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Bonjour Le Monde! Bienvenue sur notre nouveau site internet ifrc.org

Bienvenue sur le tout nouveau site internet de l’IFRC. Que vous soyez un volontaire, un membre du personnel d'une société de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge, un soutien, un partenaire, ou encore un membre de notre public qui nous rend visite pour la première fois - nous sommes ravis de votre présence ici. Bien que ce site soit techniquement opérationnel depuis septembre 2021, aujourd'hui marque une occasion spéciale. Pour la première fois de notre histoire, notre site est désormais disponible dans les quatre langues de travail de notre réseau : l’anglais, le français, l’espagnol et l’arabe En tant que plus grand réseau humanitaire du monde, il est juste que nous reflétions l'incroyable diversité de nos membres et que nous rendions notre travail accessible à tous. Chaque page de ce site web a été traduite dans ces langues afin de mieux servir nos membres et notre public. Vous pouvez facilement naviguer entre les différentes versions linguistiques en utilisant le bouton déroulant en haut de chaque page. Que découvrirez-vous ? Notre nouveau site internet présente tellement de fonctionnalités. C'est un guichet d'informations, où l'on trouve les dernières mises à jour et l'expertise sur les questions humanitaires et les urgences. C'est une plateforme de plaidoyeren faveur des personnes les plus vulnérables du monde. C'est une scène sur laquelle nos 192 sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge brillent de mille feux. C'est un espace où vous pouvez faire des dons pour les plus grandes catastrophes auxquelles le monde est confronté en ce moment, ou pour les plus petites dont vous n'avez peut-être même pas entendu parler. C'est un centre d'apprentissage - sur tout, de la crise climatique à la santé communautaire en passant par la préparation aux catastrophes et les migrations. C'est une vitrine sur notre travail et sur les grandes questions que nous voulons adresser en tant que réseau. Et bien d'autres choses encore. À travers ce nouveau site internet, nous voulons vous montrer la puissance et la portée du plus grand réseau humanitaire. Un Grand merci Ce nouveau site internet multilingue a été rendu possible grâce au travail acharné d'un grand nombre de membres du personnel de notre Secrétariat et d’ailleurs, ainsi qu'au précieux soutien du Croissant-Rouge du Koweït, de la Croix-Rouge française et de la Croix-Rouge espagnole. Aujourd'hui n'est que le début, et nous nous efforcerons chaque jour d'améliorer ce site web, de le rendre plus attrayant et plus accessible pour vous, notre public. C'est un plaisir de partager avec vous quelque chose qui était en préparation depuis longtemps et dont nous sommes si fiers. Merci de votre lecture et bonne navigation ! -- Si vous souhaitez nous faire part de vos commentaires sur notre nouveau site internet, veuillez contacter [email protected].

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Agir maintenant pour sauver des vies et prévenir la disparition de migrants

Des milliers de migrants sont portés disparus ou périssent chaque année le long des routes migratoires. En 2018, les États Membres des Nations Unies se sont engagés, en adoptant le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, à « sauver des vies et [à] mettre en place une action internationale coordonnée pour retrouver les migrants disparus ». Quatre ans et plus de 15 000 décès documentés plus tard, il n’est plus possible de reporter encore les mesures requises pour remédier efficacement à cette tragédie humaine qui se joue sous nos yeux. En notre qualité de responsables du Comité exécutif du Réseau des Nations Unies sur les migrations, du Comité international de la Croix-Rouge, de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge et de la Commission internationale pour les personnes disparues, nous engageons les États à assumer de toute urgence la responsabilité collective qui leur incombe de sauver des vies, d’empêcher que des migrants ne périssent ou disparaissent le long des routes migratoires, de rechercher et d’identifier ceux qui sont portés disparus, et de venir en aide à leurs familles. Cette responsabilité est conforme aux dispositions du Pacte mondial sur les migrations, notamment les objectifs 8 (sauver des vies), 5 (filières de migration régulière), 7 (réduire les facteurs de vulnérabilité liés aux migrations) et 23 (renforcer la coopération internationale), ainsi qu’aux obligations pertinentes découlant du droit international. Dans un monde où les politiques migratoires n’ont jamais été aussi restrictives, et alors que les voies de migration sûres et régulières demeurent hors de portée d’un trop grand nombre de candidats à la migration, y compris dans le contexte de la pandémie de COVID-19, de nombreuses personnes, qu’elles aspirent à un regroupement familial, à un travail décent, à la dignité ou à de meilleures possibilités, ou qu’elles soient contraintes de partir en raison de catastrophes et de situations précaires, n’ont guère d’autre choix que d’opter pour la migration irrégulière le long d’itinéraires plus risqués et sont souvent obligées de faire appel à des passeurs pour faciliter leur voyage. Les conséquences de cette situation sautent aux yeux : la mer Méditerranée, l’océan Atlantique, la mer d’Andaman, le désert du Sahara ou encore les couloirs de migration dans les Amériques sont désormais bien trop souvent le théâtre de la mort et de la disparition de migrants. Ces huit dernières années, plus de 47 000 personnes ont péri le long de ces routes et d’autres encore dans le monde. À cela s’ajoutent les nombreux autres décès qui ne sont jamais enregistrés. Qui plus est, ce chiffre ne tient pas compte des milliers de migrants qui sont portés disparus chaque année faute de parvenir à établir un contact avec leur famille — qu’il s’agisse de victimes de disparitions forcées, de personnes en détention ou en détresse, de migrants qui se cachent par crainte d’être arrêtés ou expulsés, d’enfants non accompagnés ou séparés de leur famille, ou encore de personnes gravement blessées. Bien souvent, la disparition d’une personne le long d’une route migratoire entraîne, pour sa famille, de très lourdes conséquences socioéconomiques, psychologiques, administratives et juridiques. La disparition d’un proche n’est pas seulement une source d’angoisse, mais elle peut aussi avoir des répercussions sur l’accès à la propriété, à l’héritage, aux droits parentaux ou à la protection sociale. Il incombe à tous les pays — d’origine, de transit ou de destination — de s’attaquer à ces dynamiques. Il s’agit d’un effort multipartite qui doit associer les acteurs locaux et nationaux, être à l’écoute des migrants et centré sur la collaboration avec les familles concernées. Par ailleurs, nous constatons avec la plus grande inquiétude une tendance croissante à criminaliser ou à entraver les efforts visant à fournir une aide humanitaire vitale, notamment les opérations de recherche et de sauvetage et les soins médicaux aux migrants dans le besoin, ce qui est contraire à l’engagement exprimé dans l’objectif 8 du Pacte mondial sur les migrations. Nous engageons les États à respecter les obligations qui leur incombent en vertu du droit international, y compris le droit des droits de l’homme et, à ce titre, à défendre le droit à la vie et le droit à la santé de chaque personne, quels que soient sa nationalité, son origine ethnique ou sociale, son sexe, son statut migratoire ou autre, de même que le droit à la vie de famille, l’intérêt supérieur de l’enfant et l’interdiction absolue des disparitions forcées et des détentions arbitraires, entre autres. À l’approche du premier Forum d’examen des migrations internationales, qui se tiendra du 17 au 20 mai 2022 pour examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre du Pacte mondial sur les migrations, nous engageons également les États à : Prévenir les décès et les disparitions de migrants : En donnant la priorité et en coopérant aux opérations de recherche et de sauvetage visant à porter assistance aux migrants, quel que soit leur statut migratoire, notamment dans le cadre de mécanismes de débarquement clairs et prévisibles qui offrent la garantie que les survivants sont conduits en lieu sûr et que chaque enfant bénéficie d’un accueil et d’une prise en charge appropriés et non privatifs de liberté ; En soutenant les efforts déployés par les organisations humanitaires et les équipages de navires commerciaux, le cas échéant, pour fournir une assistance vitale, des soins de santé et une protection aux migrants sur terre et en mer, et en s’abstenant de criminaliser, d’entraver ou de dissuader de toute autre façon les efforts de ceux qui fournissent cette assistance ; En évaluant régulièrement les incidences des lois, politiques et pratiques afférentes à la migration et en les révisant selon que de besoin afin qu’elles soient conformes aux obligations juridiques internationales et qu’elles n’entraînent pas ni n’aggravent le risque que des migrants périssent ou disparaissent ; En donnant aux migrants et à leurs familles les moyens d’établir, de rétablir ou de maintenir le contact le long des routes migratoires et à destination ; En créant et développant des possibilités de migration sûre et régulière qui respectent le droit à la vie de famille et répondent aux besoins des migrants en situation de vulnérabilité, ainsi que des pratiques d’admission et de séjour fondées sur des motifs humanitaires et autres à l’intention des migrants contraints de quitter leur pays d’origine. Rechercher et identifier les personnes décédées ou portées disparues : En mettant en place des mécanismes transnationaux permettant l’échange d’informations et la coordination des opérations entre pays d’origine, de transit et de destination, afin de faciliter la recherche et l’identification des personnes décédées ou portées disparues, en coopération avec les parties prenantes concernées, y compris les familles des personnes portées disparues, tout en respectant le droit à la sécurité, la vie privée et les normes de protection des données ; En recueillant régulièrement des données sur les décès et les disparitions de migrants et en les publiant dans le respect du droit à la vie privée et des normes de protection des données. Offrir un appui et un recours aux familles des personnes décédées ou portées disparues : En mettant en place des dispositifs permettant aux familles de signaler les cas de disparition et d’obtenir des informations sur les opérations de recherche, tout en respectant le droit à la vie privée et en protégeant les données à caractère personnel ; En veillant à ce que les familles des migrants portés disparus dans les pays d’origine, de transit et de destination puissent effectivement exercer leurs droits et accéder aux services et aux autres formes de soutien répondant à leurs besoins particuliers ; En garantissant aux migrants et à leurs familles l’accès à la justice et à des mécanismes de responsabilisation et de recours en menant des enquêtes indépendantes, impartiales et approfondies sur toute allégation selon laquelle la vie ou la sécurité de migrants a été mise en danger au cours de leur voyage ou des violations de leurs droits ont été commises par des acteurs étatiques ou non étatiques, y compris par suite d’actes aggravés de trafic illicite ou de traite ; En établissant des procédures à des fins de relèvement, d’identification, de transfert et d’enterrement des dépouilles des migrants décédés dans des conditions permettant d’assurer leur dignité, en tenant les familles dûment informées et en leur prêtant assistance comme il se doit. S’il nous reste encore beaucoup à faire, nous pouvons néanmoins compter sur un volume croissant de pratiques, de connaissances et d’orientations à même d’éclairer une action coordonnée visant à concrétiser les engagements pris au titre du droit international et les objectifs du Pacte mondial sur les migrations. Les organismes internationaux, régionaux et infrarégionaux peuvent jouer un rôle important dans la facilitation de ces efforts, aux côtés des parties prenantes et communautés locales. À l’approche du Forum, nous appelons les États à prendre des engagements concrets à agir et à se mobiliser pour sauver des vies et prévenir la disparition de migrants. Nos organisations sont prêtes à soutenir les États dans la mise en œuvre de ces engagements pour que les principes humanitaires et les droits de l’homme des migrants et de leurs familles restent au cœur de toutes les mesures. António Vitorino, Directeur général de l’OIM et Coordonnateur du Réseau des Nations Unies sur les migrations Guy Ryder, Directeur général de l’OIT Michelle Bachelet, Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales Achim Steiner, Administrateur du PNUD Filippo Grandi, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés Catherine M. Russell, Directrice générale de l’UNICEF Ghada Fathi Waly, Directrice exécutive de l’ONUDC Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS Peter Maurer, Président du CICR Francesco Rocca, Président de l'IFRC Kathryne Bomberger, Directrice générale de la CIPD Le Réseau des Nations Unies sur les migrations a été créé pour apporter aux États Membres un soutien efficace, rapide et coordonné à l’échelle du système dans la mise en œuvre, le suivi et l’examen du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Si son mandat est centré sur la migration, le Réseau appelle néanmoins les États à appliquer ces recommandations, selon qu’il convient, aux réfugiés, et à protéger les droits de l’homme de chacun de la même manière, quel que soit le statut migratoire. Pour de plus amples informations et pour toute demande de la part des médias, veuillez contacter : Secrétariat du Réseau des Nations Unies sur les migrations Florence Kim [email protected]  ; +41 79 748 03 95 -- Apprenez-en davantage sur le travail de l'IFRC en matière de soutien aux personnes en déplacement. Et cliquez ici pour lire notre note de synthèse sur le pacte mondial sur les migrations.

