Asie-Pacifique

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L’IFRC est profondément attristée par la disparition de son ancien président, Tadateru Konoe.

Genève, le 27 mai 2026 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) est profondément attristée par le décès de M. Tadateru Konoe, ancien président de l’IFRC et ancien président de la Société de la Croix-Rouge du Japon, survenu le 23 mai 2026 à l’âge de 87 ans.Avec la disparition de M. Konoe, nous perdons l’un des dirigeants les plus dévoués et les plus compatissants — un homme dont la vie a été guidée par l’humanité, l’humilité et le service aux autres.Pendant plus de cinq décennies, M. Konoe a consacré toute sa vie à la mission humanitaire du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Entré à la Société de la Croix-Rouge du Japon à l’âge de 25 ans, il s’est pleinement engagé à soulager les souffrances et à soutenir les personnes touchées par les catastrophes, les crises et les conflits à travers le monde. Au fil de ses décennies de service au sein de la Société de la Croix-Rouge du Japon et de l’IFRC, souvent sur le terrain et au plus près des communautés, il a développé une profonde conviction dans le pouvoir de l’humanité, de la solidarité et de la compassion.En tant que président de la Société de la Croix-Rouge du Japon à partir de 2005, M. Konoe a dirigé la Croix-Rouge japonaise dans la fourniture d’une assistance urgente et efficace lors de plusieurs situations d’urgence, notamment le grand séisme de l’Est du Japon, le tsunami qui a suivi et l’accident nucléaire de Fukushima en 2011.Élu président de l’IFRC en 2009 puis réélu en 2013, M. Konoe a œuvré sans relâche pour renforcer la coopération au sein du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, consolider la résilience et les capacités des Sociétés nationales, et promouvoir l’intégrité et la redevabilité dans l’action humanitaire, incarnant à tout moment « l’esprit d’unité ». Son engagement de longue date en faveur de l’élimination des armes nucléaires reflétait sa profonde conviction que l’humanité ne devait plus jamais endurer de telles souffrances.Toutes celles et ceux qui ont connu et travaillé aux côtés de M. Konoe se souviendront non seulement de son leadership remarquable, mais aussi de sa gentillesse, de sa douceur et de sa présence discrète.En reconnaissance de ses services exceptionnels et de son engagement indéfectible envers l’humanité, M. Konoe a reçu la médaille Henry Dunant, la plus haute distinction du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.L’IFRC se joint à la Société de la Croix-Rouge du Japon, à l’ensemble de la famille Croix-Rouge Croissant-Rouge, ainsi qu’aux innombrables amis et collègues à travers le monde pour pleurer sa disparition.Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à toutes les personnes dont la vie a été marquée par son humanité exceptionnelle.L’héritage de M. Konoe perdurera à travers les millions de vies touchées par l’action humanitaire qu’il a défendue, ainsi qu’à travers les valeurs d’humanité et de compassion auxquelles il a consacré sa vie.Pour plus d’informations, veuillez contacter : [email protected]À Genève: Tommaso Della Longa +41 79 708 4367

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Communiqué de presse

L'IFRC renforce la préparation aux catastrophes en Asie-Pacifique, optimisant l’impact des investissements humanitaires.

Kuala Lumpur / Genève, 7 mai 2026 — Alors que les besoins humanitaires augmentent plus rapidement que les ressources disponibles, l’IFRC renforce la préparation aux catastrophes en Asie-Pacifique afin de garantir une action plus précoce, une réponse plus rapide et une meilleure utilisation des financements humanitaires.Entre juillet 2025 et avril 2026, le programme « Devenir prêt face aux catastrophes » de préparation et de renforcement de la capacité de réponse des Sociétés nationales en Asie-Pacifique a accéléré la transition d’une réponse réactive aux crises vers un système de préparation coordonné à l’échelle régionale et axé sur l’anticipation. Le programme s’aligne sur le Plan stratégique 2025–2028 de préparation des Sociétés nationales en Asie-Pacifique et soutient les Sociétés nationales afin qu’elles puissent anticiper les risques, mobiliser plus rapidement les ressources et répondre à grande échelle lorsque des catastrophes surviennent.« Chaque franc suisse investi dans la préparation est un choix visant à sauver davantage de vies avec moins de ressources », a déclaré Alexander Matheou, directeur régional de l’IFRC pour l’Asie-Pacifique. « En renforçant les systèmes, la coordination et la préparation avant qu’une catastrophe ne survienne, les Sociétés nationales peuvent répondre plus rapidement, éviter des retards coûteux et accroître efficacement leurs opérations lorsque les besoins sont les plus importants. À une époque marquée par l’augmentation des risques et la réduction des financements humanitaires, la préparation est l’un des investissements les plus responsables et les plus efficaces que nous puissions faire. »Des systèmes plus solides, des coûts de réponse réduits.L’un des principaux accomplissements du programme a été la mise en place d’une structure régionale de gestion et de coordination de la préparation aux catastrophes, réunissant l’IFRC et les Sociétés nationales partenaires au sein d’un Groupe de travail central de préparation des Sociétés nationales Asie-Pacifique. Cette structure améliore l’alignement du soutien technique, réduit les duplications et pose les bases d’un futur Hub régional de préparation en Asie-Pacifique afin de faciliter les échanges entre pairs et l’adaptation des outils de préparation selon les contextes.En 2025, l’IFRC a également achevé une cartographie régionale des capacités et ressources de préparation et de réponse, notamment les Centres d’opérations d’urgence, les Équipes nationales de réponse aux catastrophes, les capacités de déploiement rapide et les Unités d’intervention d’urgence. Associée à une cartographie du soutien des donateurs, cette analyse fournit une base factuelle claire pour orienter les investissements là où ils offrent le meilleur rendement en matière de préparation, afin de garantir une utilisation stratégique et efficace des financements.Une préparation qui permet des réponses plus rapides.La préparation opérationnelle a été renforcée grâce à l’outil « Surge Ready », développé en Asie-Pacifique et désormais adopté à l’échelle mondiale. Cet outil fournit un cadre commun pour évaluer et améliorer la préparation aux urgences des Sociétés nationales, des Unités d’intervention d’urgence et des délégations de l’IFRC, conformément aux normes minimales de qualité et de protection approuvées en 2025. Une meilleure préparation des capacités de déploiement permet des interventions plus rapides, une meilleure coordination et une réduction des retards en situation d’urgence.La région a également renforcé la préparation des Unités d’intervention d’urgence, plusieurs Sociétés nationales ayant amélioré leurs processus de certification et leur coopération entre pairs, contribuant ainsi aux capacités de déploiement régionales et mondiales. En Asie du Sud-Est, les discussions autour de la création d’une Unité régionale WASH d’intervention d’urgence permettraient de renforcer davantage la préparation collective et de réduire la dépendance aux dispositifs ad hoc lors de crises majeures.Une préparation qui va au-delà des capacités de réponse d’urgence.Les investissements réalisés dans le cadre du programme vont au-delà des équipements et des équipes d’intervention. Les Sociétés nationales ont renforcé leur préparation dans plusieurs domaines clés : santé et préparation aux pandémies, eau, assainissement et hygiène (WASH), action anticipative, préparation aux transferts monétaires, droit des catastrophes et rôle d’auxiliaire, logistique, protection, genre et inclusion, ainsi qu’engagement communautaire et redevabilité, autant d’éléments essentiels pour garantir une réponse efficace et responsable.Les données sur les capacités montrent que, même si la plupart des Sociétés nationales sont opérationnellement prêtes à intervenir, le niveau de préparation reste inégal dans des domaines tels que la planification de contingence, l’action précoce et les systèmes facilitants. Combler ces lacunes avant qu’une catastrophe ne survienne permet de réduire les risques opérationnels et d’éviter des coûts de réponse plus élevés par la suite.Suivre l’impact et orienter les investissements futurs.L’impact du programme est mesuré à travers une cartographie annuelle des capacités et le suivi des progrès du cycle PER, consolidés dans un tableau de bord régional permettant de suivre l’évolution des niveaux de préparation d’une année à l’autre ainsi que les lacunes persistantes. Cela permet à l’IFRC et à ses partenaires de démontrer les résultats obtenus, de prioriser les investissements et de maximiser les effets des efforts de préparation.En renforçant la préparation avant que les crises ne surviennent, les investissements de l’IFRC en matière de préparation en Asie-Pacifique permettent d’obtenir un impact humanitaire plus important pour chaque franc investi, aidant ainsi les Sociétés nationales à répondre plus rapidement, de manière mieux coordonnée et à grande échelle dans un environnement de risques de plus en plus complexe.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 19 271 3641 A Genève: Scott Craig, +41 76 370 3575

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Journée mondiale de la santé 2026 : comment une intervention locale rapide a aidé une petite communauté au Népal à venir à bout du choléra

Fin octobre 2025, le rythme tranquille de la vie dans le quartier n° 5 de la commune rurale de Chhinnamasta a été brusquement bouleversé. Dans ce coin reculé du district de Saptari, au Népal, les familles ont commencé à transporter d’urgence leurs proches au poste de santé le plus proche alors qu’une vague soudaine de choléra balayait le village.En quelques jours, trois personnes ont perdu la vie: un jeune enfant, un tout-petit et un grand-parent âgé. Pour cette petite communauté marginalisée qui vivait déjà dans la précarité, ces pertes étaient insupportables.«Nous ne comprenions pas ce qui se passait », a confié plus tard une mère aux équipes de la Croix-Rouge. «Nous savions seulement que nos enfants tombaient malades, et si vite.»La plupart des familles d’ici dépendent des étangs et des rivières voisins pour s’approvisionner en eau potable, cuisiner et faire la lessive. Ces mêmes eaux recelaient des dangers invisibles. La défécation en plein air étant très répandue et en l’absence d’installations sanitaires adéquates, la contamination était inévitable. Les maladies étaient courantes. Mais on n’en parlait pas.Cette fois-ci, les conséquences ont été dévastatrices. Pourtant, au milieu de ce chaos, quelque chose de puissant a commencé à se mettre en place: les communautés ont commencé à se serrer les coudes.Quand chaque heure compteÀ mesure que le nombre de cas augmentait, les agents de santé de première ligne ont rapidement identifié les symptômes du choléra. Leur réaction rapide a déclenché une série d’alertes qui se sont propagées des ruelles des villages jusqu’au ministère népalais de la Santé et de la Population (MoHP), sous la houlette de la Division de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies (EDCD). Quelques mois auparavant, l'EDCD avait mis en place des tests de dépistage rapide fournis par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) pour le compte du Groupe de travail mondial sur la lutte contre le choléra (GTLCC), une coalition d'organismes et de bailleurs de fonds engagés à aider les gouvernements à éradiquer définitivement le choléra.Cela a permis à la communauté d'identifier rapidement la maladie à laquelle elle était confrontée. Pour les familles qui avaient déjà vu des proches mourir, le diagnostic a apporté à la fois de la crainte et de la clarté. Cette fois, cependant, elles n'étaient plus seules face à l'épreuve. En quelques jours, les autorités sanitaires, les responsables locaux et les partenaires humanitaires étaient sur le terrain.S'appuyant sur les leçons tirées de l'épidémie de choléra à Birgunj, une communauté voisine, survenue à peine quelques mois plus tôt, la réponse a été très rapide. (L'intervention à Birgunj a été soutenue en partie par le financement du Fonds d'urgence pour les secours lors de catastrophes de l'IFRC, ou IFRC-DREF).À Chhinnamasta, l'action a débuté en l'espace de 3 à 4 jours, une réussite qui ne repose pas seulement sur les systèmes de réponse aux épidémies, mais sur l'humain : l'agent de santé qui a donné l'alerte, les équipes de laboratoire qui ont travaillé toute la nuit, et les volontaires qui ont fait du porte-à-porte pour avertir les voisins.Bien que l'intervention à Chhinnamasta n'ait pas été directement gérée dans le cadre de la réponse de la Croix-Rouge du Népal financée par l'IFRC-DREF, elle a bénéficié de l'expérience et des leçons apprises lors d'autres opérations récentes de l'IFRC-DREF à Birgunj et dans d'autres municipalitésDes partenariats fondés sur la confianceLorsque l'EDCD a sollicité de l'aide, les volontaires de la Croix-Rouge du Népal sont devenus le pont entre les institutions et les familles. Ils connaissaient les quartiers. Ils parlaient les langues locales. Plus important encore, les familles leur faisaient confiance.Les bureaux de santé provinciaux et locaux, y compris les postes de santé et les hôpitaux, ont travaillé en étroite coordination. Ils ont rapidement organisé des réunions d'urgence, clarifié les rôles, comblé les lacunes logistiques et mobilisé des ressources pour une intervention efficace.Ces partenariats n'avaient rien d'abstrait. Ils prenaient une forme concrète lorsque des agents de santé tenaient des réunions de planification urgentes sous une ampoule unique dans le bureau de district, ou lorsque des voisins aidaient les équipes de la Croix-Rouge à s'orienter dans les sentiers étroits reliant les habitations.Apporter les soins au cœur de la communautéL'un des tournants décisifs a été l'ouverture d'un point de réhydratation orale au cœur même de la zone touchée. Au lieu de parcourir de longues distances pour obtenir de l'aide et de perdre un temps précieux, les familles disposent désormais de soins vitaux à seulement quelques pas de chez elles.Des parents sont arrivés en portant leurs enfants. Des personnes âgées étaient soutenues par des voisins qui les tenaient par le bras. Plus de 1 200 personnes ont reçu des soins immédiats.Parallèlement, 31 agents de santé ont reçu une formation sur la gestion des cas de choléra. Il s'agissait des mêmes infirmiers et assistants de santé qui connaissaient ces familles depuis des années. Renforcer leurs compétences revenait à renforcer la résilience de l'ensemble de la communauté.Protéger les familles dans leur vie quotidienneParce que le choléra prospère là où l'eau est insalubre, les familles devaient être protégées non seulement dans les cliniques, mais aussi dans leurs cuisines, leurs cours et leurs routines quotidiennes. Les équipes et les volontaires de la Croix-Rouge du Népal ont facilité la mise en place de ces mesures au sein des communautés :Apprendre aux familles à traiter l'eau à domicile;Montrer aux mères comment conserver l'eau potable couverte et propreRappeler aux enfants quand et comment se laver les mainsPartager des messages dans les langues parlées par les habitants chez euxDes annonces à la radio FM et des haut-parleurs montés sur des e-rickshaws diffusaient des messages urgents à travers les villagesChaque visite, chaque conversation, a aidé à apaiser les craintes et à restaurer la confiance.Une collaboration forte« Je suis impressionné par la manière dont la Croix-Rouge opère, du niveau central jusqu'au cœur de nos communautés », a déclaré le Dr Mukesh Poudel, chef de la section des épidémies à l'EDCD. « J'ai hâte de collaborer non seulement sur le choléra, mais aussi sur d'autres priorités de santé publique. »Brahmadev Yadav, de la section de district de Saptari de la Croix-Rouge du Népal, a ajouté : « Même avec notre personnel limité, la manière dont l'EDCD et l'IFRC se sont tenus à nos côtés a été extraordinaire. Nous avons été reconnus et appréciés par les autorités locales. »Plus fort qu'avantArrêter l'épidémie n'était que le début. Ce qui s'est passé à Saptari a poussé tout le monde — responsables de la santé, intervenants et familles — à réfléchir au-delà de l'urgence. De nouveaux plans sont désormais en marche pour :Officialiser les accords de partenariat entre l'EDCD et l'IFRC;Donner la priorité à la préparation face à d'autres épidémies.L'expérience de Saptari a montré qu'avec une détection rapide, une action coordonnée, l'engagement communautaire et des partenariats solides, même les communautés résilientes peuvent résister à des épidémies meurtrières et en ressortir plus fortes pour l'avenir.« Avec son solide réseau de volontaires et sa coordination étroite avec ses homologues gouvernementaux, la Croix-Rouge du Népal continue de jouer un rôle vital dans la réponse au choléra », a déclaré Bal Krishna Sedai, directeur par intérim de la Croix-Rouge du Népal.« Dans son rôle d'auxiliaire des pouvoirs publics, la Société nationale se tient prête à intensifier ses efforts pour contenir l'épidémie, renforcer l'engagement communautaire et bâtir la résilience. Nous appelons tous les partenaires, donateurs et parties prenantes à agir ensemble pour mettre en œuvre le Plan national d'élimination du choléra afin de prévenir de futures épidémies. »

