’études de cas, de supports médiatiques et d’histoires communautaires dans six pays prioritaires : le Kenya, l’Éthiopie, le Mali, la République démocratique du Congo, le Zimbabwe et le Nigéria.Le plan à moyen terme est d’élargir cette démarche pour en faire une plateforme numérique multi-agences. Ce hub digital servirait de siège à la « banque de solutions », un espace où les Sociétés nationales pourraient déposer leurs initiatives, et où les donateurs, investisseurs et partenaires pourraient entrer directement en contact avec elles.Ce qui manque, ce ne sont pas les idées, mais bien le soutien nécessaire pour les développer. Créer une banque de solutions offre une plateforme clé en main pour que les gouvernements, les donateurs et les partenaires appuient ce qui fonctionne, directement au niveau communautaire. Pour Kremer, cela nous permettra d’aller au-delà de l’aide et de poser les fondations d’une sécurité alimentaire durable à travers toute l’Afrique.Façons de s’impliquerVous pouvez contribuer à faire passer les solutions communautaires d’une seule communauté à beaucoup d’autres.Les donateurs peuvent soutenir directement AFrique Faim Zéro et aider à transformer les solutions locales en changements à grande échelle. Et si donner n’est pas une option, vous pouvez tout de même avoir un impact en partageant ces histoires, en suscitant des conversations et en ajoutant votre voix à l’appel pour le Zéro Faim en Afrique.Rejoignez la campagne Zéro Faim:Afrique Zéro faim: Unis pour des solutions durablesFaire face aux tendances alarmantes de l’insécurité alimentaire en Afrique : le regard d’un expertDe l’aide d’urgence à la résilience à long terme : lancement de Africa Zero Hunger

|
Article

De l’aide d’urgence à la résilience durable : Lancement de l’initiative « Afrique Zéro Faim »

Le 19 août 2025, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a officiellement lancé la campagne « Afrique Zéro Faim: Unis pour des solutions durables » — un vaste mouvement panafricain audacieux visant à transformer notre manière de répondre à l’insécurité alimentaire.Animé par la journaliste primée Victoria Rubadiri, le lancement virtuel a réuni des décideurs politiques, des responsables humanitaires, des innovateurs de terrain et des partenaires partageant une vision commune : un avenir où les communautés les plus durement touchées par l’insécurité alimentaire deviennent elles-mêmes actrices de la solution. Cliquez ici pour regarder le lancement officiel de la campagne Afrique Zéro Faim et découvrir les échanges d’experts sur ce que signifient, concrètement, des solutions durables menées par les communautés.Pourquoi maintenant?Les chiffres sont saisissants. Plus de 282 millions de personnes souffrent de sous-alimentation en Afrique subsaharienne, soit près d’un tiers de la population mondiale en insécurité alimentaire. Rien qu’en 2024, 173 millions de personnes ont été confrontées à une insécurité alimentaire aiguë ou pire, les femmes et les enfants étant touchés de manière disproportionnée.Cette situation n’est pas simplement le résultat de mauvaises récoltes ou de crises passagères. Elle découle de défis structurels profonds : chocs climatiques, conflits violents, déplacements, systèmes alimentaires et de protection sociale fragiles.Mais cette crise représente aussi une opportunité : celle de réinventer l’approche humanitaire. Les modèles d’aide traditionnels peinent à avoir un impact durable, pourtant à travers l’Afrique, des communautés conçoivent, dirigent et développent déjà des solutions efficaces. La campagne Zéro Faim vise à accélérer et à répliquer ces efforts.Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur la crise alimentaire qui se déroule actuellement à travers l’Afrique.Qu'est ce qui rend cette campagne différente?L’IFRC et son réseau de 191 Sociétés nationales, comprenant plus de 16 millions de volontaires dans le monde, occupent une position unique pour faire le lien entre les connaissances locales et un impact à grande échelle.« C’est un tournant », a déclaré Pierre Kremer, Directeur régional adjoint de l’IFRC Afrique. « Nous passons de l’aide alimentaire de courte durée à un changement durable, porté par les communautés. Pour l’Afrique, c’est un appel à l’unité pour mettre fin à la faim, en s’appuyant sur l’ingéniosité locale, les pratiques climato-intelligentes et des moyens de subsistance durables. »Des clubs de mères au Nigéria qui réduisent la malnutrition à une fraction du coût des programmes d’aide traditionnels, aux initiatives intégrées de sécurité alimentaire et de moyens de subsistance au Kenya qui associent agriculture climato-intelligente, épargne et programmes de santé — la preuve est déjà sur le terrain.Le lancement de la campagne Zéro Faim n’est que la première étape. Dans les mois à venir, nous publierons une newsletter régulière qui vous apportera :Des mises à jour sur les progrès réalisés dans les six pays de lancement : Kenya, Éthiopie, RDC, Mali, Nigéria et ZimbabweDes portraits d’innovateurs locaux — des agricultrices aux jeunes activistes climatiques, en passant par les volontaires sur le terrainDes données probantes et des témoignages d’impact, montrant comment des solutions durables transforment des viesDes opportunités pour vous impliquerInscrivez-vous à la newsletter en cliquant ici.Notre objectif ? Atteindre 60 millions de personnes vulnérables dans 15 pays d’ici 2030 et démontrer que des solutions durables, menées localement, peuvent être mises à l’échelle de manière pérenne.C’est le moment pour l’Afrique de montrer la voie, mais un changement durable exige une action collective des gouvernements, bailleurs, investisseurs du secteur privé, société civile, médias et diaspora africaine.Rejoignez-nous. Partagez la vision. Investissez dans des solutions durables.Visitez le site de la campagne pour en savoir plus, découvrir des témoignages et vous engager.

