Réponse des donateurs
Découvrez des informations sur la réponse des donateurs à nos programmes et appels au cours des dernières années.Cette page sera mise à jour prochainement avec les rapports pour 2023.
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Les preuves scientifiques les plus récentes, notamment le dernier rapport du GIEC, viennent confirmer une fois encore la véracité de ces propos. Notre planète traverse une période d’accélération des crises climatiques et environnementales, dont les effets sont ressentis par nous tous. En tant qu’organisations humanitaires, nous le constatons chaque jour dans notre travail. Alors que les dirigeants de la planète se préparent à se réunir à Glasgow en novembre prochain pour la COP26, nous demandons instamment aux négociateurs de toujours avoir à l’esprit les conséquences humanitaires de leurs décisions. Le nombre de catastrophes liées au climat a presque doublé au cours des 20 dernières années et les risques liés à des phénomènes météorologiques sont désormais le premier facteur de déplacement interne, touchant plus particulièrement les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées. La crise climatique impose un surcroît de stress aux organisations humanitaires, déjà plus sollicitées que jamais. Seule la prise de mesures urgentes et ambitieuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux risques croissants permettra de prévenir les conséquences les plus désastreuses pour les populations et l’environnement. Sans une action ambitieuse de lutte contre le changement climatique, les organisations humanitaires auront du mal à répondre à des besoins toujours plus importants. Même dans les scénarios les plus optimistes envisagés pour les années à venir, nous savons qu’un certain nombre de changements climatiques et de dégradations de l’environnement se produiront, et que l’impact humanitaire de ces phénomènes s’alourdira probablement. Afin de garantir que les personnes les plus vulnérables face à ces événements reçoivent le soutien dont elles ont besoin pour se protéger elles-mêmes et préserver leurs moyens de subsistance, nous devons tenir compte à la fois des caractéristiques individuelles de chaque personne (comme l’âge, le sexe et le statut légal) et des situations structurelles qui influent sur l’exposition des personnes aux risques. Lorsque nous avons signé la Charte, nous nous sommes engagés à intensifier notre action, à réduire les risques et la vulnérabilité, et à soutenir les personnes les plus exposées aux conséquences des crises climatiques et environnementales. Nous nous sommes engagés à agir en misant sur le leadership et l’expérience des acteurs locaux, à investir dans des réponses durables, et à exploiter et amplifier les connaissances locales et indigènes. Nous avons promis de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, de minimiser les dommages que nous causons à l’environnement et de réduire nos déchets et, enfin, de mettre en commun les informations, les idées et les ressources à disposition afin d’amplifier l’impact de nos efforts. Nous savons qu’une transformation radicale est nécessaire. Nous sommes déterminés à agir, de manière urgente et délibérée, et nous exhortons tout un chacun, dans le secteur humanitaire et au-delà, à faire de même. Signé, Signataires de la Charte des organisations humanitaires sur le climat et l’environnement La Charte est ouverte à la signature de toutes les organisations humanitaires. Des informations sur la Charte et des conseils sur sa mise en œuvre sont disponibles à l’adresse suivante: www.climate-charter.org.