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Communiqué de presse

Un an après le séisme au Myanmar, les intervenants locaux portent le relèvement tandis que le soutien international reste essentiel.

Yangon / Kuala Lumpur / Genève, 27 mars 2026 – Un an après qu’un violent tremblement de terre a frappé le centre du Myanmar, les communautés et les intervenants locaux continuent de faire preuve d’une force remarquable alors qu’ils se reconstruisent dans un contexte de crises multiples. Alors que des milliers de familles tentent encore de se relever après la destruction de leurs maisons, écoles et centres de santé, les conflits persistants, les difficultés économiques, les inondations et les chaleurs extrêmes aggravent les conditions de vie de millions de personnes à travers le pays.Face à ces défis, le soutien de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a été essentiel pour permettre à la Croix-Rouge du Myanmar et à son réseau de milliers de volontaires formés de rester une véritable bouée de sauvetage pour les communautés, atteignant souvent les familles les plus vulnérables dans des zones éloignées et difficiles d’accès. Le soutien de l’IFRC, du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et de 32 Sociétés nationales à travers le monde, ainsi que d’autres partenaires et donateurs, a permis d’apporter une assistance vitale à plus de 213 652 personnes dans 31 districts.Des volontaires locaux au cœur d’une reconstruction portée par les communautésDès les premières heures de la catastrophe, le personnel et les volontaires de la Croix-Rouge du Myanmar se sont mobilisés pour fournir des premiers secours, des soins de santé, de la nourriture, de l’eau potable, des articles d’abri et des biens essentiels – parcourant souvent de longues distances à travers le pays pour venir en aide aux populations dans le besoin.« Un an après le tremblement de terre de mars 2025, les communautés du Myanmar continuent de faire preuve d’une force et d’une dignité remarquables », a déclaré Nadia Khoury, cheffe de délégation de l’IFRC au Myanmar.« Je viens de visiter des sites d’intervention dans 16 villages et quartiers différents, et j’ai été impressionnée de voir comment la Croix-Rouge du Myanmar travaille avec les comités communautaires, les chefs de village et ses volontaires pour répondre aux besoins prioritaires des communautés de manière inclusive, participative et digne », a-t-elle ajouté.Une assistance flexible: restaurer le choix, la dignité et accélérer le relèvementUn élément central de la réponse a été l’assistance polyvalente (multipurpose cash), qui a permis aux familles de décider elles-mêmes de leurs priorités pour reconstruire leur vie. Après avoir reçu un abri d’urgence, un soutien sanitaire et des biens essentiels, beaucoup ont utilisé ces aides pour réparer leur maison, acheter de la nourriture, remplacer des biens perdus ou payer des frais médicaux.Grâce aux solides réseaux communautaires de la MRCS, cette assistance a été efficacement déployée, y compris dans des zones difficiles d’accès. Malgré les défis liés à ces contextes, la Croix-Rouge du Myanmar a mis en place des systèmes robustes pour garantir une utilisation sûre et efficace des fonds. Au cours de l’année écoulée, l’IFRC a également introduit des outils numériques pour améliorer la transparence, renforcer les mécanismes de retour des communautés et s’assurer que l’aide atteint les personnes qui en ont le plus besoin, au moment opportun.Des abris communautaires pour une vie plus sûre et digneParallèlement, la Croix-Rouge du Myanmar a permis à des centaines de familles de construire des habitations sûres et adaptées au contexte local, grâce à une approche communautaire, avec un appui technique de la Croix-Rouge du Myanmar et de l’IFRC. Grâce à des subventions, les familles peuvent choisir des modèles d’habitation répondant aux normes de sécurité et intégrant des techniques de reconstruction plus sûre (Build Back Safer), telles que la récupération d’eau de pluie, la ventilation, les installations sanitaires et l’énergie solaire. Ces habitations, construites avec des matériaux locaux, sont conçues pour mieux résister aux catastrophes futures telles que les tremblements de terre, les inondations et les cyclones.Des besoins encore considérablesMalgré les progrès réalisés, des milliers de familles ont encore besoin de soutien pour reconstruire leurs moyens de subsistance, leurs logements et les services essentiels. La reconstruction des systèmes d’eau et d’assainissement, le rétablissement de l’accès aux soins de santé et la relance des activités génératrices de revenus nécessiteront du temps et des investissements continus.« Il reste encore énormément à faire cette année et en 2027. La réponse internationale a été remarquable. La Croix-Rouge du Myanmar a agi avec professionnalisme et expertise dans des délais rapides, et nous comptons poursuivre ce travail ensemble pour continuer à soutenir les personnes affectées par le tremblement de terre et d’autres populations vulnérables au Myanmar », a déclaré Jonathan Brass, responsable des opérations de la délégation IFRC au Myanmar.L’IFRC appelle à un soutien continuL’Appel d’urgence de l’IFRC pour le Myanmar n’est financé qu’à 29,4 %, ce qui limite la capacité à intensifier les activités de relèvement dont les communautés ont urgemment besoin. Des contributions supplémentaires sont indispensables pour permettre aux familles de poursuivre leur reconstruction dans la dignité et l’espoir.« Le relèvement est loin d’être terminé. Nous entrons maintenant dans une phase axée sur les moyens de subsistance, les abris intégrés, l’assainissement, ainsi que l’intégration de la durabilité et de la préparation aux catastrophes dans nos actions communautaires », a ajouté Nadia Khoury.Note aux rédacteurs :Visuels: photos et images vidéo (B-roll) disponiblesArticle: Un an après le séisme, reconstruire des vies et des moyens de subsistancePour plus d’informations ou pour organiser une interview : [email protected]À Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 19 271 3641À Genève: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367

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Le long chemin vers le rétablissement.

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Communiqué de presse

L'IFRC lance un appel d’urgence alors que le Sri Lanka fait face aux pires inondations depuis des décennies.

Colombo, Kuala Lumpur, Genève, 4 décembre 2025 – IFRC a lancé un Appel d’urgence de 5 millions de francs suisses afin de soutenir la Croix-Rouge du Sri Lanka dans sa réponse aux inondations et glissements de terrain catastrophiques provoqués par le cyclone Ditwah, qui a frappé le Sri Lanka le 27 novembre 2025.Apportant des pluies torrentielles dépassant 350 mm en l’espace de 24 heures, une quantité exceptionnelle de pluie tombée en une seule journée, le cyclone a déclenché des inondations et des glissements de terrain généralisés dans les 25 districts du pays, touchant plus de 1,46 million de personnes et faisant de cet événement l’une des pires catastrophes que le pays ait connues depuis des décennies.« L’ampleur de cette catastrophe est immense », a déclaré John Entwistle, Chef de la délégation cluster pays de l’IFRC pour l’Asie du Sud, actuellement au Sri Lanka. « Si les eaux de crue se retirent dans certaines zones, les besoins humanitaires restent critiques. Des personnes ont perdu des proches et leurs habitations, et ont un besoin urgent de nourriture, d’eau, d’abris et de soins médicaux. Plus de 1,5 million de personnes sont confrontées à l’insécurité alimentaire en raison des pertes de récoltes, de la perturbation des moyens de subsistance et de la hausse des prix. L’appel de l’IFRC nous aidera à fournir dès maintenant une aide vitale et à soutenir le relèvement sur le long chemin qui s’annonce. »Les autorités font état de centaines de décès, tandis que de nombreuses personnes sont toujours portées disparues alors que les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent. Plus de 230 000 personnes restent déplacées, réfugiées dans des centres d’hébergement surpeuplés avec un accès limité à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène. Plus de 20 800 habitations ont été endommagées ou détruites, tandis que d’importants dégâts aux infrastructures, 78 routes et 15 ponts affectés, près de 278 000 bâtiments inondés et plus de 65 000 coupures d’électricité et de télécommunications, continuent de restreindre l’accès aux communautés touchées. Les inondations demeurent un risque majeur dans les zones en aval, les niveaux des rivières dans plusieurs bassins clés continuant d’augmenter malgré la baisse des précipitations.L’IFRC a fourni un appui technique et financier essentiel à la Croix-Rouge du Sri Lanka, permettant le prépositionnement de stocks essentiels tels que des matériaux d’abris, des kits d’hygiène et des fournitures de santé dans les zones à haut risque. Ce soutien a également renforcé la préparation aux catastrophes grâce aux Protocoles d’Action Anticipée et à l’adaptation au climat.Afin de permettre une action immédiate, l’IFRC a déjà débloqué 100 000 francs suisses de son Fonds d’urgence pour les interventions en cas de catastrophe (DREF), avec une allocation supplémentaire d’un million de francs suisses en cours pour intensifier les opérations avant le lancement complet de l’appel.La Croix-Rouge du Sri Lanka a mobilisé plus de 3 500 volontaires, qui mènent des évaluations rapides, soutiennent les évacuations, fournissent les premiers secours et distribuent de l’eau potable, des kits d’hygiène, de la literie et des rations alimentaires.« Nos volontaires travaillent sans relâche pour soutenir les communautés qui ont tout perdu », a déclaré le Dr Mahesh Gunasekara, Secrétaire général de la Croix-Rouge du Sri Lanka. « Les besoins urgents incluent des repas préparés, de l’eau potable, des médicaments et des abris, mais l’ampleur des destructions signifie qu’un soutien durable est indispensable pour éviter une aggravation de l’insécurité alimentaire, des maladies et de la pauvreté. »Les services essentiels ont été gravement perturbés. Les hôpitaux et établissements de santé restent inondés ou endommagés, limitant l’accès aux soins et perturbant les services de santé maternelle, infantile et reproductive. Les centres d’évacuation surpeuplés peinent à répondre aux besoins des femmes enceintes et allaitantes, des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, tandis que les besoins en santé mentale et en soutien psychosocial augmentent. L’accès à l’eau potable demeure gravement compromis en raison de systèmes d’approvisionnement en eau endommagés ou contaminés.L’Appel d’urgence de l’IFRC soutiendra les services d’abris d’urgence, de santé, d’eau et d’assainissement, de moyens de subsistance et de protection, tout en renforçant la résilience des communautés face aux futurs chocs liés au climat.Note aux rédacteurs:  Visuels du Sri LankaPour plus d’informations ou pour demander une interview, veuillez nous écrire à l'adresse: [email protected] Kuala Lumpur:Afrhill Rances, +60 19 271 3641 A Genèvae:Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Scott Craig, +41 76 370 3575 

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Communiqué de presse

Du tremblement de terre aux typhons : les Philippines face à une succession de catastrophes implacables

