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Croix-Rouge argentine
Croissant-Rouge mauritanien
« Nous avons toujours peur qu’une autre tempête soit en route. »
Cuba: Ouragan Melissa
L’ouragan Melissa, l’une des tempêtes les plus puissantes jamais enregistrées dans les Caraïbes, a dévasté l’est de Cuba avec des pluies torrentielles, des inondations massives et des vents atteignant 295 km/h. Des habitations se sont effondrées, des communautés sont isolées, et des centaines de milliers de personnes ont perdu l’accès à l’eau potable et à l’électricité. Parallèlement, une épidémie d’arbovirus en cours aggrave les risques sanitaires. La Croix-Rouge cubaine fournit des abris d’urgence, de l’eau potable, des soins de santé et un soutien psychosocial, tout en travaillant à prévenir la propagation des maladies infectieuses. Un soutien urgent est nécessaire pour atteindre davantage de familles dans le besoin. Faites un don dès maintenant pour aider la Croix-Rouge cubaine à fournir une assistance vitale.
Financement innovant.
Les besoins humanitaires augmentent plus rapidement que les mécanismes de financement traditionnels ne peuvent suivre le rythme. Les subventions restent essentielles, mais elles sont souvent incertaines, tardives ou limitées dans le temps. À travers le financement innovant, l’IFRC élargit les modes de financement de l’action humanitaire, en mobilisant de nouvelles ressources, en développant des partenariats stratégiques et en mettant en place des mécanismes qui rendent le financement plus prévisible, durable et adaptable à grande échelle.
Les volontaires locaux et les nouvelles sources d’énergie soutiennent la réponse de la Croix-Rouge cubaine à l’ouragan Melissa, six mois après la tempête.
Croix-Rouge de Trinité-et-Tobago
Sommet sur l’action climatique
Les catastrophes climatiques s’accélèrent — mais les solutions les plus efficaces sont souvent portées au niveau local. Le Sommet sur l’Action Climatique, organisé par l’IFRC et le Centre Climat de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, réunira des dirigeants mondiaux, des voix communautaires et des acteurs de l’innovation climatique afin d’explorer comment des actions menées localement peuvent aider le monde à mieux anticiper les catastrophes climatiques. En tant que plus grand réseau humanitaire au monde, l’IFRC agit chaque jour au sein de communautés confrontées aux impacts du climat. Ce sommet mettra en lumière les solutions déjà émergentes à l’échelle locale ainsi que les partenariats nécessaires pour les déployer à l’échelle mondiale.
Pôle médias
L'équipe médias de l'IFRC est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour les dernières mises à jour sur les catastrophes et les urgences. Nous pouvons également fournir des experts et des commentaires sur les plus grandes questions humanitaires du monde. Pour les demandes relatives aux médias, veuillez nous contacter via l'[email protected]
Croix-Rouge lao
Croix-Rouge du Tchad
Programme mondial de migration basé sur les routes migratoires - Rapport annuel 2025
Le rapport annuel 2025 du Programme mondial sur les migrations basées sur les routes migratoires met en lumière le travail de 66 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en Afrique, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ainsi que dans les Amériques. Ces dernières ont apporté une assistance humanitaire et promu la sécurité et la dignité des personnes en déplacement le long de certaines des routes migratoires les plus complexes au monde. En 2025, le programme mondial a soutenu plus de 1,17 million de personnes, dont plus d'un million de personnes en déplacement, à travers 143 points de service humanitaire et d'autres services. Dans un contexte marqué par l'évolution de la dynamique migratoire, des contraintes de financement et une tendance croissante aux retours, le rapport montre comment le réseau de l'IFRC a adapté ses opérations, renforcé la coopération transfrontalière et fait progresser la diplomatie humanitaire. Il présente également des études de cas menées en Colombie, au Liban, au Tchad, en Europe et au Monténégro, illustrant les efforts déployés pour améliorer l'accès au soutien, renforcer les capacités locales et influencer les politiques et les pratiques le long des routes migratoires.
Moins d’ouragans ne signifie pas moins de risques : l’IFRC renforce la préparation à travers les Amériques.
