Plaidoyer et diplomatie

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Communiqué de presse

Le travail humanitaire ne devrait jamais être une condamnation à mort, pourtant, pour beaucoup, il le devient de plus en plus.

Genève, 5 mai 2026 – Alors que la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) célèbre le 107e anniversaire de sa création le 5 mai et se prépare à la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge le 8 mai, nous devons faire face à une réalité alarmante. Le travail humanitaire est devenu de plus en plus meurtrier, et ce sont les acteurs humanitaires locaux qui en paient le plus lourd tribut.Plus récemment, le conflit au Moyen-Orient a eu des conséquences dramatiques pour nos collègues. Six volontaires, dont quatre du Croissant-Rouge iranien et deux de la Croix-Rouge libanaise, ont été tués et de nombreux autres blessés alors qu’ils tentaient de venir en aide aux autres.Il s’agit du dernier exemple en date d’une tendance mortelle qui expose de plus en plus le personnel humanitaire – et en particulier les humanitaires locaux – à des dangers extrêmes.Les chiffres parlent d’eux-mêmes (données du réseau IFRC) :Treize volontaires et membres du personnel des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont perdu la vie au cours des quatre premiers mois de 2026 alors qu’ils exerçaient leurs activités humanitaires. Neuf ont été tués lors d’attaques violentes et quatre sont décédés dans des accidents en service, tandis que de nombreux autres ont été victimes d’attaques, de blessures et de menaces.Quatre membres du Croissant-Rouge iranien et deux volontaires de la Croix-Rouge libanaise ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions humanitaires depuis l’escalade des hostilités au Moyen-Orient en 2026.De 2023 à aujourd’hui, près de 100 volontaires et membres du personnel du réseau de l’IFRC sont morts ou ont été tués alors qu’ils servaient leurs communautés. Cela s’inscrit dans une tendance mondiale plus large, 2024 ayant été l’année la plus meurtrière jamais enregistrée pour les humanitaires dans le monde.À titre de comparaison, au cours des cinq années précédentes (2018–2022 incluses), plus de 30 volontaires et membres du personnel du réseau de l’IFRC ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions, dont environ la moitié à la suite d’attaques violentes.Avant 2018, une seule autre année est comparable, 2017, marquée par l’une des attaques les plus meurtrières contre notre personnel et nos volontaires, lorsque 10 membres de la Croix-Rouge de la République centrafricaine ont été tués en service. Cette même année, un total de 32 volontaires et membres du personnel ont été tués par violence et 5 sont décédés dans des accidents.Depuis 2023, trois Sociétés nationales du Croissant-Rouge ont été particulièrement touchées, représentant plus de 70 % des décès au sein du réseau de l’IFRC. Le Croissant-Rouge soudanais a perdu 23 volontaires et membres du personnel, le Croissant-Rouge palestinien 32, et le Croissant-Rouge iranien 15.Les données relatives aux décès du personnel humanitaire du réseau de l’IFRC montrent également que la proportion de personnes tuées lors d’incidents violents par rapport aux incidents non violents a augmenté.En 2023, 65 % des volontaires et membres du personnel des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge tués dans l’exercice de leurs fonctions l’ont été lors d’incidents violents.En 2024, ce chiffre est passé à 92 %.En 2025, il s’élevait à 88 %.Depuis le début de l’année 2026, 69 % du personnel humanitaire du réseau de l’IFRC tué en service a péri dans des incidents violents.Enfin, ce sont majoritairement les humanitaires locaux qui paient le plus lourd tribut. Les données mondiales de la Aid Worker Security Database (qui recense les décès violents de l’ensemble du personnel humanitaire dans le monde) montrent qu’en 2025, sur les 332 humanitaires tués dans des incidents violents à l’échelle mondiale, 99 % étaient du personnel local.Les faits sont clairs. Il ne s’agit pas d’un pic isolé lié à un incident ou à un contexte spécifique, mais d’une tendance dangereuse qui menace la sécurité des travailleurs humanitaires. Cela révèle également une évolution de l’environnement des risques, avec une diversité croissante d’acteurs impliqués dans les violences à l’encontre du personnel humanitaire.Chacun de ces chiffres raconte une histoire : celle d’une aggravation, d’inégalités, de conséquences sur les opérations humanitaires et d’un manque de redevabilité.Le droit international humanitaire est sans équivoque. Le personnel humanitaire, les installations et les biens doivent être respectés et protégés. Les emblèmes de la Croix-Rouge, du Croissant-Rouge et du Cristal rouge sont des symboles de protection. Les attaques contre le personnel humanitaire sont inacceptables et ne doivent en aucun cas devenir une norme.La communauté internationale doit prendre des mesures concrètes pour respecter et protéger le personnel humanitaire et garantir un accès sûr et sans entrave. Les États doivent user de leur influence pour faire respecter le droit international humanitaire.Parallèlement, davantage doit être fait pour soutenir la sécurité et le bien-être des travailleurs humanitaires, en particulier du personnel local et des volontaires. Cela passe notamment par des investissements dans la formation, les équipements de protection, les assurances, ainsi que par un soutien à eux et à leurs familles.Nous appelons à des mesures concrètes pour appuyer des initiatives telles que la Déclaration pour la protection du personnel humanitaire. La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, avec ses 191 Sociétés nationales et ses 17 millions de volontaires, est prête à travailler avec les gouvernements, les Nations Unies et tous les partenaires afin de traduire cette Déclaration en actions concrètes pour une protection réelle et durable.Il est temps que ce message soit entendu et suivi d’effets. Il est temps de mettre fin au cycle de la violence.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse:[email protected] Genève:Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367 Scott Craig, +41 76 370 3575

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De nos racines au Renouveau

Rédigé par Jagan Chapagain, secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-RougeLe 5mai1919, au lendemain de la Première Guerre mondiale, un petit groupe de Sociétés nationales de la Croix-Rouge s’est réuni en France autour d’une idée audacieuse. Les membres de ces Sociétés nationales étaient convaincus que la compassion, la solidarité et le volontariat nés pendant la guerre ne devaient pas s’éteindre une fois la paix revenue. Ils estimaient que les services offerts dans ce contexte devaient être organisés, élargis et mis à disposition partout où la souffrance était présente. Ces considérations ont posé les premières pierres de ce qui allait devenir la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.Plus d’un siècle plus tard, nous célébrons ce moment fondateur non seulement comme un jalon historique, mais aussi comme un rappel des raisons pour lesquelles ce réseau existe.Le monde dans lequel nous opérons aujourd’hui n’est pas celui qui avait été envisagé en1919, pas plus que celui que nous connaissions encore il y a une décennie. Les besoins humanitaires ne cessent de croître, tandis que la solidarité s’estompe et les financements diminuent. La conception que le monde avait depuis longtemps du fonctionnement de l’aide internationale est remise en question et souvent renversée. Nousne retrouverons pas ce que nous avions auparavant.Cette réalité sous-tend leRenouveau de la Fédération internationale, notre réorientation stratégique qui nous amènera à intensifier nos efforts dans les domaines où nous excellons. Dans le cadre du Renouveau, notre action sera davantage dirigée au niveau local, nous travaillerons de manière plus ciblée, nous renforcerons notre redevabilité et nous serons également mieux outillés pour venir en aide aux communautés dans des contextes souvent plus exigeants qu’ils ne l’ont jamais été.Mais le Renouveau ne pourra aboutir que s’il s’appuie fermement sur nosPrincipes fondamentaux.Dans un monde où l’action humanitaire est de plus en plus politisée, les principes sont parfois considérés comme obsolètes ou inutiles. Pour certains, ce qui compte est ce qui permet d’agir efficacement, et non ce qui sous-tend les décisions ou la philosophie qui les guide. Je ne partage pas ce point de vue. C’est en restant fidèles à des principes de base, quel que soit le contexte, que des organisations comme la nôtre parviennent à maintenir des garde-fous autour de leurs décisions. Bien que nous opérions dans un monde très différent de celui d’il y a plusieurs décennies, notre action est reconnaissable, étendue et efficace du fait même que nos principes n’ont pas changé.Prenons l’exemple de la neutralité. Notre neutralité nous permet d’atteindre des personnes là où d’autres ne le peuvent pas. Elle nous permet de rester présents lorsque l’accès se restreint et que les pressions s’intensifient. Elle nous permet de maintenir notre attention sur l’essentiel : les conséquences des crises, et non la désignation des responsables.Notre impartialité et notre indépendance sont tout aussi essentielles. C’est grâce à elles que les communautés nous considèrent comme faisant partie des leurs, et non comme le prolongement d’un gouvernement, d’un donateur ou d’un programme. Sans cette confiance, l’accès s’érode. Et sans accès, il n’est plus possible d’intervenir.C'est pourquoi le Renouveau ne constitue pas une rupture avec notre identité. Il s’inscrit dans la continuité de la vision fondatrice du 5mai1919, selon laquelle un réseau humanitaire fort doit reposer sur l’action locale, la solidarité mondiale et des principes communs. En quoi consiste le Renouveau? Il s’agit de consolider la localisation. Il s’agit de concentrer nos efforts là où notre impact est le plus important, et d’être plus agiles, plus redevables et plus transparents dans l’utilisation des ressources qui nous sont confiées. Il s’agit aussi d’utiliser des technologies autrefois inimaginables pour renforcer précisément ce que nos fondateurs considéraient comme essentiel.Le Renouveau consiste également à s’éloigner encore davantage des logiques de dépendance des communautés pour aller vers l’appropriation locale: il s’agit d’aider les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à diriger l’action plutôt qu’à l’accompagner, et de veiller à ce que le soutien international renforce les capacités locales au lieu de s’y substituer. Le Renouveau consiste à agir différemment, mais toujours avec intégrité, une valeur que notre réseau a de tout temps considérée comme fondamentale.Les choix qui nous attendent ne seront pas faciles. Quels pays soutiendrons-nous? Qui sera prioritaire? Comment appliquer notre principe d’impartialité alors que les financements sont de plus en plus souvent affectés à des opérations ou des programmes spécifiques? Tandis que nous nous efforçons de répondre à ces questions, nous devons être parfaitement clairs sur ce qui ne change pas.L’efficacité et les principes, tout comme la rapidité et la confiance, doivent aller de pair. Un système humanitaire qui se modernise tout en perdant sa crédibilité auprès des communautés ne se renforce pas, mais s’affaiblit.Plus d’un siècle après notre création, notre pertinence sera évaluée à l’aune de la confiance que les personnes continueront de placer dans la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge présents à leurs côtés. C’est par le Renouveau que nous préserverons cette confiance pour l’avenir – en nous implantant davantage au niveau local, en travaillant de manière plus ciblée et en renforçant notre redevabilité, tout en demeurant fidèles aux valeurs qui portent notre réseau depuis des générations.