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Communiqué de presse

Le Covid-19, deux ans après : une nouvelle normalité pour certains et un risque persistant pour des millions d’autres, préviennent la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge

Genève, le 7 mars 2022 – Deux ans après le début de la pandémie de Covid-19, alors que de nombreux pays déclarent la crise terminée, des millions de vie sont toujours en jeu. Une grande partie des pays ne disposent pas d’une couverture vaccinale élevée, de systèmes de santé solides ou de capacités de dépistage pour pouvoir se diriger vers une « nouvelle normalité ». Tant que tous n’auront pas accès aux mêmes outils pour lutter contre le Covid-19 et s’en relever, cette crise ne pourra pas être résolue et continuera d’avoir un impact sur tout le monde. Le président de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale), Francesco Rocca, a déclaré : « “Vivre avec le virus” est un privilège dont de nombreux pays et communautés dans le monde ne peuvent se targuer. Garantir un accès équitable aux vaccins, aux diagnostics et aux traitements permettra non seulement de sauver des vies, mais aussi de protéger le monde contre l’émergence de variants nouveaux et plus dangereux. Il s’agit de la seule voie vers la normalité. Aucun d’entre nous ne sera en sécurité tant que nous ne le serons pas tous. » Le personnel et les volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge œuvrent sans relâche pour améliorer l’équité et faire en sorte qu’une fois arrivés sur le tarmac de l’aéroport, les vaccins parviennent ensuite aux personnes et aux communautés vulnérables, à risque et marginalisées. Leur rôle est crucial, non seulement pour aider les personnes à se faire vacciner, mais aussi pour informer les communautés, renforcer la confiance et dissiper les fausses informations sur les vaccins contre le Covid-19. Depuis le début de la pandémie, ils ont atteint plus de 300 millions de personnes par le biais des activités de vaccination. Dans des pays comme la Zambie, où les systèmes de santé sont fragiles et où les rumeurs à propos des vaccins se propagent rapidement, l’approvisionnement en vaccins n’est qu’un des nombreux obstacles. La Croix-Rouge de Zambie a mis en place une campagne de vaccination mobile contre le Covid-19, amenant directement les vaccins aux personnes dans les zones difficiles d’accès. Les volontaires encouragent les communautés à se faire vacciner, font connaître les centres de vaccination mobiles, fournissent des informations sur les vaccins et mobilisent les dirigeants locaux afin qu’ils encouragent les comportements sûrs. L’Afghanistan est durement touché par une nouvelle vague d’infections, à laquelle le système de santé du pays a du mal à faire face. Le Croissant-Rouge afghan s’emploie à renforcer ses services dans ses dispensaires à travers le pays et dans son hôpital pour les patients atteints du Covid-19 à Kaboul, tout en soutenant les efforts de vaccination déployés à l’échelle nationale et en menant des campagnes d’information sur les moyens de prévenir la propagation du virus. Dans la région du Pacifique, les cas de Covid-19 montent pour la première fois en flèche dans plusieurs pays. Cette hausse record des infections menace de submerger les hôpitaux et les systèmes de santé. Dans des pays comme les Fidji et Vanuatu, qui comptent plus de 165 îles habitées, les volontaires de la Croix-Rouge se déplacent en voiture, en bateau et à pied pour atteindre les communautés éloignées et les sensibiliser au Covid-19 et à la vaccination contre la maladie. Le Covid-19 ne s’est pas seulement propagé à la faveur des inégalités de longue date, mais les a également intensifiées. Il a fait basculer des familles dans la pauvreté et a accru la violence domestique et les problèmes de santé mentale. Les femmes, les communautés urbaines et les migrants ont été touchés de manière disproportionnée par ses conséquences socioéconomiques dévastatrices. Plus de cinq millions d’enfants ont en outre perdu un parent ou une autre personne qui s’occupait d’eux à cause du Covid-19. L’apport d’un soutien psychosocial est au centre de notre action et les volontaires constatent une augmentation importante des besoins en matière de santé mentale. Le président de la Fédération internationale, Francesco Rocca, a déclaré : « Cette pandémie n’est pas seulement une crise sanitaire. Des communautés entières continueront de subir pendant des années ses conséquences socioéconomiques et sur la santé mentale. Nous ne pouvons pas laisser le Covid-19 devenir la maladie des personnes les plus pauvres et les plus vulnérables dans le monde. Il est essentiel que les opérations mondiales de lutte contre le Covid-19 et de relèvement incluent tout le monde et mettent l’accent sur le renforcement des systèmes de santé et de la résilience des communautés. » Pour obtenir de plus amples informations ou pour organiser un entretien, veuillez contacter: A Genève: Marie Claudet, +1 202 999 8689, [email protected] Tommaso Della Longa, +41 79 708 43 67, [email protected] Cliquez ici pour en savoir plus sur l'appel d'urgence COVID-19 de l'IFRC