Panama City, 1er juin 2026 — Bien que les prévisions annoncent une saison des ouragans inférieure à la moyenne dans l’océan Atlantique, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a rappelé aujourd’hui qu’une forte activité cyclonique est attendue dans le Pacifique oriental. L’organisation a appelé à des investissements soutenus dans la préparation, l’action anticipative et les systèmes d’alerte précoce dans plus de 25 pays d’Amérique centrale, d’Amérique du Nord et des Caraïbes exposés aux cyclones tropicaux.Pour la saison 2026 dans le bassin atlantique, qui s’étend du 1er juin au 30 novembre, l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) prévoit, avec une probabilité de 55 %, une activité cyclonique inférieure à la moyenne historique de 14 tempêtes nommées et sept ouragans.Cette année, selon la NOAA, la saison pourrait compter entre huit et 14 tempêtes nommées. Parmi celles-ci, trois à six deviendraient des ouragans, dont un à trois ouragans majeurs — c’est-à-dire de catégorie 3 ou plus.En revanche, l’agence prévoit, avec une probabilité de 70 %, une saison plus active dans l’océan Pacifique oriental, avec entre 15 et 22 tempêtes nommées. Parmi elles, neuf à 14 deviendraient des ouragans, et cinq à neuf pourraient atteindre le stade d’ouragan majeur.« Nous le répéterons encore et encore : une seule tempête suffit pour détruire des communautés, submerger les services publics, déplacer et mettre en danger des centaines de milliers de personnes », a déclaré Cristian Torres, Directeur régional adjoint de l’IFRC pour les Amériques. « Les prévisions sont essentielles pour nous permettre d’agir avant que les catastrophes ne frappent, mais au-delà du nombre de tempêtes attendues, il est indispensable de réduire la vulnérabilité des populations, d’élargir la couverture des systèmes d’alerte précoce, et de développer, financer et tester des protocoles interinstitutionnels capables de les protéger contre les multiples risques auxquels elles sont confrontées », a-t-il ajouté.Dans le cadre de son engagement en matière de préparation, l’IFRC a déjà prépositionné au Panama, à Saint-Domingue et dans d’autres sites stratégiques de la région des stocks de secours suffisants pour fournir une assistance immédiate à jusqu’à 60 000 personnes affectées par une urgence de grande ampleur. Ces stocks comprennent notamment des kits d’hygiène et de cuisine, des moustiquaires, des bâches, des outils de nettoyage et de construction, des lampes solaires, des unités de traitement de l’eau ainsi que des produits de purification de l’eau.Consciente que la mobilisation rapide de l’aide humanitaire nécessite la participation, les connaissances et la collaboration de multiples acteurs, l’IFRC s’appuie également sur des exercices de simulation comme outil essentiel pour tester les mécanismes et protocoles de réponse aux crises et catastrophes.Le plus récent, organisé en mai dernier, visait à mesurer et améliorer les délais de mobilisation, les procédures douanières et la capacité de réponse interinstitutionnelle du Salvador, du Guatemala et du Honduras face à d’éventuelles inondations causées par des ouragans.L’exercice a impliqué le déploiement d’équipes et d’équipements spécialisés de la Croix-Rouge dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (WASH) à travers ces trois pays. L’initiative a réuni les autorités de protection civile, les services douaniers et les ministères des affaires étrangères, ainsi que les Sociétés nationales de la Croix-Rouge. Elle a bénéficié du soutien du financement humanitaire de l’Union européenne et de la Croix-Rouge allemande, et a été mise en œuvre dans le cadre du Mécanisme régional d’assistance humanitaire internationale, l’instrument du Système d’intégration centraméricain (SICA) destiné à organiser, faciliter et coordonner l’assistance humanitaire entre ses pays membres.Une autre mesure de préparation promue par l’IFRC avant la saison des ouragans