Manille/Kuala Lumpur, le 10 novembre 2025 – Les Philippines sont confrontées à une crise humanitaire sans précédent, alors que des catastrophes successives dévastent des communautés déjà en difficulté. En un peu plus d’un mois, un séisme de magnitude 6,9 à Cebu, suivi du typhon Kalmaegi (nom local Tino), ont bouleversé la vie de millions de personnes. Dimanche encore, le super typhon Fungwong (nom local Uwan) a traversé le pays, laissant derrière lui un sillage de dévastation.Face à ces multiples catastrophes humanitaires, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a lancé un appel d’urgence révisé, en appui à la Croix-Rouge philippine, afin d’intensifier les opérations d’assistance auprès de 284 904 personnes dans plusieurs provinces.Cet appel vise à mobiliser 18 millions de francs suisses (contre 8 millions précédemment) pour fournir des abris d’urgence, des services de santé et d’eau, d’assainissement et d’hygiène (EAH), ainsi qu’un appui aux moyens de subsistance. Cependant, les financements disponibles demeurent très insuffisants, compromettant la capacité à fournir une aide vitale.« Les besoins humanitaires explosent, mais les ressources s’amenuisent », a déclaré Sanjeev Kafley, chef de la délégation de l’IFRC aux Philippines. « Sans un soutien urgent, des milliers de personnes se retrouveront sans abri, sans eau potable ni nourriture. Nous ne pouvons pas laisser la fatigue face aux catastrophes éclipser la souffrance de millions d’êtres humains. »« La résilience des communautés est mise à l’épreuve jusqu’à ses limites les plus extrêmes », a déclaré la Dre Gwendolyn Pang, secrétaire générale de la Croix-Rouge philippine. « Nous soutenions déjà des familles qui avaient tout perdu lors du séisme, et maintenant des centaines de milliers de personnes supplémentaires ont été déplacées par les inondations et les glissements de terrain. Avec une nouvelle tempête en approche, la situation est critique. »Le peuple philippin a énormément souffert au cours des dernières semaines. Le 30 septembre, un séisme a frappé Cebu, faisant 79 morts, 559 blessés et endommageant plus de 134 000 habitations, dont 7 295 complètement détruites. Les pertes d’infrastructures sont estimées à 6,76 milliards de pesos philippins (92,2 millions de francs suisses), et plus de 747 000 personnes ont été affectées, selon les chiffres du gouvernement.Alors que les familles commençaient à reconstruire leur vie, le typhon Kalmaegi s’est abattu sur la même région et au-delà, touchant terre à huit reprises à travers les Visayas et Palawan entre le 4 et le 5 novembre. La tempête a affecté plus de 2,4 millions de personnes, et le nombre de morts, de blessés et de disparus continue d’augmenter à mesure que de nouvelles informations parviennent des provinces touchées.Plus de 377 000 personnes se trouvent encore dans des centres d’évacuation surpeuplés ou des abris temporaires plusieurs jours après le passage du typhon, tandis que les eaux stagnantes, les courants forts et les débris massifs entravent les opérations de recherche et de sauvetage. Les services essentiels restent perturbés : 156 municipalités sont privées d’électricité et sept villes connaissent des coupures d’eau, ce qui accroît les risques d’épidémies.Et désormais, le pays peine à se remettre du passage du super typhon Fungwong – le 21ᵉ cyclone tropical de l’année. Au 10 novembre, Fungwong avait touché 230 000 familles à travers l’archipel et causé la mort de deux personnes.Les Philippines sont habituées aux catastrophes naturelles, mais cette succession d’événements n’a rien de banal : elle rappelle avec force l’aggravation des risques climatiques et sismiques auxquels sont confrontés les pays vulnérables. Un soutien urgent est nécessaire pour intensifier les efforts de secours, éviter de nouvelles pertes humaines et aider le pays à se relever de cette dernière catastrophe.Note aux éditeursVisuels: Des photos et videos supplémentaires sont disponible ici.Pout plus d'informations ou pour demander une interview, écrivez-nous à l'adresse: [email protected] Manille: Ellie van Baaren, +63 960 665 9637A Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 192 713 641 A Genève: Scott Craig, +41 76 370 3575

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Communiqué de presse

Croix-Rouge au Kiribati et au Vanuatu lancent une nouvelle initiative de résilience climatique

Suva, Kuala Lumpur, Genève, 15 septembre 2025 – Nulle part les impacts du changement climatique ne sont plus tangibles que dans le Pacifique — et nulle part le besoin d’une action urgente, menée localement, n’est plus crucial. Au Kiribati et au Vanuatu, le changement climatique n’est pas une menace lointaine : on peut le voir partout.La montée des eaux, l’intrusion d’eau salée et les phénomènes météorologiques extrêmes perturbent déjà la vie, les moyens de subsistance et les modes de vie des populations. Ces nations insulaires ne représentent que 0,02 % des émissions mondiales — et pourtant, elles font face à certaines des conséquences les plus dévastatrices.C’est pourquoi la Croix-Rouge du Vanuatu et la Croix-Rouge du Kiribati, en collaboration avec la Fédération internationale, ont lancé un nouveau projet de résilience climatique, financé par la DG Clima de l’Union européenne, afin de renforcer l’adaptation locale aux changements climatiques.Le projet est fondé sur l’analyse des risques, afin de s’assurer que toutes les interventions répondent aux défis identifiés.Le Secrétaire général de la Croix-Rouge du Vanuatu, Dickinson Tevi, a déclaré :« Le processus d’évaluation des risques nous guidera vers l’identification de solutions éclairées par les risques aux défis auxquels nous faisons face. »En s’appuyant sur l’expertise et les capacités locales existantes, le projet soutient des interventions menées localement pour répondre aux risques croissants auxquels font face les plus vulnérables — les populations qui ont le moins contribué à cette crise mais qui en subissent chaque jour les conséquences les plus dures.« Inclure le contexte et les savoirs traditionnels dans des programmes menés localement garantira que les programmes de la Croix-Rouge mettent l’accent sur la durabilité, tout en respectant la culture, les populations et les lieux », a déclaré M. Tevi.Les programmes visant à répondre au changement climatique sont essentiels dans le Pacifique.« De tels programmes, qui prennent en compte l’adaptation fondée sur les écosystèmes et d’autres mesures pour répondre aux effets du changement climatique, sont cruciaux afin de réduire ces effets et d’assurer la sécurité des communautés, de leur environnement et de leurs habitants », a affirmé Tiina Tetabea, du ministère kiribatien de l’Environnement, des Terres et du Développement agricole, lors de la session de consultation des parties prenantes organisée dans le cadre de l’atelier de lancement à Tarawa, Kiribati.Le projet prévoit également une extension au Belize et au Guyana, dans les Caraïbes, afin de soutenir les communautés affectées par le climat dans plusieurs régions.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Suva: Nete Logavatu Tamanitoakula, [email protected] Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 19 271 3641 A Genève: Scott Craig, +41 76 370 35 75

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Communiqué de presse

L’IFRC lance un appel d’urgence pour soutenir la réponse au séisme en Afghanistan

Kaboul/Kuala Lumpur/Genève, 2 septembre 2025 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) lance un appel d’urgence pour soutenir les personnes touchées par le puissant séisme de magnitude 6,0 qui a frappé l’est de l’Afghanistan dans la nuit du 31 août.Le tremblement de terre a frappé les provinces de Kunar, Nangarhar et Laghman, affectant plus de 1,3 million de personnes et détruisant ou endommageant des centaines de foyers.En réponse, l’IFRC a lancé un appel d’urgence de 25 millions de francs suisses pour répondre aux besoins humanitaires essentiels et soutenir la Société du Croissant-Rouge afghan dans ses efforts de réponse immédiate et de relèvement jusqu’à fin décembre 2027.L’IFRC et le Croissant-Rouge afghan déploient une réponse intégrée pour venir en aide aux familles affectées par le séisme, comprenant des abris d’urgence, une assistance en espèces à usages multiples, des services de soins de santé primaires et de l’eau potable. Le soutien à moyen terme se concentrera sur des abris de transition et des logements sûrs afin que les familles puissent reconstruire leur vie dans la dignité.« Ce séisme ne pouvait pas survenir à un pire moment. La catastrophe apporte non seulement des souffrances immédiates, mais elle aggrave également la crise humanitaire déjà fragile de l’Afghanistan. Les jours à venir seront cruciaux pour sauver des vies et répondre aux besoins humanitaires urgents », a déclaré Jagan Chapagain, Secrétaire général de l’IFRC.« À travers cet appel d’urgence, nous renforçons notre soutien pour atteindre le plus grand nombre possible de personnes. Aujourd’hui et au cours des deux prochaines années, l’appui international est et restera crucial pour répondre à l’ampleur des besoins sur le terrain. »L’IFRC coordonne étroitement son action avec le Croissant-Rouge afghan , qui dirige les efforts de réponse locale grâce à ses volontaires formés et à ses branches présentes dans les zones touchées. Des évaluations de terrain sont en cours, et des équipes de santé mobiles appuient les hôpitaux débordés avec des services de premiers secours et d’ambulance. Avec le soutien de l’IFRC, le Croissant-Rouge afghan a prépositionné des stocks d’urgence à Kaboul, comprenant des milliers de couvertures, de tentes, de récipients pour l’eau et de kits de cuisine, prêts à venir en aide à des milliers de familles.L’IFRC appelle la communauté internationale à maintenir un soutien fort au peuple afghan, afin de répondre aux besoins humanitaires croissants et de soutenir les efforts de relèvement à plus long terme.Pour plus d'informations, ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 19 271 3641A Genève: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367 Hannah Copeland, +41 76 236 9109Scott Craig, +41 76 370 35 75

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Urgence

Afghanistan: Tremblement de terre 2025

Un puissant séisme de magnitude 6,0 a frappé l’est de l’Afghanistan le 31 août, dévastant les provinces de Kunar, Nangarhar et Laghman. Plus de 1 100 personnes ont perdu la vie, près de 3 000 sont blessées, et les routes endommagées ainsi que les structures de santé saturées laissent les survivants en grande difficulté pour accéder à des soins urgents. Le Croissant-Rouge afghan est déjà sur le terrain pour fournir une aide d’urgence, mais il a besoin de votre soutien pour atteindre davantage de communautés avec une assistance vitale. Votre don peut faire la différence – contribuez dès maintenant pour aider le Croissant-Rouge afghan à sauver des vies.

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Urgence

Pakistan: Inondations de Mousson 2025

Des pluies de mousson incessantes et des crues glaciaires ont dévasté le Pakistan, causant la mort de plus de 800 personnes, le déplacement de dizaines de milliers d’autres, et détruisant maisons, routes, ponts, cultures et cheptel. Les communautés sont confrontées à de graves pénuries d’eau potable, de nourriture, d’abris et de soins de santé, tandis que la recrudescence des épidémies aggrave encore la crise.La Société du Croissant-Rouge du Pakistan, avec le soutien de l’IFRC, apporte une aide d’urgence, travaille à restaurer les moyens de subsistance et à renforcer la résilience des communautés affectées. Mais les équipes de secours ont un besoin urgent de ressources supplémentaires pour atteindre les plus vulnérables. Votre don peut faire la différence: donnez dès maintenant pour aider la Société du Croissant-Rouge du Pakistan à fournir une assistance vitale.

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Les catastrophes liées au climat forcent des millions de personnes à quitter leur foyer en Asie-Pacifique, mais l’action locale apporte de l’espoir.