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Communiqué de presse

Les scientifiques confirment que le changement climatique contribue déjà aux crises humanitaires à travers le monde

Genève, 28 Février– La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) appelle à un financement et une action locale urgente, en particulier pour les personnes les plus vulnérables, afin de combattre les impacts humanitaires dévastateurs de la crise climatique confirmés dans le rapport publié aujourd'hui par les climatologues du monde entier. Pour la première fois, le rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publié aujourd'hui constate que le changement climatique contribue déjà à des crises humanitaires dans des contextes vulnérables. De plus, les conditions climatiques et météorologiquesextrêmes sont de plus en plus à l'origine de déplacements dans toutes les régions du monde. A cet effet,Le secrétaire général de l'IFRC, Jagan Chapagain, a déclaré : « Le rapport du GIEC confirme ce dont l'IFRC et son réseau de 192 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont témoins depuis des années : Le changement climatique chamboule déjà la vie de milliards de personnes, notamment les plus pauvres du monde qui y ont le moins contribué.» « La réponse mondiale à la COVID-19 prouve que les gouvernements peuvent agir ensemble, de manière décisive et radicale face à des menaces mondiales imminentes. Nous avons besoin de la même énergie et de la même action pour lutter contre le changement climatique maintenant, et nous avons besoin qu'elle atteigne les communautés les plus vulnérables au climat à travers le monde, afin qu'elles disposent des outils et des fonds nécessaires pour anticiper et gérer les risques.» Le rapport, rédigé par plus de 200 experts du climat, réaffirme les principes clés que le réseau de l'IFRC appelle ses vœux pour lutter contre le changement climatique, à savoir que l'action locale est essentielle pour lutter contre le changement climatique et que répondre aux catastrophes après qu'elles se soient produites ne sera jamais suffisant pour sauver des vies et combattre une crise de cette ampleur. Les données scientifiques les plus récentes confirment, avec un degré de confiance très élevé, que les impacts et les risques climatiques exacerbent les vulnérabilités ainsi que les inégalités sociales et économiques. Ceux-ci augmentent à leur tour les défis aigus du développement, notamment dans les régions en développement et les sites particulièrement exposés, tels que les zones côtières, les petites îles, les déserts, les montagnes et les régions polaires. Maarten van Aalst, Principal auteur et coordinateur du rapport et directeur du Centre climatique de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, a déclaré : "Ce rapport est une alerte, une grande alarme sur la situation actuelle. Ce rapport nous révèle dans un langage scientifique sans équivoque que la fenêtre pour une action mondiale concertée afin de garantir un avenir vivable se ferme rapidement. Il démontre que tous les risques qui nous préoccupaient dans le passé nous arrivent maintenant beaucoup plus vite." "Mais le rapport montre également qu'il n'est pas encore trop tard. Nous pouvons encore réduire les émissions pour éviter le pire. Parallèlement, nous devrons gérer les changements que nous ne pouvons plus empêcher. De nombreuses solutions, telles que de meilleurs systèmes d'alerte précoce et des Plans d'aide sociale d'urgence, ont déjà fait leurs preuves. Si nous relevons notre ambition de nous adapter aux risques croissants, en donnant la priorité aux personnes les plus vulnérables, nous pouvons encore éviter les conséquences les plus dévastatrices." Notes aux rédacteurs Les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ne se contentent pas de répondre aux catastrophes lorsqu'elles se produisent, elles jouent également un rôle essentiel dans la prévention des risques tels que les inondations et les vagues de chaleur. Travaillant en première ligne dans les communautés avant, pendant et après les catastrophes, elles savent ce qui est nécessaire pour répondre aux crises climatiques et aider les communautés à prévenir et à s'adapter aux risques croissants du changement climatique. L'IFRC a pour objectif d'aider les Sociétés nationales membres à atteindre 250 millions de personnes chaque année avec des services d'adaptation et d'atténuation du climat afin de réduire la souffrance et la vulnérabilité. Pour plus d'informations ou pour organiser un entretien : AGenève: Caroline Haga, +358 50 598 0500, [email protected] Les b-rolls et images gratuites liés à ce communiqué de presse peuvent être téléchargés et utilisés ici.

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Plan Mondial

Le Plan mondial 2026 de l’IFRC présente les enjeux humanitaires les plus urgents dans le monde ainsi que notre approche visant à garantir que chacune de nos 191 Sociétés nationales dispose de l’appui nécessaire pour répondre aux crises et renforcer la résilience des communautés.

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Communiqué de presse

« Les réactions impulsives sont un affront à la solidarité mondiale dont nous avons besoin pour répondre avec succès à une crise de cette ampleur.»

«Le consensus auquel sont parvenus les États membres cette semaine pour s'engager en faveur d'un instrument juridique centré sur la préparation, l'équité et l'approche de la société dans son ensemble est crucial. Le fait que les discussions de cette semaine se soient déroulées dans l'ombre d'Omicron ne pourrait pas démontrer plus clairement la nécessité d'une collaboration mondiale pour se préparer et répondre aux pandémies. «Mais les grands principes convenus ne suffisent pas. Lors de leur prochaine rencontre, les États membres devront approfondir ce qui est exactement nécessaire pour les atteindre. Nous devons également garder à l'esprit que ce processus est l'occasion de s'attaquer à la méfiance qui a entaché la réponse, et nous exhortons donc les États membres à maintenir les communautés au centre des discussions. Nous devons nous appuyer sur ce qui a été appris et mettre en œuvre une approche des pandémies mondiales qui soit puissante sur le papier et transformatrice dans la réalité.» Commentant la découverte de la variante Omicron, M. Chapagain a ajouté : «Il a été illusoire de croire que la vaccination rapide dans certains pays, alors que de vastes poches du monde restent sans accès aux vaccins, mettra fin à cette pandémie. Et au lieu d'applaudir la grande science et la transparence qui ont permis de découvrir une nouvelle variante, les pays l'ont punie par des réactions impulsives. C'est un affront à la solidarité mondiale dont nous avons besoin pour répondre avec succès à une crise de cette ampleur.» Pour plus d'informations AGénève: Ann Vaessen, [email protected], +41 79 405 77 50

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Communiqué de presse

"La pandémie s'est nourrie des inégalités et les a exacerbées".

"La pandémie s'est nourrie des inégalités et les a exacerbées. Tout nouvel instrument juridique, qu'il s'agisse d'un traité ou autre, doit affirmer un engagement en faveur de l'équité : équité dans l'accès aux services et aux soins de santé, équité dans l'accès aux vaccins, aux données, aux diagnostics et autres traitements, et équité dans l'accès aux efforts de relèvement, y compris le relèvement économique. "Nous négligeons trop souvent l'important travail des intervenants au niveau communautaire. Nous devons accroître les investissements et la coordination dans des programmes qui placent les communautés au cœur de la réponse. "Cette pandémie a clairement montré que nous avons besoin de nouvelles solutions audacieuses - tant au niveau des lois internationales que nationales - pour éviter que les mêmes erreurs ne se reproduisent. "Les urgences de santé publique sont notre passé, notre présent, et nous y serons à nouveau confrontés. La pandémie de COVID-19 n'est pas terminée, et pourtant, deux ans plus tard, nous sommes toujours trop réactifs et peu coordonnés. Des variantes, comme Omicron, continueront d'apparaître alors que le virus continue de circuler. L'équité en matière de vaccins, de données et de connaissances est essentielle pour protéger la population mondiale. "Sur la base des années d'expérience de l'IFRC en matière de réponse aux crises sanitaires dans le monde, et du mandat de notre réseau d'aider les gouvernements à se préparer juridiquement aux catastrophes et aux urgences de santé publique, nous sommes prêts à renforcer ce travail. Quel que soit le résultat de ces sessions, il ne doit pas seulement être puissant sur le papier, mais il doit aussi être transformateur dans la réalité." Pour plus d'informations À Londres : Teresa Goncalves, +44 (0) 7891 857 056, [email protected]

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Communiqué de presse

Au bord du précipice : une nouvelle étude de la Fédération internationale révèle l’ampleur des conséquences socioéconomiques de la pandémie de Covid-19