est l’adoption de protocoles d’action précoce. Ces protocoles regroupent des mesures convenues à l’avance entre les communautés, les autorités et la Croix-Rouge, qui sont déclenchées lorsque certains seuils de risque sont atteints. Selon le contexte, ces actions peuvent inclure des transferts monétaires avant une urgence afin de protéger les habitations et les moyens de subsistance, le déplacement de biens essentiels, le renforcement des infrastructures critiques ou encore l’évacuation des personnes les plus vulnérables.Lorsque ces systèmes fonctionnent, les communautés reçoivent des alertes en temps opportun, les autorités disposent de davantage de temps pour coordonner les évacuations, et les équipes humanitaires peuvent mobiliser l’aide avant même que l’impact ne se produise. Rien qu’en Amérique centrale, l’IFRC dispose actuellement de cinq protocoles d’action précoce pour les inondations et les tempêtes tropicales, soutenus financièrement par son Fonds d’urgence pour les interventions en cas de catastrophe (IFRC-DREF).« Le prépositionnement des articles de secours, les exercices de simulation et les protocoles d’action précoce permettent de protéger des vies, de réduire les pertes économiques et d’accélérer le relèvement après une catastrophe », a expliqué Torres. « Mais les règles peuvent également sauver des vies et renforcer la résilience des communautés. C’est pourquoi nous appelons tous les pays de la région à faire progresser le traité international pour la protection des personnes en situation de catastrophe, actuellement en consultation aux Nations Unies. »Ce traité vise à garantir que la protection des personnes exposées ou affectées par des catastrophes ne dépende pas du hasard, mais d’engagements clairs et d’une action coordonnée. Son adoption, attendue en 2027, faciliterait la coopération internationale et réduirait les obstacles susceptibles de retarder l’arrivée de l’aide. Il améliorerait également les conditions permettant aux Sociétés de la Croix-Rouge, en tant qu’auxiliaires des pouvoirs publics, de continuer à assister les personnes les plus vulnérables : les femmes, les filles, les personnes âgées, les personnes en déplacement ou vivant avec un handicap, ainsi que les communautés touchées par la violence et la pauvreté.Cette saison, marquée par l’influence du phénomène El Niño à venir, illustre comment les risques peuvent se déplacer et prendre différentes formes à travers le continent. Alors que la Grenade, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, la Barbade, la Jamaïque, Cuba, Haïti et la République dominicaine poursuivent leur relèvement après les ouragans Beryl, Oscar, Rafael et Melissa, d’autres zones font face à des menaces différentes. Le corridor sec d’Amérique centrale, certaines parties du Chili et des régions andines se préparent à d’éventuelles sécheresses, tandis que l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay anticipent de fortes pluies et des inondations.Dans tous ces pays, les équipes de la Croix-Rouge travaillent déjà avec les communautés afin de renforcer leur préparation.Dans ce contexte, où les risques climatiques, sanitaires et sociaux s’accumulent et se chevauchent de plus en plus fréquemment, l’IFRC appelle à investir sans délai dans des mesures permettant aux États, aux communautés et à la Croix-Rouge elle-même de mieux protéger les populations face à des scénarios multirisques. Car, comme cela a été souligné lors de la récente XXXIIIe Conférence pré-ouragans et risques récurrents de l’IFRC, lorsque les risques s’accumulent, la différence entre un aléa et une crise humanitaire se joue généralement avant l’impact — dans le niveau de préparation déjà en place et dans la capacité d’agir avant que la catastrophe ne survienne.Pour plus d'informations: [email protected] Panama: Susana Arroyo +50769993199A Genève: Paolo Cravero +41 79 894 83 96
Les crises humanitaires silencieuses s’aggravent au Liban et en Iran.
