Gestion des catastrophes

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Communiqué de presse

L'OIM et l’IFRC assument la coprésidence du groupe de coordination mondial pour les abris, les terrains et les sites

Genève, le 19 février 2026 –L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et la Fédération internationale dessociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC)assurent désormais conjointementla direction de la nouvelle cellulemondialepour la coordination des abris, des terrains et des sites(GlobalShelter, Land and Site Coordination Cluster). Cette étape marque une avancée importante vers une aide humanitaire plus rapide, plus équitable et plus efficace à l’échelle mondiale.« Il s'agit de placer les personnes au centre de l'action humanitaire », a déclaré Amy Pope,Directrice générale de l'OIM. « Lorsque la coordination des abris, des terrains et des sites fonctionneefficacement, les familles sont plus en sécurité,les communautés gagnent en stabilitéet le relèvement peut commencer plus tôt. Cela permet non seulement d'apporter un soutien aux personnes en situation de crise, mais aussi de leur offrir une base plus solide pour reconstruire leur vie dans la dignité. »Cette nouvelle approcheréunit, au sein d’un cadre unique et intégré,l'aide au logement, la coordination des sitesainsi que les questions liées au logement, aux terres et aux biens immobiliers.Elles’inscrit à la fois dans la dynamique de« réinitialisation humanitaire » –uneffort à l'échelle du système visant à simplifier la coordination humanitaire, à réduire les doublons et à rendre les interventions plus rapides, plus responsables et plus proches des besoins des personnes touchées par les crises et les déplacements – et du « renouveau »stratégiqueengagé parl’IFRCvisant à se concentrer sur les domaines et les moyens qui lui permettentderenforcer son impact au niveau local.Forte deleur collaboration de longue date, l'OIM et l’IFRCse partageront la responsabilité de la coordination mondiale dans les situations de conflit et de catastrophe. Le Conseil norvégien pourles réfugiés (NRC) continuera degérerlacoordination sur les questions de logement, de terres et de biens immobiliers, garantissant ainsi la continuité et un leadership technique fort.Cettenouvelleplateforme mondiale reflète la réalitévécuepar les personnes en situation de crise, qu'ellesviventdans des camps, des sites informels, des communautés d'accueil, des quartiers urbains ou des zones rurales.Elle reconnaît que le logement ne constitue pas seulement un besoin matériel, mais aussi un facteur déterminant pour la sécurité, la stabilité et l’accès à d’autres services essentiels,tels que la santé et l'éducation, et servira de plateformepour la coordination entre les différents secteurs dans les situations de déplacement.Elle tient également compte de la manière dont le changement climatique et les pressions environnementales influencent le lieu et le mode de vie des populations, etinsiste fortementsur l'engagement communautaire et les réponses menées au niveau local. En impliquant directement les communautés dans les décisions qui affectent leur vie, elle soutient des solutions au déplacement qui sont menées par les communautés elles-mêmes et conçues pour durer.« Cette nouvellecellulereprésente un changement de mentalitévers une approche véritablement centrée sur les personnes et ancrée dans les lieux où elles vivent. Son champ d'action commence là où lespersonnesvivent réellement – leurs maisons, leurs quartiers et leurs communautés – et organise le soutien autour deces éléments.Nous rapprochons le leadership de ces contextes, afin que les acteurs nationaux et locaux puissent diriger la coordination lorsque cela est possible, les partenaires internationaux venant en appui plutôt qu’en substitution des capacités locales», a déclaréJaganChapagain, secrétaire général et directeur général de l’IFRC.Les bénéfices de cette coopération renforcée sont déjà visibles. Lors des récentes inondations au Sri Lanka, l'OIM etl’IFRCont travaillé main dans la main pour soutenir les communautés touchées, combinant l'aide d'urgence en matière d'hébergement avec la coordinationsur siteet la planification du relèvement à plus long terme, démontrant ainsi comment une coordination intégrée peut accélérer l'aide et améliorer les résultats pour les familles.L'OIM etl’IFRCremercient également le HCR, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, ainsi que l'ONU-Habitat et le NRC pour leur étroite collaboration tout au long de la transition et pour leur partenariat continu à mesure que cette nouvelle approche mondiale progresse.Notes aux rédacteursLa cellulemondialepour les abris, les terrains et les sites(GlobalShelter, Land and Site Coordination Cluster)intègre les fonctions suivantes : abris, coordination et gestion des camps (CCCM) et logement, terrains et biens immobiliers (HLP) au sein d'une seule plateforme mondiale decoordination. L'OIM etl’IFRCagissent conjointement en tant que prestataires mondiaux de dernier recours (POLR) pour lacellule mondialeAbris, terrains etsites, tandis que le NRC conserve le rôle de POLR mondial pour lelogement,lesterrains etlesbiens immobiliers.Pour plus d'informations, veuillez consulter leCentre des médias de l'OIMet lecentre des médias de l’IFRC.

