Venezuela

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Communiqué de presse

Séismes au Venezuela : l'IFRC déploie un hôpital de campagne d'urgence et soutient la Croix-Rouge vénézuélienne dans la distribution de kits de secours humanitaires.

Caracas / Panama / Genève, le 6 juillet 2026 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) poursuit l'intensification de sa réponse aux récents séismes au Venezuela et renforce son soutien à la Croix-Rouge vénézuélienne afin de fournir une assistance humanitaire aux populations touchées par cette catastrophe sans précédent.Au cours du week-end (5 juillet), l'IFRC a déployé un hôpital de campagne d'urgence à La Guaira, en partenariat avec la Croix-Rouge espagnole, qui a également mobilisé des médecins et d'autres professionnels de santé. Cet hôpital de campagne est en mesure de fournir des soins de santé primaires à 30 000 personnes et sera pleinement opérationnel dans les prochains jours. Il pourra également assurer des services de santé maternelle et infantile, des campagnes de vaccination, la surveillance épidémiologique et nutritionnelle, ainsi qu'un soutien en santé mentale et psychosocial. Il dispose en outre d'une capacité d'accueil pouvant aller jusqu'à 20 patients en observation pendant la nuit. Des cliniques de santé mobiles commenceront également à être déployées afin d'atteindre les populations affectées et de garantir l'accès aux soins dans les communautés que nous accompagnons.Cet hôpital de campagne d'urgence viendra renforcer celui déjà exploité par la Croix-Rouge vénézuélienne depuis le début de la crise. Ce dernier a déjà pris en charge des centaines de blessés traumatiques dans les jours qui ont suivi les deux séismes et concentre désormais de plus en plus ses activités sur les soins de santé primaires et le soutien psychosocial aux personnes affectées.En complément de ces services de santé, la Croix-Rouge vénézuélienne, avec le soutien de l'IFRC, distribue des articles de secours dans les zones touchées, notamment dans la paroisse de San Martín à Caracas, où des familles dont les habitations ont été endommagées par les séismes sont hébergées dans une école. Les articles distribués comprennent des kits d'hygiène, des kits de nettoyage, des kits de couchage, des filtres à eau et des jerrycans. Cette distribution fait partie des 36 tonnes d'aide humanitaire acheminées au Venezuela depuis les plateformes logistiques humanitaires de l'IFRC au Panama et en Argentine.L'intensification des services de santé et de la distribution de l'aide intervient alors que les opérations de recherche et de sauvetage ralentissent progressivement. À mesure que la crise évolue, les besoins sanitaires des communautés touchées évoluent également. Dans les premiers jours suivant les séismes, les interventions étaient principalement axées sur les soins d'urgence. Les évaluations actuelles identifient désormais le soutien en santé mentale et psychosocial, les soins de santé primaires et maternels, les activités de prévention, ainsi que l'accès à l'eau potable et à l'assainissement comme des priorités essentielles pour cette nouvelle phase de la réponse humanitaire.L'IFRC appelle la communauté internationale, les donateurs et les partenaires à soutenir son appel d'urgence afin que les communautés touchées au Venezuela puissent bénéficier de toute l'assistance vitale dont elles ont un besoin urgent.Les porte-parole de l'IFRC sont disponibles pour des entretiens depuis Caracas et peuvent faciliter la couverture médiatique des opérations menées à Caracas et à La Guaira, notamment sur la situation humanitaire, les efforts de secours, les besoins humanitaires et la nécessité de maintenir un soutien international dans les semaines à venir.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Au Venezuela:Paolo Cravero, +41 79 894 8396 A Panama: Susana Arroyo Barrantes, +507 6999-3199 A Genève: Scott Craig, +41 76 370 3575 

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Article

« Nous puisons dans notre force intérieure pour continuer à apporter notre soutien. »

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Communiqué de presse

Séismes au Venezuela : l’IFRC lance un appel d’urgence pour venir en aide à 300 000 personnes et achemine les 17 premières tonnes de cargaison humanitaire.