Genève, le 22 novembre 2021 – Les femmes, les habitants des zones urbaines et les personnes en situation de déplacement ont été touchés de manière disproportionnée et singulière par les conséquences socioéconomiques dévastatrices de la pandémie de Covid-19. Telle est l’une des conclusions de la nouvelle étude publiée aujourd’hui par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale). La pandémie de Covid-19 a eu de lourdes répercussions économiques sur tous les pays du monde. La nouvelle étude de la Fédération internationale révèle également l’ampleur des conséquences indirectes de la pandémie sur les communautés et les personnes. Cette crise a entraîné une hausse du chômage et de la pauvreté, une augmentation de l’insécurité alimentaire, une hausse de la vulnérabilité à la violence, ainsi qu’une absence d’éducation et une réduction des perspectives pour les enfants. Elle a également aggravé les problèmes de santé mentale. Le président de la Fédération internationale, Francesco Rocca, a déclaré : « Notre étude confirme ce que nous soupçonnions et craignions depuis longtemps, à savoir que les conséquences indirectes destructrices de cette pandémie ont endommagé le tissu social et se feront sentir pendant des années, voire des décennies. Les personnes qui étaient déjà vulnérables, à cause d’une situation de conflit, des changements climatiques et de la pauvreté, se sont retrouvées plus au bord encore du précipice. Et de nombreuses personnes qui étaient auparavant capables de s’en sortir sont devenues vulnérables, nécessitant un soutien humanitaire pour la première fois de leur vie. » Cette nouvelle étude fournit un aperçu mondial tout en accordant une attention particulière à dix pays : l’Afghanistan, l’Afrique du Sud, la Colombie, El Salvador, l’Espagne, l’Iraq, le Kenya, le Liban, les Philippines et la Turquie. Dans l’ensemble, les femmes ont été plus fortement affectées par les conséquences de la pandémie sur les revenus, ont couru un risque accru de contamination en raison de leur rôle de dispensatrices de soins, ont été plus exposées à la violence sexuelle et sexiste, et les répercussions sur leur santé mentale ont été plus importantes que chez les hommes. Dans les zones urbaines, le taux de pauvreté a augmenté, dans certains cas à un rythme plus soutenu que dans les zones rurales. Les personnes en situation de déplacement se sont révélées davantage susceptibles de perdre leur emploi ou de voir leur temps de travail réduit pendant la pandémie et ont été largement négligées par les mesures officielles de protection. En outre, face à un tel manque de préparation, il a été encore plus difficile pour les pays d’élaborer une réponse globale à une situation devenue simultanément une urgence de santé publique, un choc économique mondial et une crise politique et sociale. « En tant qu’intervenants communautaires de première ligne, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge du monde entier ont été en mesure de combler les lacunes dans cette réponse. Elles possèdent une grande connaissance des inégalités qui prévalent et des facteurs qui les perpétuent, et sont donc parmi les organisations les mieux placées pour aider les personnes à se relever face aux conséquences qui pèsent sur leurs moyens de subsistance, leur santé et leur éducation. Mais, pour qu’elles puissent continuer de le faire, il leur faudra davantage de soutien, à la fois financier et politique », a ajouté M. Rocca. Le rapport révèle également que le monde est sur la voie d’une reprise extrêmement inégalitaire, qui dépendra de l’efficacité des programmes de vaccination et de l’accès équitable à ces derniers. « Nous n’avons cessé de mettre en garde contre le fait que la distribution inéquitable des vaccins allait contribuer non seulement à maintenir des taux élevés de transmission mais également à prolonger ou à exacerber les conséquences de la pandémie. Tant que nous continuerons de laisser les profits l’emporter sur les personnes et que les pays plus riches continueront d’accaparer les doses, il ne sera pas possible d’affirmer que la pandémie est derrière nous. » « Nous devons ouvrir les yeux, prendre conscience de ce qui se passe autour de nous et passer de la parole aux actes. Sinon, il est à craindre que la reprise post-Covid-19 soit aussi inégalitaire et injuste que les répercussions de la pandémie elle-même », a conclu M. Rocca. Cliquez ici pour télécharger et lire le rapport (disponible en français, anglais, arabe et espagnol) Informations complémentaires À Londres : Teresa Goncalves, co-auteure du rapport et coordonnatrice de la communication relative au Covid-19 au sein de la Fédération internationale, +44 (0) 7891 857 056, [email protected] Regardez cette courte vidéo sur le rapport

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Journée internationale des volontaires

L’année internationale des volontaires 2026 est une occasion de célébrer et de remercier les personnes du monde entier qui consacrent leur temps précieux et leurs efforts au service volontaire. Pour l’IFRC, il s’agit également d’exprimer notre solidarité et d’exiger que les volontaires humanitaires soient respectés, protégés et soutenus. Nous célébrons leurs contributions sous la bannière « Local, partout» – en hommage à l’impact essentiel qu’ils ont chaque jour, à l’échelle mondiale comme locale.

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Des actions plutôt que des mots : Cinq conditions pour parvenir à l’équité dans la distribution des vaccins

En juin 2020, quelques mois après le début de la pandémie de COVID-19, les Nations Unies et le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont conjointement appelé les gouvernements, le secteur privé ainsi que les organisations internationales et de la société civile à accélérer les efforts pour développer, tester et produire un “vaccin universel” sûr et abordable afin de protéger tout le monde, partout, et de mettre fin à la crise. Un vaccin pour tous devrait protéger les riches et les pauvres, les personnes âgées comme les jeunes, les personnes déplacées de force, les migrants, quel que soit leur statut migratoire, et plus largement les populations souvent négligées, tant dans les zones urbaines qu’au sein des communautés rurales. Quinze mois plus tard, grâce à des avancées scientifiques et technologiques extraordinaires, à une collaboration au niveau mondial et à une confiance mutuelle dans les aspects réglementaires, de multiples vaccins sûrs et efficaces contre le Covid-19 sont disponibles et administrés dans des pays du monde entier. Pourtant, malgré de grands discours sur une solidarité mondiale, l’objectif de disposer d’un “vaccin universel” est loin d’être atteint. La distribution équitable des vaccins est une priorité politique, morale et économique qui a jusqu’à présent été largement négligée. Profits à court-terme et nationalisme vaccinal continuent de l’emporter sur la solidarité lorsqu’il s’agit d’une distribution équitable des vaccins. Bien que plus de 48% de la population mondiale ait reçu au moins une dose de vaccin, ce pourcentage tombe autour de 3% dans les pays à faible revenu. La situation est particulièrement préoccupante dans les pays en proie à une crise humanitaire qui ont besoin d’environ 700 millions de doses supplémentaires pour atteindre l’objectif de l’Organisation mondiale de la santé de vacciner 40% de leur population d’ici la fin de l’année. Plus de la moitié des pays ayant lancé un appel humanitaire n’ont pas assez de doses pour vacciner ne serait-ce que 10% de leur population. Sept pays parmi les plus pauvres au monde ne peuvent même pas vacciner 2% de leur population (Burundi, Cameroun, Haïti, République démocratique du Congo, Soudan du Sud, Tchad et Yémen). Les pays riches qui disposent de quantités importantes de vaccins se sont généreusement engagés à faire don de leurs doses excédentaires aux pays à revenu faible ou intermédiaire via le dispositif COVAX. Cependant, trop peu de ces promesses de dons ont été honorés. La disponibilité des doses pour les plus vulnérables reste limitée par les restrictions à l’exportation et la réticence des pays à céder leur place dans la chaîne de production au dispositif COVAX, même s’ils ne peuvent pas utiliser ces doses immédiatement. Le « Tampon humanitaire » du mécanisme COVAX est ouvert aux candidatures depuis juin 2021. Ce dernier devrait constituer une solution de dernier recours pour garantir l’accès aux vaccins aux personnes déplacées, ainsi qu’à d’autres populations vulnérables dans le monde. Il s’inscrit également dans le cadre des efforts visant à réduire les inégalités qui, autrement, compromettraient la reprise sociale et économique dans les zones en proie à une crise humanitaire. Il est donc urgent d’augmenter l’offre, de partager les vaccins et de veiller à leur accessibilité pour tous. Mais la disponibilité des doses de vaccin ne constitue qu’une partie de la solution à cette crise. Nous devons veiller à ce que les vaccins circulent des tarmacs des aéroport aux bras des personnes les plus vulnérables, notamment les réfugiés, les migrants, les demandeurs d’asile, les apatrides et ceux qui vivent dans des régions contrôlées par des groupes armés ou affectés par des conflits armés. Il est indispensable d’investir davantage dans les mécanismes et les capacités de distribution au niveau local, non seulement pour garantir une livraison rapide et équitable des vaccins, mais aussi pour renforcer les systèmes de santé nationaux en vue d’une préparation et d’une réponse plus efficaces aux pandémies. Partout dans le monde, les efforts déployés pour enrayer la pandémie sont sapés par la méfiance qui engendre des réticences à l’égard des vaccins. Plus que jamais, il est important de travailler avec et au sein des communautés, notamment en s’appuyant sur les médias sociaux et des réseaux communautaires, afin de créer un climat de confiance et de renforcer la confiance dans l’efficacité et la sécurité des vaccins. Les activités qui renforcent le soutien aux acteurs locaux et qui s’attaquent à la désinformation sont essentielles pour garantir le succès de la distribution des vaccins aux communautés locales, notamment celles les plus vulnérables. Les Nations Unies et le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge restent fermes dans leur engagement à garantir un accès équitable et efficace aux vaccins contre le Covid-19 dans le monde entier. Alors que la pandémie exige de la part de la communauté internationale des mesures extraordinaires, nous unissons à nouveau nos voix aujourd’hui pour dire qu’il est temps que les actions parlent plus fort que les mots. Il s’agit d’un impératif humanitaire et il est de notre responsabilité commune de veiller à ce que les vies soient protégées partout, et pas seulement dans les quelques pays qui ont les moyens de payer pour une protection. Nous appelons les gouvernements, les partenaires, les donateurs, le secteur privé et les autres parties prenantes à: Augmenter l’approvisionnement en vaccins COVID-19 et améliorer l’accès au mécanisme COVAX, notamment grâce à des dons de la part des pays à haut revenu, afin d’offrir des vaccins aux pays et régions qui ne sont toujours pas desservis de manière équitable Accroître le financement et le soutien aux acteurs locaux afin de s’assurer que les vaccins quittent les aéroports des capitales et atteignent tout le monde, notamment en investissant à la fois dans les systèmes de santé locaux indispensables à la distribution et dans l’engagement communautaire afin de renforcer l’acceptation et la confiance dans les vaccins contre le Covid-19 ainsi que dans les vaccins en général Renforcer les capacités de production et de distribution des vaccins contre le Covid-19 dans le monde entier, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire Accélérer le transfert technologique et du savoir-faire : les investissements réalisés aujourd’hui dureront bien au-delà de cette urgence de santé publique et renforceront les capacités mondiales de réponse aux futures épidémies et pandémies Demander la levée de tous les obstacles restants (par les fabricants) pour permettre aux agences humanitaires d’accéder aux doses de vaccin contre le COVID-19, y compris en renonçant à l’exigence d’indemnisation, en particulier lorsque les populations les plus vulnérables ne peuvent être atteintes que par les agences humanitaires qui ont recours au « Tampon humanitaire » du mécanisme COVAX. Pour plus d'informations: Tommaso Della Longa, IFRC,+41 79 708 43 67, [email protected] Crystal Ashley, ICRC, +41 79 642 80 56, [email protected] Anna Jefferys, UNOCHA, + 1 347 707 3734, [email protected]

