L’Amérique

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23/03/2022 | Communiqué

Amériques : Le rétablissement de la confiance des communautés vulnérables est essentiel pour un relèvement équitable et inclusif après deux ans de pandémie, affirme l'IFRC

Panama, 23 Mars 2022 – La confiance des migrants, des communautés hôtes et des populations autochtones envers les autorités et les décideurs locaux sur les questions liées au COVID-19 a chuté d'un tiers par rapport au début de la pandémie. C'est l'une des principales conclusions de "COVID-19 dans les Amériques : à l'écoute des plus vulnérables", une étude réalisée par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) dans neuf pays d'Amérique latine et des Caraïbes, qui a analysé les perceptions duCOVID-19 dans les communautés les plus vulnérables. Le rapport révèle que les humanitaires constituent le deuxième groupe le plus digne de confiance après les scientifiques. Il montre également qu'une confiance élevée ou modérée dans les dirigeants gouvernementaux est associée à une plus grande confiance dans la sécurité et l'efficacité des vaccins. Diana Medina, Responsable de l'engagement communautaire et de la redevabilité pour l'IFRC dans les Amériques,déclare: ''L'écoute des communautés, l'utilisation des données pour concevoir des interventions adaptées aux contextes changeants de la pandémie et les approches de réponse dirigées localement sont essentielles pour renforcer la confiance dans les vaccins et protéger les populations contre le COVID-19. Si les gens n'ont pas confiance dans les vaccins ou ne peuvent pas y avoir accès, les taux de vaccination resteront faibles, et cette pandémie ne prendra pas fin. Nous espérons que les conclusions et les recommandations du rapport serviront de base pour redéfinir les stratégies sur le terrain et les processus de plaidoyer nécessaires pour que les campagnes de vaccination atteignent le dernier kilomètre''. L'étude révèle également que, malgré leur volonté de se faire vacciner, les migrants et les communautés autochtones rencontrent de grandes difficultés pour accéder au vaccin, telles que de longues distances, de longues files d'attente ou des problèmes d'enregistrement. En effet, les populations indigènes ont indiqué avoir reçu moins d'informations que le reste de la population qui a été consultée et elles affirment être plus réticentes à adopter toutes les mesures de protection du COVID-19. Maria Franca Tallarico, responsable régionale de l'IFRC pour la santé et les soins pour les Amériques, a déclaré : "Même si des progrès significatifs ont été réalisés pour contrôler la propagation du COVID-19, la pandémie n'est pas encore terminée. De nombreuses personnes ne sont toujours pas vaccinées ou bénéficient de programmes de vaccination incomplets. Il est essentiel de comprendre ce que ces groupes pensent du virus et de la vaccination pour maintenir le dialogue, approcher les communautés de manière contextualisée afin de faciliter la mise en place de comportements et d'habitudes sains, favoriser un relèvement équitable et inclusif et augmenter les taux de vaccination, réduisant ainsi le risque de prolifération de nouveaux variants.'' La plupart des personnes interrogées ont déclaré avoir trouvé les messages sanitaires sur le COVID-19 utiles et efficaces. Cependant, il est essentiel de