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Communiqué de presse

20 tonnes d'aide humanitaire de l’IFRC arrivent à Santiago de Cuba après le passage de l’ouragan Melissa.

Genève / La Havane / Panama, 2 novembre 2025 – Un vol affrété par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a atterri à Santiago de Cuba le dimanche 2 novembre, transportant les 20 premières tonnes d’aide humanitaire destinées aux personnes touchées par l’ouragan Melissa.L’envoi, capable de fournir une assistance humanitaire urgente à 1 500 personnes, est arrivé à 15h00 heure locale en provenance de l’aéroport international de Tocumen, à Panama. Le cargo comprend des kits de cuisine, d’hygiène et de literie, des couvertures, des moustiquaires, des lampes solaires, des kits d’outils pour abris, ainsi que des bâches plastiques, que la Croix-Rouge cubaine distribuera dans les zones les plus durement touchées.Les kits d’hygiène contiennent des articles essentiels tels que du savon, des brosses à dents, du shampoing, des produits d’hygiène menstruelle, des serviettes et du papier toilette, afin d’aider les familles à maintenir leur santé et leur hygiène personnelle après la tempête. Associées aux moustiquaires, ces fournitures sont cruciales pour prévenir les maladies dans les zones où l’accès à l’eau et aux services d’assainissement a été perturbé.Les kits de literie comprennent notamment des draps et des oreillers, permettant aux familles ayant perdu leur domicile de se reposer plus confortablement dans des abris temporaires. Par ailleurs, les kits d’outils pour abris permettront de soutenir les travaux de nettoyage et de reconstruction, tandis que les kits de cuisine fourniront des ustensiles de cuisson et de service pour cinq personnes. Ensemble, ces kits facilitent la vie quotidienne, protègent la santé et soutiennent la reprise.« Alors que la Croix-Rouge cubaine continue de soutenir les opérations de sauvetage, les évaluations des dommages et l’assistance psychosociale, l’IFRC a activé l’ensemble de ses mécanismes internationaux de soutien afin de mobiliser l’aide en un temps record », a déclaré Marianna Kuttothara, Cheffe Santé, Catastrophes et Crises de l’IFRC pour la région Amériques. « À peine trois jours après l’ouragan Melissa, les fournitures humanitaires étaient prêtes à être expédiées et seront désormais distribuées avec humanité et engagement aux personnes qui en ont le plus besoin. »Cette livraison rapide d’aide a été rendue possible grâce au stock humanitaire prépositionné de l’IFRC dans son hub logistique humanitaire au Panama, où l’organisation conserve suffisamment d’articles de secours pour assister 20 000 personnes dans un délai de 48 à 72 heures après une catastrophe.Ces 20 premières tonnes de secours s’inscrivent dans l’effort plus large de l’IFRC visant à garantir une réponse humanitaire rapide et de haute qualité. Elles viennent compléter l’Appel d’urgence récemment lancé de 15 millions de francs suisses (soit environ 18 millions de dollars américains) destiné à soutenir 100 000 personnes à Cuba au cours des deux prochaines années.Cette opération humanitaire combine l’intervention immédiate — comme la distribution d’articles essentiels et les opérations de recherche et de sauvetage — avec un soutien au relèvement précoce et à la résilience à long terme, afin d’aider les familles à reconstruire leurs maisons, rétablir l’accès à l’eau potable et retrouver leur santé et leurs moyens de subsistance.Photos du chargement disponibles ici: https://shared.ifrc.org/collections/~df43f74ef9Pour plus d'informations ou pour demander une interview, écrivez nous à l'adresse: [email protected] Au Panama: Susana Arroyo Barrantes, +507 6999-3199   María Victoria Langman, +507 6550-1090 A Geneva: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Nora Peter, +36 70 953 7709

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Communiqué de presse

L’IFRC envoie les 64 premières tonnes d’aide humanitaire en Jamaïque après le passage de l’ouragan Melissa.