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Développement de la Société nationale

L'IFRC aide nos 191 Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à travers le monde à réaliser leur plein potentiel en tant qu'acteurs humanitaires locaux efficaces. Nous nous engageons à soutenir leur développement et leurs programmes à long terme. Et nous adaptons notre soutien aux contextes, besoins et priorités de chaque société nationale.

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Déclaration présentée au nom des 160 signataires de la Charte des organisations humanitaires sur le climat et l’environnement à la 26ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP26)

Les preuves scientifiques les plus récentes, notamment le dernier rapport du GIEC, viennent confirmer une fois encore la véracité de ces propos. Notre planète traverse une période d’accélération des crises climatiques et environnementales, dont les effets sont ressentis par nous tous. En tant qu’organisations humanitaires, nous le constatons chaque jour dans notre travail. Alors que les dirigeants de la planète se préparent à se réunir à Glasgow en novembre prochain pour la COP26, nous demandons instamment aux négociateurs de toujours avoir à l’esprit les conséquences humanitaires de leurs décisions. Le nombre de catastrophes liées au climat a presque doublé au cours des 20 dernières années et les risques liés à des phénomènes météorologiques sont désormais le premier facteur de déplacement interne, touchant plus particulièrement les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées. La crise climatique impose un surcroît de stress aux organisations humanitaires, déjà plus sollicitées que jamais. Seule la prise de mesures urgentes et ambitieuses pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux risques croissants permettra de prévenir les conséquences les plus désastreuses pour les populations et l’environnement. Sans une action ambitieuse de lutte contre le changement climatique, les organisations humanitaires auront du mal à répondre à des besoins toujours plus importants. Même dans les scénarios les plus optimistes envisagés pour les années à venir, nous savons qu’un certain nombre de changements climatiques et de dégradations de l’environnement se produiront, et que l’impact humanitaire de ces phénomènes s’alourdira probablement. Afin de garantir que les personnes les plus vulnérables face à ces événements reçoivent le soutien dont elles ont besoin pour se protéger elles-mêmes et préserver leurs moyens de subsistance, nous devons tenir compte à la fois des caractéristiques individuelles de chaque personne (comme l’âge, le sexe et le statut légal) et des situations structurelles qui influent sur l’exposition des personnes aux risques. Lorsque nous avons signé la Charte, nous nous sommes engagés à intensifier notre action, à réduire les risques et la vulnérabilité, et à soutenir les personnes les plus exposées aux conséquences des crises climatiques et environnementales. Nous nous sommes engagés à agir en misant sur le leadership et l’expérience des acteurs locaux, à investir dans des réponses durables, et à exploiter et amplifier les connaissances locales et indigènes. Nous avons promis de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, de minimiser les dommages que nous causons à l’environnement et de réduire nos déchets et, enfin, de mettre en commun les informations, les idées et les ressources à disposition afin d’amplifier l’impact de nos efforts. Nous savons qu’une transformation radicale est nécessaire. Nous sommes déterminés à agir, de manière urgente et délibérée, et nous exhortons tout un chacun, dans le secteur humanitaire et au-delà, à faire de même. Signé, Signataires de la Charte des organisations humanitaires sur le climat et l’environnement La Charte est ouverte à la signature de toutes les organisations humanitaires. Des informations sur la Charte et des conseils sur sa mise en œuvre sont disponibles à l’adresse suivante: www.climate-charter.org.

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Rôle auxiliaire

Les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ne sont ni des institutions gouvernementales ni des organisations non gouvernementales (ONG) à part entière. Leur relation avec les autorités de leur pays est définie par leur rôle d'"auxiliaires" et par les Principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

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Association des anciens de l'IFRC (Alumni)

L'IFRC a créé une association d'anciens pour les milliers de collègues dévoués qui ont donné une partie importante de leur vie à l'IFRC, que ce soit au siège, en mission ou dans le pays.

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L'Alliance d'investissement des Sociétés nationales

L'Alliance d'investissement des Sociétés nationales (AISN) est un mécanisme de financement commun, géré conjointement par l'IFRC et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Elle fournit un financement flexible et pluriannuel pour soutenir le développement à long terme des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

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Engagement des jeunes

Notre objectif est que les jeunes du monde entier fassent plus, fassent mieux et aillent plus loin, tout en contribuant à des communautés sûres et résilientes. Pour atteindre cet objectif, nous pensons que les jeunes doivent être pleinement et significativement impliqués dans nos programmes et notre gouvernance.

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Communiqué de presse

Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge lance un appel à hauteur de 3,1 milliards de francs suisses (3,19 milliards de dollars É.-U.) pour enrayer la propagation du Covid-19 et venir en aide aux populations les plus vulné...