Déclaration conjointe du président de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale) et du président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en amont de la COP 26, publiée le dernier jour du Sommet de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sur les pandémies, les changements climatiques et l’action locale: Aujourd’hui, la pandémie de Covid-19 et la crise climatique touchent tous les aspects de nos vies et de nos sociétés, y compris notre bien-être physique et mental, nos moyens de subsistance et nos économies. Les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables, qui ont le moins contribué à la crise climatique, en paient le plus lourd tribut. Dans la perspective de la COP26, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Mouvement) exhorte les dirigeants mondiaux à la fois à agir maintenant pour réduire de façon rapide et drastique les émissions de gaz à effet de serre et à prendre des mesures urgentes pour atténuer les conséquences humanitaires existantes et imminentes des changements climatiques, en tenant compte des enseignements tirés de la crise du Covid-19. Partout dans le monde, les communautés pauvres et vulnérables sont confrontées simultanément à des crises multiples. Les effets superposés des phénomènes météorologiques extrêmes, de l’insécurité alimentaire, du Covid-19 et des conflits mettent en péril la vie de millions de personnes et génèrent des besoins humanitaires sans précédent. Les changements climatiques multiplient les risques et ont des conséquences de plus en plus dévastatrices. Depuis le début de la pandémie, les catastrophes liées au climat ont sévèrement affecté la vie d’au moins 139 millions de personnes. Parmi les 25 pays les plus vulnérables aux changements climatiques, 14 sont aussi en proie à un conflit. Or, ces mêmes communautés et pays sont parmi les grands oubliés des financements en faveur climat. Aucun État ni aucune organisation ne peut agir seul. Le Mouvement est déterminé à assumer sa part des efforts mondiaux visant à endiguer la crise climatique. Nous avons pris toute la mesure de la « force du nombre » quand des millions de volontaires des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Sociétés nationales) se sont mobilisés pour contribuer à faire reculer la pandémie mondiale. En tant qu’auxiliaires des pouvoirs publics de leur pays dans le domaine humanitaire, les Sociétés nationales sont des parties prenantes clés de l’action en faveur du climat. Partout dans le monde, nos employés et nos volontaires sont présents dans les communautés avant, pendant et après les catastrophes. Ils fournissent des conseils aux autorités sur les moyens de renforcer la gouvernance des risques de catastrophe par le biais de lois relatives aux catastrophes bien conçues qui permettent une préparation, une intervention et une coordination efficaces. Ils aident les personnes touchées à devenir plus résilientes aux chocs futurs et les autorités à renforcer leurs mesures de préparation et de prévention. Nous nous attachons aussi à réduire l’impact environnemental et les émissions de gaz à effet de serre de nos programmes et opérations, et à encourager les autres à faire de même. À ce jour, plus de 150 Sociétés nationales, petites organisations non gouvernementales et grandes organisations internationales ont signé la Charte sur le climat et l’environnement pour les organisations humanitaires et sont prêtes à travailler ensemble pour traduire leurs engagements en actions concrètes. La survie de l’humanité dépend des mesures que nous prenons aujourd’hui pour atténuer les changements climatiques et s’adapter à leurs effets. Il n’est pas trop tard pour agir, et les dirigeants mondiaux présents à la COP26 doivent se montrer à la hauteur de l’enjeu. Les cinq demandes du Mouvement aux dirigeants mondiaux sont les suivantes : Mettre l’accent sur les plus vulnérables. Nous devons donner la priorité aux besoins des personnes les plus vulnérables, y compris les groupes marginalisés, les populations en crise et les personnes déplacées. Nous devons comprendre les risques et les vulnérabilités auxquels elles sont exposées, connaître les capacités dont elles disposent de devenir plus résilientes et veiller à ce qu’elles soient informées et associées à la prise des décisions et à l’élaboration des plans aux niveaux mondial, national et local. Il est essentiel de garantir une prise de décisions inclusive à tous les niveaux. Accroître les financements pour l’adaptation qui ciblent les pays et les communautés les plus vulnérables. Les efforts vitaux d’atténuation doivent s’accompagner d’un soutien solide à l’adaptation aux changements climatiques, qui demeure sous financée et peu prioritaire. Investir dans la préparation et favoriser une action plus préventive et précoce. Nous œuvrons déjà pour remédier aux pertes et aux dommages liés à l’instabilité croissante du climat, mais une démarche réactive ne sera pas suffisante face à une crise de cette ampleur. Nous devons investir dans la préparation dans tous les secteurs ainsi que dans l’analyse des risques afin de mieux anticiper les catastrophes climatiques potentielles qui exigent une intervention rapide. Traduire les engagements mondiaux en actions sur le terrain. Les plans d’action mondiaux et nationaux