tenir compte des différences qui existent au sein des mêmes communautés. Les décideurs et les autorités locales doivent renforcer le dialogue avec les communautés vulnérables pour mettre en œuvre des stratégies de réponse COVID-19 différenciées, contextualisées et basées sur les besoins de groupes spécifiques tels que les communautés indigènes, les migrants et les réfugiés. Pour améliorer l'efficacité de l'information sur le virus et les vaccins, l'IFRC encourage l'utilisation de messages adaptés et compréhensibles dans les langues maternelles, en utilisant les acteurs les plus fiables comme porte-parole auprès des communautés. Elle suggère également d'articuler les activités avec le personnel de santé et les organisations humanitaires en tant qu'acteurs clés pour renforcer la confiance et promouvoir une plus grande adoption des mesures de protection et de vaccination contre le COVID-19. La poursuite des efforts de plaidoyer pour garantir un accès universel et rapide aux vaccins restera également essentielle pour vaincre la pandémie, de même que la promotion de la mise en œuvre de mesures de relèvement socio-économique répondant aux besoins des ménages et des groupes les plus vulnérables. Cette étude a été réalisée entre juin et octobre 2021 et repose sur une enquête menée auprès de 7 743 personnes en Argentine, en Bolivie, au Brésil, en Colombie, au Guatemala, en Jamaïque, au Nicaragua, au Panama et à Trinité-et-Tobago. Dans ces pays, les équipes locales de la Croix-Rouge, qui jouent un rôle clé basé sur des relations durables avec les communautés, ont exploré les perceptions de populations particulièrement vulnérables, concernant quatre aspects : l'accès et l'impact de l'information sur le COVID-19, les connaissances et la perception de la vaccination, la confiance dans le vaccin COVID-19, et l'impact socio-économique de la pandémie. Notes et informations complémentaires: Deux ans après le premier cas de COVID-19, la région des Amériques enregistre 2,7 millions de décès associés, 1,7 milliard de doses de vaccins administrées et un recul de près de 30 ans des niveaux d'extrême pauvreté en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi qu'une augmentation des inégalités entre les sexes et du travail des enfants. Depuis le début de la pandémie, la Croix-Rouge a contribué à un accès équitable aux vaccins et a mis en œuvre des programmes de réponse au COVID-19 dans les Amériques : la communication sur les risques par des approches adaptées et contextualisées aux communautés, ainsi que des activités de mobilisation communautaire et de promotion de l'hygiène auprès de 52 millions de personnes,en particulier, 10 millions ont reçu des informations sur le vaccin COVID-19; la mise en œuvre d'activités d'assainissement et d'hygiène auprès de 13 millions de personnes; le soutien à la vaccination de 3,4 millions de personnes la fourniture d'une aide alimentaire ou autre assistance à 86 millions de personnes et; l'assistance à 358 mille personnes avec des services de santé mentale et un soutien psychosocial. Pour plus d'informations ou pour programmer des entretiens avec des spécialistes sur la situation du COVID-19 dans la région des Amériques, veuillez contacter le bureau régional des Amériques à Panama: David Quijano, +57 310 559 2559, [email protected] Susana Arroyo, [email protected]