Panama, 1er novembre 2025 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a expédié les 64 premières tonnes d’aide humanitaire à la Jamaïque pour soutenir les communautés touchées par l’ouragan Melissa.Le premier envoi, d’un total de 34 tonnes, a quitté l’aéroport international de Tocumen à Panama City à destination de Kingston ce samedi à 14h, heure locale. Le chargement, envoyé par la Croix-Rouge, comprend 1 500 kits d’abris, 1 000 lampes solaires et 3 500 bâches plastiques.Les kits d’abris contiennent des outils essentiels tels que des marteaux, des scies, des clous et du fil métallique, permettant aux familles de réparer ou de reconstruire les structures endommagées et de monter des abris temporaires à partir de matériaux locaux. Associés aux bâches, ces articles permettent aux personnes ayant perdu leur maison de retrouver sécurité, intimité et dignité après le passage de l’ouragan.Les lampes solaires, utilisables à la fois pour l’éclairage et pour recharger des appareils électroniques, permettront aux familles affectées de se déplacer en toute sécurité la nuit et de conserver leur autonomie. Elles pourront également s’en servir pour recharger leurs téléphones et rester en contact avec leurs proches.« Après s’être concentrées sur la préparation et l’action anticipée avant l’arrivée de l’ouragan Melissa, nos équipes en Jamaïque procèdent désormais à l’évaluation des dégâts, à la gestion des abris et à la distribution des articles de secours que nous avions prépositionnés dans le pays », a déclaré Marianna Kuttothara, responsable Santé, Catastrophes et Crises de l’IFRC pour la région des Amériques. « Ce nouvel envoi depuis Panama permettra à un plus grand nombre de personnes de recevoir rapidement les articles essentiels dont elles ont besoin pour protéger leur santé, nettoyer et réhabiliter leurs maisons, et retrouver leur bien-être. »En plus de l’envoi aérien, 30 autres tonnes de matériel humanitaire sont déjà en route vers la Jamaïque par voie maritime, à bord d’un navire parti du Panama le mercredi 29 octobre. Ce chargement comprend des bâches, des kits d’abris, des kits de nettoyage, des ensembles de cuisine, des bidons plastiques pour le stockage de l’eau, des seaux, des couvertures et d’autres articles ménagers essentiels.Ces premières 64 tonnes s’inscrivent dans les efforts de l’IFRC pour garantir une réponse humanitaire rapide et efficace. L’organisation a également lancé un appel d’urgence de 19 millions de francs suisses (soit environ 23 millions de dollars américains) afin de venir en aide à 180 000 personnes au cours des deux prochaines années.Ce déploiement rapide de l’aide est rendu possible grâce à la stratégie de prépositionnement de l’IFRC. Au Centre logistique régional d’assistance humanitaire du gouvernement panaméen, situé à Panama City, l’IFRC gère un hub humanitaire approvisionné en articles de secours essentiels prêts à être distribués immédiatement. Depuis cette plateforme, l’organisation peut fournir une assistance à près de 60 000 personnes dans les tout premiers jours suivant l’impact d’un ouragan.Pour plus d'informations, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Au Panama:Susana Arroyo Barrantes, +507 6999-3199   María Victoria Langman, +507 6550-1090 A Genève:Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Nora Peter, +36 70 953 7709