en faveur du climat manquent souvent de donner aux populations à risque les moyens de mener une action efficace au niveau local. Il est essentiel de soutenir les institutions et les organisations locales telles que les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en investissant dans les capacités institutionnelles et dans l’accès aux financements pour l’adaptation et aux processus de prise de décisions. Protéger l’environnement, y compris en garantissant le respect du droit international humanitaire (DIH). La dégradation de l’environnement exacerbe les vulnérabilités. Le DIH protège l’environnement naturel et limite la dégradation environnementale, et le respect de cette branche du droit prévient les préjudices intrinsèquement liés à la détérioration de l’environnement que subissent les civils dans les situations de conflit armé. La crise climatique est présente aujourd’hui, et elle ne fera que s’aggraver à l’avenir. Le monde doit dès maintenant prendre des mesures pour en atténuer la sévérité et les effets sur les personnes les plus vulnérables. La COP26 constitue une occasion de limiter les dégâts, une occasion que nous devons saisir ensemble. -- Francesco Rocca,Président de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge Peter Maurer, Président du Comité international de la Croix-Rouge
Les catastrophes liées au climat se produisent avec une fréquence et une intensité croissantes dans le monde entier. Mais la plupart d'entre elles passent inaperçues, détruisant des vies, des infrastructures et le tissu économique sans que l'on y prête attention, ni que l'on y consacre des ressources ou de l'aide. Une réponse locale et rapide est ce qui est le plus nécessaire. Mais souvent, la société nationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge du pays touché par une catastrophe n'a pas les ressources ou la capacité de répondre, surtout si elle doit faire face à des crises multiples. C'est là que le DREF fait toute la différence. Il s'agit d'un réservoir central de fonds par lequel l'IFRC canalise les fonds mondiaux rapidement et directement vers nos Sociétés nationales pour une action précoce et une réponse immédiate aux catastrophes. Pour faire face aux impacts humanitaires massifs des catastrophes liées au climat et à la COVID-19, les investissements doivent se faire au niveau des communautés, là où ils ont le plus d'impact. Le DREF met l'aide directement entre les mains des personnes dans le besoin et renforce les capacités des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge qui sont les mieux placées pour la fournir." Jagan Chapagain IFRC Secrétaire Général Depuis son lancement en 1985, l'IFRC a soutenu 200 millions de personnes en situation de crise dans le monde grâce au DREF. La Conférence des donateurs du DREF, qui s'est tenue le 18 octobre et qui était coprésidée par l'IFRC et l'Union européenne, avait pour objectif de faire passer ce fonds innovant et salvateur à 100 millions de francs suisses par an à partir de 2022, et à 300 millions de francs suisses d'ici 2025, afin de faire face à l'augmentation alarmante du nombre de catastrophes et de soutenir des millions de personnes supplémentaires. L'Union européenne continue de soutenir le Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe. Il s'agit d'un exemple concret de notre engagement en faveur de la localisation. Grâce à ce fonds, nos ressources ont été acheminées vers les populations ayant les besoins les plus pressants, de manière ouverte et directe. Janez Lenarčič Commissaire européen chargé de la gestion des crises Engagements L'IFRC est reconnaissante aux partenaires suivants qui s'engagent aujourd'hui à apporter un financement nouveau ou renouvelé au DREF: Union européenne; Gouvernement de l'Australie; Gouvernement de la Belgique; Gouvernement du Canada; Gouvernement de l'Allemagne; Gouvernement de l'Irlande; Gouvernement de la Corée; Gouvernement du Luxembourg; Gouvernement des Pays-Bas; Gouvernement de la Norvège; Gouvernement de la Suède; Gouvernement de la Suisse; Gouvernement du Royaume-Uni; Croix-Rouge japonaise; White & Case LLP. Nous tenons également à remercier les Sociétés nationales respectives des pays susmentionnés pour leur soutien au DREF et pour leur engagement continu auprès de leurs gouvernements. Regardez: Découvrez quelques-unes des personnes que nous avons soutenues à travers le monde grâce au DREF. Pour plus d'informations sur le DREF ou la conférence des donateurs qui se tient aujourd'hui : Visitez cette page sur notre site web; Téléchargez notre plan annuel DREF 2021 et notre ambition stratégique DREF 2021-2025; Contactez Florent Del Pinto (responsable du Centre des opérations d'urgence) [email protected] ou Ivana Mrdja (responsable de la Société nationale et des partenaires gouvernementaux) [email protected].
La protection des données, la culture du digital et la responsabilité en matière de données sont essentielles au travail de l'IFRC, d'autant plus que de plus en plus de personnes dans le monde commencent à utiliser les technologies numériques. Notre bureau de la protection des données travaille en étroite collaboration avec les équipes de notre réseau mondial, ainsi qu'avec nos partenaires, afin de garantir que nous gérons toujours les données de manière responsable et sûre.
