L’IFRC révoltée par le meurtre d’un deuxième volontaire du Croissant-Rouge iranien alors que le conflit entre dans son deuxième mois

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Tehran/Beyrouth/Genève, 30 mars 2026 : La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) est révoltée par le meurtre de la Dre Somayeh Mir Abo Eshagh, une volontaire de 44 ans de la Société du Croissant-Rouge iranien originaire de Khansar, dans la province d'Ispahan, au centre de l'Iran. Elle a tragiquement perdu la vie lors de frappes aériennes le 27 mars, alors qu'elle était en service. À peine un mois après le début du conflit, la Dre Somayeh est la deuxième volontaire du Croissant-Rouge iranien tuée en sauvant des vies.

La Dre Somayeh a perdu la vie alors qu'elle effectuait une mission du Croissant-Rouge visant à fournir une aide humanitaire et des services de soutien psychosocial aux personnes dans le besoin. Elle s'était consacrée au volontariat pour l'IRCS de manière intermittente pendant 22 ans. L'IFRC exprime ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ses collègues de la Société du Croissant-Rouge iranien. Nous sommes solidaires de la Société du Croissant-Rouge iranien et de tous les travailleurs humanitaires qui fournissent une assistance vitale dans des conditions difficiles et souvent dangereuses.

Une fois de plus, notre réseau pleure la perte d'un collègue. Au début de ce mois en Iran, Hamidreza Jahanbakhsh, un autre volontaire de la Société du Croissant-Rouge iranien, a été tué lors d'une opération de recherche et de sauvetage, également dans la province d'Ispahan. Depuis le début du conflit, 17 collègues de  la Société du Croissant-Rouge iranien ont également été blessés.

L'emblème du Croissant-Rouge est un symbole de protection, d'humanité et de neutralité reconnu internationalement ; il est essentiel de le respecter et de garantir la sécurité du personnel humanitaire afin d'assurer la fourniture d'une aide impartiale et vitale aux personnes dans le besoin.

Le meurtre de Somayeh, ainsi que toute attaque contre des humanitaires, est inacceptable et doit être condamné. Nous continuons d'appeler à la protection des équipes humanitaires qui risquent tout pour sauver des vies, il s'agit d'une obligation morale et légale.

Rien qu'au cours des trois premiers mois de 2026, neuf membres du réseau de l'IFRC ont perdu la vie dans l'exercice de leurs fonctions à travers le monde.

Pour plus d'informations: [email protected]     

In Beyrouth:  

Mey Al Sayegh, +961 761 744 68     

A Genève:   

Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367  

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