Caracas / Panama City / Genève, 26 juin 2026 — Moins de quarante-huit heures après que deux puissants séismes ont frappé le Venezuela, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a lancé un appel d’urgence de 50 millions de francs suisses. Les fonds collectés permettront de soutenir la Croix-Rouge vénézuélienne afin de venir en aide à 300 000 personnes gravement touchées. L’intervention initiale se concentrera sur La Guaira et le Grand Caracas, où les destructions sont les plus importantes.« Ces séismes ont été dévastateurs pour la population du Venezuela », a déclaré Jagan Chapagain, Secrétaire général de l’IFRC. « Des dizaines de milliers de vies ont changé à jamais. Les équipes de l’IFRC et de la Croix-Rouge vénézuélienne sont intervenues immédiatement ; la valeur de disposer d’équipes locales, présentes en permanence, est déjà évidente. Mais une catastrophe de cette ampleur ne peut pas reposer uniquement sur les épaules des acteurs locaux. Nous appelons la communauté internationale à soutenir notre appel d’urgence, en apportant une aide dans les prochains jours et sur le long chemin du relèvement. »Ce matin, les 17 premières tonnes de fournitures humanitaires quittent le centre logistique humanitaire régional de l’IFRC au Panama, via l’aéroport international de Tocumen, à destination du Venezuela. La cargaison comprend des kits de cuisine, des kits d’hygiène, des moustiquaires et d’autres articles essentiels.La Croix-Rouge vénézuélienne travaille sans relâche depuis le début de la catastrophe. Elle mène des opérations de recherche et de sauvetage, dispense les premiers secours physiques et psychologiques, rétablit les liens familiaux et procède aux évaluations des dégâts, alors même que certains de ses propres volontaires figurent parmi les personnes touchées. Son siège national a subi d’importants dommages et plusieurs volontaires ont perdu leur domicile. Le réseau national d’hôpitaux, de cliniques et de services d’ambulance de la Croix-Rouge vénézuélienne contribue également à soutenir un système de santé débordé.L’IFRC a débloqué deux millions de francs suisses de son Fonds d’urgence pour les réponses aux catastrophes (IFRC-DREF) quelques heures seulement après la catastrophe. Cet appel d’urgence de l’IFRC vise à mobiliser des ressources supplémentaires afin de permettre à la Croix-Rouge vénézuélienne de fournir des abris d’urgence et des soins de santé, notamment par la mise en place d’hôpitaux de campagne dans les zones les plus durement touchées. Il permettra également d’assurer un soutien en santé mentale et psychosocial, l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, la distribution d’articles de première nécessité et d’une assistance en espèces, ainsi que le rétablissement des liens familiaux et des services de protection.Les communications étant perturbées et de nombreuses familles ayant été séparées, tandis que d’importantes communautés vénézuéliennes vivent dans les pays voisins, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge de dix pays (Équateur, Colombie, Bolivie, Guatemala, Mexique, Costa Rica, Honduras, Uruguay, Paraguay et Argentine) ont activé leurs services de rétablissement des liens familiaux afin d’aider les personnes à retrouver des nouvelles de leurs proches.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] Panama:Susana Arroyo, +507 69993199A Genève:Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Paolo Cravero, +41 79 894 83 96

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Urgence

Vénézuela: Tremblement de terre 2026

Deux puissants séismes ont frappé le Venezuela, avec un impact particulièrement grave dans le Grand Caracas et l'État de La Guaira, provoquant d'importantes destructions à Caracas et dans les régions environnantes. Les séismes ont privé de nombreuses communautés d'électricité, isolé des hôpitaux et laissé les populations exposées au risque de répliques. La Croix-Rouge vénézuélienne (CRV) est sur le terrain, où elle mène des opérations de recherche et de sauvetage, porte secours aux blessés et évalue les besoins croissants des personnes qui ont tout perdu.Faites un don dès aujourd'hui pour aider la Croix-Rouge vénézuélienne à intensifier sa réponse et à fournir une assistance vitale à celles et ceux qui en ont le plus besoin.

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Vénézuela: Tremblement de terre 2026

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Communiqué de presse

La Croix-Rouge intervient au Venezuela alors que les besoins augmentent à la suite de deux puissants séismes successifs.