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L'IFRC condamne fermement le meurtre de Hasan Badawi, ambulancier de la Croix-Rouge libanaise, alors qu'il était en mission à bord d'une ambulance

Beyrouth/Genève, le 13 avril 2026 Le secouriste de la Croix-Rouge libanaise Hassan Badawi a été tué et un autre secouriste a été blessé dans la soirée du dimanche 12 avril. Ils faisaient partie d'une équipe d'ambulance de la Croix-Rouge libanaise effectuant une mission médicale d'urgence à la suite d'une première frappe aérienne dans la ville de Beit Yahoun, district de Bint Jbeil, au Sud-Liban.Hassan avait commencé son engagement comme bénévole auprès de la Croix-Rouge libanaise en 2012.La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) condamne fermement cette attaque contre une équipe médicale d'urgence portant l'emblème protecteur de la Croix-Rouge.L'IFRC présente ses plus sincères condoléances à la famille de Hassan, à ses proches et à ses collègues de la Croix-Rouge libanaise, tout en souhaitant un prompt rétablissement au blessé.« Les travailleurs humanitaires ne sont pas une cible. »Au moment de l'attaque, les ambulances et leur équipage étaient clairement identifiés par l'emblème de la Croix-Rouge, visible de tous côtés et illuminé sur les véhicules, conformément au droit international humanitaire. Comme l'a rapporté la Croix-Rouge libanaise, la mission avait fait l'objet d'une notification préalable via les canaux habituels, y compris la FINUL, afin de garantir la protection de l'équipe et la sécurité de l'itinéraire.Il s'agit du deuxième volontaire de la Croix-Rouge libanaise tué dans l'exercice de ses fonctions humanitaires depuis l'escalade du 2 mars, malgré les mesures prises pour assurer la protection des travailleurs humanitaires.L'IFRC réitère son appel : le personnel ambulancier, le personnel médical ainsi que le personnel et les bénévoles de la Croix-Rouge libanaise doivent être respectés et protégés en tout temps, conformément au droit international humanitaire.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, veuillez contacter : [email protected]À Beyrouth: Mey Al Sayegh, +961 761 744 68À Genève: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367

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Communiqué de presse

L’IFRC pleure Alireza, le troisième volontaire du Croissant-Rouge iranien tué en un mois par une frappe aérienne alors qu'il portait secours aux autres

Téhéran/Beyrouth/Genève, 1er avril 2026 : La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) pleure avec une profonde tristesse le décès d'Alireza Sohbatlou, un secouriste de 35 ans de la Société du Croissant-Rouge iranien. Il a été tué le matin du mardi 31 mars lors d'une frappe aérienne dans la province de Zanjan, au nord-ouest du pays, alors qu'il faisait ce qu'il faisait depuis 15 ans : aider les autres.L'IFRC s'associe à la douleur de sa famille, de ses proches et de ses collègues de la Société du Croissant-Rouge iranien. Alireza est le troisième volontaire du Croissant-Rouge iranien à être tué en seulement un mois de conflit. Trois vies ont pris fin alors qu'elles en sauvaient d'autres en Iran. Cela doit cesser.Alireza était un humanitaire. Il était un collègue, une personne qui avait choisi, pendant 15 ans, de donner son temps, ses compétences et son expertise pour aider les autres, au sein de la section de Zanjan de la Société du Croissant-Rouge iranien. Au moment de la frappe, Alireza se trouvait à la clinique Hussainiya pour fournir des services humanitaires à ceux qui en avaient besoin, lorsque le site religieux voisin, Azam Hussainiya de Zanjan, a été touché.L'emblème du Croissant-Rouge est un symbole d'assistance humanitaire neutre, impartiale et indépendante reconnu internationalement ; son utilisation est établie par la loi. Ce symbole identifie ceux qui le portent comme des personnes présentes pour aider. Garantir la protection des humanitaires portant l'emblème n'est pas seulement une question morale, mais une norme juridique internationale impérative. La sécurité de ceux qui protègent et assistent les autres doit être assurée.Rien qu'en 2026, dix membres du réseau de l'IFRC dans le monde ont désormais perdu la vie dans l'exercice de leurs fonctions. Chacun d'entre eux laisse derrière lui des familles qui les aimaient, des amis et des collègues à qui ils manqueront, et des communautés qui avaient besoin d'eux. Alireza était l'un d'entre eux.Pour plus d'informations: [email protected]    A Beyrouth:   Mey Al Sayegh, +961 761 744 68    A Genève:  Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367 

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Communiqué de presse

L’IFRC révoltée par le meurtre d’un deuxième volontaire du Croissant-Rouge iranien alors que le conflit entre dans son deuxième mois

Tehran/Beyrouth/Genève, 30 mars 2026 : La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) est révoltée par le meurtre de la Dre Somayeh Mir Abo Eshagh, une volontaire de 44 ans de la Société du Croissant-Rouge iranien originaire de Khansar, dans la province d'Ispahan, au centre de l'Iran. Elle a tragiquement perdu la vie lors de frappes aériennes le 27 mars, alors qu'elle était en service. À peine un mois après le début du conflit, la Dre Somayeh est la deuxième volontaire du Croissant-Rouge iranien tuée en sauvant des vies.La Dre Somayeh a perdu la vie alors qu'elle effectuait une mission du Croissant-Rouge visant à fournir une aide humanitaire et des services de soutien psychosocial aux personnes dans le besoin. Elle s'était consacrée au volontariat pour l'IRCS de manière intermittente pendant 22 ans. L'IFRC exprime ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous ses collègues de la Société du Croissant-Rouge iranien. Nous sommes solidaires de la Société du Croissant-Rouge iranien et de tous les travailleurs humanitaires qui fournissent une assistance vitale dans des conditions difficiles et souvent dangereuses.Une fois de plus, notre réseau pleure la perte d'un collègue. Au début de ce mois en Iran, Hamidreza Jahanbakhsh, un autre volontaire de la Société du Croissant-Rouge iranien, a été tué lors d'une opération de recherche et de sauvetage, également dans la province d'Ispahan. Depuis le début du conflit, 17 collègues de la Société du Croissant-Rouge iranien ont également été blessés.L'emblème du Croissant-Rouge est un symbole de protection, d'humanité et de neutralité reconnu internationalement ; il est essentiel de le respecter et de garantir la sécurité du personnel humanitaire afin d'assurer la fourniture d'une aide impartiale et vitale aux personnes dans le besoin.Le meurtre de Somayeh, ainsi que toute attaque contre des humanitaires, est inacceptable et doit être condamné. Nous continuons d'appeler à la protection des équipes humanitaires qui risquent tout pour sauver des vies, il s'agit d'une obligation morale et légale.Rien qu'au cours des trois premiers mois de 2026, neuf membres du réseau de l'IFRC ont perdu la vie dans l'exercice de leurs fonctions à travers le monde.Pour plus d'informations: [email protected]    In Beyrouth:   Mey Al Sayegh, +961 761 744 68    A Genève:  Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367 

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Un autre volontaire du Croissant-Rouge iranien a été tué alors qu'il venait en aide à d'autres personnes, le quatrième en seulement cinq semaines : l'IFRC rend hommage à Abolfazl Dahanavi, âgé de 20 ans

Téhéran/Beyrouth/Genève, le 4 avril 2026: La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) déplore avec une profonde tristesse la mort d’Abolfazl Dahanavi, âgé de seulement 20 ans. Il est décédé dans la matinée du samedi 4 avril dans le comté de Mobarekeh, dans la province d'Ispahan, à la suite d'une frappe aérienne, alors qu'il menait des activités humanitaires.Abolfazl est le quatrième volontaire du Croissant-Rouge iranien tué dans l’exercice de ses fonctions depuis le début du conflit, le 28 février 2026. Il n’avait que 16 ans lorsqu’il a commencé à faire du bénévolat pour la Société du Croissant-Rouge iranien, consacrant quatre années au service des autres avant que sa vie ne soit tragiquement interrompue à l’âge de 20 ans.Quatre volontaires ont été tués en portant secours à autrui – en seulement cinq semaines de conflit.Cela est injustifiable. Nous avons déjà pleuré. Nous avons déjà appelé à la protection. Nous appelons à nouveau, avec une urgence et une indignation accrues : les attaques contre le personnel humanitaire doivent cesser.L’emblème du Croissant-Rouge est un symbole internationalement reconnu et protégé d’une assistance humanitaire neutre, impartiale et indépendante. Celles et ceux qui le portent sont là pour aider – et doivent être protégés.La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) présente ses plus sincères condoléances à la famille, aux proches et aux collègues d’Abolfazl, et exprime sa pleine solidarité avec la Société du Croissant-Rouge iranien ainsi qu’avec les milliers de volontaires dont le courage remarquable doit être accompagné d’un engagement universel à les protéger, alors qu’ils continuent de venir en aide aux populations dans un besoin désespéré.Pour plus d'informations ou pour demander une interview:[email protected] Beyrouth:    Mey Al Sayegh, +961 761 744 68     A Genève:Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367 

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Déclaration – L'IFRC consternée par la mort d’un collègue du Croissant-Rouge iranien

Téhéran/Beyrouth/Genève, 15 mars 2026 : La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) est consternée par la mort de Hamidreza Jahanbakhsh, membre du personnel de la Société du Croissant-Rouge iranien originaire de la province d’Ispahan, tué lors d’une opération de recherche et de sauvetage à Tiran-o-Korun, dans la province d’Ispahan, le 8 mars.Hamidreza Jahanbakhsh a perdu la vie en accomplissant son devoir humanitaire en venant en aide aux personnes affectées par les hostilités en cours. L'IFRC présente ses sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à l’ensemble de ses collègues du Croissant-Rouge iranien. Depuis le début du conflit, plusieurs autres membres du personnel et volontaires du Croissant-Rouge iranien ont également été blessés dans l’exercice de leurs fonctions.L’emblème du Croissant-Rouge est un symbole de protection, d’humanité, de neutralité et d’espoir. Pourtant, trop souvent, nos volontaires et notre personnel sont tués alors qu’ils accomplissent un travail vital. Cela est inacceptable.Nous exprimons notre solidarité avec la Société du Croissant-Rouge iranien et avec tous les travailleurs humanitaires qui apportent une aide vitale dans des conditions difficiles et souvent dangereuses.La sécurité et la protection du personnel humanitaire, ainsi que le respect de l’emblème du Croissant-Rouge, sont essentielles pour garantir la continuité d’une assistance impartiale et vitale aux personnes dans le besoin.Une fois de plus, notre réseau pleure la perte d’un collègue. Toute attaque contre les humanitaires est inacceptable et doit être condamnée. Nous ne cesserons jamais d’appeler à la protection des équipes humanitaires : il s’agit d’une obligation morale et juridique.Depuis le début de l’année, sept membres du réseau de l'IFRC ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions.Pour plus d'informations: [email protected] A Beyrouth:Mey Al Sayegh, +961 761 744 68   A GenèveTommaso Della Longa, +41 79 708 4367