|
Urgence

Mali: Une situation d'urgence complexe

Le Mali est confronté à une grave crise humanitaire en raison d'inondations sans précédent et d'un conflit armé permanent qui ont entraîné le déplacement de milliers de personnes, la destruction d'habitations et la dévastation de l'économie agricole. Alors que le pays est aux prises avec cette situation d'urgence complexe, des millions de personnes sont privées de produits de première nécessité tels que la nourriture et l'eau potable. Votre don nous aide à faire une différence significative pour les 200 000 personnes soutenues par la Croix-Rouge malienne dans le cadre de cette réponse.

|
Donation link

Mali: Une situation d'urgence complexe

|
Article

« Il n’y a pas de simple catastrophe » : un partenariat pour faire face aux crises alimentaires complexes en luttant contre la faim sur plusieurs fronts

Le long du fleuve Niger, au Mali, des volontaires de la Croix-Rouge aident les communautés locales à trouver de nouvelles sources d'eau pendant les périodes de sécheresse, lorsque le fleuve s'assèche et que l'eau pour les cultures et le bétail disparaît presque complètement.« Il n'y a de l'eau dans le fleuve que pendant trois mois », explique Nouhoum Maiga, secrétaire général de la Croix-Rouge malienne. « Or, la plupart des habitants de la région dépendent de cette eau pour leur bétail ».Dans le cadre d'un programme pilote, les volontaires aident les communautés à creuser des puits et à installer des pompes solaires qui fournissent une source d'eau continue.En outre, la Croix-Rouge collabore avec les services météorologiques et hydrologiques pour anticiper les problèmes futurs - chaleur extrême, périodes de sécheresse imprévues ou crues soudaines - grâce à des systèmes d'alerte précoce basés sur la communauté.En conséquence, explique Maiga, les agriculteurs locaux ont pu quadrupler leurs récoltes. « Au lieu de se contenter d'une récolte pour une saison, ils ont pu faire quatre récoltes », explique-t-il.Un partenariat complémentaireC'est exactement le type de réponse prospective et multicouche à des défis complexes qui sera renforcé par un partenariat renouvelé signé le 29 mai 2024 entre la FAO et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC).Le partenariat entre la FAO et l'IFRC vise à tirer parti des mandats et des atouts complémentaires des deux organisations aux niveaux local et international afin d'améliorer la qualité, la portée, l'impact et la durabilité des programmes relatifs à la sécurité alimentaire et aux moyens d'existence agricoles. Jusqu'à présent, le partenariat renouvelé a été lancé en République démocratique du Congo, en Éthiopie, au Kenya, au Mali, au Nigeria, au Niger, au Sud-Soudan et en Ouganda.Le partenariat est né d'une prise de conscience croissante du fait que les solutions durables aux crises humanitaires complexes et durables d'aujourd'hui nécessitent une coopération toujours plus approfondie entre de multiples partenaires, du niveau communautaire au niveau mondial.« Il n'y a plus de simple catastrophe », a déclaré Caroline Holt, directrice du département des catastrophes, du climat et des crises de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), lors d'un dialogue mondial FAO-IFRC sur la localisation qui s'est tenu le 27 mars 2024 à Genève (Suisse), « Des problèmes tels que l'insécurité alimentaire sont intimement liés au manque d'accès à l'eau salubre ou à des sources d'énergie fiables. Toutes ces questions ont un impact les unes sur les autres et les solutions doivent donc être également intégrées. »Les solutions à l'insécurité alimentaire doivent également prendre en compte les facteurs complexes qui ont un impact sur la production alimentaire locale et elles nécessiteront des stratégies de ressources nouvelles et innovantes. Le partenariat entre l'IFRC et la FAO servira donc de base à des investissements plus larges de la part d'autres partenaires désireux de soutenir l'innovation locale en matière de sécurité alimentaire et de moyens d'existence.