Genève, 28 mai 2020 – Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Mouvement) cherche à lever 3,1 milliards de francs suisses (soit 3,19 milliards de dollars É.-U.) pour intensifier d’urgence son intervention mondiale face à la rapide propagation du Covid-19 et venir en aide aux plus vulnérables dans le contexte de la pandémie.Cet appel coordonné s’appuie sur celui qui avait été lancé le 26 mars 2020 et vise à intensifier des services et activités de soutien vitaux pour faire face à la fois aux effets immédiats de la pandémie et à ses répercussions sociales et économiques à long terme.Depuis cinq mois, la pandémie menace chaque aspect de la vie quotidienne, accentue les inégalités, déstabilise des communautés entières et réduit à néant les progrès de ces dix dernières années en matière de développement.Jagan Chapagain, Secrétaire général de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale), explique : « Dans des contextes humanitaires précaires, la pandémie de Covid-19 crée de nouvelles vulnérabilités chez des personnes déjà très exposées. Nous sommes aujourd’hui confrontés à une juxtaposition de crises : pauvreté galopante, insécurité alimentaire, situation économique catastrophique, services de santé publique déficients, manque d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, ... »« Au niveau local, les volontaires et le personnel des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge assurent des services et livrent des équipements vitaux en vue d’enrayer la propagation de la pandémie et de lutter contre la détérioration des moyens de subsistance et de la situation socioéconomique des personnes vulnérables. Pour protéger ces communautés et leur venir en aide, la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge doivent intensifier leur action locale de façon soutenue et coordonnée en parallèle des efforts déjà déployés au niveau mondial. »Le Mouvement est formé de trois composantes : le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la Fédération internationale, et 192 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Sociétés nationales).D’après Robert Mardini, directeur général du CICR, « cette crise sanitaire mondiale engendre des besoins considérables qui vont s’inscrire dans la durée, que ce soit en matière de soutien psychosocial, d’assistance médicale ou d’aide aux activités de subsistance dans les zones de conflit. Partout où le Covid-19 vient s’ajouter aux conflits et à la violence, le CICR travaille main dans la main avec ses partenaires du Mouvement pour réunir les moyens d’aider les familles vulnérables sur le long terme, et pas uniquement pour répondre aux effets immédiats de la pandémie. »- La Fédération internationale cherche à lever 1,9 milliards de francs suisses (1,95 milliards de dollars É.-U.) pour aider les Sociétés nationales à fournir des soins de santé, un approvisionnement en eau potable et des services d’assainissement, ainsi qu’à atténuer les effets socioéconomiques de la pandémie sur les personnes les plus vulnérables. Les fonds rassemblés renforceront en outre la capacité des Sociétés nationales, intervenants clés au niveau local, à exécuter ces services et programmes essentiels et à veiller à ce que leurs volontaires et leur personnel soient protégés et soutenus pendant cette crise. Sur 1,9 milliards de francs suisses, 450 millions seront levés par le Secrétariat de la Fédération internationale, en appui aux Sociétés nationales.- Le CICR cherche à lever 1,2 milliards de francs suisses (1,24 milliards de dollars É.-U.) pour intervenir dans les régions touchées par les conflits et les violences, fournir un appui dans les structures médicales et les lieux de détention, limiter la propagation du virus parmi les personnes déplacées et les détenus et leur assurer un accès à des soins médicaux, et aider les Sociétés nationales dans leurs efforts d’intervention. Sur 1,2 milliards de francs suisses, 366 millions serviront à appuyer la lutte essentielle et immédiate contre le Covid-19, et 828 millions à soutenir des activités visant à faire face à l’impact plus global de la pandémie. Le CICR vise à répondre aux besoins les plus pressants, notamment : à garantir un accès à l’eau potable et des conditions de vie saines ; à contribuer à une gestion sûre et digne des dépouilles mortelles ; et à aider les communautés vulnérables à accéder à des informations et des services vitaux.Depuis le début de la pandémie, le Mouvement aide les Sociétés nationales à renforcer leurs services de santé, la mobilisation des communautés et la préparation des populations vulnérables à la pandémie. Dans le monde entier, les Sociétés nationales ont intensifié leur action pour répondre aux différents besoins sanitaires et socioéconomiques dans leurs pays. Des volontaires interviennent en première ligne pour contribuer à la recherche de contacts, identifier des personnes atteintes du Covid-19 et leur fournir des soins.Le Mouvement est le plus vaste réseau humanitaire au monde. Ancrés dans les communautés, ses volontaires et son personnel viennent en aide aux populations les plus vulnérables, notamment aux personnes qui habitent des pays où les systèmes de santé et de protection sociale manquent de ressources, aux communautés qui se relèvent de catastrophes récentes, aux migrants et aux personnes déplacées, aux populations qui vivent dans des zones de conflit et sont en permanence confrontées à la violence, aux habitants de bidonvilles urbains, aux personnes en détention, et à celles qui souffrent des impacts socioéconomiques du Covid-19.

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Communiqué de presse

Plusieurs artistes, la Croix-Rouge et Facebook lancent la campagne #AfricaTogether pour appeler à la vigilance face au Covid-19

Nairobi/Genève, 01 juin, 2020--Facebook et le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’associent et lancent #AfricaTogether. Cette campagne numérique et son festival de deux jours tenu les 4 et 5 juin réunissent des artistes de toute l’Afrique pour lutter contre la désinformation autour du Covid-19 et promouvoir la vigilance vis-à-vis de la pandémie.Dans un contexte où plus de 100 000 cas confirmés de Covid-19 ont été recensés en Afrique et où les mesures de confinement s’assouplissent dans plusieurs pays, #AfricaTogether combine performances musicales et comiques avec des informations provenant des travailleurs humanitaires en première ligne et vérificateurs de faits issus de tout le continent.Le festival comprendra des performances d'artistes tels qu’Ayo, Femi Kuti, Ferre Gola, Salatiel, Serge Beynaud, Patoranking, Youssou N’Dour parmi d’autres, ainsi qu'une campagne digitale de sensibilisation avec des messages de prévention élaborés avec des experts de la santé de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et ciblant simultanément les utilisateurs de Facebook dans 48 pays à travers l’Afrique sub-saharienne.L’événement sera diffusé en streaming sur Facebook Live, présenté en anglais le 4 juin par l’acteur et comédien populaire nigérian Basketmouth, et en français le 5 juin par la personnalité du monde des médias Claudy Siar. Les spectacles en direct seront accessibles depuis la page Facebook Africa et les pages Facebook de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Pour vous inscrire et en savoir plus sur la programmation des artistes et comment vous connecter, veuillez visiter les pages des événements Facebook en anglais et en français.Mamadou Sow, membre de longue date du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, a déclaré : « La pandémie de Covid-19 est une crise sans précédent, car elle touche tout le monde, sans limites de frontières, d’origine ethnique et de religion. Les communautés d’Afrique ont su réagir rapidement, mais le risque reste réel. Si tout le monde y met du sien, nous vaincrons le Covid-19. La musique a le pouvoir de rassembler et nous espérons que le festival #AfricaTogether apportera un regain d’espoir et un nouvel élan contre cette dangereuse maladie. »Jocelyne Muhutu-Rémy, responsable des partenariats médiatiques stratégiques Facebook pour l’Afrique subsaharienne partage son point de vue : « Le pic de l'utilisation des outils en ligne pendant la pandémie de Covid-19 montre l'utilité sociale des plateformes numériques dans les moments difficiles. Nous sommes témoins de nombreuses initiatives solidaires de la part d’artistes qui rassemblent leurs communautés sur Facebook Live. Le concert virtuel #AfricaTogether permettra aux gens d'en savoir plus sur la lutte contre Covid-19, tout en profitant des divertissements de leurs artistes africains préférés. Nous allons transmettre la joie de vivre, sans risque de transmission du virus. »Cet événement n’est qu’un aspect parmi d’autres de la contribution du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et de Facebook à la lutte contre le Covid-19 sur le continent africain.Facebook poursuit sa collaboration avec les gouvernements des pays de l’Afrique subsaharienne. Le réseau social s’allie à des ONG et agences de santé qui utilisent activement les plateformes pour partager des informations exactes sur le Covid-19. Ces dernières ont mis en place des centres d’information Covid-19 dans plus de 40 pays pour fournir l’actualité des autorités sanitaires en temps réel, diffuser des articles, des vidéos et des publications utiles sur la distanciation sociale, et prévenir la propagation du virus.Fort d’un réseau de plus de 1,5 million de volontaires et de membres du personnel sur le continent africain, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est en première ligne pour combattre le Covid-19 au sein des communautés. Il organise des campagnes d’information, fournit du savon et un accès à l’eau potable, et soutient les centres de santé et leurs agents par le biais de formations, de mise à disposition de matériel et de fournitures. Dans certaines régions d’Afrique, le Covid-19 s’ajoute à d’autres crises liées aux conflits, à la violence ou aux catastrophes climatiques déjà présents. 