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Communiqué de presse

L'IFRC condamne la mort d’un ambulancier de la Croix-Rouge libanaise au Liban

Beyrouth/Genève, 11 mars 2026 — L'IFRC est indignée par la mort du volontaire ambulancier de la Croix-Rouge libanaise, Youssef Assaf, qui a succombé aux blessures subies alors qu’il accomplissait son devoir humanitaire en portant assistance et en sauvant des vies.Youssef Assaf faisait partie des volontaires ambulanciers de la Croix-Rouge libanaise qui sont intervenus auprès des personnes affectées par les hostilités à la suite d’une frappe aérienne à Majdal Zoun, dans le district de Tyr, au Sud-Liban, le 9 mars. Alors qu’il participait à l’évacuation des blessés, il a été grièvement blessé et a succombé par la suite à ses blessures.Youssef avait rejoint les équipes d’ambulance et d’urgence de la Croix-Rouge libanaise à Tyr le 27 juin 2025. Comme de nombreux volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à travers le monde, il s’était consacré au service des personnes dans le besoin, en fournissant une assistance vitale et du réconfort aux personnes touchées par les crises, conformément aux sept principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.L'IFRC présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Youssef, ainsi qu’à la direction, aux volontaires et au personnel de la Croix-Rouge libanaise, qui ont perdu un collègue dévoué.L'IFRC exprime également sa préoccupation concernant les blessures subies par trois ambulanciers de la Croix-Rouge libanaise alors qu’ils effectuaient des missions d’ambulance sur deux sites distincts. Deux ambulanciers ont été blessés le 7 mars à Arnoun Al-Shaqif (Nabatieh, Sud-Liban), et un troisième a été blessé le 9 mars à Majdal Zoun (district de Tyr, Sud-Liban) lors du même incident au cours duquel Youssef a subi les blessures qui ont ensuite entraîné sa mort.Au moment des attaques, les ambulances étaient clairement identifiées par l’emblème protecteur de la Croix-Rouge, visible de tous les côtés et éclairé sur les véhicules, conformément au droit international humanitaire. Comme c’est la pratique habituelle pour les opérations de la Croix-Rouge libanaise dans les zones de conflit, ces missions avaient été dûment coordonnées par les canaux habituels.L'IFRC réitère son appel à ce que le personnel des ambulances, le personnel médical ainsi que le personnel et les volontaires de la Croix-Rouge libanaise soient respectés et protégés en toutes circonstances. En vertu du droit international humanitaire, le personnel médical et humanitaire ne doit pas être pris pour cible et doit pouvoir accomplir son travail de sauvetage en toute sécurité.Malgré les risques, la Croix-Rouge libanaise continue de fournir des services humanitaires essentiels à travers le Liban, en soutenant les personnes affectées par les hostilités en cours et celles déplacées de leurs foyers.Pour plus d’informations ou pour demander une interview, veuillez contacter : [email protected]À Genève :Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Scott Craig, +41 76 370 3575À Beyrouth :Mey El Sayegh, +961 03 229 352

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Communiqué de presse

L’IFRC avertit que les informations nuisibles mettent des vies en danger pendant les crises

Geneve, 5 Mars 2026 –Les informations nuisibles compromettent l’action humanitaire vitale à un moment où les catastrophes touchent de plus en plus de personnes et de plus en plus souvent, selon le Rapport sur les catastrophes dans le monde 2026 publié aujourd’hui par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC).Entre 2020 et 2024, les catastrophes ont affecté près de 700 millions de personnes, provoqué plus de 105 millions de déplacements et causé plus de 270 000 décès. Dans le même temps, le nombre de personnes ayant besoin d’une assistance humanitaire a plus que doublé (indice de sévérité INFORM).Le Rapport sur les catastrophes dans le monde 2026 met en garde contre le fait que les informations nuisibles et les discours déshumanisants sapent de plus en plus la confiance, mettant en danger la vie des travailleurs humanitaires et des communautés. Dans des contextes polarisés et fortement politisés, les principes humanitaires tels que la neutralité et l’impartialité sont de plus en plus mal compris, déformés ou délibérément attaqués en ligne.S’appuyant sur des éléments provenant de crises à travers le monde, le rapport souligne que la confiance est devenue l’un des atouts les plus essentiels, et les plus fragiles, de l’action humanitaire.Jagan Chapagain, Secrétaire général de l’IFRC, a déclaré :« Dans chaque crise dont j’ai été témoin, l’information est aussi essentielle que la nourriture, l’eau et l’abri. Mais lorsque l’information est fausse, trompeuse ou délibérément manipulée, elle peut renforcer la peur, entraver l’accès humanitaire et coûter des vies. »Exemples mondiaux d’informations nuisibles en action :Espagne : lors des inondations à Valence, de fausses rumeurs en ligne ont accusé la Croix-Rouge espagnole de détourner l’aide au profit des migrants, alimentant des attaques xénophobes contre les volontaires.Soudan du Sud : des rumeurs selon lesquelles les agences humanitaires distribuaient de la nourriture empoisonnée ont poussé certaines populations à éviter l’aide vitale et ont conduit à des menaces contre le personnel local de la Croix-Rouge, perturbant temporairement les opérations.Liban: dans un contexte de crises multiples, de fausses affirmations ont accusé les volontaires de propager la COVID-19, de favoriser certains groupes dans la distribution de l’aide ou de fournir des vaccins contre le choléra dangereux, ce qui a érodé la confiance et mis en danger les communautés vulnérables.Bangladesh : bien que des volontaires aient fourni des premiers secours et de l’assistance dans plusieurs districts durant une période de troubles politiques, ils ont fait face à des accusations généralisées d’inaction et d’alignement politique, entraînant du harcèlement et des dommages durables à leur réputation.Le rapport souligne qu’environ 94 % des catastrophes sont gérées par les autorités nationales et les communautés locales sans assistance internationale. Toutefois, alors que les volontaires, les leaders locaux et les médias communautaires sont souvent les messagers les plus dignes de confiance, ils évoluent dans des environnements informationnels de plus en plus hostiles et polarisés.M. Chapagain a ajouté :« Sans confiance, les populations sont moins susceptibles de se préparer, de chercher de l’aide ou de suivre des conseils susceptibles de sauver des vies ; avec la confiance, les communautés agissent ensemble, absorbent les chocs et se relèvent plus efficacement. Maintenir la confiance n’est pas optionnel, c’est une nécessité humanitaire. »Le Rapport sur les catastrophes dans le monde 2026 appelle les gouvernements, les entreprises technologiques, les organisations humanitaires, les communautés et les acteurs locaux à reconnaître que l’accès à une information fiable est une question de vie ou de mort.Les recommandations incluent:Plateformes technologiques : prioriser les informations provenant de sources humanitaires, sanitaires et locales crédibles dans les contextes de crise. Mettre à disposition des outils accessibles avec faible bande passante, multilingues et adaptés aux contextes locaux, tout en modérant de manière transparente les contenus nuisibles.États et décideurs politiques : investir dans des réglementations fondées sur des données probantes et soutenir des systèmes locaux de données capables de surveiller les crises et les informations nuisibles, renforçant ainsi la transparence, la responsabilité et un environnement favorable à une action humanitaire fondée sur les principes.Organisations humanitaires : intégrer la préparation face aux informations nuisibles comme une fonction centrale des opérations humanitaires, avec des équipes formées, des outils standardisés, des analyses prédictives et un engagement communautaire solide pour anticiper, détecter et répondre aux récits nuisibles.Communautés et acteurs locaux : agir comme messagers de confiance, soutenir l’éducation aux médias et au numérique, participer au suivi des rumeurs et veiller à ce que les perspectives locales façonnent les réponses afin de préserver l’accès humanitaire et la confiance — en reconnaissant que les communautés sont au cœur de la solution.Le Rapport sur les catastrophes dans le monde 2026 est mis à disposition des décideurs, des praticiens, des chercheurs et du grand public, offrant une feuille de route pour renforcer la résilience face aux informations nuisibles avant, pendant et après les crises.Note aux rédacteurs:Lien vers le Rapport sur les catastrophes dans le monde 2026Lien vers le résuméPour plus d’informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l’adresse:[email protected] Genève:Tommaso De Longa,+41 79 708 4367India Roberts-Smillie,+41 76 372 6251

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Les migrants ne sont #PasSeuls

Partout dans le monde, les personnes qui migrent ou sont déplacées de leur domicile sont confrontées à des risques inacceptables. Mais les personnes en déplacement ne sont pas seules dans leur périple. Que ce soit sur terre ou en mer, le travail du réseau de l'IFRC vise à sauver des vies, à réduire les risques et à permettre l'accès aux services essentiels.

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Déclaration de l'IFRC lors de l'événement de haut niveau des donateurs pour le Soudan et la région

Excellences, La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a travaillé en étroite collaboration avec la Société du Croissant-Rouge soudanais, en étroite coordination avec d'autres partenaires du Mouvement, avant et depuis le début de ce conflit. Le Croissant-Rouge soudanais est le principal acteur humanitaire du pays. Il compte plus de 40 000 volontaires formés. Il a accès à l'ensemble des 18 États et aux deux parties du conflit pour apporter une aide vitale. L'IFRC a lancé des appels d'urgence pour intensifier son action en faveur du Croissant-Rouge soudanais et des Sociétés nationales des pays voisins afin de fournir une assistance digne et sûre aux personnes en déplacement. Excellences – J'appelle aujourd'hui la communauté internationale à prendre les engagements suivants : Premièrement - Assurer la protection : L'IFRC appelle toutes les parties au conflit à prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter les blessures et les pertes de vies humaines parmi les civils, et à veiller à ce que les infrastructures civiles essentielles soient protégées. Deuxièmement - Assurer l'accès : Le Croissant-Rouge soudanais et les autres premiers intervenants doivent disposer de l'espace humanitaire nécessaire pour mener à bien leur travail de sauvetage. L'IFRC est profondément préoccupée par les rapports faisant état d'une augmentation des cas de violence à l'encontre des civils et d'une recrudescence des cas de violence sexuelle et sexiste. Troisièmement - Garantir les ressources : Nous demandons instamment aux dirigeants du monde entier d'augmenter d'urgence leur financement afin que les organisations locales, y compris le Croissant-Rouge soudanais, disposent de ressources suffisantes pour sauver des vies. Le peuple soudanais a besoin de notre soutien aujourd'hui et dans les semaines et les mois à venir. Leurs vies sont en jeu. Le monde ne peut se permettre de détourner le regard. Merci de votre attention.