À travers l’Asie-Pacifique, les catastrophes et les impacts du changement climatique continuent de forcer des millions de personnes à quitter leur foyer. Selon le Centre de surveillance des déplacements internes, rien qu’en 2024, on a recensé 24 millions de déplacements liés aux catastrophes dans la région – soit plus de la moitié du total mondial.Des inondations aux tempêtes surpuissantes, la région Asie-Pacifique est l’une des plus gravement touchées par les déplacements dus aux catastrophes. Cependant, un nouveau rapport de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) met en évidence non seulement l’ampleur de la crise et ses effets sur les communautés de la région, mais aussi le pouvoir de l’action locale pour aider les populations à s’adapter, à se préparer et à renforcer leur résilience.« Pour des millions de personnes à travers l’Asie-Pacifique, ce n’est pas une possibilité lointaine, c’est une réalité quotidienne », déclare Alexander Matheou, directeur régional de l’IFRC pour l’Asie-Pacifique. « Que ce soit sur une minuscule île ou dans une vaste métropole, les histoires sont les mêmes : des catastrophes, provoquées et amplifiées par le changement climatique, bouleversent des vies et effacent ce qui est familier. »Le rapport, Forced to Flee in a Changing Climate, rassemble 39 témoignages issus de 21 Sociétés nationales, qui accompagnent les communautés à chaque étape du déplacement : de la préparation, l’alerte précoce et l’évacuation, jusqu’au relèvement et à la reconstruction.Bien que les impacts soient dévastateurs, il y a de l’espoir.« L’espoir se trouve dans la force des communautés et dans le travail acharné de ceux qui se tiennent à leurs côtés », ajoute Matheou. « Ce rapport est un appel à comprendre ce qui est en jeu – et à reconnaître les possibilités de changement. »Faits marquantsEn 2024, l’Asie-Pacifique a connu plus de déplacements liés aux catastrophes que toute autre région du monde;Les aléas tels que les tempêtes, les inondations, les vagues de chaleur et les sécheresses deviennent de plus en plus intenses et fréquents, et les populations subissent des déplacements répétés;Les personnes sont déplacées pour des périodes plus longues, car les catastrophes se superposent aux conflits, à la pauvreté ainsi qu’à l’insécurité alimentaire, hydrique et en ressources;Les groupes marginalisés – notamment les femmes, les enfants, les personnes âgées et celles vivant dans la pauvreté – sont touchés de manière disproportionnée.Comment faisons-nous face à ces défis ?Les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ne se contentent pas d’intervenir après les catastrophes – elles travaillent avec les communautés en amont, avant que les risques ne s’aggravent et que les catastrophes ne frappent, afin d’aider les populations à s’adapter, à se préparer et à rester dans leurs foyers, ou à se déplacer en sécurité et dans la dignité lorsqu’elles choisissent de le faire.« Les impacts du déplacement ne s’arrêtent pas à la décision de partir », souligne Alexander Matheou. « Les risques et les incertitudes suivent les personnes dans de nouveaux lieux – souvent précaires –, mettant à l’épreuve leur capacité à se reconstruire et à retrouver une stabilité. »C’est pourquoi les réponses des personnes et des communautés prennent de multiples formes. Dans de nombreux cas, ce sont celles et ceux qui ont eux-mêmes vécu un déplacement qui prennent l’initiative de la préparation et de la réponse, souvent avec l’appui des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.Par ailleurs, de meilleures prévisions, l’action anticipée et des systèmes d’alerte précoce pilotés par les communautés jouent un rôle essentiel, aux côtés d’autres initiatives.Voici juste trois des nombreux exemples cités dans le rapport.Préparation aux cyclones portée par les réfugiés – BangladeshÀ Cox’s Bazar, qui abrite le plus grand camp de réfugiés au monde, la Croix-Rouge du Bangladesh a formé plus de 3 300 volontaires issus des camps pour diffuser des alertes précoces et aider leurs communautés à évacuer avant que les catastrophes ne frappent. Le Programme national de préparation aux cyclones contribue à garantir que l’action anticipée sauve des vies – même dans les contextes les plus fragiles.Soutien anticipé pour les pêcheurs et les agriculteurs afin de réduire les pertes – FidjiÀ travers le premier Cadre d’action anticipée du Pacifique, la Croix-Rouge des Fidji diffuse des messages d’alerte précoce, distribue des kits pour sécuriser les bateaux et fournit du matériel de stockage des récoltes avant l’arrivée des cyclones. En déclenchant une assistance fondée sur les prévisions, elle aide les communautés isolées à protéger leurs moyens de subsistance à l’avance et à réduire les risques de déplacement.Soutien psychosocial pour les communautés d’éleveurs – MongolieLa Mongolie fait face à des hivers rigoureux, avec le dzud – une combinaison de sécheresse estivale et de températures hivernales extrêmes – qui affecte les familles d’éleveurs.Pour renforcer la résilience et soutenir les moyens de subsistance, les déplacements et les modes de vie traditionnels, la Croix-Rouge de Mongolie fournit une aide en espèces et des kits de nutrition pour le bétail, construit des abris pour les animaux et encourage des moyens de subsistance alternatifs.Le message au cœur du rapport est clair : alors que les déplacements liés aux catastrophes et au changement climatique touchent des millions de personnes, les communautés d’Asie-Pacifique ne restent pas inactives. Avec l’appui des équipes des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, elles se préparent, s’adaptent et ouvrent la voie vers un avenir plus sûr et plus résilient.Consultez le rapport complet Forced to flee in a changing climate - Asia Pacific | IFRCEn savoir plus sur les déplacements liés au climat :Rapport de l’IFRC : Force to flee in a changing climateDécouvrez l’approche de l’IFRC en matière de migration et de déplacements

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Journée mondiale de l’aide humanitaire 2025 : « Si je peux aider ma mère, je peux aussi aider ma communauté »

« C’était au début de l’année 2011. Quelque chose d’étrange a commencé à arriver à nos voisins — ils disaient être malades et des plaies apparaissaient sur leur peau. »Infirmière originaire du village de Karangmojo, à Boyolali en Indonésie, Siti Imroatus commence le récit qui allait changer sa vie et celle de nombreux habitants de sa communauté. C’était il y a près de quinze ans, lorsqu’une série d’événements mystérieux a frappé sa petite communauté rurale.« Nous savions que cela avait un lien avec leurs vaches, qu’ils avaient récemment abattues pour les consommer et les vendre. »C’est cette expérience, ses répercussions sur sa propre famille et le processus de résolution de ce mystère qui ont conduit Siti — connue de ses proches sous le nom de « Bu Im » — à rejoindre la Croix-Rouge indonésienne (Palang Merah Indonesia). Ce fut aussi le début d’un engagement ferme et de longue durée pour que ce type d’épidémie ne se reproduise plus.En cette Journée mondiale de l’aide humanitaire 2025 (19 août), nous nous unissons aux humanitaires du monde entier sous la bannière #AgirPourLHumanité pour honorer le courage de personnes comme Siti, qui prennent l’initiative de protéger les autres et de sauver des vies — même lorsqu’elles sont elles-mêmes touchées par les mêmes épreuves.Voici l’histoire de Siti racontée avec ses propres mots.« Les autorités sanitaires locales sont venues enquêter et il s’est avéré qu’il s’agissait de l’anthrax, une maladie infectieuse transmise par les animaux et causée par la bactérie Bacillus anthracis.« Ma mère est aussi tombée malade, car elle avait manipulé un morceau de viande apparemment infecté. Elle a alors eu des plaies sur les mains et je l’ai immédiatement conduite à l’hôpital le plus proche pour qu’elle soit soignée.« Je savais qu’il fallait agir vite, et comme elle a été soignée rapidement, elle a guéri plus vite. À l’époque, je vivais ailleurs, mais je suis restée auprès de ma mère et je me suis occupée d’elle jusqu’à ce qu’elle aille complètement mieux.« Je me suis dit : si je peux aider ma mère, je peux aussi aider ma communauté. Je voulais motiver les gens et leur donner des conseils sur la façon de rester en bonne santé afin que nous puissions éviter une nouvelle épidémie — d’anthrax ou de toute autre maladie. C’est pour cela que je suis devenue volontaire de la Croix-Rouge. »« En 2018, j’ai rejoint le Programme de préparation communautaire aux épidémies et pandémies, que nous appelons CP3. C’est un programme qui aide des communautés comme la mienne, en Indonésie, à se préparer et à prévenir les flambées de maladies, les épidémies et les pandémies.« Lorsque j’ai intégré le programme, j’ai été formée au contrôle des épidémies et à la surveillance à base communautaire, afin de pouvoir conseiller ma communauté sur différentes maladies infectieuses et signaler toute situation inhabituelle. »« Les communautés ne sont peut-être pas très bien informées sur l’anthrax. Mais c’est une maladie grave qui peut infecter les animaux et les humains, et les personnes âgées de ma communauté sont particulièrement vulnérables.« L’autre année, il y a eu une flambée d’anthrax à Yogyakarta et plusieurs personnes sont mortes. Alors je continue à sensibiliser mon village avec mes collègues volontaires, car je veux que ma famille soit en bonne santé et je veux que ma communauté soit en bonne santé.« Le plus beau dans le fait d’être volontaire, c’est d’être utile à ma famille et à ma communauté. Je sais que si je peux détecter et signaler rapidement les maladies, nous serons tous plus en sécurité. »---Les activités présentées dans cet article ont été mises en œuvre dans le cadre du Programme de préparation des communautés aux épidémies et pandémies (CP3), mené de 2018 à 2025.Financé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), le CP3 a soutenu les communautés, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi que d’autres partenaires afin de se préparer, prévenir, détecter et répondre aux menaces épidémiques.Pour en savoir plus sur l’anthrax et d’autres maladies infectieuses, consultez la boîte à outils de l’IFRC sur le contrôle des épidémies.Si vous avez apprécié cette histoire et souhaitez en savoir davantage, abonnez-vous à la newsletter de l’IFRC sur la préparation aux épidémies et pandémies.Pour la Journée mondiale de l’aide humanitaire 2025, découvrez comment vous pouvez soutenir celles et ceux qui #AgissentPourLHumanité.Un appel urgent à honorer, respecter et protéger celles et ceux qui #AgissentPourLHumanitéTenez-vous à nos côtés pour protéger l’humanitéHonorez les disparus : visitez la page In Memoriam de l’IFRCSoutenez le Red Family FundFaites un don au fonds de soutien pour les familles ( Red Family Fund)

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Bangladesh : Après la tempête, l'espoir renaît grâce à l'aide apportée pour les moyens de subsistance et les abris.

Professeur particulier de profession, Shanjeet a toujours compté sur ses élèves pour joindre les deux bouts, et il a constamment peiné à couvrir ses besoins essentiels avec ses revenus limités.Et cela, c’était avant que le cyclone ne détruise presque tout ce qu’il possédait et dont il dépendait pour vivre. Comme beaucoup d’autres, Shanjeet a tout perdu lorsque le cyclone Remal a frappé son village en mai 2024. Sa maison, ses arbres, ses livres, son puits tubulaire et ses latrines ont tous été emportés.« Ce fut une nuit horrible, sans sommeil », se souvient-il. « J’étais au refuge contre le cyclone. Quand je suis rentré le lendemain matin, j’ai trouvé de l’eau jusqu’aux genoux tout autour. Ma maison était détruite. Mes livres préférés flottaient dans l’eau boueuse. Le vieux manguier de ma cour, sous lequel j’enseignais à mes élèves, était tombé directement sur ma maison. »Mais aujourd’hui, autour de lui, une nouvelle lueur d’espoir prend racine. Pendant que Shanjeet prononçait ces mots, un volontaire de la Jeunesse du Croissant-Rouge plantait un nouveau manguier exactement à l’endroit où se dressait l’ancien.C’est un symbole puissant de renouveau et d’espoir, rendu possible grâce à l’Initiative de relèvement après le cyclone Remal de l'IFRC mise en œuvre par la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh. Avec le soutien de cette initiative, Shanjeet a pu reconstruire entièrement un nouvel abri et des latrines, ainsi qu’améliorer ses moyens de subsistance.Comme il vit de l’enseignement, Shanjeet a utilisé l’aide pour ses moyens de subsistance afin d’acheter des fournitures scolaires comme des cahiers, des stylos et d’autres articles.« Je n’ai eu aucun revenu pendant des mois après le cyclone. Aujourd’hui, mes élèves sont de retour et j’ai une petite boutique soutenue par le Croissant-Rouge, où je gagne un peu plus en leur vendant des fournitures scolaires », explique-t-il.« Je m’engage peu à peu dans une nouvelle vie que je n’aurais jamais imaginée. J’aime passer du temps avec mes élèves, qui sont pour la plupart des enfants. En même temps, j’essaie de rester fort, car on ne sait jamais quand le prochain cyclone ou désastre surviendra. Mais cette fois, je veux être mieux préparé. »Reconstruire des foyers et la dignité : l’histoire de Khalil et TaslimaDans le village de Saudkhali, dans le sous-district d’Indurkani, une histoire similaire est en train de s’écrire. Khalil, âgé de 60 ans, et son épouse Taslima font partie des nombreuses personnes qui participent également au projet de relèvement.Leur village est situé au bord de la rivière Bageshwari, qui se jette dans la baie du Bengale. La communauté a été durement touchée par le cyclone Remal, qui a détruit des centaines d’abris, d’installations sanitaires et de moyens de subsistance.Khalil est en situation de handicap, et la famille dépend du revenu de son épouse, qui travaille comme employée domestique dans différentes maisons du village. Ses gains sont bien inférieurs à un salaire décent, et ils ont toujours eu du mal à couvrir leurs besoins essentiels. Leur petite maison a été détruite et emportée lors du passage du cyclone.Lorsque Khalil a évoqué sa situation actuelle devant sa nouvelle maison, construite grâce à l’initiative de la Fédération internationale, le bonheur et le sourire qui illuminaient son visage étaient inestimables.« Je suis très heureux ! » dit-il en souriant. « J’ai reçu du bétail, des poules, des canards, une nouvelle maison et des latrines. Je ne sais pas comment décrire la paix que nous ressentons aujourd’hui. »« Nous n’avons pas encore commencé à gagner de l’argent car les poules ne pondent pas encore, mais pour la première fois de ma vie, je vais pouvoir percevoir un revenu. »Histoires de relèvement à travers les zones touchées par le cycloneAvec le soutien de l’opération de relèvement post-cyclone menée par la Fédération internationale et la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh, des histoires comme celles-ci se répètent dans toutes les zones touchées par le cyclone. Des personnes et des familles ont reçu une aide financière leur permettant de répondre à leurs besoins spécifiques dans différentes catégories.Dans le cadre de cette initiative, par exemple, les familles ont reçu 85 000 takas bangladais (environ 695 USD) pour le logement, 25 000 BDT (205 USD) pour construire ou réparer des latrines, et 35 000 BDT (286 USD) pour reconstruire leurs moyens de subsistance.Pour bénéficier du soutien destiné aux activités génératrices de revenus, chaque famille a soumis une demande écrite précisant l’option de soutien qu’elle préférait, en fonction de son savoir-faire, de sa localisation, de sa situation, du temps disponible et des besoins familiaux.À la date de cette publication :192 familles ont reçu du bétail (vaches et chèvres),12 familles ont reçu un appui pour l’élevage de volailles,23 familles ont été soutenues pour démarrer de petites entreprises (boutiques, couture, etc.),36 familles ont reçu des bateaux et du matériel de pêche,17 familles ont reçu des charrettes-vans.Dans les districts de Pirojpur et de Khulna, deux zones particulièrement touchées, un total de 535 familles ont été aidées pour la construction ou la réparation de latrines, dans le cadre de l’appui en eau, assainissement et hygiène, ainsi que pour la reconstruction d’abris. En complément du soutien apporté aux ménages, les efforts de relèvement ont inclus l’installation de nouveaux puits tubulaires.Rédigé par Shameul Islam Shovon, révisé par Raqibul AlamDécouvrez d’autres témoignages sur les actions de relèvement menées par la Fédération internationale et le Croissant-Rouge du Bangladesh après le cyclone Remal :Bangladesh : Un an après le cyclone, une nouvelle maison et un nouveau chariot à jus redonnent espoir à la famille

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De Hong Kong au Népal : des jeunes volontaires autonomisent les communautés villageoises grâce à l’éducation à la santé.