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Communiqué de presse

Séisme au Myanmar : un mois après, les besoins restent énormes

Mandalay/Yangon/Kuala Lumpur/Genève, 28 avril - Un mois après le séisme dévastateur de magnitude 7,7 qui a frappé le centre du Myanmar le 28 mars 2025, les besoins humanitaires restent immenses dans un pays qui est à la fois en deuil et confronté à de nouvelles menaces - avec l'arrivée imminente de la saison des cyclones et de la mousson. L'IFRC, la Croix-Rouge du Myanmar et les partenaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge continuent de travailler intensément au cœur des communautés les plus touchées pour veiller à ce que les besoins essentiels soient satisfaits.Les conditions sur le terrain restent très difficiles. Plus de 50 000 bâtiments ont été détruits et de nombreux autres se sont partiellement effondrés ou risquent de s'effondrer. Plus de 198 000 personnes ont été déplacées et continuent de vivre à l'extérieur par des températures allant jusqu'à 40 degrés Celsius, avec la peur écrasante de nouvelles répliques. La saison des cyclones au Myanmar commence quelques jours plus tard, exposant les populations côtières à des vents et des pluies violents, laissant les familles face aux risques d'inondations, de glissements de terrain et de chaleur extrême.L'aide humanitaire immédiate reste vitale, et les efforts de l'IFRC se concentrent désormais sur les besoins de relèvement rapide. Il s'agit notamment de l'accès à des abris plus permanents répondant aux besoins fondamentaux des populations, ainsi que de l'accès durable à l'eau et à l'assainissement et du soutien à la restauration des moyens de subsistance détruits. Ces besoins à moyen et long terme deviennent un axe important des efforts de l'IFRC, qui travaille avec la Société de la Croix-Rouge du Myanmar et les partenaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, dont le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).L'étendue géographique et l'ampleur de la catastrophe - plus de 1,3 million de personnes touchées dans cinq États et régions du pays - signifient qu'un financement international supplémentaire est nécessaire de toute urgence.L'IFRC a lancé un appel d'urgence de 100 millions de francs suisses immédiatement après la catastrophe, dont la majeure partie sera investie sur deux ans pour venir en aide à 100 000 personnes. Cet appel est lancé dans un pays où la population a été confrontée à de multiples chocs ces dernières années, notamment à des inondations sans précédent il y a seulement sept mois et à des hostilités persistantes. Mais à ce jour, cet appel de la FICR n'est financé qu'à hauteur de 15 %, ce qui laisse un vide considérable.L'IFRC et laCroix-Rouge du Myanmar sont actives depuis le premier jour et continuent de fournir des services humanitaires complets à Bago, Mandalay, Naypyidaw, Sagaing et dans le sud de la province de Shan. La Croix-Rouge du Myanmar a accès à la grande majorité des zones touchées par le tremblement de terre et a procédé à des évaluations rapides des besoins avec l'IFRC et en coordination avec les agences humanitaires. Les principaux besoins identifiés sont les soins de santé, les abris, la nourriture, l'eau et l'assainissement, la fourniture d'argent liquide et d'articles de secours d'urgence, tout en répondant aux besoins spécifiques des jeunes, des personnes âgées et des personnes vivant avec un handicap.À ce jour, plus de 84 000 personnes ont bénéficié de l'aide de la Croix-Rouge du Myanmar. Plus de 20 000 litres d'eau potable sont distribués chaque jour et 250 tonnes d'articles de secours sont arrivées dans le pays. L'IFRC a également déployé 24 membres du personnel d'intervention rapide de son réseau de Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, dont 65 % de femmes. Mais si les besoins immédiats restent critiques, le rétablissement du Myanmar sera un long chemin, avec un soutien international fort nécessaire dans les mois à venir.« L'assistance initiale et la couverture complète des besoins sont essentielles pour permettre aux populations de commencer à reconstruire leur vie et leurs moyens de subsistance dans un contexte où le temps est compté », a déclaré Nadia Khoury, chef de la délégation de l4IFRC au Myanmar.« Avant le tremblement de terre, la Croix-Rouge du Myanmar était déjà présente dans une grande partie des zones sinistrées et continuera de l'être, aidant les communautés dans des camps temporaires, des monastères, des mosquées et des églises. Ses volontaires inspirés et dévoués ont la confiance, la portée et les connaissances locales nécessaires pour faire une réelle différence dans les communautés touchées. Mais il ne s'agit pas seulement de répondre aux besoins immédiats - le chemin vers le rétablissement de ces populations sera long. L'investissement est essentiel, non seulement pour aujourd'hui mais aussi pour l'avenir».Le travail de relèvement constitue la majeure partie de l'appel de 100 millions de francs suisses. Il s'agit notamment de rétablir les moyens de subsistance et la résilience des communautés - aide en espèces et en bons d'achat, abris provisoires, assainissement, soutien à l'agriculture et formation professionnelle. La réduction des risques de catastrophes au niveau communautaire, la santé publique dans les situations d'urgence, la réhabilitation des infrastructures communautaires telles que les cliniques, les écoles et l'accès à l'eau seront également planifiées grâce à des investissements dans les acteurs humanitaires nationaux tels que la Croix-Rouge du Myanmar, qui sont en mesure de fournir l'aide humanitaire la plus efficace et la plus percutante.L'IFRC remercie ses donateurs et ses Sociétés membres de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour leur soutien précieux sous forme de ressources en nature et de financement.L'IFRC continue d'appeler les donateurs, les partenaires et la communauté internationale à apporter leur soutien pour répondre aux besoins de la population du Myanmar, aujourd'hui et dans les mois à venir.Pour plus d'informations sur les opérations de secours en cours au Myanmar ou pour organiser une interview, veuillez contacter : [email protected] Yangon:Swe Zin Myo Win,+95 979 595 6050A Kuala Lumpur:Maryann Horne, +61 476 006 007A Genève:Tommaso Della Longa, +41 79 708 43 67 Hannah Copeland, +41 76 236 91 09Note aux éditeursLe matériel audiovisuel est disponible sur ce lien.