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Journée de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge 2023

Henry prenant soin des blessés à Solférino, Hilda venant en aide aux victimes d’un ouragan à Port-Vila, Mohamed évaluant l’état nutritionnel des détenus à la prison de Baidoa, Yulima formant des personnes en situation de handicap aux premiers secours à Maracay, Luna secourant des migrants sur la plage de Ceuta: comme de nombreux volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le monde entier, ils offrent des soins, une main compatissante et un souffle d'humanité qui change la vie des personnes les plus vulnérables. #AvecLeCœurAujourd’hui, à l’occasion de la Journée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, nous rendons hommage à l’héritage d’Henry Dunant - dont la vision a conduit à la création du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge - et aux innombrables volontaires qui, depuis, ont inscrit leurs pas dans les siens. L’engagement sans faille, le dévouement exemplaire dont ils font preuve envers toutes celles et tous ceux qui sont dans le besoin, où que ce soit dans le monde –par suite d’un conflit armé, d’un choc climatique, d’une catastrophe naturelle, d’une crise sanitaire, d’un déplacement de masse ou d’une migration–et dans le plus strict respect de nos Principes fondamentaux, est universellement reconnu et salué.Néanmoins, nous sommes confrontés à des défis de taille pour mener à bien notre action humanitaire dans un monde en proie à l’incertitude et à tant de crises complexes et pluridimensionnelles.L’attention internationale et médiatique se détournant des crises prolongées, les ressources mobilisées pour y répondre diminuent et s’avèrent insuffisantes pour assurer la continuité des services d’assistance aux plus vulnérables et financer l’action locale des organisations et des travailleurs humanitaires qui œuvrent au plus près des communautés touchées.Catastrophes naturelles, phénomènes climatiques extrêmes et crises sanitaires se multiplient, atteignant une ampleur sans précédent.Les parties aux conflits armés et autres situations de violence ignorent souvent certaines règles parmi les plus élémentaires du droit international humanitaire et bloquent l’accès des organisations neutres et impartiales aux personnes vulnérables –alors qu’un accès sûr et sans entrave devrait leur être assuré. Bien que certains contestent les principes humanitaires, la nécessité d’une action humanitaire fondée sur des principes est plus que jamais d'une importance vitale.Notre Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est aux avant-postes de l’aide humanitaire et œuvre à la protection de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Nous avons à maintes reprises démontré notre capacité à répondre avec efficacité aux crises multiples et simultanées qui surviennent à travers le monde. Notre force réside dans notre unité, dans notre détermination à donner corps aux idéaux d’une action humanitaire neutre, impartiale et indépendante, ainsi que dans notre engagement au service de la cause humanitaire.Aujourd’hui, nous célébrons les millions de volontaires et d’employés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui s’emploient chaque jour dans leurs pays, régions et communautés respectives à perpétuer la détermination d’Henry Dunant à apporter espoir et dignité aux personnes en situation de vulnérabilité et traversées par la détresse, sans distinction et non dans leur propre intérêt.Belle Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à toutes et tous! #AvecLeCœur

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Communiqué de presse

L'IFRC salue la résolution historique du Conseil de sécurité de l'ONU comme une étape cruciale vers l'intensification de l'action humanitaire dans les pays en crise

Genève, 9 Décembre 2022–L'IFRC salue la résolution historique du Conseil de sécurité de l'ONU comme une étape cruciale vers l'intensification de l'action humanitaire dans les pays en crise. Cette résolution facilitera la fourniture en temps utile d'une aide vitale et opportune aux personnes vivant dans les environnements les plus fragiles et les plus vulnérables. "Cette résolution historique est essentielle dans la mesure où elle contribue à réduire les besoins de millions de personnes touchées par les multiples crises en cours dans le monde. Elle facilitera le travail de l'IFRC et de son réseau de 192 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour fournir une assistance humanitaire rapide aux communautés qui en ont le plus besoin"a déclaré Jagan Chapagain, Secrétaire général de l'IFRC. Cette décision juridiquement contraignante est sans précédent pour les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et les aidera à continuer à fournir de l'aide aux communautés qu'elles servent et à sauver des vies. Cependant, ce n'est qu'une première étape. "Les États doivent maintenant donner effet à cette exemption dans leurs systèmes nationaux afin que les acteurs humanitaires puissent intensifier leur soutien aux communautés où les besoins se font sentir, en particulier dans les situations où les sanctions de l'ONU s'appliquent",a fait remarquer M. Chapagain. Pour solliciter une interview ou pour avoir plus d'informations, veuillez contacter : A Washington: Marie Claudet, +1 202 999 8689,[email protected]

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Discours

Couverture sanitaire universelle : Le Secrétaire général de l'IFRC prend la parole lors de la troisième réunion ministérielle annuelle du Groupe des Amis de la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) et de la Santé Mondiale

C'est un honneur de co-organiser l'événement d'aujourd'hui en tant que membre du Groupe des amis de la couverture sanitaire universelle et de m'exprimer au nom de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui compte 192 Sociétés nationales et des millions d'employés et de volontaires. La couverture sanitaire universelle, qui incarne le droit de tous à des services de santé de qualité, accessibles, abordables et disponibles, est en profonde résonance avec la mission fondamentale de l'IFRC, qui est d'agir dans l'intérêt des plus vulnérables et d'atténuer les souffrances humaines. Depuis 2018, nous avons intensifié notre travail sur les CHU et nous nous sommes alignés sur le programme de travail de l'OMS. En tant que membre de l'UHC2030, nous avons soutenu des groupes de discussion nationaux avant et après la réunion de haut niveau de 2019 pour partager les expériences vécues, les défis et les réalisations en matière de CSU des populations souvent laissées pour compte. Cette année, l'IFRC a mené des consultations nationales à travers le monde avec des communautés et des groupes de la société civile afin d'identifier les obstacles à l'accès aux services de santé de base et de fournir des contributions clés au rapport sur l'état de l'engagement en matière de CSU. Malgré tous les progrès réalisés, nous constatons que de nombreux groupes vulnérables et populations marginalisées n'ont pas accès aux services de santé vitaux. Dans un an, la réunion de haut niveau sur la santé universelle doit être l'occasion de prendre les engagements politiques nécessaires pour renforcer les systèmes de santé pour les générations futures. Premièrement, nous devons donner la priorité aux besoins de santé des plus vulnérables, en particulier dans les situations de catastrophe, de crise climatique, d'urgence sanitaire et de violence. Les gouvernements doivent s'attaquer à la stigmatisation et à la discrimination et bâtir la confiance en intégrant les communautés vulnérables dans l'élaboration même des politiques. Les femmes et les filles ont fait état de plus grandes difficultés d'accès aux soins de santé, et les personnes en déplacement sont souvent complètement exclues des régimes nationaux de santé. Deuxièmement, nous devons veiller àassurer la sécurité et la protection des agents de santé communautaires et des volontaires, y compris nos volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui ont une connaissance approfondie des risques, des vulnérabilités et des inégalités qui affectent l'état de santé de leurs communautés et représentent une ressource clé car ils travaillent avec le système de santé officiel pour fournir des services. Le rôle des premiers intervenants communautaires pour assurer une couverture améliorée et rapide des services de santé essentiels est devenu encore plus évident pendant la pandémie de COVID-19. Troisièmement, les gouvernements devraient élaborer des stratégies de santé communautaire en améliorant la collaboration entre les services de santé publique, les communautés et les organisations de la société civile. Il faut investir davantage dans l'intensification de la communication des risques et de l'engagement communautaire en tant que composante essentielle des systèmes de santé centrés sur les personnes. Nous croyons fermement à l'autonomisation des communautés et à leur participation significative à la prise de décision. Nos Sociétés nationales, en tant qu'acteurs neutres et impartiaux, peuvent traduire les besoins des communautés en politiques, systèmes de protection sociale, infrastructures, lois et questions de gouvernance. Les systèmes de santé devraient également être soutenus par de meilleures lois sur les urgences de santé publique qui permettent des réponses systématiques aux pandémies et aux urgences sanitaires - nous venons de lancer un manuel relatif aux lois sur les urgences de santé publique pour soutenir cette démarche. Dernier point et tout aussi important, il n'y a pas de santé sans santé mentale, surtout dans les situations de crise. Le renforcement des systèmes de santé passe par l'intégration et le financement de services de santé mentale et de soutien psychosocial pour tous ceux qui en ont besoin. Excellences, chers collègues, l'accès aux services de santé n'est pas un privilège et ne doit pas être traité comme tel. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre l'opportunité de la réunion de haut niveau de l'année prochaine et nous ne pouvons pas y renoncer : la réalisation de la couverture sanitaire universelle est la seule voie possible. Nous nous engageons à poursuivre notre travail avec les gouvernements et les autres partenaires afin de mettre en œuvre nos engagements communs en faveur de la CSU et des systèmes de santé plus solides pour tous, partout. Je vous remercie.

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Communiqué de presse

COP27: C'est maintenant le moment de transformer les mots en action

En réponse au plan de mise en œuvre de Sharm El-Sheikh, une déclaration du président Francesco Rocca et du secrétaire général Jagan Chapagain de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) : Alors que les dirigeants se réunissent à la COP27 depuis deux semaines, les familles sont confrontées aux conséquences très concrètes des phénomènes météorologiques extrêmes, et ne peuvent attendre que les promesses se transforment en actions. Au cours des deux dernières semaines, le système de surveillance des risques de l'IFRC a émis des alertes pour environ 14 inondations en Afrique, 18 dans les Amériques, 35 en Asie-Pacifique, cinq dans l'Union européenne et deux dans la région MENA. Au cours de cette période, quatre tempêtes tropicales nommées ont menacé de destruction. Des incendies de forêt ont ravagé des communautés dans dix pays, touchant plus de 10 000 hectares. Et vendredi, au moins trois personnes sont mortes à la suite d'inondations à Kigali, au Rwanda, et 11 au Venezuela. En Éthiopie, 185 000 personnes ont été déplacées. Les communautés d'Afrique et d'Afghanistan continuent de se débattre avec l'insécurité alimentaire, qui aggrave les crises. La question des pertes et dommages a été inscrite pour la première fois à l'ordre du jour de la COP et, aujourd'hui, les dirigeants mondiaux ont convenu de la mise en place de nouveaux mécanismes de financement pour aider les pays en développement, en particulier ceux qui sont le plus exposés aux effets néfastes du changement climatique. Nous saluons les promesses de financement qui ont été faites sur les pertes et dommages, qui sont des conversations historiquement importantes et des pas en avant positifs. Ces engagements doivent être complétés par des financements nouveaux et supplémentaires qui atteignent les personnes et les communautés les plus exposées, et qui soient prévisibles, adéquats et flexibles afin de faire face aux crises liées au climat. Nous nous réjouissons de l'accord visant à rendre opérationnel le réseau de Santiago sur les pertes et les dommages, qui fournira une assistance technique cruciale pour réduire et répondre aux impacts auxquels les communautés sont déjà confrontées. Cependant, nous devons revoir à la hausse nos ambitions en matière de réduction des émissions et cette COP n'a pas été à la hauteur sur ce point. Chaque augmentation du réchauffement de la planète est importante pour sauver des vies et des moyens de subsistance et est donc essentielle pour maintenir les températures mondiales en dessous de la limite de réchauffement de 1,5°C. Nous nous félicitons de l'accent mis sur les systèmes d'alerte précoce dans le plan de mise en œuvre de Sharm El-Sheikh, qui reflète les réalités en première ligne de la crise climatique que l' IFRC met en avant depuis plus de deux décennies. Réduire les risques et sauver des vies, en particulier dans les communautés du dernier kilomètre, c'est ce que font chaque jour nos équipes dans le monde entier et il est réconfortant de voir ce travail s'étendre. Pour être plus efficaces, les alertes précoces doivent être suivies d'une action rapide et ces systèmes doivent être enracinés dans les communautés - y compris celles qui sont les plus difficiles à atteindre et les familles coincées dans des crises prolongées. Alors que les impacts humanitaires du changement climatique ne cessent de croître, il devrait en être de même pour le financement de l'adaptation, en veillant à ce qu'il atteigne les personnes les plus touchées et les plus à risque. En tant qu'héritage de la "COP de mise en œuvre", l'investissement mondial doit atteindre le niveau local.  Il est temps de transformer les paroles et les engagements en actions au niveau national, de donner vie à l'accord et de faire une réelle différence dans la vie des personnes et des communautés les plus touchées par la crise climatique. En tant que réseau de l'IFRC, nous nous sommes engagés à intensifier l'action locale pour répondre à la crise climatique, en travaillant avec les communautés pour renforcer la préparation et la résilience face à l'augmentation des risques et des impacts. Les crises climatiques et environnementales sont une menace pour l'humanité et nous avons tous un rôle à jouer. Nous devons maintenant nous tourner vers l'avenir avec détermination et espoir.  Nos actions collectives peuvent inspirer l'ambition que nous devons voir dans le monde. Contacts médias: A Genève: Jenelle Eli, +1 202 603 6803,[email protected]

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Communiqué de presse

COP27 : Les négociations n'ont pas l'ambition nécessaire de protéger les personnes les plus durement touchées par le changement climatique, prévient l'IFRC.

