L'IFRC renforce la préparation aux catastrophes en Asie-Pacifique, optimisant l’impact des investissements humanitaires.

Between July 2025 and April 2026, the “Becoming Disaster Ready” Asia Pacific National Society Preparedness and Readiness Programme accelerated the shift from reactive crisis response to a preparedness-led, regionally coordinated readiness system. The programme aligns with the Asia Pacific National Society Preparedness (NSP) Strategic Plan 2025–2028 and supports National Societies to anticipate risks, mobilise faster, and respond at scale when disasters strike.

Between July 2025 and April 2026, the “Becoming Disaster Ready” Asia Pacific National Society Preparedness and Readiness Programme accelerated the shift from reactive crisis response to a preparedness-led, regionally coordinated readiness system. The programme aligns with the Asia Pacific National Society Preparedness (NSP) Strategic Plan 2025–2028 and supports National Societies to anticipate risks, mobilise faster, and respond at scale when disasters strike.

Photo: IFRC

Kuala Lumpur / Genève, 7 mai 2026 — Alors que les besoins humanitaires augmentent plus rapidement que les ressources disponibles, l’IFRC renforce la préparation aux catastrophes en Asie-Pacifique afin de garantir une action plus précoce, une réponse plus rapide et une meilleure utilisation des financements humanitaires.

Entre juillet 2025 et avril 2026, le programme « Devenir prêt face aux catastrophes » de préparation et de renforcement de la capacité de réponse des Sociétés nationales en Asie-Pacifique a accéléré la transition d’une réponse réactive aux crises vers un système de préparation coordonné à l’échelle régionale et axé sur l’anticipation. Le programme s’aligne sur le Plan stratégique 2025–2028 de préparation des Sociétés nationales en Asie-Pacifique et soutient les Sociétés nationales afin qu’elles puissent anticiper les risques, mobiliser plus rapidement les ressources et répondre à grande échelle lorsque des catastrophes surviennent.

« Chaque franc suisse investi dans la préparation est un choix visant à sauver davantage de vies avec moins de ressources », a déclaré Alexander Matheou, directeur régional de l’IFRC pour l’Asie-Pacifique. « En renforçant les systèmes, la coordination et la préparation avant qu’une catastrophe ne survienne, les Sociétés nationales peuvent répondre plus rapidement, éviter des retards coûteux et accroître efficacement leurs opérations lorsque les besoins sont les plus importants. À une époque marquée par l’augmentation des risques et la réduction des financements humanitaires, la préparation est l’un des investissements les plus responsables et les plus efficaces que nous puissions faire. »

Des systèmes plus solides, des coûts de réponse réduits.

L’un des principaux accomplissements du programme a été la mise en place d’une structure régionale de gestion et de coordination de la préparation aux catastrophes, réunissant l’IFRC et les Sociétés nationales partenaires au sein d’un Groupe de travail central de préparation des Sociétés nationales Asie-Pacifique. Cette structure améliore l’alignement du soutien technique, réduit les duplications et pose les bases d’un futur Hub régional de préparation en Asie-Pacifique afin de faciliter les échanges entre pairs et l’adaptation des outils de préparation selon les contextes.

En 2025, l’IFRC a également achevé une cartographie régionale des capacités et ressources de préparation et de réponse, notamment les Centres d’opérations d’urgence, les Équipes nationales de réponse aux catastrophes, les capacités de déploiement rapide et les Unités d’intervention d’urgence. Associée à une cartographie du soutien des donateurs, cette analyse fournit une base factuelle claire pour orienter les investissements là où ils offrent le meilleur rendement en matière de préparation, afin de garantir une utilisation stratégique et efficace des financements.

Une préparation qui permet des réponses plus rapides.

La préparation opérationnelle a été renforcée grâce à l’outil « Surge Ready », développé en Asie-Pacifique et désormais adopté à l’échelle mondiale. Cet outil fournit un cadre commun pour évaluer et améliorer la préparation aux urgences des Sociétés nationales, des Unités d’intervention d’urgence et des délégations de l’IFRC, conformément aux normes minimales de qualité et de protection approuvées en 2025. Une meilleure préparation des capacités de déploiement permet des interventions plus rapides, une meilleure coordination et une réduction des retards en situation d’urgence.

La région a également renforcé la préparation des Unités d’intervention d’urgence, plusieurs Sociétés nationales ayant amélioré leurs processus de certification et leur coopération entre pairs, contribuant ainsi aux capacités de déploiement régionales et mondiales. En Asie du Sud-Est, les discussions autour de la création d’une Unité régionale WASH d’intervention d’urgence permettraient de renforcer davantage la préparation collective et de réduire la dépendance aux dispositifs ad hoc lors de crises majeures.

Une préparation qui va au-delà des capacités de réponse d’urgence.

Les investissements réalisés dans le cadre du programme vont au-delà des équipements et des équipes d’intervention. Les Sociétés nationales ont renforcé leur préparation dans plusieurs domaines clés : santé et préparation aux pandémies, eau, assainissement et hygiène (WASH), action anticipative, préparation aux transferts monétaires, droit des catastrophes et rôle d’auxiliaire, logistique, protection, genre et inclusion, ainsi qu’engagement communautaire et redevabilité, autant d’éléments essentiels pour garantir une réponse efficace et responsable.

Les données sur les capacités montrent que, même si la plupart des Sociétés nationales sont opérationnellement prêtes à intervenir, le niveau de préparation reste inégal dans des domaines tels que la planification de contingence, l’action précoce et les systèmes facilitants. Combler ces lacunes avant qu’une catastrophe ne survienne permet de réduire les risques opérationnels et d’éviter des coûts de réponse plus élevés par la suite.

Suivre l’impact et orienter les investissements futurs.

L’impact du programme est mesuré à travers une cartographie annuelle des capacités et le suivi des progrès du cycle PER, consolidés dans un tableau de bord régional permettant de suivre l’évolution des niveaux de préparation d’une année à l’autre ainsi que les lacunes persistantes. Cela permet à l’IFRC et à ses partenaires de démontrer les résultats obtenus, de prioriser les investissements et de maximiser les effets des efforts de préparation.

En renforçant la préparation avant que les crises ne surviennent, les investissements de l’IFRC en matière de préparation en Asie-Pacifique permettent d’obtenir un impact humanitaire plus important pour chaque franc investi, aidant ainsi les Sociétés nationales à répondre plus rapidement, de manière mieux coordonnée et à grande échelle dans un environnement de risques de plus en plus complexe.

Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] 

A Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 19 271 3641 

A Genève: Scott Craig, +41 76 370 3575 

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