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Article

«Nous serons là pour eux» : dans les communautés les plus vulnérables aux tempêtes, les volontaires relèvent le défi

Dans les camps de Cox's Bazar au Bangladesh, où les cyclones constituent une menace perpétuelle, un groupe remarquable d'individus apparaît comme les héros méconnus de la préparation et de l'intervention en cas de catastrophe.Au nombre d'environ 3 300, ces volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge constituent la base de la préparation de la communauté et de l'intervention en cas d'urgence dans les camps.Dil Mohammed, 46 ans, est l'un d'entre eux. « Les gens savent que nous serons là pour eux s'ils ont besoin de nous en cas de catastrophe», explique-t-il.Formés et préparés par la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), Dil Mohammed et ses collègues volontaires jouent un rôle essentiel dans la diffusion d'informations sur les alertes précoces aux cyclones et dans la facilitation des actions d'anticipation visant à réduire les pertes et les dommages sans précédent que les cyclones peuvent provoquer.Les saisons cycloniques au Bangladesh, qui s'étendent d'avril à mai et d'octobre à novembre, sont des périodes de vigilance accrue. Depuis 2018, les volontaires ont reçu une formation sur la préparation aux catastrophes et le système d'alerte précoce du camp, ainsi que des équipements de sécurité et d'alerte précoce.À l'approche du cyclone Mocha en mai 2023, par exemple, ces volontaires se sont précipités dans l'action. Dil Mohammed se souvient de leur réaction rapide : "Lorsque le signal du cyclone 1 a été annoncé, nous avons immédiatement reçu la nouvelle et commencé à envoyer des messages verbaux aux personnes vivant dans mon camp. Après avoir reçu l'annonce du signal de cyclone 4, nous avons hissé le drapeau du signal de cyclone 1 et diffusé l'information à l'aide de mégaphones dans tout le camp".Alors que les volontaires masculins se sont concentrés sur l'information de l'ensemble de la communauté, leurs homologues féminines ont joué un rôle essentiel dans la sensibilisation des femmes de la communauté du camp.«Nous avons fait du porte-à-porte, ce qui a eu un impact considérable sur notre communauté, où 52 % de la population est féminine», explique Dil Kayas, une volontaire du camp 8W.Minara, une autre femme volontaire du camp 7, affirme que «les connaissances acquises m'ont permis de soutenir les membres de ma propre communauté lorsqu'ils sont dans le besoin».Avec d'autres volontaires, Minara aide à animer des sessions de sensibilisation au niveau des blocs, s'assurant que même ceux qui n'ont pas pu assister à des événements de grande envergure reçoivent des informations vitales sur la préparation au cycloneMinara a également utilisé sa formation aux premiers secours pour apporter une aide immédiate à son neveu blessé, illustrant ainsi l'impact réel des initiatives de renforcement des capacités dans les camps.Lorsque la menace du cyclone s'est intensifiée, les volontaires ont redoublé d'efforts. Dil Mohammed explique : « Lorsque nous avons entendu que le signal 8 était annoncé, nous avons hissé trois drapeaux de signalisation et commencé à utiliser les sirènes, les mégaphones, les microphones des mosquées et tous les outils de communication disponibles pour nous assurer que tous les résidents du camp étaient au courant du danger imminent.»Conscients que les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées sont les plus vulnérables en cas de catastrophe, les volontaires ont élaboré un plan pour assurer leur sécurité. Ils ont tenu à jour une liste des foyers comprenant des « personnes extrêmement vulnérables» et, une