En juin 2024, une équipe de 20 étudiants universitaires du Hong Kong Red Cross University Club s’est rendue au Népal pour un programme de neuf jours visant à promouvoir l’éducation à la santé, l’engagement communautaire et les valeurs humanitaires. Ce programme constitue l’événement annuel du Hong Kong Red Cross University Club.Cette année, les étudiants ont collaboré avec la Croix-Rouge du Népal, dans le but de renforcer les liens à l’échelle mondiale et de mettre en lumière le rôle des jeunes dans la construction de communautés solidaires au-delà des frontières.Tam Wai Yan Dorothy faisait partie de ce voyage. Pour marquer la Journée internationale de la jeunesse (12 août) en 2025, nous avons demandé à Dorothy de partager son expérience de connexion avec des étudiants et d’autres jeunes dans une autre partie du mondeSéances d’enseignement volontaires dans les écoles rurales.« Au cours de deux journées, mon équipe et moi avons animé des séances éducatives à la Faleni Secondary School et à l’Adarsha Bal Secondary School à Lamjung, au Népal, où la Croix-Rouge de Hong Kong soutient le projet Inclusive and Resilient Community with Empowered and Engaged People (ICE), en partenariat avec la Croix-Rouge danoise et la Croix-Rouge du Népal dans le même district.Notre initiative visait à promouvoir des connaissances essentielles dans plusieurs domaines clés : la nutrition et les habitudes de vie saines, la planification de carrière et les aspirations de vie, ainsi que la pensée positive avec un accent particulier sur le bien-être mental.Bien que les différences linguistiques et culturelles aient parfois représenté un défi, j’ai constaté que l’humilité et les gestes affectueux — comme les sourires et les signes de la main — permettaient de combler facilement le fossé. Même une étreinte ou un simple contact visuel suffisaient à établir un lien.J’ai ensuite été intégrée à un petit groupe d’élèves du Junior Red Cross Youth Circle pour des séances interactives aux côtés d’autres bénévoles de Hong Kong. La journée a commencé par une série de jeux dynamiques de cohésion d’équipe, notamment les chaises musicales, le défi du pont de Léonard de Vinci et d’autres activités collaboratives, conçues pour renforcer nos compétences en résolution de problèmes et encourager la coopération.Des expériences interactives, comme l’exploration de concepts scientifiques à travers la construction de fusées à eau ou des jeux en classe, ont apporté des moments de joie et de véritables liens entre nous et les élèves.Ils m’ont même appris leur slogan afin que je puisse faire partie de leur groupe pour la journée. Je n’en revenais pas de voir à quelle vitesse je me suis sentie à l’aise avec les élèves et les autres volontaires. »Inspiré(e) par la résilience et l’espoir.« Parmi tous les moments vécus, une histoire m’a particulièrement marquée. Lors d’une séance de planification de carrière dans la première école, j’ai invité quelques élèves à partager leurs rêves et leurs projets professionnels.Une élève, qui rêvait autrefois de devenir volleyeuse, m’a confié sa nouvelle ambition : devenir médecin, un objectif né de son désir d’aider sa famille et de découvrir le monde.Ce qui me semble réalisable peut, pour d’autres, paraître un rêve inaccessible. Ce moment m’a rappelé à quel point l’éducation peut donner aux jeunes le pouvoir de réécrire leur avenir. J’étais vraiment heureuse de faire partie de ce voyage d’enseignement.Un autre élève m’a confié vouloir devenir joueur professionnel de jeux vidéo, tout en reconnaissant la difficulté de percer dans ce domaine et d’en vivre durablement, compte tenu de la concurrence.Je lui ai répondu ainsi, espérant lui transmettre un message d’encouragement et de confiance :« Peu importe à quel point cela peut sembler difficile ou impossible, il y a toujours quelqu’un qui fait le premier pas et provoque le changement. »Renforcer les liens humanitaires à l’échelle mondiale.« Après le programme d’enseignement, j’ai rencontré des membres du personnel local de la Croix-Rouge, des jeunes leaders et des bénéficiaires du projet ICE. Cette initiative, lancée par la Croix-Rouge danoise en partenariat avec la Croix-Rouge de Hong Kong, visait à soutenir la Croix-Rouge du Népal dans le renforcement de la résilience et de l’inclusion au sein des communautés népalaises. Entendre les témoignages sincères des bénéficiaires m’a confortée dans l’idée que les efforts humanitaires collaboratifs ont un réel impact.Le Nepal Service Trip 2024 n’a pas seulement apporté un soutien aux communautés que nous avons servies, il a aussi transformé les jeunes qui y ont participé. Ce voyage m’a appris que l’humanité n’a pas de frontières. Nous, les jeunes, avons le cœur et la capacité de conduire le changement, même à l’échelle mondiale. »Par Tam Wai Yan Dorothy, Croix-Rouge de Hong Kong, branche de la Société de la Croix-Rouge de Chine.S’appuyant sur cette expérience marquante, la Croix-Rouge de Hong Kong (HKRC) continue de donner aux jeunes humanitaires les moyens d’agir grâce à la collaboration internationale. Cet été, un autre membre du Red Cross University Club (RCU) a participé au International Service Learning Programme – Nepal Community Resilience WASH Project Final Review, organisé conjointement par la HKRC, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et la Croix-Rouge du Népal (CRN).Cette initiative offre à un jeune membre l’opportunité de contribuer directement à la documentation des actions essentielles menées au Népal dans le domaine de l’eau, de l’hygiène (EHA) et de l’assainissement, tout en s’ouvrant au développement international et à la préparation aux catastrophes.À travers ses projets en cours — qu’il s’agisse d’échanges de jeunes, de renforcement des capacités des volontaires ou d’éducation humanitaire transfrontalière — la jeunesse de Hong Kong franchit des pas audacieux pour devenir les acteurs du changement de demain.

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Communiqué de presse

De la crise à la résilience : soutenir les familles d'éleveurs mongols un an après

Oulan-Bator/Pékin/Kuala Lumpur, 7 juillet 2025 — Un an après l’hiver le plus rigoureux qu’ait connu la Mongolie depuis près d’un demi-siècle, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et la Société nationale de la Croix-Rouge de Mongolie (CRM) marquent la fin d’une importante opération humanitaire soutenue par un appel d’urgence international de l'IFRC.L’opération a non seulement permis d’apporter une aide vitale à plus de 25 000 personnes dans 21 provinces, mais elle a également soutenu les communautés dans le renforcement de leur résilience face aux défis climatiques croissants.L’hiver qui a débuté fin 2023 a été marqué par un dzud dévastateur – un phénomène hivernal rigoureux et progressif, où de fortes chutes de neige et une couche de glace recouvrent le sol, empêchant le bétail d’accéder aux pâturages et provoquant la mort massive des animaux.En juin 2024, plus de 8 millions de têtes de bétail avaient péri, soit environ 12,5 % du cheptel national selon les chiffres officiels, menaçant non seulement la source alimentaire des éleveurs, mais aussi la principale source de revenus de milliers de familles.Une aide vitale au cœur de l'hiverUransaikhan, 68 ans, et son mari de 70 ans, dans la province de Sukhbaatar, ont affronté les hivers rigoureux de Mongolie depuis les années 1990. Pourtant, le dzud de l’année dernière les a mis à l’épreuve comme jamais auparavant. Elle se souvient de l’angoisse et du désespoir quotidiens lorsqu’elle allait vérifier l’état de ses animaux chaque matin.« Nos animaux mouraient de faim — je leur ai donné du thé bouilli car nous n’avions rien d’autre », raconte-t-elle. À un moment, la neige a complètement scellé leur ger — la maison traditionnelle mongole —, et son mari a dû la soulever par le toit pour qu’elle puisse les dégager. Au printemps, ils avaient perdu plus des deux tiers de leur bétail.Dès les premiers signes de crise en décembre 2023, la Croix-Rouge de Mongolie (CRM) a mobilisé plus de 900 volontaires formés pour venir en aide à plus de 5 000 foyers d’éleveurs dans 21 provinces.Grâce à l'appel d'urgence de 2,7 millions de francs suisses lancé conjointement par l'IFRC et la CRM, des kits de soins pour animaux ont permis aux éleveurs de protéger le bétail qui leur restait, et grâce à des fonds polyvalents, ils ont pu acheter de la nourriture, du carburant, du foin et du fourrage pour leurs animaux.La catastrophe ayant eu un impact psychosocial profond sur les éleveurs touchés, l'opération a également fourni un soutien psychosocial et en santé mentale (MHPSS) à 11 350 personnes et permis la mise en place de 12 centres de consultation MHPSS permanents, ainsi qu'une formation essentielle pour le personnel et les volontaires de la CRM.Les enquêtes ont montré que la majorité des ménages étaient satisfaits de l'aide globale. « L'argent et les articles ont été très utiles. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point je suis reconnaissante », a déclaré Uransaikhan. Grâce au programme d'aide financière et aux kits de soins pour animaux, les familles d'éleveurs, dont Uransaikhan, ont pu acheter du carburant et de la nourriture pour survivre aux semaines les plus difficiles et protéger les animaux qui leur restaient.En outre, l'IFRC a mobilisé sept experts supplémentaires pour fournir un soutien technique à la MRCS afin de garantir la qualité des interventions prévues et de se rendre dans les zones les plus touchées pour aider à renforcer la capacité de la MRCS à répondre à la catastrophe.De la reprise à l'adaptation à long terme : construire un avenir résilient au changement climatique« Le dzud est une catastrophe qui touche tous les aspects de la vie des éleveurs », a déclaré Bolormaa Nordov, secrétaire générale de la MRCS. « Nous avons constaté que le dzud se produisait plus fréquemment, passant d'une fois tous les dix ans à une fois tous les deux ou trois ans. Notre objectif était de fournir une aide d'urgence pour aider les éleveurs à survivre à cette catastrophe, à retrouver leurs moyens de subsistance et à renforcer leur résilience et leur capacité d'adaptation à long terme. »À mesure que le temps changeait, cette opération s'est poursuivie en mettant l'accent sur le rétablissement et le renforcement de la résilience des familles d'éleveurs. Au printemps 2025, 30 abris d'hiver pour animaux ainsi que des installations sanitaires ont été construits, aidant 126 éleveurs à mieux protéger leur bétail. Grâce à la diversification des revenus et à des subventions pour les petites entreprises, l'ifrc et la CRM ont aidé les éleveurs à générer différentes sources de revenus.Bien que l'opération soit terminée, l'engagement en faveur du relèvement à long terme et de la préparation au changement climatique reste fort. Le dzud de 2023-2024 a mis en évidence les défis majeurs que pose le changement climatique.Dans une perspective d'avenir, le CRM, avec le soutien de l'IFRC, travaille à l'élaboration d'un cadre stratégique de résilience climatique 2025-2032 afin de réduire de manière proactive les risques climatiques et de renforcer les capacités d'adaptation et d'intervention des communautés.« Même dans les régions les plus difficiles, nous avons constaté une immense générosité, une grande force et un esprit de solidarité, alors même que les populations avaient subi de lourdes pertes », a déclaré Olga Dzhumaeva, chef de la délégation de l'IFRC en Asie de l'Est. « Nous nous concentrerons sur l'adaptation à long terme au changement climatique grâce à des systèmes d'alerte précoce, à des moyens de subsistance diversifiés et résilients et à des solutions innovantes adaptées au climat. En collaboration avec la CRM, nous continuerons à renforcer la résilience des communautés et à garantir un avenir durable. »Pour plus d'informations ou pour demander une interview: [email protected] Beijing:Kexuan Tong,+86 13147812269A Kuala Lumpur:Afrhill Rances,+60 19 271 3641A Genève:Scott Craig: +41 76 370 3575

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Dans une petite école de la région de Sagaing, au Myanmar, les gens trouvent un refuge après un tremblement de terre dévastateur.