Caracas/Panama/Genève, le 25 juin 2026 — Deux puissants séismes ont frappé le centre-nord du Venezuela dans la soirée du 24 juin, à moins d'une minute d'intervalle : une première secousse de magnitude 7,2 s'est produite vers 18 h 04 (heure locale), suivie 39 secondes plus tard d'un séisme principal de magnitude 7,5. Les épicentres étaient situés dans la région de Yaracuy, selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS).Les séismes ont provoqué l'effondrement de bâtiments et endommagé des habitations ainsi que des commerces à Caracas et dans plusieurs États du pays. Les dégâts les plus importants ont été signalés à La Guaira et dans le Grand Caracas. Les autorités nationales ont déclaré l'état d'urgence, suspendu les cours et les activités non essentielles, ordonné des évacuations préventives, lancé des opérations de recherche et de sauvetage et mis en place des centres d'accueil pour les personnes sinistrées, tandis que les hôpitaux prennent en charge les blessés.Les réseaux d'électricité, de télécommunications et de transport ont été perturbés. D'importants dommages ont également été signalés sur des infrastructures essentielles de santé et de transport, entraînant des interruptions ou un fonctionnement limité de certains services publics.Les évaluations des dégâts restent préliminaires et l'ampleur réelle de l'impact humain n'est pas encore connue. De fortes répliques continuent de représenter un risque supplémentaire pour les communautés touchées ainsi que pour les équipes d'intervention.La Croix-Rouge vénézuélienne est pleinement mobilisée. Son réseau national d'hôpitaux et de polycliniques reste opérationnel et continue de fournir des soins. La Société nationale a déployé des équipes de secours pour soutenir les opérations d'évacuation et de recherche et a envoyé, durant la nuit, quatre équipes d'évaluation rapide dans les zones les plus touchées, tout en mobilisant les stocks de secours prépositionnés.Bien que son siège national ait subi d'importants dégâts, la Croix-Rouge vénézuélienne s'assure de la sécurité de son personnel et de ses volontaires, active ses protocoles de sécurité et diffuse des conseils de prévention face aux séismes auprès des communautés, alors même que nombre de ses volontaires interviennent tout en étant eux-mêmes touchés dans leurs quartiers.Alors que les évaluations se poursuivent, les besoins les plus urgents devraient concerner les opérations de recherche et de sauvetage, les abris d'urgence pour les familles dont les habitations ont été endommagées ou détruites, ainsi que les soins de santé d'urgence, notamment la prise en charge des traumatismes et le soutien psychosocial.L'accès à l'eau potable, aux services d'assainissement et aux articles ménagers essentiels devrait également constituer une priorité dans les prochaines heures et les prochains jours.Les communications étant perturbées et de nombreuses familles ayant été séparées, les Sociétés de la Croix-Rouge d'Équateur, de Colombie, du Mexique, du Costa Rica, du Honduras et d'Argentine — des pays qui accueillent d'importantes communautés vénézuéliennes — ont déjà activé leurs services de rétablissement des liens familiaux afin d'aider les personnes à retrouver des nouvelles de leurs proches.La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) active ses mécanismes d'intervention, notamment son Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (IFRC-DREF), à mesure que de nouvelles informations deviennent disponibles.Vidéos disponibles de l'intervention de la Croix-Rouge vénézuélienne :https://x.com/CruzRojaVe/status/2070015232089420141Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] PanamaSusana Arroyo +507 69993199A GenèveTommaso Della Longa +41 79 708 4367 | Paolo Cravero +41 79 894 83 96

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L’Alliance pour l’investissement dans les Sociétés nationales annonce l’octroi de subventions à 14 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