fois le premier drapeau hissé, ils ont rendu visite à chacun de ces foyers, les rassurant et se tenant prêts à les aider.Dans un cas, une femme enceinte s'est adressée aux volontaires, s'inquiétant de la capacité de son abri fragile à résister au cyclone. Les volontaires, en coordination avec la direction du site, ont organisé son transfert dans un abri familial voisin, en donnant la priorité à sa sécurité et à son bien-être.Dil Kayas et Dil Mohammed ont poursuivi leurs efforts, utilisant des mégaphones pour diffuser des informations. Ils ont conseillé aux membres de la communauté de sécuriser leurs abris et de protéger les documents importants dans des sacs en plastique.Ils ont également souligné la disponibilité d'abris communaux en cas d'urgence. Grâce à leurs messages, la communauté a participé activement à la sécurisation de ses abris, les femmes jouant un rôle proactif.Après le passage du cyclone, elles ont rapidement assumé des responsabilités post-cycloniques, en menant des évaluations pour mesurer l'étendue des dégâts dans leurs camps respectifs et en identifiant les personnes ayant besoin d'une aide d'urgence. Ils se sont également attelés à la tâche difficile de déblayer les routes et les chemins, afin de garantir l'accès et la communication au sein des camps.«Après l'arrivée du cyclone Mocha, nous avons commencé à nettoyer les routes dans les camps», explique Mahabu Alam, un jeune volontaire du camp 1W. «Les arbres étaient déracinés, les débris éparpillés, ce qui entravait l'accessibilité.»Des histoires similaires se déroulent dans d'autres coloniesCox's Bazar n'est pas le seul endroit où les personnes déplacées du Myanmar font la différence dans leurs propres communautés. Dans certains cas, les volontaires sont des personnes dont les familles sont arrivées au Bangladesh depuis le Myanmar dans les années précédentes.Dans le quartier de Basan Char, Jafor Alam, volontaire du Croissant-Rouge du Bangladesh, roule sur un vélo rempli d'outils utilisés pour nettoyer les débris des canaux d'eau. Si ces canaux sont obstrués lors de fortes pluies, il peut en résulter des inondations soudaines.Des volontaires comme Nur Hossain, quant à eux, jouent un rôle important en assurant l'entretien et la fonctionnalité des infrastructures essentielles des abris. Contremaître expérimenté, Hossain a travaillé dans divers endroits de Chittagong, l'une des plus grandes villes du pays.Outre l'entretien des abris, afin de garantir leur solidité et leur sécurité, il organise des séances de sensibilisation et résout les problèmes qui se posent au niveau de la communauté, sous la direction de l'équipe du Croissant-Rouge du Bangladesh.Nombre d'entre eux possèdent également une expertise considérable dans leur domaine. Abdul Hamid, qui vit avec sa femme et ses enfants à Bhasan Char, a rejoint l'opération du Croissant-Rouge du Bangladesh, Bhasan Char en tant que volontaire eau, assainissement et hygiène en 2021.Grâce à son expertise technique et à son expérience des initiatives en matière de biogaz, il est devenu volontaire de soutien à la gestion du site, responsable du maintien des services de biogaz à Bhasan Char.Abdul Hamid joue ainsi un rôle important en assurant la maintenance et la fonctionnalité de l'infrastructure de biogaz essentielle, contribuant de manière significative aux efforts de durabilité de sa communauté.Grâce à leurs actions, tous ces volontaires protègent non seulement leurs concitoyens, mais donnent également à leurs communautés les moyens de faire face aux cyclones et aux risques associés avec résilience et préparation.Article de Farhan Arafin KarimPhotos : Humayra TasnimAvec l'aide de Al-Shahriar Rupam et Rachel Punitha