Panama/Genève, 20 septembre 2021 - La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) intensifie ses efforts pour fournir une protection et une assistance humanitaire aux migrants qui traversent la jungle de Darien, l'une des routes migratoires les plus dangereuses au monde. Entre janvier et août 2021, 70 376 migrants (dont 13 655 enfants) ont traversé la jungle panaméenne, un chiffre équivalent au nombre total de migrants au cours des cinq dernières années. Ces dernières années, la jungle de Darien est devenue un point de transit commun pour les migrants qui se dirigent vers le nord, mais les derniers chiffres dépassent largement ceux de 2016, lorsque 30 000 personnes ont fait la traversée pendant toute l'année. En comparaison, rien qu'en août 2021, 25 361 personnes ont emprunté cet itinéraire. Martha Keays, Directrice régionale pour les Amériques à l’IFRC, a déclaré : "Alors que la pandémie et ses impacts persistent, le nombre de migrants traversant la jungle de Darien a atteint des sommets historiques cette année. Au Panama, nous avons vu entre 600 et 1 300 personnes entrer dans le pays chaque jour. Les migrants sont confrontés à de nombreux risques au cours de leur périple dans la jungle et présentent souvent des signes de traumatisme physique et mental. La Croix-Rouge est là pour les aider en répondant à leurs besoins fondamentaux, tels que l'eau potable, l'assainissement, les soins de santé, la protection, l'information et le soutien psychologique." Face au nombre croissant de personnes traversant la jungle de Darien, l’IFRC a activé son Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (Disaster Relief Emergency Fund - DREF) afin de renforcer le soutien aux migrants, en collaboration avec la Croix-Rouge panaméenne. La réponse humanitaire est axée sur la distribution d'eau potable, la promotion de l'hygiène communautaire et personnelle et la distribution d'articles essentiels, tels que des moustiquaires. Elle comprend également la fourniture de soins de santé et de services de protection, ainsi que le renforcement des capacités à fournir un soutien psychologique. Par ailleurs, le DREF aide la Croix-Rouge du Costa Rica à se préparer à une éventuelle augmentation du nombre de migrants transitant par le Costa Rica. En Colombie, à la fin du mois d'août 2021, plus de 10 000 migrants attendaient dans le village de Necoclí à la frontière entre la Colombie et le Panama, un point d'entrée dans la jungle de Darien. La Croix-Rouge colombienne leur fournit des informations sur leur itinéraire, distribue des équipements de protection individuelle contre le COVID-19 et fournit des services de santé et de protection pour aider les communautés vulnérables. Selon les autorités panaméennes, des migrants d'une quarantaine de nationalités ont traversé la jungle de Darien cette année. Ils sont issus de pays asiatiques et africains, tels que l'Angola, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Nigeria, le Pakistan et l'Ouzbékistan, mais aussi d'Amérique latine et des Caraïbes. Beaucoup de personnes sont haïtiennes et cubaines, et on constate également une augmentation du nombre de migrants vénézuéliens. "Certaines personnes qui traversent actuellement la jungle de Darien ont quitté leur pays il y a des années pour commencer une nouvelle vie en Amérique du Sud. Mais les disparités socio-économiques, la stigmatisation, la discrimination et la pandémie de COVID-19 leur ont fait perdre leur emploi ou leur maison, et elles se retrouvent aujourd'hui face à des options impossibles, comme migrer une nouvelle fois. L'accès aux services de base, tels que la nourriture, l'eau, l'assainissement, les soins médicaux, le logement, les informations essentielles et l'accès aux vaccins COVID-19 doit être garanti à tous, quel que soit le statut juridique", a ajouté Martha Keays. L’IFRC et son réseau de Sociétés nationales de la Croix-Rouge ont mis en place un système de surveillance pour suivre les mouvements de population du Cône Sud vers le Guatemala, y compris les routes migratoires à travers les pays andins, la jungle de Darien et l'Amérique centrale. Elles suivent également l'évolution de la situation humanitaire en Haïti et en Afghanistan, car l'augmentation des besoins humanitaires dans ces pays pourrait entraîner d'autres déplacements et migrations le long de la route de Darien. Au Panama, l’IFRC et la Croix-Rouge panaméenne, avec le soutien de l'Union européenne, de l'UNICEF et d'autres partenaires, répondent aux besoins des migrants qui traversent la jungle de Darien depuis trois ans. Depuis 2019, ils ont fourni plus de 20 000 interventions humanitaires, notamment un soutien psychosocial, des soins de santé, un accès à l'eau et des informations sur la route migratoire. Pour plus d'informations et pour organiser des entretiens, veuillez contacter: À Panama : Susana Arroyo Barrantes, + 506 8416 1771, [email protected] À Genève: Nathalie Perroud, +41 79 538 14 71, [email protected]
Cette Société Nationale est actuellement suspendue.En savoir plus.