La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) s'inquiète du fait que les progrès sont au point mort à la COP27 et qu'il existe un risque que l'ambition de tenir et de renforcer les engagements pris à Glasgow s'éloigne. Alors qu'il ne reste que quelques jours aux dirigeants pour prendre des mesures décisives en matière de changement climatique, les engagements pris en vue de réduire fortement et immédiatement les émissions afin de rester en deçà de la limite de réchauffement de 1,5o°C - et donc de limiter les souffrances humaines supplémentaires - prennent du retard. Et tandis que les négociateurs se penchent sur les questions visant à limiter et à répondre aux impacts humains croissants du changement climatique, les discussions techniques sur l'octroi de financements nouveaux et supplémentaires pour les pertes et dommages, ainsi que pour l'adaptation, progressent trop lentement pour répondre aux besoins des populations. Au contraire, l'IFRC appelle les parties à s'appuyer sur ce qui a été convenu à Glasgow et à accroître l'ambition et l'action en matière d'atténuation, d'adaptation et de pertes et dommages. «La lutte contre la crise climatique et ses effets nécessite une réflexion audacieuse et une action encore plus ambitieuse. Les dirigeants mondiaux ne peuvent pas se permettre de rétrograder, mais doivent relever leur niveau d'ambition pour s'attaquer à la crise climatique, qui est déjà dangereuse pour les communautés du monde entier», a déclaré Francesco Rocca, président de l'IFRC. «L'abandon d'objectifs ambitieux envoie un signal clair aux pays, à savoir que le respect de leurs engagements précédents est facultatif. C'est inacceptable. Les communautés - en particulier celles qui sont les plus touchées par le changement climatique - ont besoin de promesses qui se concrétisent par un soutien nouveau et supplémentaire pour répondre à l'ampleur des besoins», a fait remarquer Jagan Chapagain, secrétaire général de l'IFRC. C'est la décennie critique pour agir. Le monde ne peut pas se permettre de gagner du temps ou de faire marche arrière sur les engagements pris pour sauver des vies. Il n'y a pas de temps à perdre. Avec un réchauffement de 1,1o°C, l'IFRC a constaté que 86 % de toutes les catastrophes survenues au cours de la dernière décennie sont liées au climat et aux phénomènes météorologiques extrêmes, touchant 1,7 milliard de personnes. Cela représente une augmentation de près de 35 % depuis les années 1990. Les communautés sont frappées de manière répétée par des événements extrêmes - le Kenya par exemple, qui a dû faire face à des inondations, puis à des infestations de criquets et maintenant à une sécheresse qui a déclenché l'insécurité alimentaire et entraîné la malnutrition et des décès dans toute la corne de l'Afrique. "Nous devons investir dans l'action locale. Sans cela, nous continuerons à dire les mêmes choses à la COP28", a répété le Dr Asha Mohammed, Secrétaire Général de la Croix-Rouge du Kenya. Si nous voulons un jour répondre aux besoins des communautés qui subissent ces multiples événements répétés et qui se chevauchent, il est essentiel d'investir dans des mesures d'atténuation ambitieuses, d'intensifier l'adaptation menée au niveau local et de remédier aux pertes et aux dommages. Les parties doivent répondre aux demandes croissantes de financement au niveau local, pour atteindre les communautés à l'échelle nécessaire. Ces demandes doivent être écoutées et traduites en un texte de décision significatif. Une étude récente de l'IFRC montre que de nombreux pays et communautés sont laissés pour compte lorsqu'il s'agit d'investir dans l'adaptation au climat. Les financements existants ne suffisent pas à répondre aux besoins actuels, sans parler de l'impact humanitaire accru de phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes plus fréquents et plus intenses. Selon Maarten van Aalst, directeur du Centre climatique de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la COP27 doit agir sur trois fronts : des progrès tangibles dans la mobilisation de fonds nouveaux et supplémentaires pour faire face aux pertes et aux dommages ; davantage de financement pour l'adaptation au climat ; et une ambition accrue pour mettre en œuvre des réductions rapides des émissions afin de maintenir l'espoir de limiter le réchauffement à 1,5C. Pour solliciter une interview ou plus d'informations, veuillez contacter: A Sharm El-Sheikh:Jenelle Eli, +1 202 603 6803, [email protected] A Washington: Marie Claudet, +1 202 999 8689, [email protected]

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Discours

Discours du Secrétaire général de l'IFRC lors du lancement du plan d'action exécutif " Alerte précoce pour tous ".

Excellences, Mesdames et Messieurs, L'IFRC se félicite de l'engagement du Secrétaire général des Nations Unies sur les systèmes d'alerte précoce pour tous. Au cours de la dernière décennie, certains des événements climatiques extrêmes les plus récents - et souvent prévisibles - ont été les plus meurtriers, coûteux et dévastateurs. D'après notre expérience, nous savons que les alertes précoces ne peuvent fonctionner que si elles sont transformées en actions anticipées. Ce message a été bien reçu par l'initiative «Alerte précoce pour tous.» L'IFRC a contribué à 3 des 4 piliers du plan d'action exécutif de cette initiative et a pris la tête du pilier « Préparation à la réponse» Nous remercions tout ceux qui ont participés à l'élaboration du plan d'action. Il est maintenant temps de traduire ce plan en actions. Voici comment : Premièrement : contribuer à créer un environnement favorable où les communautés locales et les organisations telles que nos sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont véritablement habilitées à mener des actions locales. Leur pouvoir, grâce à leurs connaissances et à leur appropriation, peut véritablement transformer la réalisation des ambitions de l'alerte précoce et de l'action précoce. Ayez le courage de libérer ce pouvoir. Deuxièmement : la clé du succès est le pouvoir du partenariat. Rassemblons et utilisons le meilleur de nos organisations pour mettre en œuvre le plan d'action. Troisièmement, l'initiative "Alerte précoce pour tous" sera plus efficace si nous tirons parti de la puissance des plateformes de coordination et de collaboration existantes, telles que le Partenariat d'action précoce basée sur les risques et le Centre d'anticipation hébergés par l'IFRC, ainsi que le Centre d'excellence. Enfin, il convient de mettre en place des mécanismes de financement ambitieux. Le changement ne viendra pas sans un investissement. Le Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes de l'IFRC en est un bon exemple, car il permet de débloquer des fonds en amont des catastrophes afin de réduire leur impact humanitaire. En fin de compte, notre succès collectif devrait être mesuré par les vies sauvées et les moyens de subsistance préservés. Le réseau de l'IFRC se réjouit de collaborer étroitement avec l'OMM et d'autres partenaires à l'initiative "Alerte précoce pour tous". Ensemble, faisons en sorte que les alertes précoces soient centrées sur les personnes, y compris celles qui se trouvent dans les zones les plus éloignées. Je vous remercie

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Communiqué de presse

L'IFRC lance la plateforme mondiale pour la résilience climatique afin de soutenir 500 millions de personnes sur les lignes de front de la crise climatique

Genève, 9 Novembre 2022 – Alors que la COP27 est en cours, le besoin le plus urgent est clair : l'accélération des investissements dans les communautés en première ligne de la crise climatique. À un moment décisif, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) lance aujourd'hui sa Plateforme mondiale pour la résilience climatique afin d'accroître la résilience des communautés les plus vulnérables au changement climatique. La nouvelle initiative vise à aider 500 millions de personnes en collectant au moins un milliard de francs suisses dans le cadre d'une initiative mondiale de cinq ans axée sur l'alerte précoce et l'action anticipée, les solutions fondées sur la nature, les filets de sécurité et la protection sociale adaptée aux chocs. Le Secretaire Général de l'IFRC, Jagan Chapagain, déclare:   «Nous avons lancé la plateforme mondiale pour la résilience climatique afin de créer un changement transformationnel grâce à une augmentation considérable des investissements au niveau des communautés locales, répondant ainsi à l'appel à des efforts plus rapides et plus larges pour faire face à la crise climatique. «Un véritable changement durable ne peut se produire que lorsque les personnes affectées sont à l'origine des décisions. Il est essentiel de financer les actions locales en faveur du climat sans avoir à passer par plusieurs niveaux si nous voulons vraiment réussir à construire la résilience à partir de labase. » A travers cette plateforme, le réseau de l'IFRC soutiendra la participation significative et le leadership actif des femmes, des communautés locales, des peuples autochtones, des jeunes et des groupes sous représentés et marginalisés dans le développement et l'implémentation des actions climatiques menées localement dans 100 des pays les plus vulnérables au changement climatique. Le Président de l'IFRC, Francesco Rocca déclare: «Le défi crucial de cette décennie est de savoir comment soutenir et financer les initiatives de résilience climatique à l'échelle mondiale. La clé se trouve dans le transfert du pouvoir et des ressources vers les acteurs locaux.» Le rapport de l'IFRC intitulé Faire que ça compte : Un financement climatique intelligent pour les personnes les plus vulnérables a révélé que de nombreux pays très vulnérables ne reçoivent pas le soutien dont ils ont besoin en matière d'adaptation au climat et sont laissés pour compte. En moyenne, ils ont reçu moins d'un quart des fonds d'adaptation par personne qui sont allés aux pays à faible ou très faible vulnérabilité. En outre, on estime que seuls 10 % des financements sont accordés au niveau local, les donateurs privilégiant plutôt les projets d'infrastructure nationaux à grande échelle, qui risquent de ne pas répondre aux besoins des communautés locales. La secrétaire générale adjointe de l'IFRC, Nena Stoiljkovic, a déclaré que la plateforme se concentrait sur les domaines clés qui avaient été identifiés comme ayant le plus grand potentiel d'impact transformateur à l'échelle grâce à un investissement accru et qui devraient générer de multiples dividendes, y compris - d'abord et avant tout - sauver des vies. Elle a noté que l'initiative reliera les sources de financement entre les fonds humanitaires, de développement et climatiques ainsi que les mécanismes de financement innovants impliquant le secteur privé pour atteindre ses objectifs ambitieux mais essentiels. Une résilience accrue stimule également le développement durable et l'innovation et constitue un axe plus efficace de la réponse humanitaire : investir un dollar dans la résilience climatique des communautés peut permettre d'économiser six dollars d'investissements dans la réponse aux catastrophes. Contacts médias: A Genève: Jenelle Eli, +1 202 603 6803,[email protected] A Washington: Marie Claudet, +1 202 999 8689, [email protected]