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Préparation aux risques technologiques et biologiques

Les urgences technologiques et biologiques, parfois appelées "CBRN" (abréviation de chimique, biologique, radioactif et nucléaire), peuvent avoir des effets dévastateurs et durables sur la vie et les moyens de subsistance des gens. La FICR aide les Sociétés nationales du monde entier à se préparer et à répondre efficacement aux urgences technologiques en utilisant une approche multirisque.

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Communiqué de presse

L'ANASE et l'IFRC s'associent pour renforcer la résilience des communautés en Asie du Sud-Est

Jakarta, 25 May 2022 -L'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ANASE) et la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) se sont engagées à promouvoir et à développer leur engagement dans la gestion des catastrophes avec la signature du protocole d'accord entre l'ANASE et l'IFRC sur le renforcement de la résilience communautaire en Asie du Sud-Est. Le protocole d'accord décrit la portée et les domaines de coopération entre l'IFRC et l'ANASE pour renforcer la résilience des communautés aux niveaux régional, national et local dans la région de l'ANASE, notamment dans des domaines tels que la gestion des catastrophes, la réduction des risques de catastrophe, le droit des catastrophes, la santé dans les situations d'urgence, les secours en cas de catastrophe et les interventions d'urgence, le genre, la jeunesse et le changement climatique. Cet accord marque également une étape importante dans la coopération de longue date de l'ANASE avec l'IFRC, qui a soutenu le Comité de l'ANASE sur la gestion des catastrophes (ACDM) dans la mise en œuvre de l'Accord de l'ANASE sur la gestion des catastrophes et les interventions d'urgence (AADMER) et de ses programmes de travail. Lors de la cérémonie de signature, les deux dirigeants se sont félicités des progrès de la coopération entre l'ANASEet l'IFRC. Reconnaissant les rôles mutuellement bénéfiques de l'ANASE et de l'IFRC dans le renforcement de l'adaptation au climat et de la résilience aux catastrophes dans les communautés vulnérables d'Asie du Sud-Est, l'ANASE et l'IFRC attendent avec impatience la mise en œuvre du protocole d'accord par le biais de projets de collaboration dans le cadre du programme de travail 2021-2025 de l'AADMER. Dans ses remarques, Dato Lim a souligné: "Face à l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des catastrophes liées au changement climatique, dans l'une des régions du monde les plus exposées aux catastrophes, associée à un paysage humanitaire de plus en plus complexe, nous devons établir des partenariats stratégiques pour renforcer notre résilience en tant que communauté de l'ASANE" Dans son discours, M. Chapagain a réaffirmé "Grâce à ce partenariat, notre objectif commun est de placer les communautés d'Asie du Sud-Est au centre en renforçant les capacités individuelles et communautaires qui contribuent à réduire les besoins humanitaires et à éviter les pertes et les dommages causés par la crise climatique." Les pays de l'ANASE sont situés dans l'une des régions les plus exposées aux catastrophes dans le monde, qu'il s'agisse de tremblements de terre, d'inondations, de glissements de terrain ou de typhons. L'étendue géographique des incidences et l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des catastrophes dues au changement climatique obligent l'ANASE à renforcer la préparation et la capacité de réaction d'urgence de la région. -- Pour plus d'informations, merci d'envoyer un Email à l'[email protected].

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Soutenir l'action humanitaire locale

L'IFRC s'engage à soutenir une action humanitaire aussi locale que possible, aussi internationale que nécessaire.Nos 191 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont les principaux acteurs de la préparation, de la réponse et du rétablissement des communautés en cas d'urgence. En cas de besoin accru, notre système mondial d'intervention en cas de catastrophe soutient et coordonne efficacement leur travail de sauvetage.

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Qu'est ce qu'une catastrophe?

Les catastrophes sont des perturbations graves affectant le fonctionnement d'une communauté qui dépassent sa capacité à y faire face en utilisant ses propres ressources. Les catastrophes peuvent être causées par des dangers naturels, artificiels et technologiques, ainsi que par divers facteurs qui influencent l'exposition et la vulnérabilité d'une communauté.

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IFRC GO

IFRC GO est notre plateforme d'opérations d'urgence pour la capture, l'analyse et le partage de données en temps réel pendant une crise. Cela aide notre réseau à mieux répondre aux besoins des communautés touchées.

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L'évaluation des besoins d'urgence

Lorsque les sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge aident les personnes touchées par les catastrophes ou les crises, elles commencent par l'évaluation des besoins d'urgence. Ces évaluations les aident à mieux comprendre l'étendue et l'impact des dommages causés par la crise ou la catastrophe, ainsi que la capacité de la population touchée à répondre à ses besoins immédiats de survie.

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Préparation aux catastrophes

Se préparer aux catastrophes sauve d'innombrables vies, accélère le rétablissement des personnes et permet d'économiser de l'argent. L'IFRC aide les Sociétés nationales à améliorer en permanence leur capacité de préparation et de réponse au niveau local, prévenant et réduisant en fin de compte les impacts des catastrophes sur les communautés.

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Catastrophes, climat et crises

L'IFRC et ses 191 Sociétés nationales répondent et travaillent à prévenir ou à atténuer les effets de tous les types de crises et de catastrophes. Nous le faisons pour toutes les personnes, en mettant l'accent sur le soutien aux plus vulnérables.Nos priorités sont de sauver des vies, de réduire la souffrance et de défendre la dignité humaine.