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11/03/2022 | Communiqué

Amériques : Cinq millions de personnes supplémentaires en situation d'extrême pauvreté et fortement exposées aux catastrophes après deux ans de pandémie de COVID-19

Panama, 11 mars 2022.Deux ans après le début de la pandémie du COVID-19, cinq millions de personnes de plus vivent dans l'extrême pauvreté en Amérique latine et dans les Caraïbes, ce qui les expose davantage à l'impact des catastrophes, avertit la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC). Cela porte à 86 millions le nombre total de personnes vivant dans l'extrême pauvreté dans la région, les femmes, les migrants et les habitants des zones urbaines vulnérables étant particulièrement touchés. Depuis le début de la pandémie en 2020, l'IFRC et le réseau des sociétés de la Croix-Rouge aux Amériques ont fourni des services d'eau, d'assainissement et d'hygiène communautaire à plus de 10 millions de personnes. Ses équipes sur le terrain ont fourni des informations sur le COVID-19 et sur les vaccins à plus de sept millions de personnes et ont soutenu la vaccination de 1,5 million de personnes. Elle a également répondu en parallèle aux besoins humanitaires de plus de 680 000 personnes touchées par des catastrophes pendant la pandémie. Martha Keays, Directrice Régionale de l'IFRC pour les Amériques, a déclaré : "Le revenu, l'épargne et le pouvoir d'achat des familles les plus vulnérables ont diminué et, si nous n'agissons pas en 2022, nous continuerons à en constater les effets sous la forme de la faim, de l'exclusion et d'un accès inégal aux vaccins COVID-19. Pour éviter cela, nous devons de toute urgence protéger les moyens de subsistance des plus vulnérables, garantir un accès équitable aux vaccins dans les pays à revenu faible et intermédiaire, et instaurer la confiance dans les communautés." Ce niveau d'extrême pauvreté, qui n'a pas été observé depuis 27 ans, laisse les communautés vulnérables très exposées à l'impact des catastrophes, telles que les récentes pluies et inondations en Amérique du Sud et d'autres événements liés à la crise climatique. Cela augmente également leur risque de déplacement et de migration. Rien qu'en 2020, au moins 1,5 million de personnes ont été déplacées en Amérique centrale en raison de situations d'urgence, notamment des ouragans Eta et Iota. À l'échelle mondiale, depuis le début de la pandémie, au moins 139 millions de personnes ont subi les effets combinés du COVID-19 et des catastrophes liées au climat. Ghotai Ghazialam, Directeur des opérations COVID-19 de l'IFRC pour les Amériques, déclare à cet effet : "Au cours de la réponse à la pandémie de COVID-19 ces 24 derniers mois, nous avons vu été témoins de l'aggravation de la pauvreté et de l'inégalité au sein des communautés, tout en faisant face à d'autres urgences parallèles liées aux événements climatiques ; cela a affecté des personnes déjà dans une situation très critique. Pour renforcer leur résilience, il est essentiel d'accélérer et de soutenir leur relèvement socio-économique et de garantir leur accès aux vaccins et aux services de santé complets, autant d'éléments clés pour éviter qu'elles ne tombent dans une précarité irréversible.'' En 2022, les équipes locales de la Croix-Rouge continueront à promouvoir la réduction des risques de catastrophe, la préparation, l'accès équitable aux vaccins, et à mettre en œuvre leurs programmes de réponse COVID-19. Ces programmes se poursuivront notamment dans les zones où les taux de vaccination sont faibles, comme dans la région des Caraïbes, par le biais de transferts monétaires, de la vaccination de populations isolées, de recherches continues sur l'impact de la pandémie sur le bien-être des populations, et d'activités visant à renforcer la confiance dans les vaccins. Commentaires et informations complémentaires : • Un nouveau rapport démontre que le climat contribue aux crises humanitaires dans des contextes vulnérables et favorise les déplacements dans toutes les régions du monde. • Le rapport de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes indique une augmentation de l'extrême pauvreté et des inégalités. • L'IFRC met en garde contre les effets socio-économiques dévastateurs de la pandémie de COVID-19 dans le rapport "Au bord du précipice". • 2 ans de COVID-19 / 11 moments inédits : une sélection de photos à ne jamais oublier de la biennale de la pandémie. Pour plus d'informations ou pour programmer des interviews avec des spécialistes sur la situation du COVID-19 dans la région des Amériques, veuillez contacter : AuPanama, David Quijano, +57 310 559 2559, [email protected] Susana Arroyo, [email protected]

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20/09/2021 | Communiqué

L’IFRC renforce son assistance humanitaire alors qu'un nombre record de migrants traverse la périlleuse jungle de Darien