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Communiqué de presse

COP27 : Le monde ne peut pas se permettre une autre série de vagues promesses, avertit l'IFRC

Genève, 1 Novembre 2022 – Aucune région du monde n'est épargnée par les effets dévastateurs de la crise climatique, mais les communautés les plus vulnérables à ses effets sont celles qui reçoivent le moins d'aide. Les nouvelles données du plus grand réseau humanitaire du monde montrent qu'aucun des 30 pays les plus vulnérables de la planète ne figure parmi les 30 premiers bénéficiaires du financement de l'adaptation par habitant. Lors de la COP27, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) appellera les dirigeants mondiaux à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à augmenter de manière significative les financements pour permettre aux communautés les plus vulnérables de s'adapter et de faire face aux impacts catastrophiques auxquels elles sont déjà confrontées. Francesco Rocca, Président de l'IFRC a déclaré: «Notre planète est en crise et le changement climatique tue les personnes les plus à risque. La COP27 sera un échec si les dirigeants mondiaux ne soutiennent pas les communautés qui sont en première ligne du changement climatique. Les familles qui perdent des êtres chers, leurs maisons ou leurs moyens de subsistance ne peuvent pas se permettre d'attendre de vagues promesses ou de faiblesengagements. » «Pour sauver des vies maintenant et à l'avenir, nous avons besoin d'une action politique et de changements concrets qui donnent la priorité aux communautés les plus exposées et les aident à devenir plus résilientes. La crise climatique est là maintenant, et nous devons protéger les personnes les plus touchées.»​​​​​​​ La science est désormais d'une clarté alarmante quant aux impacts humanitaires du changement climatique. Les données de l'IFRC montrent qu'au cours des dix dernières années, 86 % de toutes les catastrophes déclenchées par des risques naturels ont été causées par des événements météorologiques et climatiques, tuant au moins 410 000 personnes et affectant 1,7 milliard d'autres. Le rapport 2022 du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a montré pour la première fois que le changement climatique contribue déjà à des crises humanitaires, avec environ 3,3 à 3,6 milliards de personnes vivant dans des contextes vulnérables au changement climatique. Caroline Holt, Directrice des catastrophes, climat et crises de l'IFRC a souligné: «L'augmentation du financement de l'adaptation est essentielle pour aider les pays à faire face aux impacts du changement climatique et à se préparer à l'avenir, mais la nouvelle analyse de l'IFRC démontre que les fonds ne parviennent pas aux endroits et aux communautés qui en ont le plus besoin. Le financement de l'adaptation au climat par personne est en moyenne inférieur à 1 CHF par personne dans les pays où la vulnérabilité est la plus élevée.»​​​​​​​ La Somalie - où des sécheresses extrêmes ont amené le pays au bord de la famine - a été classée au premier rang pour la vulnérabilité climatique, mais n'a été classée que 64e pour le financement de l'adaptation en 2020*. La Somalie a reçu moins d'un dollar par personne pour l'adaptation au changement climatique chaque année, tandis que la République centrafricaine a reçu moins de deux centimes Selon Maarten Van Aalst, Directeur du Centre climatique de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, lorsque les communautés disposent des outils nécessaires pour se préparer aux risques climatiques et les anticiper, elles peuvent empêcher que les événements météorologiques extrêmes ne se transforment en catastrophes. M. Van Aalst souligne que le monde doit également intensifier ses efforts pour lutter contre les pertes et les dommages déjà subis par les personnes qui se trouvent en première ligne de la crise climatique. Notes aux éditeurs: Consultez les photos et vidéos incluant la mention de la source sur ShaRed Les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ne se contentent pas de répondre aux catastrophes lorsqu'elles se produisent, elles jouent également un rôle essentiel dans la prévention des risques tels que les inondations et les vagues de chaleur. Travaillant en première ligne dans les communautés avant, pendant et après les catastrophes, elles savent ce qui est nécessaire pour répondre aux crises climatiques et aider les communautés à prévenir et à s'adapter aux risques croissants du changement climatique. L'IFRC a pour objectif d'aider les Sociétés nationales membres à atteindre 250 millions de personnes chaque année avec des services d'adaptation et d'atténuation du climat afin de réduire la souffrance et la vulnérabilité. * La vulnérabilité climatique est déterminée sur la base d'une combinaison de l'analyse de la vulnérabilité climatique à long terme et à court terme par ND-GAIN et l'indice INFORM. ND-GAIN quantifie la vulnérabilité nationale aux perturbations climatiques, tout en évaluant la capacité d'un pays à mobiliser des investissements pour des actions d'adaptation. La vulnérabilité est calculée comme une combinaison de l'exposition, de la sensibilité et de la capacité d'adaptation, tandis que la préparation intègre les composantes économiques, sociales et de gouvernance. L'indice INFORM quantifie le risque de catastrophe national sur la base de l'exposition historique aux risques, de la vulnérabilité et de la capacité d'adaptation. Pour plus d'informations ou pour arranger une interview: A Washington: Marie Claudet, +1 202 999 8689, [email protected] A Genève: Jenelle Eli, +1 202 603 6803, [email protected]

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Communiqué de presse

L'IFRC et C40 Cities exhortent les villes à se préparer à des vagues de chaleur plus dangereuses et mortelles

14 juin 2022, Genève, New York - Les vagues de chaleur deviennent plus fréquentes, plus longues, plus chaudes et plus meurtrières, en particulier dans les zones urbaines, mais les menaces qu'elles représentent peuvent être évitées si les villes et les résidents sont préparés aux chaleurs extrêmes et prennent des mesures pour sauver les vies. Les sept dernières années, de 2015 à 2021, ont été les plus chaudes jamais enregistrées et cette année est déjà éprouvante. Les dangereux pics de température observés ces derniers mois en Inde, au Pakistan, en Asie de l'Est et dans le sud de l'Europe, ainsi que la vague de chaleur de début de saison d'une intensité inhabituelle qui s'est abattue cette semaine sur certaines régions des États-Unis, sont un signe inquiétant de ce qui nous attend avec le réchauffement de la planète. Chaque année, les températures de plus en plus caniculaires exposent des millions de personnes à des maladies liées à la chaleur et entraînent la mort de milliers d'autres. Les citadins sont les plus durement touchés, car les zones urbaines sont plus chaudes que la campagne environnante et le changement climatique ne fait qu'aggraver la situation. Les personnes les plus exposées sont déjà vulnérables : les personnes âgées et isolées, les nourrissons, les femmes enceintes, les personnes souffrant de maladies préexistantes et les citadins pauvres, qui travaillent souvent à l'extérieur ou vivent et travaillent dans des bâtiments dépourvus de climatisation ou de ventilation adéquate. Mais les décès dus aux vagues de chaleur ne sont pas inévitables. Cinq milliards de personnes vivent dans des lieux sujets aux vagues de chaleur et où les systèmes d'alerte précoce peuvent les prévoir avant qu'elles ne se produisent. "Les vagues de chaleur sont les tueurs silencieux du changement climatique, mais elles n'ont pas à l'être", déclare Francesco Rocca, président de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC). "La plupart des vagues de chaleur sont prévues des jours ou des semaines à l'avance, ce qui laisse amplement le temps d'agir rapidement, d'informer et de protéger les personnes les plus vulnérables. La bonne nouvelle, c'est qu'il existe des mesures simples et peu coûteuses que les autorités peuvent prendre pour éviter les décès inutiles dus à la chaleur." En prévision de la saison estivale dans de nombreuses régions du monde, l'IFRC lance aujourd'hui, 14 juin, sa première Journée mondiale d'action contre la chaleur. Elle mobilise les branches et les partenaires dans plus de 50 villes pour organiser des événements de sensibilisation sur les moyens de réduire les graves conséquences de la chaleur extrême. L'IFRC s'associe également à C40 Cities pour appeler les responsables municipaux, les urbanistes et les habitants des villes de toutes les régions du monde à se préparer à des vagues de chaleur plus dangereuses et mortelles. "Les villes habituées à la chaleur doivent se préparer à des périodes encore plus longues de chaleur étouffante et les villes plus fraîches doivent se préparer à des niveaux de chaleur extrême auxquels elles ne sont pas habituées", déclare Mark Watts, directeur exécutif de C40 Cities. " De Miami à Mumbai et d'Athènes à Abidjan, les maires de notre réseau augmentent les espaces verts, développent les programmes de toits frais et collaborent à des actions contre la chaleur pour améliorer la résilience à la chaleur urbaine croissante. Mais il reste encore beaucoup à faire pour réduire et gérer les risques alors que la crise climatique s'aggrave." Le réseau C40 Cool Cities aide les villes à intégrer le risque et la gestion de la chaleur dans leurs plans d'action pour le climat, à élaborer des études sur la résilience à la chaleur, et à développer, affiner et mesurer les impacts des mesures d'atténuation de la chaleur, notamment le refroidissement, l'écologisation et la gestion des urgences. Le réseau a organisé des ateliers intensifs sur la chaleur urbaine et l'équité, a développé des ressources pour guider les plans d'action contre la chaleur et, au cours des deux dernières années, a aidé les villes à gérer les crises combinées de la chaleur extrême et de la pandémie COVID-19, en se concentrant sur la sensibilisation des populations vulnérables. Dans le monde entier, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge relèvent le défi de la chaleur extrême - en soutenant et en améliorant les plans d'action locaux et nationaux contre la chaleur, en diffusant des messages de sécurité contre la chaleur, en surveillant les personnes les plus vulnérables, en distribuant de l'eau, en soutenant les services médicaux, en identifiant et en mettant en place des centres de refroidissement, et même en aidant les gens à rénover leur maison pour améliorer l'ombre et réduire la chaleur. Ils étendent également la recherche sur la chaleur à des régions d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud qui ont été négligées par le passé. "La crise climatique entraîne et intensifie les crises humanitaires dans toutes les régions du monde", explique Mme Rocca. "Mais lorsque les villes et les communautés sont mieux préparées, les conditions météorologiques extrêmes ne doivent pas nécessairement devenir une catastrophe ou une tragédie." Dans le monde entier, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge relèvent le défi de la chaleur extrême - en soutenant et en améliorant les plans d'action locaux et nationaux contre la chaleur, en diffusant des messages de sécurité contre la chaleur, en surveillant les personnes les plus vulnérables, en distribuant de l'eau, en soutenant les services médicaux, en identifiant et en mettant en place des centres de refroidissement, et même en aidant les gens à rénover leur maison pour améliorer l'ombre et réduire la chaleur. Ils étendent également la recherche sur la chaleur à des régions d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud qui ont été négligées par le passé. "La crise climatique entraîne et intensifie les crises humanitaires dans toutes les régions du monde", explique Mme Rocca. "Mais lorsque les villes et les communautés sont mieux préparées, les conditions météorologiques extrêmes ne doivent pas nécessairement devenir une catastrophe ou une tragédie." Note aux éditeurs: Le "Guide Vague de chaleur pour les villes" et le "Kit d'action urbaine" de l'IFRC sont des ressources destinées aux responsables municipaux, aux urbanistes et aux organisations communautaires pour anticiper et planifier les chaleurs urbaines extrêmes et réduire les risques mortels; La "boîte à outils pour le refroidissement urbain" du C40 propose des approches pour abaisser les températures urbaines et réduire l'impact de l'effet de chaleur urbain ; l'outil "Outil sur les villes résistantes à la chaleur" aide les urbanistes et les décideurs à quantifier les avantages sanitaires, économiques et environnementaux des mesures d'adaptation; Une vague de chaleur est une période prolongée de températures anormalement élevées et souvent d'une forte humidité. La chaleur extrême peut provoquer un choc, une déshydratation et d'autres maladies aiguës, et aggraver les maladies cardiovasculaires et respiratoires. Il existe désormais une montagne de preuves que le changement climatique augmente l'occurrence des vagues de chaleur mortelles. Les scientifiques ont conclu que le changement climatique a rendu 30 fois plus probable la vague de chaleur de 2022 en Inde et au Pakistan, 100 fois plus probable la vague de chaleur de 2019 en Europe occidentale et 10 fois plus probable la vague de chaleur de 2019-20 en Australie. Images et vidéos à l'usage des médias: Suivez ce fil Twitter pour accéder aux vidéos et aux photos des événements de la Journée mondiale d'action contre la chaleur. Les images des interventions d'urgence liées à la chaleur sont accessibles ici Pour plus d'informations ou pour arranger une interview, veuillez contacter: IFRC: Melissa Winkler, [email protected], +41 76 2400 324 IFRC: Tommaso Della Longa, [email protected], +41 79 708 43 67 C40 Cities: Rolf Rosenkranz, [email protected] L'IFRC est le plus grand réseau humanitaire du monde, composé de 192 sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge qui s'emploient à sauver des vies, à renforcer la résilience des communautés, à consolider la localisation et à promouvoir la dignité dans le monde entier. www.ifrc.org - Facebook - Twitter - YouTube C40 Cities est un réseau de près de 100 maires des principales villes du monde qui s'efforcent de prendre les mesures urgentes nécessaires dès maintenant pour faire face à la crise climatique et créer un avenir où chacun, partout, peut s'épanouir. Les maires des villes C40 s'engagent à utiliser une approche scientifique et humaine pour aider le monde à limiter le réchauffement climatique à 1,5°C et à construire des communautés saines, équitables et résilientes. www.C40.org - Twitter - Instagram - Facebook - LinkedIn