Beyrouth/Téhéran/Genève, 26 mai 2026 — Trois mois après l’escalade des hostilités au Liban et en Iran, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) avertit que plusieurs crises humanitaires silencieuses s’aggravent dans la région, avec des conséquences à long terme sur les systèmes de santé, la sécurité alimentaire, les déplacements de population et la résilience des communautés.Alors que l’attention internationale s’est déplacée ailleurs, des millions de personnes continuent de faire face aux déplacements, à des systèmes de santé endommagés, à des moyens de subsistance perturbés et à des difficultés croissantes d’accès aux services essentiels. Les tensions géopolitiques persistantes et les restrictions affectant les routes de transport régionales, notamment via le détroit d’Ormuz, continuent d’entraver les chaînes d’approvisionnement humanitaire et d’augmenter le coût de l’acheminement de l’aide.« Derrière les gros titres, plusieurs crises silencieuses s’aggravent avec des conséquences qui dureront des années », a déclaré Cristhian Cardoza, directeur régional adjoint pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA) à la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC). « Les familles sont poussées au-delà de leurs limites, peinant à se procurer nourriture, médicaments, carburant et abri, tandis que les systèmes de santé endommagés, les déplacements et la pression économique continuent d’accroître chaque jour les besoins humanitaires. »Les systèmes de santé sous très forte pression en Iran.En Iran, les conséquences humanitaires de l’escalade des hostilités se poursuivent bien après le cessez-le-feu. Le conflit a gravement perturbé la prestation des soins de santé à l’échelle nationale, y compris dans 56 centres de la Société du Croissant-Rouge de la République islamique d’Iran à travers le pays.Pour les patients vivant avec des maladies chroniques, les perturbations des soins de santé et des chaînes d’approvisionnement médical deviennent une menace vitale. Les restrictions affectant les routes de transport continuent de compliquer l’accès aux médicaments et équipements essentiels.Malgré ces pressions, les équipes de la Société du Croissant-Rouge de la République islamique d’Iran poursuivent des opérations humanitaires de grande ampleur dans tout le pays, notamment des activités de recherche et sauvetage, des soins médicaux d’urgence et des services de soutien psychosocial.L’insécurité alimentaire s’aggrave à travers le Liban.Une autre tendance alarmante émerge rapidement : près d’une personne sur quatre au Liban, soit environ 1,24 million de personnes, devrait désormais faire face à une insécurité alimentaire aiguë entre avril et août 2026, selon une analyse du Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC).Cette détérioration est alimentée par la poursuite des hostilités, les déplacements prolongés, l’effondrement économique et la flambée des prix du carburant. Depuis l’escalade des violences, les prix du carburant au Liban ont fortement augmenté, le diesel ayant progressé de plus de 65 %, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Dans le même temps, le ministre de l’Agriculture a averti qu’environ 22 % des terres agricoles dans les zones touchées avaient été endommagées, compromettant davantage la production alimentaire et les moyens de subsistance.Plus d’un million de personnes sont actuellement déplacées dans le pays. Beaucoup, en particulier dans le sud, ne peuvent toujours pas rentrer chez elles en raison des hostilités en cours et des infrastructures détruites, et vivent désormais sous des tentes après les violents affrontements récents.Les préoccupations en matière de protection et le déficit de financement menacent la réponse humanitaire.L’IFRC a également réitéré ses préoccupations urgentes concernant les attaques affectant les travailleurs de la santé, les ambulances et les intervenants humanitaires. En Iran et au Liban réunis, six volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont été tués alors qu’ils menaient des activités humanitaires depuis la récente escalade des hostilités.«Nos équipes sur le terrain sont claires : ce dont elles ont besoin avant tout, c’est de protection », a déclaré M. Cardoza. « Ces courageux employés et volontaires ne devraient pas avoir à craindre pour leur vie lorsqu’ils reçoivent un appel d’urgence et se déplacent à bord de leurs ambulances. Les hôpitaux, les ambulances, le personnel médical et les travailleurs humanitaires doivent être respectés et protégés. »L’IFRC a averti que les graves déficits de financement menacent la continuité des opérations humanitaires dans toute la région.« Derrière ces chiffres se cachent des conséquences bien réelles », a poursuivi M. Cardoza. « Les opérations pourraient devoir être réduites, les approvisionnements retardés ou interrompus, et certaines personnes ne pourront tout simplement pas être atteintes. »L’Appel d’urgence de l’IFRC pour l’Iran n’est actuellement financé qu’à hauteur de 4 %, tandis que l’appel pour le Liban reste financé à moins de 14 %.L’IFRC a appelé les donateurs et la communauté internationale à fournir un financement durable et flexible afin de soutenir les opérations d’urgence, les efforts de relèvement et les besoins humanitaires à plus long terme dans l’ensemble de la région.Des porte-parole sont disponibles à Beyrouth, Téhéran et Genève.Pour plus d'informations ou pour demander une interview merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Genève:Tommaso DellaLonga,+41 79 708 4367Matthew Carter, +44 7557 802463A Beyrouth:Mey El Sayegh, +961 03 229 352