« Deux tiers des personnes confrontées à des niveaux élevés d'insécurité alimentaire aiguë dépendent de l'agriculture comme principale source de subsistance. Pourtant, seulement 4 % de l'aide humanitaire est consacrée à l'aide d'urgence à l'agriculture », a souligné Dominique Burgeon, Directeur du Bureau de liaison de la FAO à Genève, au cours du Dialogue mondial FAO-Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) sur la localisation.« L'aide alimentaire à elle seule ne suffit pas pour faire face à l'insécurité alimentaire aiguë sans le soutien et la protection des moyens d'existence, dont beaucoup sont basés sur l'agriculture locale ».Le Mali en est un bon exemple. Au Mali, la FAO et la Croix-Rouge malienne collaborent sur des transferts d'argent, des fournitures pour la production agricole et alimentaire, et des démonstrations de cuisine visant à atteindre un bon équilibre nutritionnel, entre autres choses.« Nous travaillons avec ces communautés pour leur donner les moyens de subvenir à leurs besoins, même au milieu d'un conflit permanent », a ajouté M. Maiga, qui a également participé au Dialogue mondial FAO-Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sur la localisation.Le cas du Mali met également en lumière le rôle essentiel que jouent les Sociétés nationales membres de l'IFRC dans la gestion des crises complexes et durables. Au Mali, la Croix-Rouge est confrontée à toute une série de défis : des conditions météorologiques imprévisibles et extrêmes exacerbées par le changement climatique, l'instabilité et l'insécurité, la perte des moyens de subsistance traditionnels et des sources de nourriture, et le déplacement massif de communautés entières. Dans le même temps, dans de nombreuses régions du pays, la plupart des organisations internationales ont quitté les lieux en raison de l'insécurité.« La Croix-Rouge est restée dans les communautés touchées par ces crises », souligne M. Maiga. « Pourquoi ? parce que la Croix-Rouge est une organisation communautaire. Nos 8 000 volontaires font partie des communautés dans lesquelles ils travaillent ».Le besoin critique d'une action précoceDes défis similaires existent dans de nombreux pays. L'Ouganda, qui compte l'une des plus importantes populations de réfugiés au monde, est confronté à de nombreux et graves problèmes climatiques, les conditions météorologiques devenant de plus en plus imprévisibles. Dans certaines régions, des communautés entières ont été emportées par des inondations soudaines.Dans ce cas, la collaboration entre la FAO et la Croix-Rouge ougandaise a aidé les communautés à résister aux fortes pluies causées en partie par le dernier phénomène El Niño de septembre à décembre 2023.Avec le financement de la FAO, la Croix-Rouge ougandaise a pris des mesures dans dix districts de l'Ouganda en prévision des pluies à venir : diffusion d'informations d'alerte précoce, cartographie des zones sujettes aux inondations et supervision d'activités « argent contre travail » au cours desquelles les populations locales ont nettoyé les canaux d'eau ou enlevé le limon des réservoirs qui aident à contenir l'excès d'eau.Dans d'autres cas, les projets « argent contre travail » ont consisté à aider les communautés locales à gérer les récoltes en toute sécurité afin de réduire les pertes une fois qu'elles ont été récoltées. Les récoltes peuvent être gâchées si les installations de stockage sont endommagées par les inondations ou si les systèmes nécessaires au stockage, au transport et à la distribution sont perturbés.« Il est clair que la fréquence, l'ampleur et l'intensité croissantes des catastrophes n'affectent pas seulement les vies humaines, les moyens de subsistance et les biens, mais qu'elles se transforment également en épidémies nécessitant un investissement important dans la préparation et la réponse au niveau communautaire », a déclaré le secrétaire général de la Croix-Rouge ougandaise, Robert Kwesiga.