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Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

Chers collègues de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge,Chers amis,À l’occasion de la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, nous sommes particulièrement fiers de saluer le travail des volontaires et du personnel qui œuvrent en première ligne pour répondre aux besoins croissants des communautés touchées par la pandémie de COVID-19. Grâce à la bienveillance et à la solidarité dont ils font preuve, les volontaires et le personnel offrent une lueur d’espoir et de dignité au milieu du désarroi. L’énergie incroyable qu’ils déploient partout dans le monde face à cette crise est une source à la fois d’admiration et d’inspiration pour les autres autour d’eux.La Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est une occasion pour nous tous de remercier nos 13 millions de volontaires non seulement pour leur dévouement exemplaire à la cause humanitaire et à nos Principes fondamentaux, mais aussi pour leur bonté, leur courage et leur altruisme.En ce 8 mai 2020, nous sommes physiquement éloignés les uns des autres, mais plus proches que jamais dans notre action en faveur de l’humanité. C’est véritablement ensemble que nous faisons face à cette crise. Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a toujours été au plus près des personnes qui ont le plus besoin de lui, dans les situations les plus difficiles, quand l’espoir semble parfois presque évanoui.En ces temps extraordinaires, nos Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont aussi le reflet de notre unité dans notre engagement à aider les personnes en détresse. Nos ambitions actuelles correspondent toujours à ce à quoi aspirait Henry Davison, ainsi que les autres pères fondateurs, au moment de la création de notre organisation dans le sillage de la pandémie de grippe de 1918 : « Nous nous associons afin de trouver un moyen de mettre notre expérience à profit et de coordonner les efforts que déploient toutes les Sociétés nationales en faveur de l’humanité ».Cette année, nous vivons une période sans précédent qui nous pousse tous à nous adapter à de nouvelles méthodes de volontariat et de travail, que ce soit au sein de nos organisations ou dans nos activités auprès des communautés. Notre proximité avec les personnes et les communautés vulnérables prend de nouvelles formes, sans que cela nous empêche de continuer à avoir un impact positif sur leur vie. Nous avons appris que la distanciation physique ne nous empêche pas non plus d’apporter du réconfort et d’être solidaires, ni de continuer à tisser des liens sociaux et à nourrir le sentiment d’appartenance.Les conséquences que cette crise aura sur les populations vulnérables et sur nous tous partout dans le monde dépendent de notre capacité d’y répondre. Face à cette pandémie mondiale, notre approche doit reposer sur le principe selon lequel « personne n’est à l’abri, tant que nous ne le sommes pas tous ». Aujourd’hui plus que jamais, la sécurité et le bien-être de chacun déterminent la sécurité et le bien-être du monde entier.Notre monde connaît une situation de bouleversements constants et de crise permanente, mais quel que soit le contexte – une catastrophe naturelle, la crise climatique, un conflit ou la migration – les volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont des ambassadeurs visibles de la paix et de la solidarité, et des acteurs essentiels dans la construction de l’avenir des communautés et des pays. En cette période éprouvante, leur engagement et leur dévouement à alléger les souffrances humaines, en tant que premiers intervenants et qu’acteurs locaux, n’en demeurent pas moins puissants.Aujourd’hui, nous célébrons toutes les femmes et tous les hommes, jeunes et plus âgés, qui continuent chaque jour de faire de l’idée de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge une réalité. Nous célébrons les efforts que nous déployons pour atteindre les plus vulnérables et faire en sorte que personne ne soit laissé pour compte. Nous célébrons nos familles qui soutiennent notre dévouement en faveur de l’humanité. Nous pouvons véritablement dire que notre action est plus nécessaire que jamais. Comme l’a déclaré notre fondateur Henry Dunant, « Tous peuvent, d’une manière ou d’une autre, chacun dans sa sphère et selon ses forces, concourir en quelque mesure à cette bonne œuvre ».Nous vous remercions tous et vous applaudissons en signe de solidarité. Joyeuse Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ! Nous prions tous les présidents et secrétaire généraux des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de bien vouloir transmettre le présent message aux membres de leur personnel et à leurs volontaires.Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de notre haute considération.Jagan Chapagain                                                         Francesco RoccaSecrétaire général                                                       Président

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Communiqué de presse

Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge lance un appel à hauteur de 800 millions de francs suisses pour aider les personnes les plus vulnérables du monde à faire face au COVID-19

Genève, 26 mars 2020 –- Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Mouvement) a lancé ce jeudi un appel d’urgence révisé à hauteur de 800 millions de francs suisses (soit 823 millions de dollars É.U.) pour aider les communautés les plus vulnérables du monde à enrayer la propagation du COVID-19 et à se remettre de ses effets.Si le COVID-19 a déjà atteint le stade de pandémie mondiale, il est encore possible de réduire sa propagation et le nombre de victimes en améliorant l’accès aux ressources essentielles.Le président de la Fédération internationale, Francesco Rocca, a déclaré : « Cette pandémie met en péril des systèmes de santé entiers, et la situation empirera dans les régions où ces systèmes sont faibles, voire inexistants. Des mesures communautaires fortes doivent être prises pour endiguer le virus. Le COVID-19 touche tout le monde, mais les migrants et les personnes déplacées, les sans-abri et les habitants des zones à risque de catastrophe font partie des personnes les plus exposées à la maladie, les moins à même d’accéder à des soins de santé et les plus affectées par la perte de leurs revenus. Ces personnes ne doivent pas être oubliées. Nous devons renforcer le soutien apporté aux volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, qui sont en première ligne des opérations menées ».Le Mouvement réunit le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (Fédération internationale), et les 192 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.- La Fédération internationale cherche à lever 550 millions de francs suisses (soit 566 millions de dollars É.U.) pour aider les Sociétés nationales à fournir des soins de santé, à prépositionner du matériel, à communiquer sur les risques, à tirer des enseignements de l’action du réseau mondial d’intervenants locaux, à allouer des subventions en espèces aux familles et à atténuer les conséquences pour la population dans les grands foyers d’épidémie. Sur ces 550 millions de francs suisses, 150 millions iront à la Fédération internationale en vue de soutenir les Sociétés nationales dans le besoin, tandis que les 400 millions restants seront levés par les Sociétés nationales au niveau national.- Le CICR cherche à lever 250 millions de francs suisses (256 millions de dollars É.U.) pour répondre aux besoins dans les contextes de conflit et de violence, soutenir les établissements médicaux et les lieux de détention en vue d’y contenir la propagation et de garantir aux personnes déplacées et aux prisonniers l’accès aux soins médicaux, et apporter un soutien aux efforts d’intervention des Sociétés nationales.Peter Maurer, le président du CICR, a déclaré : « La communauté internationale doit dès maintenant renforcer le soutien apporté aux communautés dont les ressources sont paralysées par un conflit si l’on veut éviter qu’une autre catastrophe humanitaire ne vienne s’ajouter aux innombrables crises dont ces communautés déchirées par la guerre ont déjà été victimes. Les virus ne connaissent pas de frontière ; nous sommes face à un problème mondial que seule une action mondiale pourra résoudre. »Parmi les activités déjà entreprises par le Mouvement figurent le soutien aux efforts des Sociétés nationales visant à renforcer leurs services de soins de santé, ainsi que la mobilisation communautaire et la préparation des populations vulnérables à une pandémie. Le Mouvement s’attache en outre à approvisionner les établissements médicaux, étendre les programmes d’assainissement et de prévention de la maladie, y compris dans les lieux de détention, et à atténuer l’impact socio-économique de l’épidémie en préservant l’accès des communautés aux services essentiels. Un soutien sera aussi apporté aux États dans la mise en œuvre des lignes directrices de l’OMS relatives à la détection rapide, l’isolement et le traitement des cas de COVID-19, ainsi qu’à la recherche des contacts.Les deux institutions affirment qu’une approche coordonnée à l’échelle de la société, prévoyant des financements et un soutien au sein des pays et entre eux, sera nécessaire pour enrayer la propagation rapide de la pandémie au niveau mondial. Les conséquences de cette crise seront généralisées, les personnes les plus vulnérables sont particulièrement exposées aux risques liés au COVID-19. Les gouvernements, les individus, les communautés, les institutions et les donateurs doivent travailler ensemble à tous les niveaux pour atténuer les effets ravageurs de cette crise sanitaire.Le Mouvement est le plus vaste réseau humanitaire au monde. Ses volontaires et personnels présents dans les communautés viennent en aide aux personnes les plus vulnérables : celles qui vivent dans les pays dont les systèmes de santé et de bien-être social manquent de ressources ; celles qui se remettent de catastrophes récentes ; les migrants et les personnes déplacées ; celles qui se trouvent dans des zones de conflit ou dans des contextes de violence continue ; celles qui vivent dans des taudis urbains ; les prisonniers ; et celles qui souffrent de l’impact socio-économique du COVID-19.

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8 mai – Les acteurs locaux contribuent de manière décisive à sauver des vies!