Panama/Genève, 20 septembre 2021 - La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) intensifie ses efforts pour fournir une protection et une assistance humanitaire aux migrants qui traversent la jungle de Darien, l'une des routes migratoires les plus dangereuses au monde. Entre janvier et août 2021, 70 376 migrants (dont 13 655 enfants) ont traversé la jungle panaméenne, un chiffre équivalent au nombre total de migrants au cours des cinq dernières années. Ces dernières années, la jungle de Darien est devenue un point de transit commun pour les migrants qui se dirigent vers le nord, mais les derniers chiffres dépassent largement ceux de 2016, lorsque 30 000 personnes ont fait la traversée pendant toute l'année. En comparaison, rien qu'en août 2021, 25 361 personnes ont emprunté cet itinéraire. Martha Keays, Directrice régionale pour les Amériques à l’IFRC, a déclaré : "Alors que la pandémie et ses impacts persistent, le nombre de migrants traversant la jungle de Darien a atteint des sommets historiques cette année. Au Panama, nous avons vu entre 600 et 1 300 personnes entrer dans le pays chaque jour. Les migrants sont confrontés à de nombreux risques au cours de leur périple dans la jungle et présentent souvent des signes de traumatisme physique et mental. La Croix-Rouge est là pour les aider en répondant à leurs besoins fondamentaux, tels que l'eau potable, l'assainissement, les soins de santé, la protection, l'information et le soutien psychologique." Face au nombre croissant de personnes traversant la jungle de Darien, l’IFRC a activé son Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (Disaster Relief Emergency Fund - DREF) afin de renforcer le soutien aux migrants, en collaboration avec la Croix-Rouge panaméenne. La réponse humanitaire est axée sur la distribution d'eau potable, la promotion de l'hygiène communautaire et personnelle et la distribution d'articles essentiels, tels que des moustiquaires. Elle comprend également la fourniture de soins de santé et de services de protection, ainsi que le renforcement des capacités à fournir un soutien psychologique. Par ailleurs, le DREF aide la Croix-Rouge du Costa Rica à se préparer à une éventuelle augmentation du nombre de migrants transitant par le Costa Rica. En Colombie, à la fin du mois d'août 2021, plus de 10 000 migrants attendaient dans le village de Necoclí à la frontière entre la Colombie et le Panama, un point d'entrée dans la jungle de Darien. La Croix-Rouge colombienne leur fournit des informations sur leur itinéraire, distribue des équipements de protection individuelle contre le COVID-19 et fournit des services de santé et de protection pour aider les communautés vulnérables. Selon les autorités panaméennes, des migrants d'une quarantaine de nationalités ont traversé la jungle de Darien cette année. Ils sont issus de pays asiatiques et africains, tels que l'Angola, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Nigeria, le Pakistan et l'Ouzbékistan, mais aussi d'Amérique latine et des Caraïbes. Beaucoup de personnes sont haïtiennes et cubaines, et on constate également une augmentation du nombre de migrants vénézuéliens. "Certaines personnes qui traversent actuellement la jungle de Darien ont quitté leur pays il y a des années pour commencer une nouvelle vie en Amérique du Sud. Mais les disparités socio-économiques, la stigmatisation, la discrimination et la pandémie de COVID-19 leur ont fait perdre leur emploi ou leur maison, et elles se retrouvent aujourd'hui face à des options impossibles, comme migrer une nouvelle fois. L'accès aux services de base, tels que la nourriture, l'eau, l'assainissement, les soins médicaux, le logement, les informations essentielles et l'accès aux vaccins COVID-19 doit être garanti à tous, quel que soit le statut juridique", a ajouté Martha Keays. L’IFRC et son réseau de Sociétés nationales de la Croix-Rouge ont mis en place un système de surveillance pour suivre les mouvements de population du Cône Sud vers le Guatemala, y compris les routes migratoires à travers les pays andins, la jungle de Darien et l'Amérique centrale. Elles suivent également l'évolution de la situation humanitaire en Haïti et en Afghanistan, car l'augmentation des besoins humanitaires dans ces pays pourrait entraîner d'autres déplacements et migrations le long de la route de Darien. Au Panama, l’IFRC et la Croix-Rouge panaméenne, avec le soutien de l'Union européenne, de l'UNICEF et d'autres partenaires, répondent aux besoins des migrants qui traversent la jungle de Darien depuis trois ans. Depuis 2019, ils ont fourni plus de 20 000 interventions humanitaires, notamment un soutien psychosocial, des soins de santé, un accès à l'eau et des informations sur la route migratoire. Pour plus d'informations et pour organiser des entretiens, veuillez contacter: À Panama : Susana Arroyo Barrantes, + 506 8416 1771, [email protected] À Genève: Nathalie Perroud, +41 79 538 14 71, [email protected]

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16/08/2021 | Société nationale

Bureau régional des Amériques

Le bureau régional des Amériques de l'IFRC travaille en soutien à 35 Sociétés nationales de la Croix-Rouge. Par l'intermédiaire de ses équipes de soutien aux groupes de pays et de son unité technique, il assure la coordination, le soutien financier et technique des opérations en cas de catastrophe et des programmes de développement à plus long terme dans toute la région. Consultez les plans régionaux, clusters et pays actuels pour les Amériques.