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Communiqué de presse

L'IFRC invite les gouvernements et les partenaires humanitaires à protéger les vies à l'approche d'une saison active d'ouragans sur le continent américain.

Panama/Genèva, 31 Mai 2022 —La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) intensifie ses actions de préparation en prévision d'une nouvelle saison cyclonique active supérieure à la moyenne dans l'océan Atlantique. L'IFRC invite les gouvernements et les acteurs humanitaires à protéger les vies en investissant dans des systèmes d'alerte précoce, des solutions basées sur les prévisions et des plans coordonnés de réponse aux catastrophes. Du 1er juin au 30 novembre 2022, l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale et les Caraïbes attendent entre 14 et 21 tempêtes nommées, dont 6 à 10 pourraient devenir des ouragans, y compris 3 à 6 ouragans de catégorie 3 ou plus. L'IFRC et son réseau œuvrent pour que les communautés soient mieux préparées à faire face aux effets des fortes pluies, des glissements de terrain et des inondations que ces événements météorologiques pourraient provoquer au cours des six prochains mois. Martha Keays, Directrice Régionale pour la région Amériques à l'IFRC a déclaré: "La région peut être confrontée à six ouragans majeurs, mais il suffit d'une seule tempête pour détruire des communautés qui sont déjà aux prises avec la pauvreté, les inégalités et les effets dévastateurs de la pandémie de COVID-19. C'est pourquoi des centaines d'équipes locales de la Croix-Rouge dans plus de 20 pays partagent des messages d'alerte précoce et coordonnent les mesures de préparation avec les gouvernements locaux et les dirigeants communautaires. Parallèlement, l'IFRC associe les prévisions météorologiques à l'analyse des risques pour prendre des mesures précoces en amont des ouragans plutôt que de simplement réagir aux événements. Cette approche nous permet d'anticiper les catastrophes, de diminuer leur impact autant que possible et de prévenir la souffrance et la perte de vies et des moyens de subsistance." L'IFRC accorde une attention particulière aux besoins des femmes, des enfants, des migrants et des retournés, qui souffrent de crises qui se chevauchent en Amérique centrale. Cette région se remet encore de la pandémie et des ouragans Eta et Iota, qui ont provoqué le déplacement de 1,5 million de personnes rien qu'au Nicaragua, au Honduras et au Guatemala. En Colombie, au Honduras, au Guatemala et en Haïti, les communautés vulnérables exposées aux ouragans et aux tempêtes sont également les plus exposées à l'insécurité alimentaire en raison de la crise mondiale actuelle de pénurie alimentaire. Dans ce contexte difficile, l'IFRC plaide en faveur de cadres réglementaires qui favorisent l'acheminement rapide de l'aide humanitaire dans les zones touchées par des catastrophes. Elle a également prépositionné des biens humanitaires au Panama, au Guatemala, au Honduras et dans les Caraïbes afin de répondre immédiatement aux besoins humanitaires de 60 000 personnes dans les zones côtières du Pacifique et de l'Atlantique. Selon le Centre climatique de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la saison des ouragans 2022 dans l'Atlantique et la mer des Caraïbes devrait être plus active que la normale en raison de l'influence du modèle climatique La Niña. Ce phénomène est actif pour la troisième année consécutive et fait que les températures de la mer dans ce bassin sont supérieures à la moyenne. Cette condition permet un développement plus actif des ouragans, comme on l'a vu en 2020 et 2021. Pour plus d'informations, veuillez contacter : Au Panama Susana Arroyo Barrantes - Comms Manager pour la régions Amériques,[email protected] María Victoria Langman - Senior Comms Officer pour la région Amériques,[email protected] En Jamaïque Trevesa Da Silva - Comms Officer Anglais et néerlandais des Caraïbes, [email protected]

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Communiqué de presse

L'IFRC et le WWF appellent à une action mondiale pour protéger la nature afin de sauver des vies et faire face à la crise climatique.

Stockholm, 2 Juin 2022 - Un nouveau rapport montre que les solutions fondées sur la nature pourraient réduire l'intensité des risques climatiques et météorologiques de 26 %, dans un monde où plus de 3,3 milliards de personnes vivent dans des endroits très vulnérables au changement climatique. L'étude de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et du WWF met en évidence le fait que le pouvoir de la nature à protéger les populations est négligé. Le rapport, Travailler avec la nature pour protéger les personnes: comment les solutions fondées sur la nature limitent les changements climatiques et les catastrophes d'origines météorologiques montre que les solutions basées sur la nature peuvent réduire la probabilité d'occurence du changement climatique et des évènements météorologiques. Elle présente comment des vies peuvent être sauvées en travaillant avec les solutions fondées sur la nature pour prévenir l'exposition à ces différents risques en soutenant les communautés vulnérables, à s' adapter et à résister aux dangers d'un monde qui se réchauffe. Pour la première fois, l'analyse de l'IFRC et du WWF montre que ces solutions pourraient fournir aux pays en voies de developpement une protection précieuse contre le coût économique du changement climatiqueen leur permettant d'économiser au moins 104 milliards de dollars US en 2030 et 393 milliards de dollars US en 2050; Dans toutes les régions du monde, les communautés subissent déjà une aggravation et une augmentation des impacts du changement climatique, les personnes vulnérables des pays à faibles ressources étant les plus durement touchées, et les femmes et les enfants étant souvent les plus exposés. Rien qu'entre 2010 et 2019, les catastrophes soudaines liées au changement climatique et aux conditions météorologiques ont tué plus de 410 000 personnes. Jagan Chapagain, Secrétaire Général de l'IFRC a déclaré: "La crise climatique est à l'origine de multiples crises humanitaires dans le monde. Son impact sur la vie et les moyens de subsistance de millions de personnes s'intensifie. Verdir la nature, restaurer les forêts, les terres agricoles et les zones humides sont quelques-uns des moyens les plus efficaces et les plus rentables d'aider les communautés vulnérables à s'adapter aux risques et aux impacts auxquels elles sont déjà confrontées. Protéger la nature, c'est protéger les personnes". Marco Lambertini, Directeur Général de WWF, affirma: "Soyons clairs. Si nous ne redoublons pas urgemment d'efforts pour limiter les effets du réchauffement de la planète, davantage de vies seront perdues, les activités économiques et les moyens de subsistance seront affectés. La nature est notre plus grand allié, mais aussi un tampon crucial contre le changement climatique. En la restaurant et en la protégeant, nous pouvons aider les écosystèmes à renforcer leur résilience et à continuer de fournir des services essentiels à l'humanité, et en particulier aux communautés les plus vulnérables. "Les solutions fondées sur la nature jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le changement climatique, mais les potentiels avantages de ces solutions diminuent à mesure que la température mondiale augmente - c'est pourquoi chaque moment et chaque décision comptent pour réduire les émissions et nous donner les meilleures chances de construire un avenir plus sûr et plus équitable." Voici quelques exemples de solutions efficaces fondées sur la nature pour lutter contre le changement climatique : Conserver les forêts pour restaurer les terres dégradées, fournir de la nourriture, se prémunir contre les sécheresses et protéger les communautés des vents violents; Restaurer des plaines inondables et des zones humides saines pour réduire l'impact des inondations et promouvoir une agriculture durable pour se protéger des sécheresses; Restaurer les mangroves et les récifs coralliens pour créer une barrière protectrice contre les tempêtes, absorber le dioxyde de carbone qui réchauffe la planète et fournir de la nourriture aux communautés locales et des habitats pour la vie marine. Ce rapport marque le début d'un partenariat entre l'IFRC et le WWF. Le rapport sera lancé à lors du Stockholm+50, une réunion des Nations unies sur l'environnement au cours de laquelle les dirigeants réfléchiront à 50 ans d'action multilatérale. Le partenariat vise à sensibiliser aux solutions fondées sur la nature et à encourager les gouvernements, les communautés, les donateurs, les praticiens et le secteur privé à intégrer la nature dans leurs plans d'adaptation au climat et de réduction des risques de catastrophe. -- Notes aux éditeurs: Les solutions fondées sur la nature sont des actions visant à protéger, gérer durablement et restaurer des écosystèmes naturels ou modifiés qui permettent de relever les défis sociétaux et de faire face au changement climatique de manière efficace et adaptative, tout en apportant des avantages au bien-être humain et en luttant contre la perte de biodiversité. Apprenez-en plus ici; Le rapport intégral est disponible pour téléchargement ici; Le rapport sera présentélors de l' événement Stockholm+50 le 3 juin à 13h00 GMT. Cette réunion des Nations unies sur l'environnement offre aux dirigeants l'occasion de réfléchir à 50 ans d'action multilatérale pour réaliser les progrès audacieux et urgents nécessaires pour garantir un avenir meilleur sur une planète saine; Le rapport décrit les facteurs favorables qui ont soutenu les initiatives réussies de solutions fondées sur la nature et les défis qui empêchent le passage à l'échelle de ces solutions. Une série d'études de cas met en évidence le travail de l'IFRC et du WWF dans ce domaine, montre le potentiel des solutions fondées sur la nature, fournit des leçons clés pour guider les praticiens dans la mise en œuvre future, et présente la façon dont les cadres juridiques et politiques de soutien sont essentiels pour la mise à l'échelle des solutions fondées sur la nature pour renforcer la résilience au climat et aux catastrophes. Pour les questions relatives aux médias et les demandes d'interview, veuillez contacter : L'équipe média du WWF: [email protected] IFRC: Melis Figanmese, +41 79 202 2033, [email protected] IFRC: Melissa Winkler, +41 76 240 0324, [email protected]