|
Communiqué de presse

Africa's hunger crisis intensifies: IFRC warns against crisis fatigue

Geneva/Nairobi, 07 December 2023: In response to the growing hunger crisis across sub-Saharan Africa, the International Federation of the Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) is amplifying its call to action amidst growing concerns of crisis fatigue. To this end, the IFRC has revised its funding appeal to 318 million Swiss Francs, now aiming to reach 18 countries. More than a year has passed since the initial launch of the Africa hunger crisis appeal, yet the needs continue to outpace support received. Originally set at 215 million Swiss Francs for 16 countries, only 59 million Swiss Francs has been raised. This humanitarian crisis, intensified by recurring droughts, El Niño-induced floods, conflicts and economic downturns, demands an immediate response to prevent widespread suffering, loss of lives and livelihoods. Around 157 million people in 35 countries across sub-Saharan Africa face acute food insecurity. Despite early warnings from African Red Cross and Red Crescent National Societies, more funding and resources are needed. The Horn of Africa has been particularly hard-hit, enduring its longest dry spell on record with five consecutive dry seasons. In contrast, regions like eastern Kenya, parts of South Sudan, Somalia, Ethiopia, and Tanzania experienced heavier than usual rains during the October-December season, leading to flooding that further aggravated the situation for those already facing acute food insecurity. This mix of extreme weather conditions, along with ongoing conflicts, has led to varied harvest outcomes across the continent. Red Cross and Red Crescent volunteers are witnessing heart-wrenching conditions where many, including women and children, survive on less than one meal a day. Mohamed Omer Mukhier, Regional Director for Africa, emphasized the continued urgency: “In the past year, the dire need for resources in tackling the current hunger crisis has been evident with millions of people deprived of water, food and health services. While this crisis has intensified, it has been largely overshadowed by more visible crises over the past year. Considering its magnitude across the continent, we urgently call for expanded support to pursue our collective lifesaving and life-sustaining mobilization.” These countries are currently at the heart of the hunger crisis: Angola, Burkina Faso, Cameroon, Djibouti, Democratic Republic of the Congo (DRC), Ethiopia, Kenya, Madagascar, Mali, Malawi, Mauritania, Niger, Nigeria, Somalia, South Sudan, Sudan, Tanzania and Zimbabwe. African Red Cross and Red Crescent National Societies have been instrumental in providing life-saving assistance to millions affected by this crisis. So far, they have reached 1.53 million people. Most of the aid provided has been water and sanitation services, reaching over 1.2 million people. Additionally, over 725,000 people received cash assistance and over 450,000 received health and nutrition support. This underscores the IFRC's commitment to transitioning from immediate relief to sustainable, long-term resilience strategies in the region. The revised appeal will focus on improving agricultural practices, fostering peace and stability and creating economic opportunities. More information: For more details, visit the Africa Hunger Crisis appeal page. For audio-visual material, visit the IFRC newsroom. To request an interview, contact: [email protected] In Nairobi: Anne Macharia: +254 720 787 764 In Geneva: Tommaso Della Longa: +41 79 708 43 67 Mrinalini Santhanam: +41 76 381 50 06

|
Page de base

L'initiative REACH

Notre initiative de santé communautaire africaine résiliente et autonome (REACH-Resilient and Empowered African Community Health), en partenariat avecAfrica CDC vise à améliorer la santé des communautés à travers l'Afrique en renforçant les effectifs et les systèmes de santé communautaire efficaces, intégrés et centrés sur les personnes.

|
Article

Alliance d'investissement des sociétés nationales : Annonce de financement pour 2022