Tunisie /Algérie /Beyrouth, le 13 août 2021 –Les incendies qui se propagent actuellement en Algérie et en Tunisie menacent la vie de milliers de personnes, tout en endommageant les écosystèmes, les infrastructures et les moyens de subsistance locaux. Les deux pays font face à une situation multirisque, un nombre alarmant d’infections COVID-19 ont été signalées au cours des dernières semaines. Les flammes ont tué des dizaines de personnes et forcé des centaines de familles à quitter leurs maisons. Des centaines de personnes ont perdu leurs maisons, leurs fermes et leurs moyens de subsistance. Des milliers d’hectares de terres ont été incendiés. Les volontaires du Croissant-Rouge assistent les communautés affectées en leur fournissant les premiers soins, un soutien psychosocial, des abris d’urgence, de l’eau potable et d’autres articles de secours nécessaires. Le Croissant-Rouge Algérien a déjà installé 200 tentes et a organisé en coordination avec les autorités locales des abris d’urgence pour reloger 8 000 personnes. Anne E. Leclerc, Chef de la délégation du Cluster de pays d’ Afrique du Nord pour la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a déclaré : «La plupart des régions du nord de la Tunisie et de l’Algérie ont été gravement affectées par de multiples incendies. Les conditions météorologiques extrêmes intensifient le risque d’incendies supplémentaires dans la région. Les Sociétés du Croissant-Rouge de Tunisie, d’Algérie et du Maroc sont en état d’alerte maximale, mobilisant des volontaires et fournissant une assistance aux communautés touchées en étroite coordination avec la Protection civile et les autorités locales. «Le changement climatique est là. Cela a un impact sur les gens du monde entier tous les jours. Combiné à une récente augmentation des cas de COVID-19 dans la région, nous faisons face simultanément à de multiples crises. La combinaison de ces facteurs met à rude épreuve des systèmes de santé déjà très surchargés voire congestionnés. " En Algérie, les incendies font rage depuis lundi, et se propageant dans de nouvelles zones. Le Croissant-Rouge algérien a mobilisé plus de 300 volontaires pour l’opération d’intervention. Dr Saida BenHabyles, Présidente du Croissant-Rouge Algérien a déclaré: «L’élan de solidarité nationale déclenché depuis le début de la Pandémie COVID-19s’est renforcée lors de cette vague d’incendie qui a frappé certaines régions du nord du pays. Le Croissant-Rouge algérien (CRA), un des maillons de cette grande chaine de solidarité, œuvre inlassablement sur le terrain depuis le début de la pandémie et depuis les premières heures du déclanchement des incendies. Le CRA lance un appel de solidarité à la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour l’aider à renforcer ses capacités afin de contribuer en tant qu’organisation humanitaire auprès d’autres acteurs (citoyens, société civile, pouvoirs publics) à répondre le plus rapidement possible aux besoins des sinistrés. Ce sinistre s’accompagne d’un autre grand danger, la pandémie COVID 19. Le CRA est confronté à un double défi: la lutte contre la propagation du virus COVID 19 et apporter l’aide aux sinistrés des incendies.» En Tunisie, plus de 100 familles ont déjà perdu leur maison alors que les incendies continuent de se propager dans d’autres régions. Le Croissant-Rouge Tunisien assiste les familles affectées, relogeant les personnes évacuées dans des abris d’urgence, distribuant des articles de premiers secours, assurant le transport des bléssés dans les hopitaux, et apportant un soutien psychosocial. Dans les deux pays, la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant- Rouge a débloqué des fonds de son Fonds d’urgence pour les secours en cas de catastrophe (DREF) afin d’apporter un soutien immédiat aux communautés affectées et pour renforcer les opérations d’intervention déjà mis en œuvre par les Croissant-Rouge Tunisien et Algérien. Les deux pays sont témoins d’un nombre croissant de feux de forêt, phénomène lié aux changements climatiques, provoquant des conditions météorologiques de plus en plus extrêmes, des pluies moins importantes et des températures de plus en plus caniculaires. Notes à l’intention des rédacteurs en chef Algérie: La FICR travaille avec le Croissant-Rouge algérien sur une allocation Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (DREF) afin de soutenir la réponse aux incendies de forêt en Algérie. Des évaluations approfondies sont en ce moment réalisées par les équipes du CRA. D’autres incendies se déclanchent dans d’autres régions. Aux vues des résultats et de l’importance des besoins, un Appel d’urgence est potentiellement considéré par la Fédération en vue d’un