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Rapport de l'IFRC : Les objectifs de réduction de la pauvreté, de travail décent et de réduction des inégalités, freinés par le COVID-19 en Amérique latine et dans les Caraïbes

Panama City, 20 Mai, 2022 - Les effets socio-économiques dévastateurs de la pandémie de COVID-19 ont mis en échec certains des principaux objectifs de développement durable (ODD) en Amérique latine et dans les Caraïbes. Il est peu probable que la région parvienne à mettre fin à la pauvreté, à assurer l'égalité des sexes, à promouvoir un travail décent et équitable et à réduire les inégalités au sein des pays et entre eux d'ici à la date butoir de 2030. C'est l'une des principales conclusions de "Readjusting the path towards equity", une étude récente de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC). Le rapport confirme que la COVID-19 a augmenté le chômage, réduit le revenu des familles les plus pauvres, forcé plus d'un million d'enfants à quitter l'école, réduit la protection du travail et aggravé les inégalités et la violence basée sur le genre. Roger Alonso, chef de l'unité "Catastrophes, climat et crises" de l'IFRC dans les Amériques, a déclaré : "Cette étude nous aide à comprendre les effets à long terme de la pandémie de COVID-19 sur les revenus, l'accès à la nourriture et le bien-être des personnes les plus vulnérables. Les résultats soulignent le fait qu'un rétablissement social et économique complet prendra des années. Pour éviter des niveaux de vulnérabilité irréversibles, il est crucial de mettre en œuvre une reprise inclusive et équitable, qui anticipe également les effets des augmentations actuelles des prix des aliments et des carburants résultant du conflit en Ukraine." Selon le rapport, la perte de revenus des populations les plus pauvres a accru l'insécurité alimentaire, si bien que 60 millions de personnes ont souffert de la faim au cours de la première année de la pandémie. Cette même année, 23 millions de femmes ont été précipitées dans la pauvreté et, depuis lors, les cas de violence domestique et sexuelle et de traite des êtres humains ont augmenté. En outre, 10 % des emplois de la région ont été perdus pendant la pandémie, et 30 % d'entre eux n'ont pas encore été récupérés. Parallèlement, 51% de la population migrante interrogée par l'IFRC a déclaré avoir perdu son emploi et 53% de ceux qui l'ont conservé ont vu leurs revenus diminuer ou n'ont pas été payés. Cette analyse de l'IFRC est basée sur une analyse documentaire, des entretiens avec des experts et des représentants d'organisations internationales, ainsi que sur 1 825 enquêtes menées en Argentine, au Guatemala, au Honduras, au Panama et au Venezuela. Daniela Funez, co-auteur du rapport et responsable du rétablissement des moyens de subsistance de l'IFRC dans les Amériques, a déclaré : ''Être à l'écoute des communautés que nous servons est une priorité pour le réseau de la Croix-Rouge. C'est ce qui nous permet de connaître leurs besoins en profondeur et, dans ce cas, les données qu'elles nous ont fournies confirment les projections faites par les agences internationales concernant les effets du COVID-19 sur les ODD''. Pour faire face aux effets socio-économiques de la pandémie, l'IFRC suggère d'accorder une attention prioritaire aux groupes les plus vulnérables, d'intégrer une approche de genre dans l'action humanitaire et de contribuer à réduire les effets du changement climatique. Elle appelle également à une augmentation des investissements dans la vaccination, la protection et la protection des moyens de subsistance, une question essentielle pour combler le déficit de financement de 60% nécessaire pour continuer à répondre aux effets à moyen et long terme de COVID-19. Pour plus d'informations: A Bogota:David Quijano +57 310 5592559,[email protected] Au Panama:Susana Arroyo Barrantes,[email protected]

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IFRC president: Ethnicity and nationality should not be deciding factors in saving lives

New York / Geneva, 16 May 2022 – President of the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) Francesco Rocca calls on states to step up to their responsibility to save lives, no matter where people are from, ahead of the first review of the Global Compact for Migration (GCM). Mr Rocca says: “When I was in Marrakech for the adoption of the GCM I made a statement that the world’s approach to migration is painfully broken – but that the GCM can fix it. As we begin the first review of the progress made since then, I am sad to say that this has not been the case so far. Not enough changes to policies and practices to ensure safe and dignified migration have taken place, and many more lives have been lost due to that failure to act.” On the world’s deadliest sea migration route, the central Mediterranean, the number of deaths has in fact increased since the GCM was signed. The Ocean Viking ship, operated by SOS Mediterranée with IFRC providing humanitarian services on board, saves people in distress on this route. “We need to carry out this work as state-coordinated search and rescue is absent in the area,” says Mr Rocca. “Our teams have already saved 1,260 people in the nine months we’ve been operating.” The Ocean Viking is one of the 330 Humanitarian Service Points (HSPs) in 45 countries that supports the ambitions of the GCM, providing assistance and protection to people on the move irrespective of status and without fear of reprisal. The Romanian Red Cross implements HSPs in Bucharest to support people fleeing Ukraine, providing information, food, water, hygiene items and financial assistance, while the Hungarian Red Cross has been operating a HSP at the Keleti railway station 24/7 to welcome people arriving from Ukraine by train with information, food, hygiene items and baby care products. During the COVID-19 pandemic, the Colombian Red Cross Society has implemented HSPs at the border with Venezuela, offering essential services like healthcare, while Libyan Red Crescent volunteers have provided support to migrants and displaced people, operating HSPs that provided access to information, food, and other necessities, as well as restoring family links services. At the International Migration Review Forum (IMRF), the IFRC is calling for individual and collective efforts on search and rescue; ensuring access to essential services for migrants regardless of status; scaling up support to people affected of climate related displacement; and the inclusion of migrants in all aspects of society and decision making. “The political, public and humanitarian response to the Ukraine crisis has shown what is possible when humanity and dignity comes first, when there is global solidarity and the will to assist and protect the most vulnerable,” says Mr Rocca. “This must be extended to everyone in need, wherever they come from. Ethnicity and nationality should not be deciding factors in saving lives.” Listen to the recording of Francesco Rocca's press briefing at the UN in New York. To schedule an interview or for further information: In New York: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367, [email protected] In Geneva: Anna Tuson, +41 79 895 6924, [email protected]

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Sommet mondial sur la COVID-19: " Les dirigeants mondiaux doivent s'engager et s'assurer que chacun, partout, ait accès aux vaccins, aux tests et aux traitements."

Genève, le 12 mai 2022 - Au cours du deuxième sommet mondial sur la COVID-19 co-organisé par la Maison Blanche, le Secrétaire Général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), Jagan Chapagain, a souligné l'engagement du réseau à fournir des tests, des traitements et des vaccins contre la COVID-19, aux personnes les plus vulnérables et à renforcer les systèmes de santé. Si de nombreux pays ont mené avec succès des campagnes de vaccination contre la COVID-19, la couverture vaccinale reste inférieure à 10 % dans de nombreux pays à faible revenu, dont la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la République démocratique du Congo, Haïti ou Madagascar. Les pays à faible revenu ne peuvent pas non plus se permettre d'acheter des tests et d'autres éléments qui peuvent sauver des vies tels que des médicaments antiviraux ou des fournitures d'oxygène, laissant des millions de personnes en danger de contracter le virus et de subir ses conséquences mortelles. M. Chapagain a déclaré : "Les dirigeants du monde entier doivent s'engager et s'assurer que chacun, partout, ait accès aux vaccins, aux tests et aux traitements. Cela signifie qu'il faut cibler les personnes les plus vulnérables, qui ont les plus grands besoins et qui sont les plus difficiles à atteindre. Cette pandémie continue de se propager et de tuer des gens. Il est trop tôt pour baisser la garde et abandonner nos efforts mondiaux contre la COVID-19." Depuis le début de la pandémie, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont aidé plus de 400 millions de personnes à accéder à la vaccination COVID-19 et ont fourni un soutien en matière de santé mentale à plus de 13 millions de personnes dans 152 pays. Parce qu'elles font partie des communautés qu'elles servent, leur rôle est également essentiel pour instaurer la confiance, informer les communautés des mesures de santé publique et stimuler l'adoption des vaccins. Par exemple, à travers l'Asie et le Pacifique, des millions de volontaires ont aidé des dizaines de millions de personnes à se faire vacciner contre la COVID-19. L'Afghanistan, dont le système de santé est l'un des plus fragiles au monde, n'a vacciné que 12 % de sa population avec deux doses. Le Croissant-Rouge afghan a fait fonctionner un hôpital de 50 lits dédié aux patients atteints du COVID-19 et a fourni de la nourriture ou de l'argent à plus de 165 500 personnes. Plus d'un million de personnes ont été examinées par leurs équipes sanitaires mobiles et leurs cliniques en 2021. En Namibie, où seulement 16% de la population a été entièrement vaccinée, la Croix-Rouge de Namibie a mené une campagne itinérante "Faites-vous vacciner - chassez le COVID-19 de Namibie". Des volontaires de la Croix-Rouge parcourent les rues des communautés du pays, munis de pancartes, chantant des chansons et animant des chants sur la vaccination. Sur les sites de vaccination contre le COVID-19, les volontaires de la Croix-Rouge aident également à l'enregistrement des vaccinations et à la saisie des données et fournissent des premiers soins de base. Au cours du sommet, M. Chapagain a exprimé le soutien de l'IFRC à un mécanisme de financement en cas de pandémie qui permettrait aux acteurs communautaires d'accéder à des fonds pour renforcer les systèmes de santé communautaires et accroître leur résilience face aux futures menaces sanitaires. M. Chapagain a déclaré : "Nous devons nous préparer dès maintenant à la prochaine pandémie. Le monde n'était pas prêt pour la COVID-19, mais nous pouvons l'être pour la prochaine pandémie. Nous devons exploiter les leçons, les succès et les échecs de la réponse à la COVID-19 et construire un avenir où les communautés sont équipées pour répondre à la prochaine crise sanitaire." Pour demander une interview ou pour plus d'informations, veuillez contacter: AWashington: Marie Claudet +1 202 999 8689, [email protected] Cliquez ici pour découvrir d'autres exemples d'activités de vaccination des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pendant le COVID-19.