Quand Khin Su Wai, 26 ans, marche à travers les terrains dévastés de l’école-monastère Yadana Theingi Nun, dans la région de Sagaing, les souvenirs sont douloureux, mais sa détermination à enseigner reste intacte.« J’ai tout perdu — mes deux fils, mon mari et ma belle-mère », confie-t-elle d’une voix posée.Le 28 mars 2025, un puissant séisme de magnitude 7,2 a frappé le centre du Myanmar, détruisant des habitations et réduisant des communautés entières en ruines. L’école-monastère Yadana Theingi Nun a été l’un des lieux les plus durement touchés dans la région de Sagaing.Seize personnes ont perdu la vie à l’école, dont les proches de Khin. Enseignante bénévole dans cette école depuis plus de sept ans, Khin se souvient :« Je ne pouvais ni manger ni dormir. Je ne me reconnaissais même plus au début », raconte-t-elle.Yadana Theingi n’est pas une école monastique ordinaire. C’est un refuge qui accueillait déjà des personnes déplacées internes venues de tout le Myanmar avant même le séisme. C’est un sanctuaire pour plus de 100 élèves âgés de 5 à 18 ans, parmi lesquels de jeunes moines, des nonnes et des enfants de diverses origines ethniques telles que Chin, Paluang, Shan, Birmans et Pa-O (venus de l’Est du pays).Tout a basculé.Après le séisme, tout a changé. Autrefois assis à des pupitres dans des salles de classe, les enfants étudient désormais à même le sol, partageant un seul tableau blanc. Lorsque le bâtiment principal s’est effondré, les espaces sûrs pour dormir sont également devenus limités.« Il n’y a pas assez de places pour que les enfants dorment », explique Khin. « Nous faisons ce que nous pouvons, mais c’est très difficile. »Dans l’immédiat après le tremblement de terre, des volontaires de la Croix-Rouge du Myanmar — pour beaucoup issus eux-mêmes de communautés durement touchées — se sont immédiatement mobilisés.En réponse aux demandes de la communauté, ils ont installé des tentes fournies à l'IFRC par l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA) grâce au financement du gouvernement de la République de Corée. Ces tentes ont offert un abri temporaire et essentiel aux personnes sinistrées, leur permettant de reconstruire progressivement leurs moyens de subsistance, leurs habitations et leurs communautés.Les volontaires de la Croix-Rouge ont également monté des tentes dans des lieux voisins comme des mosquées et des espaces communautaires dans le quartier de Poe Tan, à Sagaing.Une réponse globale entre dans une phase critiqueMais il ne s'agit là que d'une petite partie de l'aide apportée par la Croix-Rouge du Myanmar. Dans cinq États et régions touchés par le séisme (Sagaing, Mandalay, Naypyitaw, la partie sud de Shan et la partie est de Bago), les volontaires de la Croix-Rouge ont fourni des bâches, des kits d'abris, de l'aide financière, des soins de santé, de la santé mentale et un soutien psychosocial, de l'eau potable, des services d'assainissement et d'hygiène, et bien d'autres formes d'aide.Avec le soutien de l'appel d'urgence de l'IFRC et d'autres partenaires du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, ainsi que d'autres donateurs, la Croix-Rouge du Myanmar a déjà fourni à près de 200 000 personnes des abris d'urgence, des soins de santé, de l'eau potable et de l'aide en espèces. Cela comprend plus de 23 000 kits d'abris, 6 000 tentes familiales et plus de 13 000 personnes bénéficiant de soins de santé, notamment grâce à des cliniques mobiles.Cent jours après le séisme, l'IFRC rend hommage au dévouement des volontaires de la Croix-Rouge du Myanmar, ainsi qu'aux enseignants volontaires comme Khin Su Wai, qui ont tant donné pour aider leurs communautés à faire face à ces événements tragiques.L'IFRC appelle également à un soutien beaucoup plus important de son appel d'urgence pour le tremblement de terre au Myanmar afin de permettre à la Croix-Rouge du Myanmar d'aider un plus grand nombre de personnes à reconstruire leurs maisons, à retrouver des moyens de subsistance et à restaurer les communautés.Les 100 prochains jours seront une phase particulièrement critique étant donné que la reconstruction d'abris transitoires sûrs et de moyens de subsistance durables nécessite plus de temps et d'investissements que la phase initiale d'intervention d'urgence. Dans le même temps, la Croix-Rouge du Myanmar aidera ces communautés à se préparer à d'éventuels chocs futurs.Malheureusement, à ce jour, l'appel d'urgence de l'IFRC pour le tremblement de terre au Myanmar n'a recueilli que 22 % des fonds qui seraient nécessaires pour aider la Croix-Rouge à atteindre ces objectifs.Raviver les rêves déplacésÀ l’école-monastère Yadana Theingi Nun, la volonté de reconstruire est forte, car beaucoup aspirent à dépasser l’aide d’urgence pour reprendre la poursuite de leurs véritables rêves.« Je veux aider à reconstruire les bâtiments de manière plus sûre », confie Khaw Gay Shwe, 16 ans, moine novice et élève de l’école. Khaw a dû fuir l’État Chin en raison de troubles civils. Sa matière préférée est l’anglais et il rêve d’étudier à l’étranger pour devenir ingénieur civil.Un autre novice de 12 ans, Aung Khant, souhaite devenir enseignant comme Khin. Comme beaucoup d’élèves, Aung Khant aide à dégager les débris du bâtiment effondré en dehors des heures de classe.Pendant ce temps, les jeunes moines novices dorment en sécurité la nuit sous les tentes. « Les novices adorent vraiment les tentes », dit Khin avec un rare sourire. « Ils ne sont pas forcés d’y dormir — ils le veulent. Pour eux, c’est amusant. »Pendant la journée, les enfants ne restent pas dans les tentes à cause de la chaleur accablante de 40 degrés Celsius. Mais la nuit tombée, ces abris se transforment en lieux de repos et de réconfort.Pour Khin, il n’est pas question de revenir en arrière. « Je prévois de continuer à être bénévole dans cette école pour le reste de ma vie », dit-elle. « Je n’ai nulle part ailleurs où aller. Même si c’est douloureux, je ferai de mon mieux pour avancer.« Je suis vraiment reconnaissante envers les volontaires et les donateurs qui ont offert des tentes à notre école comme abri temporaire. Il reste encore de nombreux besoins essentiels, de la reconstruction de l’école à l’acquisition de matériel pédagogique et de nourriture. Mais pas à pas, nous reconstruirons. »En savoir plus sur l'appel d'urgence de l'IFRC pour le tremblement de terre au MyanmarAutres articles sur le tremblement de terre de MyanmarIn the wake of Myanmar earthquake, a mother finds strength in helping othersUne histoire de deux émotions : en Birmanie, en rendant visite aux personnes dont la vie a été bouleversée par le séisme du 28 mars, je suis partagée entre l’espoir et la peur.De la salle de classe à la ligne de front : Au lendemain d'une crise, « Teacher Honey » passe du statut d'éducateur à celui d'intervenant d'urgenceSéisme au Myanmar : un mois après, les besoins restent énormesConditions éprouvantes au Myanmar, où les besoins humanitaires restent élevés à la suite du tremblement de terre dévastateurUne semaine après : L'IFRC intensifie sa réponse au tremblement de terre au Myanmar face à l'ampleur des besoins humanitairesMyanmar Red Cross races against time to save lives after the earthquakeUn puissant tremblement de terre secoue le centre du Myanmar: La Croix-Rouge intervient

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De la salle de classe à la ligne de front : Au lendemain d'une crise, « Teacher Honey » passe du statut d'éducateur à celui d'intervenant d'urgence

Depuis treize ans, Honey Thin, affectueusement appelée « Teacher Honey » par ses élèves et collègues, consacre sa vie à l'éducation.En tant que directrice adjointe et responsable du département d’anglais à l’école internationale Sunflower Myanmar de Mandalay, elle joue un rôle essentiel dans la formation des jeunes esprits, enseignant l’anglais dans le cadre du programme du Certificat général international de l'enseignement secondaire (IGCSE).Mais lorsque qu’un violent tremblement de terre a frappé sa ville natale de Mandalay, la vocation de Teacher Honey a dépassé les murs de la salle de classe. Elle se souvient encore avec précision du jour où le séisme a frappé, le 28 mars 2025.« J’étais à l’école après la pause déjeuner, sur le point de retourner dans ma classe, lorsque le sol a commencé à trembler », se souvient-elle.Honey a rapidement rassuré ses deux collègues qui se trouvaient avec elle, leur demandant de rester calmes, pensant qu’il ne s’agissait que d’une légère secousse, comme celles qu’elle avait déjà connues.Cependant, les secousses se sont rapidement intensifiées, si bien qu’elle et son équipe se sont abritées sous leurs bureaux pour se protéger.Lorsque le tremblement s’est calmé, un autre enseignant a ouvert la porte et a demandé à tout le monde d’évacuer immédiatement, sans prendre le temps de récupérer leurs affaires. Ensemble, ils ont conduit plus de 400 élèves, âgés de cinq à quinze ans, du troisième étage vers la sortie. Par chance, tous ont pu sortir sains et saufs, sans aucune blessure.Ce n’était pas la première expérience de Honey dans le domaine de l’aide humanitaire. En septembre 2024, elle et son équipe scolaire avaient collaboré avec la Croix-Rouge du Myanmar pour fournir des articles de première nécessité aux familles touchées par les inondations dans la région de Mandalay, lors du passage du typhon Yagi.Cette première collaboration, qui marquait également son tout premier contact avec la Croix-Rouge du Myanmar, l’avait profondément marquée et avait renforcé sa volonté de jouer un rôle plus actif lorsque le tremblement de terre a frappé.« Avant le séisme, mes journées étaient rythmées par l’enseignement, les études, la gestion de l’équipe pédagogique et la communication avec les parents », confie Honey. Cependant, face à l’ampleur des destructions causées par le tremblement de terre, elle a ressenti un profond besoin d’agir davantage.Dix jours seulement après la catastrophe, elle a rejoint la Croix-Rouge du Myanmar en tant que volontaire, déterminée à contribuer aux efforts de secours et de relèvement dans sa communauté.« Je suis une personne ordinaire. Au début, je me suis sentie perdue et frustrée pendant le tremblement de terre, ne sachant pas s’il fallait rester ou fuir. Mais je me suis calmée et j’ai trouvé la force de résister. J’ai compris que la communauté avait besoin de nous et j’ai décidé d’aider du mieux que je pouvais. C’est pour cela que j’ai choisi de devenir volontaire à la Croix-Rouge. »Aujourd’hui, Teacher Honey conjugue son rôle dans l’éducation avec son engagement humanitaire. Elle soutient les efforts de réponse au tremblement de terre en pulvérisant des pesticides pour prévenir les maladies, en assistant les cliniques mobiles, en distribuant de l’eau potable purifiée et en menant des évaluations communautaires pour identifier les besoins urgents.À travers toutes ces expériences, elle a été confrontée à un large éventail de défis humanitaires bien au-delà de sa salle de classe.« En seulement six jours, j’ai travaillé dans six endroits différents et assuré six missions différentes. Je suis à la fois excitée et fière de moi », confie Honey.Après le tremblement de terre, Teacher Honey a poursuivi l’enseignement en ligne, veillant à ce que l’apprentissage de ses élèves ne soit pas interrompu.Malgré les nombreux défis engendrés par la catastrophe, elle reste fidèle à son engagement envers l’éducation. Grâce aux plateformes numériques, elle maintient le lien avec ses élèves, leur offrant une continuité pédagogique malgré les conséquences du séisme.Pour Teacher Honey, l’éducation ne se limite pas aux leçons données en classe : elle constitue un vecteur de stabilité, d’espoir et de compétences essentielles à la vie, même en période de crise. Cette approche s’inscrit dans les principes de l’initiative d'éducation de la Croix-Rouge (RED Education), une initiative mondiale portée par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), qui vise à renforcer l’accès à l’éducation dans les espaces formels et non formels pour les enfants et les jeunes, avant, pendant et après les catastrophes ou crises. Elle promeut la résilience communautaire, le partage des connaissances et l’autonomisation des communautés.« Avant, mon monde se limitait essentiellement à la salle de classe — un petit espace. Aujourd’hui, je vois l’impact beaucoup plus large que nous pouvons avoir, même au milieu des bâtiments en ruine et des vies bouleversées. »

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Urgence

Myanmar: Tremblement de terre

Un tremblement de terre dévastateur d'une magnitude de 7,7 a frappé le centre du Myanmar le 28 mars à 13h10 heure locale, son épicentre se situant à seulement 17 kilomètres de Mandalay. Il a été suivi d'une puissante réplique d'une magnitude de 6,4, qui a intensifié les destructions. Des bâtiments entiers se sont effondrés, des infrastructures essentielles ont été gravement endommagées et les communications restent coupées dans de nombreuses régions. La Croix-Rouge du Myanmar a activé ses centres d'opérations d'urgence et déployé des volontaires pour les opérations de recherche et de sauvetage. L'ampleur de la catastrophe n'est pas encore connue, mais les premiers rapports font état de besoins humanitaires importants. Votre contribution soutiendra la Croix-Rouge du Myanmar dans ses efforts pour secourir les survivants, apporter des soins urgents et aider les gens à se rétablir.