L'Alliance d'investissement des Sociétés nationales (AISN) est un mécanisme de financement commun, géré conjointement par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Elle fournit un financement flexible et pluriannuel pour soutenir le développement à long terme des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge - en particulier celles qui se trouvent dans des situations d'urgence complexes et des crises prolongées - afin qu'elles puissent accroître la portée et l'impact de leurs services humanitaires. L'AISN peut accorder jusqu'à un million de francs suisses de financement accéléréà une Société nationale sur une période de cinq ans. En outre, des subventions relais d'un montant maximal de 50 000 CHF sur 12 mois peuvent aider les Sociétés nationales à préparer le terrain pour de futurs investissements de l'AISN ou d'autres sources. Cette année, l'AISN a le plaisir d'annoncer que les six Sociétés nationales suivantes ont été sélectionnées pour un financement accélérateur en 2022: Croix-Rouge du Burundi; Croix-Rouge du Kenya; Croix-Rouge du Malawi; Croix-Rouge russe; Croissant-Rouge arabe syrien; Croix-Rouge zambienne. Ces Sociétés nationales recevront un investissement important allant jusqu'à un million de francs suisses, à utiliser sur une période maximale de cinq ans, pour les aider à accélérer leur cheminement vers la durabilité à long terme. Trois de ces Sociétés nationales (Syrie, Malawi et Zambie) ont déjà reçu des bourses relais de l'AISN, ce qui prouve une fois de plus la pertinence de l'approche progressive du Fonds en matière de développement durable. En outre, 14 autres Sociétés nationales recevront jusqu'à 50 000 CHF de financement relais : Bénin, République démocratique du Congo, Guinée, Indonésie, Irak, Jordanie, Liberia, Libye, Mali, Nicaragua, Palestine, Panama, Rwanda, Sierra Leone. Au total, l'AISN allouera 5,4 millions de francs suisses à 20 sociétés nationales différentes cette année. Cela représente plus du double des fonds alloués en 2021 et constitue la plus importante allocation annuelle depuis le lancement de l'AISN en 2019. Cette allocation historique est rendue possible grâce au soutien généreux des gouvernements de la Suisse, des États-Unis, du Canada et de la Norvège, ainsi que des Sociétés nationales norvégienne et néerlandaise. Le CICR et l'IFRC ont également renforcé leur engagement en allouant respectivement 10 millions et 2 millions de francs suisses pour les années à venir. Les coprésidents du Comité directeur de l'AISN, Xavier Castellanos, Secrétaire général adjoint de l'IFRC pour le développement des Sociétés nationales et la coordination des opérations, et Olivier Ray, directeur du CICR pour la mobilisation, le mouvement et le partenariat, ont déclaré : «Nous sommes heureux d'avoir pu sélectionner les initiatives de 20 Sociétés nationales qui seront financées par l'AISN en 2022. Notre vision et nos plans sont en train de devenir une réalité. Nous voyons les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge opérant dans des contextes fragiles accéder à des fonds pour se développer durablement afin de fournir et d'intensifier leurs services humanitaires. C'est la localisation en action et à grande échelle. Il est particulièrement encourageant de voir que l'approche en deux étapes de l'AISN, où les fonds initiaux servent de tremplin pour aider les Sociétés nationales à se préparer à un investissement accru visant à obtenir un impact durable sur l'organisation et les communautés vulnérables, fonctionne. Nous espérons voir de nombreuses autres Sociétés nationales planifier et suivre ce parcours. L'année 2022 restera dans les mémoires comme une étape importante pour l'AISN. Notre ambition est de maintenir cet élan et de continuer à croître dans les années à venir. Nous considérons ce mécanisme comme un levier précieux et stratégique pour soutenir les Sociétés nationales dans des contextes fragiles et de crise afin d'entreprendre leur voyage vers le développementdurable. » Pour plus d'informations, merci de visiter la page de l'AISN.

|
Communiqué de presse

Mali : le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge condamne fermement le meurtre de deux travailleurs humanitaires de la Croix-Rouge

Bamako/NaïrobiGenève, 2 Juin 2022 Les travailleurs humanitaires revenaient d'une visite de terrain dans la ville malienne de Kayes lorsque leur voiture a été attaquée.Les deux collègues ont été mortellement blessés lors de cette attaque. Deux autres membres de l'équipe ont survécu et sont profondément affectés par cette tragédie. La zone dans laquelle les travailleurs humanitaires conduisaient était considérée comme relativement sûre. L'un des employés tués était un membre du personnel de la Croix-Rouge néerlandaise, l'autre travailleur humanitaire était un membre du personnel de la Croix-Rouge malienne. Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est profondément préoccupé par la dégradation de la situation sécuritaire dans la région du Sahel. Cette violence, et le ciblage spécifique des travailleurs humanitaires, rendent difficile la fourniture de l'assistance nécessaire aux communautés vulnérables de la régionpar les équipes de la Croix-Rouge. Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge présente ses plus sincères condoléances aux familles des personnes tuées dans l'attaque du 1er juin, ainsi qu'à leurs collègues et amis. Les travailleurs humanitaires ne sont pas des cibles. Pour plus d'informations, merci de contacter: A l'IFRC A Bamako: Moustapha Diallo, +221 77 450 10 04, [email protected] A Naïrobi: Euloge Ishimwe, +254 731 688 613, [email protected] A Genèva: Benoit Carpentier, +41 79 213 24 13, [email protected] CICR A Dakar, Halimatou Amadou, +221781864687, [email protected]

|
Communiqué de presse

Lancement d'un partenariat ambitieux entre l'IFRC et l'UE : un nouveau modèle pour le secteur humanitaire