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10/07/2020 | Communiqué

La Croix-Rouge active un couloir humanitaire entre la République dominicaine et Haïti

Saint-Domingue, le 10 juillet 2020 – Fin juin, la FICR a pu envoyer du matériel de première nécessité de la République dominicaine à Haïti au travers d'un couloir humanitaire. L'opération, activée dans le cadre de la réponse au COVID-19, bénéficiera à 2'000 personnes vulnérables en Haïti.En collaboration avec la Croix-Rouge haïtienne, la Croix-Rouge dominicaine, le Programme alimentaire mondial (PAM), ainsi qu'avec le financement de la Protection civile et opérations d'aide humanitaire européennes (ECHO) et du gouvernement belge, la FICR a développé un modèle logistique pour répondre rapidement aux situations d'urgence dans les Caraïbes, en particulier en Haïti. Ce modèle s'inscrit dans une stratégie plus large visant à créer des "couloirs humanitaires des Caraïbes" et à prépositionner des stocks de fournitures essentielles - telles que des kits d'hygiène, des kits d'abris, des bâches, des réservoirs - qui peuvent être déplacés immédiatement après une urgence dans la région, en particulier pendant la saison des ouragans.Grâce au soutien de la Croix-Rouge dominicaine, la FICR a pu stocker du matériel de première nécessité en République dominicaine et l'envoyer en Haïti pour répondre aux besoins urgents des personnes vulnérables. Le 26 juin 2020, 400 kits d'hygiène ont été livrés à Port-au-Prince pour soutenir la politique de maintien à domicile dans le pays, dans le cadre de la réponse au COVID-19. 2'000 personnes ont pu bénéficier de cette opération.Le Président de la Croix-Rouge haïtienne, le Dr. Jean-Pierre Guiteau, a déclaré: "Depuis 2019, compte tenu de la détérioration de la situation sécuritaire en Haïti en raison des tensions sociopolitiques, nous avions réfléchi à un couloir humanitaire qui permettrait le transport de matériel humanitaire et pourrait faciliter l'évacuation urgente des patients nécessitant un traitement qui n'est pas disponible en Haïti. Depuis lors - avec le Président de la Croix-Rouge dominicaine, ainsi qu'avec des représentants de la FICR et des Nations unies - nous avons développé cette idée, qui a débouché sur des actions concrètes prises lors de la crise du coronavirus. La FICR a pu nous envoyer des kits d'hygiène en utilisant ce couloir. Le couloir humanitaire est certainement un outil très utile, qui doit être perfectionné et appuyé par Haïti et la République dominicaine au profit des deux pays lors des situations d'urgence".Raphael Hamoir, Coordinateur de la gestion des catastrophes pour la FICR et responsable des opérations à Cuba, en République dominicaine et en Haïti, a déclaré : "Cette opération est plutôt réduite en termes de taille de la livraison, mais elle est importante en termes de partenariats. Grâce au soutien binational de la Croix-Rouge haïtienne et de la Croix-Rouge dominicaine, et grâce à notre collaboration avec le PAM, nous avons pu déplacer des stocks de la République dominicaine vers Haïti et aider les familles vulnérables, dans le cadre de la réponse au COVID-19".Le modèle a été développé au fil des ans dans le cadre des plans de préparation aux catastrophes, mais a été activé lors de la pandémie COVID-19. "Avec le COVID-19, il suffirait qu'un seul ouragan touche terre pour créer une situation très difficile dans les Caraïbes. Avec des couloirs humanitaires établis et fonctionnels, nous augmentons le nombre d'options pour acheminer l'aide là où elle est nécessaire", a ajouté Raphaël Hamoir.

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