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Communiqué de presse

Les systèmes d'alerte précoce : une réponse essentielle face à l'augmentation sans précédent des typhons aux Philippines

Manille/ Kuala Lumpur/ Genève, 18 novembre :Six typhons tropicaux ont frappé les Philippines en l'espace d'un mois, ce qui constitue un phénomène météorologique extrême sans précédent depuis que l'on a commencé à enregistrer les données dans le bassin du Pacifique en 1951. Alors que l'impact global du dernier super typhon Man-Yi (nom local Pepito) est encore en cours d'évaluation, les cinq typhons précédents - Trami (Kristine), Kong-Rey (Leon), Yin-Xing (Marce), Toraji (Nika) et Usagi (Ofel) - ont déjà causé d'importantes destructions dans la région, provoquant des pluies torrentielles, des glissements de terrain, des inondations généralisées et des dommages aux infrastructures et aux moyens de subsistance, sollicitant au maximum les ressources locales. Plus de 1,4 million de personnes déplacées ont un accès limité à l'eau, à l'assainissement, à la nutrition et aux soins de santé.La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) lance un appel urgent à une aide supplémentaire, portant à 9 millions de francs suisses l'appel d'urgence initial de 7,5 millions de francs suisses lancé pour le typhon Trami, afin de permettre à la Croix-Rouge philippine d'élargir son champ d'assistance à plus de 86 000 personnes dans les 12 provinces les plus touchées par l'ensemble des six typhons.Gwendolyn Pang, Secrétaire Générale de la Croix-Rouge philippine (CRP), a déclaré : « Tout en apportant une aide vitale, nous avons lancé des actions précoces pour aider les communautés à risque à réduire les dégâts. Mais personne ne peut être bien préparé à un nombre sans précédent de tempêtes en si peu de temps. Nous avons besoin d'aide pour réduire l'impact humanitaire de ces typhons ». Elle a également souligné que la Croix-Rouge philippine répondait aux catastrophes depuis le début, aux côtés des autorités locales, pour répondre aux besoins immédiats des communautés les plus vulnérables. Gopal Mukherjee, coordinateur de programme et chef de délégation par intérim de l'IFRC pour les Philippines, a souligné le besoin urgent d'une aide supplémentaire, car les ressources locales, y compris celles de la Croix-Rouge philippine, sont limitées :« Le rétablissement des communautés touchées est déjà interrompu par ces typhons et leurs effets cumulés. La situation humanitaire s'aggrave à mesure que le super typhon Man-Yi fait sentir ses effets », a-t-il ajouté.Pour plus d'information ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse : [email protected] A Kuala Lumpur: Lili Chin: +60 162340872A Genève: Hannah Copeland, +41 76 236 91 09

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L'IFRC et le Centre asiatique de préparation aux catastrophes renforcent leur partenariat pour améliorer la résilience aux catastrophes dans toute l'Asie

Manille, Philippines, octobre 2024 - La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et le Centre asiatique de préparation aux catastrophes (ADPC- Asian Disaster Preparedness Center) ont réaffirmé leur engagement de longue date à renforcer la résilience aux catastrophes dans toute l'Asie en signant un protocole d'accord.Ce partenariat marque une étape importante, s'appuyant sur plus de quatre décennies de collaboration pour protéger les communautés vulnérables contre la menace croissante des catastrophes dans la région.Le protocole d'accord a été signé lors de la Conférence ministérielle Asie-Pacifique sur la réduction des risques de catastrophes 2024, soulignant l'urgence de faire face aux catastrophes complexes et fréquentes qui continuent d'affecter la région.Ce nouveau partenariat vise à renforcer les efforts de préparation, de réaction et de relèvement en cas de catastrophe, en mettant l'accent sur le renforcement des capacités, la gestion communautaire des risques de catastrophe et l'élaboration de solutions novatrices pour les systèmes d'alerte précoce.Lors de la cérémonie de signature, M. Hans Guttman, Directeur exécutif de l'ADPC, a exprimé sa gratitude à l'IFRC pour son soutien indéfectible. « Ensemble, nous pouvons exploiter nos ressources, notre expertise et notre passion pour créer un avenir mieux préparé et plus résilient. Ce partenariat nous permettra d'améliorer nos capacités d'intervention, de partager les meilleures pratiques et, en fin de compte, de sauver des vies », a souligné M. Guttman.La longue tradition de volontariat de l'IFRC a joué un rôle essentiel dans les efforts de préparation et de réponse aux catastrophes, en mobilisant des milliers de volontaires à travers l'Asie pour fournir une assistance vitale en temps de crise. Le nouveau protocole d'accord renforce cette tradition en encourageant la résilience des communautés et en donnant aux acteurs locaux les moyens de prendre en charge la protection de leurs communautés.« Ce partenariat avec l'ADPC s'inscrit dans la continuité de notre mission commune de soutien aux capacités locales et nationales de préparation aux catastrophes. En travaillant ensemble, nous pouvons faire en sorte que les communautés soient mieux équipées pour faire face aux nouveaux risques climatiques », a déclaré Juja Kim, directrice régionale adjointe de l'IFRC pour l'Asie-Pacifique, lors de la cérémonie.La collaboration entre l'IFRC et l'ADPC a une riche histoire, qui remonte à la fin des années 80. Au fil des ans, les deux organisations ont travaillé main dans la main pour soutenir les Sociétés nationales et les gouvernements de l'Asie du Sud et du Sud-Est. Leurs efforts ont contribué à l'élaboration d'outils techniques pour la gestion communautaire des risques de catastrophes, de systèmes d'alerte précoce multirisques et d'initiatives de collaboration visant à réduire l'impact des catastrophes sur les populations vulnérables.Dans le cadre de leur partenariat continu, l'IFRC et l'ADPC se concentreront sur plusieurs domaines clés, notamment le renforcement des réseaux de gestion des catastrophes, l'amélioration de la recherche et du partage des connaissances, et le soutien des capacités institutionnelles des organisations nationales de gestion des catastrophes (NDMO-national disaster management organizations) et des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Le protocole d'accord s'aligne également sur le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe, garantissant que le partenariat contribue aux objectifs mondiaux de réduction des risques de catastrophe et de renforcement de la résilience.La signature de ce protocole d'accord représente une étape cruciale vers une Asie plus sûre et plus résiliente. Alors que la région continue de faire face à l'escalade des risques naturels, la collaboration entre l'IFRC et l'ADPC servira de base essentielle à l'amélioration de la préparation et à la protection des communautés à risque.

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Communiqué de presse

Le super typhon Yagi frappe le Viêt Nam et fait des millions de sinistrés

Bangkok/Kuala Lumpur/Genève, 13 septembre 2024 - Le super typhon Yagi, l'une des tempêtes les plus violentes à frapper le Viêt Nam depuis trois décennies, a laissé une traînée de destruction et continue de menacer la vie de millions de personnes dans le nord et le centre du pays.Après avoir traversé l'île chinoise de Hainan, le cyclone tropical Yagi s'est intensifié pour devenir un super typhon, touchant terre dans la province de Quang Ninh et la ville de Hai Phong au Viêt Nam à 13 h 45, heure locale, le 7 septembre 2024.Avec des pluies torrentielles et des vents puissants dépassant les 200 kilomètres par heure, le super typhon a forcé plus de 50 000 personnes à évacuer leur domicile. Il a déclenché des inondations, des crues soudaines et des glissements de terrain de grande ampleur, causant de graves dommages aux routes, aux ponts et aux bâtiments, déracinant les arbres et perturbant les réseaux électriques et de télécommunication. Les zones touchées connaissent des coupures de courant prolongées, des pertes de communication et des perturbations de l'approvisionnement en eau.Selon les autorités, près de 190 000 habitations ont été inondées, endommagées ou détruites, au moins 325 personnes sont mortes ou portées disparues, et on estime à 1,6 million le nombre total de personnes touchées. Ces chiffres devraient augmenter à mesure que l'évaluation des dégâts se poursuit, tandis que le risque d'inondations et de glissements de terrain reste élevé dans toutes les régions touchées.Immédiatement après l'impact initial du typhon, la Croix-Rouge vietnamienne a organisé la mobilisation d'articles de secours, tels que de la nourriture, des médicaments et des distributions d'argent d'une valeur de 5,5 milliards de VND (190 000 CHF) pour soutenir les communautés touchées. Des employés et des volontaires de la Croix-Rouge ont été déployés pour aider au nettoyage des débris et fournir des premiers soins psychologiques. Les équipes d'intervention en cas de catastrophe continuent également à collaborer étroitement avec les autorités pour évaluer les dommages et les besoins dans les zones touchées.Les branches locales de la Croix-Rouge mettent en œuvre des mesures telles que la communication d'alertes précoces, le soutien au renforcement des maisons, la fourniture d'une assistance aux points d'évacuation temporaire et aux abris, et la surveillance étroite des mises à jour de la tempête afin d'être prêtes à intervenir en cas d'urgence.Bien qu'il se soit transformé en dépression tropicale, Yagi continue de provoquer des périodes prolongées de fortes précipitations, entraînant des inondations et des glissements de terrain dans 26 provinces, y compris dans la capitale, Hanoi.M. Nguyen Hai Anh, vice-président et secrétaire général de la Croix-Rouge vietnamienne, a déclaré :« Près de 19 millions de personnes vivent dans les provinces touchées. Nous sommes profondément préoccupés par leur santé, leur bien-être et leur capacité à faire face à l'impact et aux conséquences du super typhon Yagi, en particulier les personnes vulnérables, telles que les personnes âgées et les enfants.« La Croix-Rouge vietnamienne travaille en étroite collaboration avec les autorités et les organisations concernées pour soutenir les efforts de réponse nationaux et locaux. Nous avons lancé des campagnes de mobilisation de ressources dans un esprit de solidarité pour aider les populations touchées à surmonter cette tragédie meurtrière. »Kathryn Clarkson, chef de la délégation de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) à Bangkok, qui couvre la Thaïlande, le Cambodge, la République démocratique populaire lao et le Viêt Nam, a déclaré :« Ce phénomène météorologique extrême et prolongé continue d'avoir un impact considérable sur de nombreuses communautés locales, y compris dans des régions où nous avons rarement vu ce type de catastrophe se produire auparavant. La résilience des populations est mise à rude épreuve et il est urgent de fournir des secours immédiats et un soutien au relèvement des populations touchées.« L'IFRC travaille en étroite collaboration avec la Croix-Rouge vietnamienne pour mobiliser l'aide internationale afin de répondre aux besoins croissants et évolutifs des populations touchées, notamment en matière de services de santé, d'eau et d'assainissement, ainsi que de rétablissement des abris et des moyens de subsistance.»Note aux éditeurs:Visuelles: Des photos et vidéos supplémentaires sont disponibles ici:Dropbox – Viet Nam Typhoon Yagi 2024Pour plus d'informations ou pour solliciter une interview, écrivez-vous à l'adresse:[email protected] Bangkok: Kovit Pholsena, +66 (0) 81 837 8876A Kuala Lumpur: Afrhill Rances, +60 19 271 3641A Genève: Hannah Copeland, +44 7535316633

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«Nous serons là pour eux» : dans les communautés les plus vulnérables aux tempêtes, les volontaires relèvent le défi

Dans les camps de Cox's Bazar au Bangladesh, où les cyclones constituent une menace perpétuelle, un groupe remarquable d'individus apparaît comme les héros méconnus de la préparation et de l'intervention en cas de catastrophe.Au nombre d'environ 3 300, ces volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge constituent la base de la préparation de la communauté et de l'intervention en cas d'urgence dans les camps.Dil Mohammed, 46 ans, est l'un d'entre eux. « Les gens savent que nous serons là pour eux s'ils ont besoin de nous en cas de catastrophe», explique-t-il.Formés et préparés par la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), Dil Mohammed et ses collègues volontaires jouent un rôle essentiel dans la diffusion d'informations sur les alertes précoces aux cyclones et dans la facilitation des actions d'anticipation visant à réduire les pertes et les dommages sans précédent que les cyclones peuvent provoquer.Les saisons cycloniques au Bangladesh, qui s'étendent d'avril à mai et d'octobre à novembre, sont des périodes de vigilance accrue. Depuis 2018, les volontaires ont reçu une formation sur la préparation aux catastrophes et le système d'alerte précoce du camp, ainsi que des équipements de sécurité et d'alerte précoce.À l'approche du cyclone Mocha en mai 2023, par exemple, ces volontaires se sont précipités dans l'action. Dil Mohammed se souvient de leur réaction rapide : "Lorsque le signal du cyclone 1 a été annoncé, nous avons immédiatement reçu la nouvelle et commencé à envoyer des messages verbaux aux personnes vivant dans mon camp. Après avoir reçu l'annonce du signal de cyclone 4, nous avons hissé le drapeau du signal de cyclone 1 et diffusé l'information à l'aide de mégaphones dans tout le camp".Alors que les volontaires masculins se sont concentrés sur l'information de l'ensemble de la communauté, leurs homologues féminines ont joué un rôle essentiel dans la sensibilisation des femmes de la communauté du camp.«Nous avons fait du porte-à-porte, ce qui a eu un impact considérable sur notre communauté, où 52 % de la population est féminine», explique Dil Kayas, une volontaire du camp 8W.Minara, une autre femme volontaire du camp 7, affirme que «les connaissances acquises m'ont permis de soutenir les membres de ma propre communauté lorsqu'ils sont dans le besoin».Avec d'autres volontaires, Minara aide à animer des sessions de sensibilisation au niveau des blocs, s'assurant que même ceux qui n'ont pas pu assister à des événements de grande envergure reçoivent des informations vitales sur la préparation au cycloneMinara a également utilisé sa formation aux premiers secours pour apporter une aide immédiate à son neveu blessé, illustrant ainsi l'impact réel des initiatives de renforcement des capacités dans les camps.Lorsque la menace du cyclone s'est intensifiée, les volontaires ont redoublé d'efforts. Dil Mohammed explique : « Lorsque nous avons entendu que le signal 8 était annoncé, nous avons hissé trois drapeaux de signalisation et commencé à utiliser les sirènes, les mégaphones, les microphones des mosquées et tous les outils de communication disponibles pour nous assurer que tous les résidents du camp étaient au courant du danger imminent.»Conscients que les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées sont les plus vulnérables en cas de catastrophe, les volontaires ont élaboré un plan pour assurer leur sécurité. Ils ont tenu à jour une liste des foyers comprenant des « personnes extrêmement vulnérables» et, une fois le premier drapeau hissé, ils ont rendu visite à chacun de ces foyers, les rassurant et se tenant prêts à les aider.Dans un cas, une femme enceinte s'est adressée aux volontaires, s'inquiétant de la capacité de son abri fragile à résister au cyclone. Les volontaires, en coordination avec la direction du site, ont organisé son transfert dans un abri familial voisin, en donnant la priorité à sa sécurité et à son bien-être.Dil Kayas et Dil Mohammed ont poursuivi leurs efforts, utilisant des mégaphones pour diffuser des informations. Ils ont conseillé aux membres de la communauté de sécuriser leurs abris et de protéger les documents importants dans des sacs en plastique.Ils ont également souligné la disponibilité d'abris communaux en cas d'urgence. Grâce à leurs messages, la communauté a participé activement à la sécurisation de ses abris, les femmes jouant un rôle proactif.Après le passage du cyclone, elles ont rapidement assumé des responsabilités post-cycloniques, en menant des évaluations pour mesurer l'étendue des dégâts dans leurs camps respectifs et en identifiant les personnes ayant besoin d'une aide d'urgence. Ils se sont également attelés à la tâche difficile de déblayer les routes et les chemins, afin de garantir l'accès et la communication au sein des camps.«Après l'arrivée du cyclone Mocha, nous avons commencé à nettoyer les routes dans les camps», explique Mahabu Alam, un jeune volontaire du camp 1W. «Les arbres étaient déracinés, les débris éparpillés, ce qui entravait l'accessibilité.»Des histoires similaires se déroulent dans d'autres coloniesCox's Bazar n'est pas le seul endroit où les personnes déplacées du Myanmar font la différence dans leurs propres communautés. Dans certains cas, les volontaires sont des personnes dont les familles sont arrivées au Bangladesh depuis le Myanmar dans les années précédentes.Dans le quartier de Basan Char, Jafor Alam, volontaire du Croissant-Rouge du Bangladesh, roule sur un vélo rempli d'outils utilisés pour nettoyer les débris des canaux d'eau. Si ces canaux sont obstrués lors de fortes pluies, il peut en résulter des inondations soudaines.Des volontaires comme Nur Hossain, quant à eux, jouent un rôle important en assurant l'entretien et la fonctionnalité des infrastructures essentielles des abris. Contremaître expérimenté, Hossain a travaillé dans divers endroits de Chittagong, l'une des plus grandes villes du pays.Outre l'entretien des abris, afin de garantir leur solidité et leur sécurité, il organise des séances de sensibilisation et résout les problèmes qui se posent au niveau de la communauté, sous la direction de l'équipe du Croissant-Rouge du Bangladesh.Nombre d'entre eux possèdent également une expertise considérable dans leur domaine. Abdul Hamid, qui vit avec sa femme et ses enfants à Bhasan Char, a rejoint l'opération du Croissant-Rouge du Bangladesh, Bhasan Char en tant que volontaire eau, assainissement et hygiène en 2021.Grâce à son expertise technique et à son expérience des initiatives en matière de biogaz, il est devenu volontaire de soutien à la gestion du site, responsable du maintien des services de biogaz à Bhasan Char.Abdul Hamid joue ainsi un rôle important en assurant la maintenance et la fonctionnalité de l'infrastructure de biogaz essentielle, contribuant de manière significative aux efforts de durabilité de sa communauté.Grâce à leurs actions, tous ces volontaires protègent non seulement leurs concitoyens, mais donnent également à leurs communautés les moyens de faire face aux cyclones et aux risques associés avec résilience et préparation.Article de Farhan Arafin KarimPhotos : Humayra TasnimAvec l'aide de Al-Shahriar Rupam et Rachel Punitha