Bruxelles/Genève, 30 mars 2022 - Le partenariat ambitieux lancé aujourd’hui entre la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et la Direction générale de la protection civile et des opérations d'aide humanitaire européenne (DG ECHO), se veut un nouveau modèle pour le secteur humanitaire. En réponse au nombre croissant de crises dans le monde, le partenariat programmatique pilote «Accélérer l'action locale dans les crises humanitaires et sanitaires » vise à soutenir l'action locale dans la gestion des crises humanitaires et sanitaires dans au moins 25 pays grâce à un financement pluriannuel de l'UE. Le partenariat renforce les priorités stratégiques communes aux deux entités et s'articule autour de cinq pôles d'intervention : la préparation aux catastrophes et la gestion des risques, la préparation et la réponse aux épidémies et aux pandémies, l'assistance humanitaire et la protection des personnes en déplacement, l'aide en espèces et en bons et enfin la communication des risques, l'engagement communautaire et la redevabilité. Le commissaire européen chargé de la gestion des crises, Janez Lenarčič, a déclaré à cet effet : «J'accueille avec beaucoup d'espoir le partenariat programmatique pilote signé avec la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui est un partenaire de confiance de l'UE. Elle partage notre vision de la mise en œuvre d'opérations d'aide humanitaire efficaces et efficientes dans le monde entier. Le financement alloué à ce partenariat réaffirme l'engagement de l'UE à contribuer à répondre aux besoins croissants des personnes vulnérables dans environ 25 pays, en travaillant en étroite coopération avec les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Il confirme également notre engagement en faveur de partenariats stratégiques avec les organisations d'aide humanitaire ». Le secrétaire général de l'IFRC, Jagan Chapagain, d’ajouter: «Des partenariats stratégiques à plus long terme sont essentiels pour répondre à la recrudescence des crises humanitaires dans le monde. Nous devons répondre rapidement, réagir à grande échelle, et moderniser notre approche pour avoir un plus grand impact auprès des communautés. Nous savons que le soutien humanitaire le plus efficace et le plus à même de perdurer est celui qui est mené localement, qui place les communautés au cœur de l'action et qui est financé par un partenariat flexible, à long terme et prévisible. Le partenariat programmatique pilote permet exactement cela». Le programme commencera par une phase initiale dans plusieurs pays d'Amérique latine, d'Afrique occidentale et centrale et du Yémen. L'objectif principal est de fournir une assistance essentielle aux personnes actuellement touchées par des crises humanitaires, les conséquences de la pandémie COVID-19, les catastrophes climatiques et les conflits, et de prévenir les pertes de vies et les souffrances. Des investissements sont également réalisés pour que les communautés soient mieux préparées à faire face aux catastrophes grâce à la mise en œuvre de composantes de préparation aux catastrophes et de réduction des risques. Grâce à son étroite collaboration avec ses Sociétés nationales, la portée mondiale de l'IFRC combinée à l'action locale, sa longue histoire de travail humanitaire axé sur la communauté et ses Principes fondamentaux, en font le partenaire de choix pour ce partenariat programmatique pilote avec l'UE. Après la première phase de mise en œuvre, le programme vise à étendre sa portée et à inclure d'autres pays dans le monde avec le soutien de plus de Sociétés nationales de l'UE. Faits marquants 10 pays pour la mise en œuvre dans la phase initiale : le Burkina Faso, le Tchad, le Cameroun, le Mali, le Niger, le Yémen, Le Salvador, Le Guatemala, le Honduras et le Panama; 7 Sociétés nationales de l'UE œuvrant pour soutenir la mise en œuvre de la phase initiale : la Croix-Rouge belge (FR), la Croix-Rouge danoise, la Croix-Rouge française, la Croix-Rouge allemande, la Croix-Rouge italienne, la Croix-Rouge luxembourgeoise et la Croix-Rouge espagnole. Pour plus d'informations A Bruxelles: Federica Cuccia, [email protected]; A Genève: Anna Tuson, [email protected], +41 79 895 6924

|
Page de base

Partenariat programmatique / IFRC

Le Partenariat programmatique est un partenariat novateur et ambitieux sur trois ans entre l'IFRC, un grand nombre de nos Sociétés nationales membres et l'Union européenne. Ensemble, nous soutenons les communautés du monde entier à réduire leurs risques et à mieux se préparer aux catastrophes et aux urgences sanitaires.

|
Société nationale

Croix-Rouge malienne