soutien international coordonné. Au cours des dernières semaines, nous avons constaté une forte augmentation des infections au COVID-19. En réponse au dernier pic, le Croissant-Rouge Algérien (CRA) a intensifié ses activités COVID-19. Plus de deux millions de personnes ont déjà été vaccinées par les médecins et infirmiers du CRA aussi bien dans les villes que dans les zones reculées. De nombreux nouveaux centres de vaccination ont été récemment mis en place pour atteindre l'objectif national fixé par les autorités d'avoir 20 millions de personnes vaccinées d'ici fin 2021. Tunisie: La FICR a débloqué 99 897 francs suisses de son Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (DREF) pour soutenir le Croissant-Rouge Tunisien (CRT) dans la réponse aux incendies. Le CRT dans une première phase assiste 100 ménages les plus affectés dans 3 régions Les feux de forêt ont particulièrement touché les gouvernorats d'El Kef, Jendouba et Kasserine. Les communautés ont un besoin urgent d'abris, d'eau potable, de soutien aux moyens de subsistance et de soins de santé. La propogation des fex continue à évoluer. De nouveaux foyers ont été identifiés. La première phase de soutien cible en particulier les familles qui ont perdu leurs maisons ou leur sources de revenus, les ménages dirigés par des femmes, les familles dont les membres ont des besoins spécifiwques, notamment les personnes handicapées, les personnes âgées, les femmes allaitantes et enceintes, et les enfants de moins de cinq ans. Au cours des dernières semaines, la Tunisie a enregistré le plus grand nombre de décès quotidiens dus au COVID-19 depuis le début de la pandémie. Le variant Delta du coronavirus se propage rapidement et la disponibilité des vaccins reste faible. Le système de santé peine à faire face et les capacités de soins intensifs sont insuffisantes. La Tunisie connait l'un des taux de mortalité par habitant dus au COVID-19 les plus élevés au monde. DREF Le Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (DREF) de la FICR est un fonds commun qui permet un décaissement flexible et urgent de fonds dans les situations d'urgence aiguë ou pour une action anticipative. Chaque fois qu'une Société nationale de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge a besoin d'un soutien financier immédiat pour répondre à une catastrophe, elle peut soumettre une demande de fonds au DREF. Ces fonds peuvent être demandés pour des catastrophes de petite et moyenne échelle, ou pour fournir un financement initial avant le lancement d'un appel d'urgence pour des opérations à plus grande échelle. La FICR alloue des subventions du Fonds, qui peuvent ensuite être remboursées par les donateurs. Les contributions des donateurs pour rembourser et reconstituer le volume financier du DREF sont les bienvenues, afin de permettre aux acteurs locaux d'agir rapidement en faveur des personnes vulnérables sur le terrain, avant que des financements plus importants n'arrivent. Pièces jointes: Que faire avant, pendant et après un incendie de forêt EN | AR | FR
Les volontaires et les activités de santé au niveau communautaire sont essentiels pour faire face aux risques sanitaires mondiaux les plus urgents. Les gouvernements et les partenaires internationaux doivent financer et reconnaître davantage le rôle des volontaires et des interventions sanitaires au niveau communautaire.
Le Code de conduite du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en cas de catastrophe vise à protéger nos normes de comportement afin que nous puissions maintenir les plus hauts standards d'indépendance, d'efficacité et d'impact. Il a été élaboré conjointement par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et leComité international de la Croix-Rouge (CICR).
Le Conseil de direction gouverne la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) entre chaque Assemblée générale. Il est responsable de l'orientation générale et de la politique de l'IFRC et se réunit au moins deux fois par an.
Le paludisme est une maladie évitable et traitable transmise par les moustiques. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le paludisme tue plus de 619 000 personnes chaque année. Les femmes enceintes et les enfants sont les plus exposés, et on estime que deux tiers des décès dus au paludisme concernent des enfants de moins de cinq ans.
Les catastrophes sont des perturbations graves affectant le fonctionnement d'une communauté qui dépassent sa capacité à y faire face en utilisant ses propres ressources. Les catastrophes peuvent être causées par des dangers naturels, artificiels et technologiques, ainsi que par divers facteurs qui influencent l'exposition et la vulnérabilité d'une communauté.