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Cyclone Remal : Deux mois plus tard, les communautés durement touchées luttent pour survivre et se reconstruire

L'eau du cyclone Remal leur arrivait déjà jusqu'au cou lorsque Tanya, 35 ans, et son mari ont dû évacuer leur maison et se rendre dans un abri anti-tempête.« Ma maison a été détruite et je vis maintenant avec mes beaux-parents à proximité », explique-t-elle. « J'ai trois enfants. Deux filles et un garçon, et je m'occupe également d'un autre garçon ; quatre enfants au total. Tous mes enfants sont nés dans notre maison, qui est maintenant détruite.L'histoire de Tanya est partagée par des milliers de personnes dont la vie a été bouleversée lorsque le cyclone a touché terre près des côtes de Mongla et de Khepupara, au Bangladesh et au Bengale occidental, en Inde, le 26 mai 2024.Selon le département de gestion des catastrophes du Bangladesh (DDM), qui dépend du ministère de la gestion des catastrophes et des secours (MoDMR), environ 4,6 millions de personnes ont été touchées par le cyclone Remal dans 19 districts.Plus de 807 000 personnes ont été évacuées vers 9 424 abris d'évacuation répartis dans 19 districts. Plus de 173 000 maisons ont été endommagées, dont 40 338 complètement inhabitables. Aujourd'hui, les familles luttent pour se remettre sur pied.« Avant le cyclone et les inondations, mon mari effectuait des tâches quotidiennes pour aider d'autres familles de la région, notamment dans le domaine de l'agriculture », poursuit Tanya. « Il travaillait comme aide-soignant pour d'autres personnes du village qui avaient besoin de livraisons.« Il n'y a pas beaucoup d'options ici pour les personnes qui ont besoin de travailler au jour le jour pour survivre. Mon mari avait donc déjà du mal à s'en sortir. Maintenant, c'est pire, parce que tout le monde dans la communauté est touché. S'il y a du travail, nous pouvons manger. Sinon, nous ne recevons pas de nourriture.»La tempête a également eu un impact dévastateur sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance. Plus de 50 000 fermes de pêche ont été détruites et plus de 80 000 hectares de terres cultivables ont été inondés par les vents violents, les vagues et les ondes de tempête du cyclone Remal.Au lendemain de la tempête, le Croissant-Rouge du Bangladesh a immédiatement commencé à fournir des denrées alimentaires d'urgence par l'intermédiaire de ses huit antennes côtières, distribuant un colis alimentaire de sept jours à 50 000 personnes. Il a également fourni des kits d'hygiène, des bâches et des matelas de couchage, entre autres.L'accès à l'eau potable est également essentiel, car plus de 20 000 points d'eau et plus de 134 000 latrines ont été endommagés par la tempête. En réponse, deux usines mobiles de traitement de l'eau (osmose inverse) pour la désalinisation ont été déployées dans les districts de Khulna et de Satkhira, distribuant de l'eau potable à plus de 5 000 ménages.Deux équipes médicales mobiles ont également été mobilisées pour fournir des soins de santé primaires et un soutien psychosocial.La réponse immédiate a été soutenue par une allocation de 1 million de francs suisses du Fonds d'urgence pour les interventions lors de catastrophes de l'IFRC (IFRC-DREF) et par un appel d'urgence lancé par l'IFRC pour obtenir 12,5 millions de francs suisses afin de soutenir les opérations en cours.Dans les mois à venir, l'accent sera mis sur le rétablissement des moyens de subsistance et des abris. Pour beaucoup, la tempête a emporté l'investissement le plus important de leur vie : leur maison.Dans le cas de Yunus, 65 ans, mari et père de deux enfants, la tempête a emporté la maison qu'il construisait et aménageait depuis dix ans de ses propres mains.Depuis que sa famille est revenue des abris d'évacuation pour trouver leur maison détruite et leurs biens disparus, la femme de Yunus est en état de choc total et pleure la plupart du temps.« Nous avons vécu comme ça, avec des cyclones pendant des années, alors nous avons pensé que ce serait un cyclone 'normal' », a déclaré Yunus. « Nous sommes allés à l'abri à la hâte et nous n'avons pas eu la chance de protéger quoi que ce soit. À 3 heures du matin, je me suis échappé de l'abri pour voir ce qui se passait ici, et j'ai vu que tout avait disparu. La route avait disparu et la maison était recouverte d'eau.« Je suis restée dans l'abri pendant des jours parce que je ne pouvais littéralement pas retourner chez moi. Il y avait encore une petite rizière, mais tout le riz avait disparu. Je me suis procuré des poules et des poulets pour me nourrir ».« Je vis littéralement dans une sorte d'enfer. Il y a une cuisine temporaire à l'arrière de ma maison, mais il n'y a rien à manger. »« Hier, j'ai construit un nouveau petit espace pour dormir, car il n'est pas possible de vivre dans notre maison détruite. Les restes de la maison sont inclinés et pleins de morceaux de bois et d'aluminium ; il est dangereux d'être à l'intérieur. Je vais donc construire un nouvel endroit temporaire pour que nous puissions dormir dès que possible. »Histoire par Camilla Bruun SimonsenRédaction : Rachel PunithaPhotos : Al-Shahriar Rupam (FICR), Vidéo : Khaled Bastaman pour le Croissant-Rouge du Bangladesh

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Des volontaires parcourent de longues distances pour apporter de l'eau et des soins de santé dans des villages de montagne népalais isolés.

Première partie d'une série d'articles consacrés à la Journée mondiale de l'eau : vendredi 22 mars.Par Shriluna Shrestha et Rachel PunithaPour Muna, volontaire de la Croix-Rouge népalaise, les chemins escarpés et sinueux du Népal rural sont devenus une sorte de trajet régulier. Elle se rend dans des régions reculées pour sensibiliser les communautés, en particulier les femmes et les enfants, aux pratiques d'hygiène et d'assainissement qui les protègent des maladies transmissibles. « »« Même s'il me faut quatre à cinq heures de marche pour atteindre l'école située en haut de la colline, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Toute ma lassitude s'évanouit lorsque je rencontre enfin les enfants et la communauté ».Les séances de santé et d'hygiène organisées par Muna pour les écoliers, les adolescents et les groupes de mères sont axées sur le lavage des mains, l'hygiène personnelle et menstruelle et l'assainissement de la communauté.Elle étend son action en formant des femmes volontaires pour la santé communautaire, nommées par le gouvernement, qui jouent ensuite un rôle crucial en organisant des séances sur la santé et l'hygiène dans leurs propres communautés.Indira est l'une de ces femmes volontaires pour la santé communautaire.« Au cours de la session, nous informons les mères sur les pratiques de santé et d'hygiène et nous discutons en profondeur de leurs problèmes de santé », explique Indira. « Elles sont curieuses et mettent en pratique ce qu'elles ont appris.« La formation m'a permis d'améliorer mes compétences et j'ai appris à animer la session auprès de différents groupes », ajoute-t-elle.Au début du projet, Muna et l'équipe de la Croix-Rouge népalaise ont dû faire face à des défis importants. Il a fallu beaucoup de travail pour convaincre la population locale de modifier ses pratiques en matière d'hygiène et d'assainissement.Mais l'équipe de la Croix-Rouge a déployé des efforts constants pour instaurer la confiance. Elle a enrôlé les autorités locales, formé des comités communautaires et organisé des activités pour faire participer les gens et obtenir leur avis.Leurs efforts ont donné des résultats positifs. Les communautés autrefois réticentes sont devenues des partisans enthousiastes.« J'aime participer aux sessions communautaires et sanitaires organisées dans le cadre de cette initiative », déclare Nirmaya, l'une des participantes. « Ces réunions rassemblent les femmes et offrent une plateforme pour le partage d'expériences et l'apprentissage mutuel.« Pour nous, ces sessions sont comme un répit par rapport aux responsabilités domestiques. Elles nous permettent d'engager des discussions perspicaces sur divers sujets liés à la santé et à l'hygiène.« Un simple changement d'habitudes peut mener à une vie saine. C'est le principal enseignement que j'ai tiré de ces sessions.»Une maison, un robinetAlors que Muna et son équipe se concentrent sur l'hygiène et les changements de comportement, l'équipe Eau, Hygiène et Assainissement (EHA) de la Croix-Rouge népalaise s'occupe d'un autre élément essentiel du programme : garantir l'accès à l'eau potable à tous les foyers du district.Dans le cadre de la campagne gouvernementale "Ek dhara, ek ghar" - qui se traduit par "une maison, un robinet" - la Croix-Rouge népalaise, l'IFRC, la Croix-Rouge britannique, la Croix-Rouge finlandaise et la Croix-Rouge de Hong Kong jouent chacune un rôle dans le soutien de l'initiative.En bref, voici comment cela fonctionne. La Croix-Rouge népalaise travaille avec les autorités locales et la communauté dans le cadre d'une approche de cofinancement. L'IFRC contribue à hauteur de 60 % à l'investissement en matériaux tels que les canalisations, les robinets et le ciment, et offre une assistance technique et des formations afin d'améliorer les compétences nécessaires pour mener à bien le projet.Les 20 % restants du soutien financier proviennent des autorités locales, tandis que les 20 % restants sont fournis par les communautés sous la forme de contributions en main-d'œuvre et d'efforts d'entretien.À ce jour, plus de 250 ménages du district d'Okhaldhunga ont accès à des robinets extérieurs, ce qui évite aux femmes et aux enfants d'effectuer de longues marches pour aller chercher de l'eau.Un impact croissantCes projets d'eau, hygiène et assainissement au Népal ont été mis en œuvre dans trois districts - Okhaldhunga, Ramechhap et Sindhuli - dans l'est du pays. Voici les résultats obtenus à ce jour :Plus de 9 000 personnes dans les districts bénéficient de séances de santé et d'hygiène;Plus de 700 ménages ont désormais accès à l'eau potable;Six écoles, deux postes de santé et un bureau des autorités locales disposent de stations d'eau dans leurs locaux;37 personnes, dont huit femmes, ont reçu une formation en plomberie et en entretien.« L'accès facile à l'eau a amélioré notre vie quotidienne, nous évitant de passer du temps à aller chercher de l'eau », explique Jeena, un membre de la communauté qui a construit l'un des robinets avec l'aide de la Croix-Rouge népalaise. «Maintenant, nous pouvons utiliser l'eau de manière efficace pour cultiver des légumes dans notre jardin et maintenir un environnement plus propre et une meilleure hygiène».