En ce moment même, au Mozambique, nous venons en aide aux communautés isolées au lendemain du passage du cyclone Idai. Au Venezuela, nous soutenons les hôpitaux et les établissements de santé en leur fournissant des articles vitaux. En Syrie, nous faisons tout notre possible pour répondre aux besoins croissants de la population. Dans les îles du Pacifique et des Caraïbes, nous préparons les communautés locales à faire face aux conséquences humanitaires des changements climatiques. En Italie et en Espagne, nous renforçons les programmes en faveur des personnes les plus vulnérables, afin de pouvoir atteindre les communautés qui vivent en marge de notre société, et nous poursuivons les activités menées auprès des migrants, afin de sauver des vies, de protéger la dignité humaine et de favoriser l’intégration. En Afghanistan, nous procédons à un élargissement de nos activités visant à soutenir les personnes touchées par des épisodes de sécheresse ou par des inondations.Il ne s’agit là que de quelques exemples de l’action menée par la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge dans le monde, mais je pourrais vous donner au moins 191 exemples, un pour chacune de nos 191 Sociétés nationales. À l’occasion de la Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, je souhaiterais tout d’abord remercier tous nos volontaires et nos employés qui œuvrent sans relâche pour atteindre les personnes en détresse et alléger leurs souffrances. Vous apportez une assistance humanitaire partout dans le monde, jusque dans les endroits les plus isolés. Vous êtes la preuve que les acteurs locaux contribuent de manière décisive à sauver des vies, à préparer les communautés et à mener une action plus rapide et plus adaptée chaque fois que survient une crise.Nous sommes confrontés à des défis humanitaires sans précédent. Les crises s’aggravent et se prolongent souvent sur plusieurs années. Les catastrophes naturelles et les changements climatiques mettent des millions de personnes en danger, sans compter les nouveaux mouvements de population qu’ils engendrent. Un plus grand nombre de pays et de communautés sont touchés par des épisodes de sécheresse et de famine. Dans les zones de conflit, les règles sont rarement respectées, les civils sont faits prisonniers et utilisés comme une arme de guerre, et nos volontaires et employés sont pris pour cibles. Je voudrais aujourd’hui que nous ayons une pensée pour tous les volontaires et employés qui ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions : nous ne vous oublierons jamais, vous serez toujours avec nous, derrière chacune de nos actions et de nos activités. Et je continuerai de plaider en toute occasion, à chaque conférence et à chaque réunion, en faveur de la sécurité de notre personnel sur le terrain, et à rappeler que nous ne devons pas être une cible. Une attaque à l’encontre de travailleurs humanitaires est à une attaque à l’encontre de l’humanité, une attaque à l’encontre de toutes les communautés vulnérables et un crime de guerre.Lorsque nous jetons un regard sur l’actualité et sur la situation actuelle, nous sommes tous envahis par un sentiment de frustration. Sur le plan individuel, nous avons chacun des histoires, des bagages, des expériences, des vies personnelles et des parcours professionnels différents, mais, ensemble, nous formons une organisation humanitaire engagée en faveur de l’humanité et attachée à ses Principes fondamentaux. C’est pour cette raison que nous devons rester optimistes et que nous devons garder espoir et continuer de servir l’humanité, laquelle a tant besoin de la famille de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.C’est pour cette raison également que nous devons plaider en faveur de la protection et de la dignité des personnes confrontées aux pires difficultés, exercer une influence sans nous laisser influencer, et repérer les vulnérabilités susceptibles de toucher nos communautés.Je voudrais à nouveau tous vous remercier. Étant moi-même un volontaire, je suis profondément fier et honoré de représenter la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge et ses 14 millions de volontaires et de faire partie de cette famille.Je vous remercie pour votre action quotidienne en faveur de l’humanité et de la création d’un monde meilleur et vous prie d’agréer, chers collègues, l’assurance de ma haute considération.Francesco Rocca

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Communiqué de presse

IPCC report: Climate change already making humanitarian work harder, less predictable, more complex, says IFRC

Geneva, 8 October 2018 –Climate change is already making emergency response efforts around the world more difficult, more unpredictable and more complex, according to the world’s largest humanitarian network. This warning from the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) coincides with the launch of a UN Intergovernmental Panel for Climate Change (IPCC) report that sets out the predicted impacts of both a 1.5°C and a 2.0°C rise in the global average temperature by 2099. IFRC President Francesco Rocca said: “More than half of our operations are now in direct response to weather-related events, and many others are compounded by climate shocks and stresses. If this is the situation now, then it is difficult to comprehend the scale of crises confronting vulnerable communities in a world that is 1.5°C or 2.0°C hotter.” In 2017, IFRC and the global Red Cross and Red Crescent network responded to over 110 emergencies, reaching more than 8 million people. More than half of these were in response to weather-related events. National Red Cross and Red Crescent Societies are also bearing witness to rising climate displacement. Weather-related events displaced 23.5 million people in 2016, according to the World Meteorological Organization. Mr Rocca said: “In a 1.5°C-warmer world, more extreme-weather events will affect everyone. But it will be especially cruel for communities that are already struggling to survive because of conflict, insecurity or poverty. “We are already working with some of these communities to help them anticipate and adapt to what might be to come. These efforts need to increase significantly. A higher proportion of global climate finance needs to be dedicated to helping these communities adapt to changing risks. Currently, not event 10 per cent of funding does this.” Dr Maarten van Aalst, a climate scientist and director of the Red Cross Red Crescent Climate Centre based in The Hague, added: “Climate remains at the centre of the international agenda. In 2018, we have seen lethal heatwaves and wildfires across the Northern Hemisphere, including in unexpected places like eastern Canada, Japan and Sweden. A rapid analysis in July by an international group of climate scientists showed that in some European locations climate change made the heatwave at least twice as likely.” Today’s IPCC report sets the scene for COP 24 which opens in Katowice, Poland on 3 December. Mr Rocca said: “COP 24 must deliver a rigorous rule book for how to implement the Paris Agreement. No one can afford half measures; our future existence depends upon it. “IFRC welcomes this IPCC report. We hope this leads to action. Millions of lives – and billions of dollars of disaster response – are at stake.”

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Communiqué de presse

World Red Cross and Red Crescent Day 2018

Joint statementNobody seems to know how many muscles it takes to smile. Some sources say 17; others argue that it’s around 12. But within the International Red Cross and Red Crescent Movement, rumor has it that it’s over 7 billion. Or, the hard-working minds and muscles of more than 12 million staff and volunteers.Every day, they work with people facing the worst moments of their lives - crises, war and disaster. They are the first responders and frontline ambassadors of the Red Cross and Red Crescent Movement. The growing strength and reach of our global network is because of people like them: around the world, in dangerous and unstable places, neutral, independent and impartial humanitarian action has the best chance to reach those most in need. If we can ever claim to be everywhere for everyone, it will also be because of people like them.On World Red Cross and Red Crescent Day, we want to voice our gratitude for their work, and our indebtedness to their service.Doing what they do isn’t easy. Today, humanitarians are subject to more threats and attacks than ever before. Every year, tragically, we lose Red Cross and Red Crescent staff and volunteers. Every year, we are haunted by the empty spaces they leave behind, and the words of gratitude that they will never get to hear.Still, our staff and volunteers keep going. They work in increasingly protracted crises, with extremely complex dynamics. They know that the people they serve are no longer in tough situations for a couple of months, but for years. And still, they accompany them. From urgent, life-saving assistance, to recovery and resilience programmes, they are there.They are in Zimbabwe, training farmers on keyhole farming – an agricultural system that allows crops to withstand harsh conditions like droughts or floods. They are in Bangladesh, providing women and girls with solar torches, culturally sensitive clothes, and hygiene items to prevent isolation, including during menstruation. They are in Costa Rica, training dogs to rescue people from collapsed structures or landslides. They are in Syria, where after multiple attempts, 46 truck convoys, bearing thousands of food parcels and medical supplies, finally made their way civilians in Eastern Ghouta. They are in Gaza, offsetting power outages by providing people with portable batteries to charge their phones and emergency lights.These stories are full of innovation and originality. They also show how much the Red Cross and Red Crescent Movement is working to put people at the centre of humanitarian action. Our staff and volunteers are supporting communities to become agents of their own recovery and resilience. They put their expertise at the community’s disposal so that the community itself can become stronger for the long-term.In many ways, they’re trying to work themselves out of a job – and it is that kind of selflessness that we treasure; that shared passion, across so diverse a crowd that makes our Movement so unique. To those who say that humanity is dead: we’ve got 12 million examples of why you’re wrong.And that’s definitely something worth smiling about.Thank you.Francesco Rocca,President of the International Federation of Red Cross and Red Crescent SocietiesPeter Maurer,President of the International Committee of the Red Cross