À la suite d’un processus d’examen rigoureux, l’Alliance pour l’investissement dans les Sociétés nationales (NSIA) a alloué environ 3,1 millions de francs suisses en 2025 pour soutenir le développement durable de 14 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge opérant dans des situations d’urgence complexes, des crises prolongées et des contextes fragiles.Fonds commun conjoint de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la NSIA offre un financement flexible et pluriannuel visant à appuyer le développement durable des Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge qui mènent un travail humanitaire essentiel dans des environnements extrêmement difficiles.La NSIA accorde des subventions dans deux grandes catégories de financement : elle peut allouer jusqu’à 750 000 francs suisses de financement dit « accélérateur » à une Société nationale sur une période maximale de cinq ans, et elle octroie également des « subventions passerelles » allant jusqu’à 50 000 francs suisses sur 12 mois, destinées à aider les Sociétés nationales à poser les bases d’investissements futurs de la NSIA ou d’autres initiatives de développement des Sociétés nationales (NSD- National society Investment).En 2025, le bureau de la NSIA a reçu 32 propositions éligibles, dont 17 pour un financement « accélérateur » et 15 pour des subventions « passerelles ».Les Sociétés nationales sélectionnées pour bénéficier d’un financement « accélérateur » en 2025 sont les suivantes :Société de la Croix-Rouge colombienneSociété nationale du Croissant-Rouge jordanienCroissant-Rouge du PakistanSociété de la Croix-Rouge salvadorienneSociété du Croissant-Rouge somalienCroix-Rouge du Soudan du SudCes Sociétés nationales recevront un financement stratégique pour soutenir leur parcours vers une durabilité organisationnelle à long terme et un impact renforcé.Les six Sociétés nationales avaient déjà bénéficié auparavant de subventions de la NSIA.La Société de la Croix-Rouge colombienne renforcera son efficacité institutionnelle et son impact humanitaire grâce à un système national de gestion numérique, unifiant les données et les outils de gouvernance afin d’améliorer la transparence, la coordination, la redevabilité et la confiance des donateurs.La Société nationale du Croissant-Rouge jordanien étendra ses services de premiers secours commerciaux en établissant un nouveau centre de formation, générant ainsi des revenus durables tout en renforçant les capacités des communautés — en particulier des réfugiés, des femmes et des jeunes — à se préparer et à répondre aux situations d’urgence.La Société du Croissant-Rouge du Pakistan élargira l’accès équitable aux services de sang sécurisé et de diagnostic en modernisant ses laboratoires et en lançant de nouvelles unités mobiles, améliorant ainsi l’accès aux soins de santé pour les communautés défavorisées.La Société de la Croix-Rouge salvadorienne créera un nouveau laboratoire clinique et un centre d’imagerie, transformant le précédent soutien de la NSIA en un service de santé autonome et durable qui élargira l’accès à des diagnostics abordables tout en renforçant l’autonomie financière de la Société.La Croix-Rouge du Soudan du Sud mènera sa transformation numérique en déployant de nouveaux systèmes de gestion, en formant son personnel et ses volontaires, et en renforçant ses infrastructures TIC afin d’améliorer l’efficacité, la redevabilité et la capacité de réponse humanitaire.Des subventions passerelles ont été attribuées à huit Sociétés nationales.En complément des subventions « accélérateurs », la NSIA a attribué des subventions passerelles à huit Sociétés nationales : la Société de la Croix-Rouge du Belize, la Croix-Rouge bolivienne, la Croix-Rouge guatémaltèque, la Croix-Rouge hondurienne, la Société de la Croix-Rouge du Lesotho, la Société nationale de la Croix-Rouge de Tanzanie, la Société de la Croix-Rouge du Timor-Leste et la Croix-Rouge vénézuélienne.Les initiatives financées en 2025 dans le cadre des subventions passerelles visent à renforcer les fondations des Sociétés nationales et à préparer le terrain pour de futurs investissements plus importants, en améliorant la durabilité financière, la gouvernance et les systèmes institutionnels.Plusieurs initiatives — notamment au Venezuela, en Bolivie, au Lesotho et au Guatemala — se concentreront sur la restauration des capacités opérationnelles et l’élaboration de stratégies globales de mobilisation des ressources afin d’assurer des revenus durables et de renforcer la confiance des donateurs.D’autres, comme celles du Timor-Leste et du Honduras, prévoient la modernisation des services de premiers secours commerciaux et des systèmes de gestion des ressources humaines, dans le but d’améliorer l’efficacité, la transparence et la viabilité financière.La Croix-Rouge du Belize redéfinit son orientation stratégique à travers une nouvelle stratégie et un plan d’affaires, tandis que la Croix-Rouge de Tanzanie investit dans des modèles d’entreprises sociales et des structures éducatives pour renforcer la résilience financière et l’engagement des jeunes.Collectivement, ces initiatives renforcent la colonne vertébrale institutionnelle des Sociétés nationales et les préparent à de futurs investissements stratégiques, permettant une action humanitaire plus durable, responsable et dirigée localement.La NSIA demeure un instrument essentiel pour aider les Sociétés nationales à consolider leurs institutions durables et à offrir une action humanitaire efficace et localement menée, à un moment où les besoins humanitaires augmentent tandis que les financements diminuent.Comme le souligne le Rapport annuel 2024 de la NSIA, les premiers impacts observés démontrent que des investissements bien ciblés, même modestes, peuvent générer des résultats significatifs — notamment en améliorant la gouvernance, la durabilité financière et la prestation de services humanitaires dans les contextes de crise, de fragilité et de crises prolongées.En définitive, les investissements de la NSIA offrent une opportunité transformatrice aux Sociétés nationales opérant dans les contextes les plus complexes pour faire progresser leurs priorités stratégiques, renforcer leurs institutions et, à terme, contribuer à des communautés plus résilientes et à un impact humanitaire durable.Pour en savoir plus, cliquez ici pour visiter la page web de la NSIA.

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L'humanité à travers les Amériques : Comment la Croix-Rouge aide les personnes en déplacement

L'histoire de l'Amérique latine et des Caraïbes est marquée par les migrations. Des milliers de personnes se déplacent chaque jour du nord au sud, du sud au nord, entre les pays des Caraïbes et entre le continent et d'autres régions du monde.Les personnes en déplacement et les communautés qui les accueillent ne sont pas seules. Dans les pays d'origine, de transit et de destination, les équipes locales de la Croix-Rouge leur offrent assistance et protection.Le long des routes migratoires, les Sociétés nationales membres de l'IFRC dans la région gèrent un réseau de points de services humanitaires qui fournissent un soutien sanitaire, nutritionnel et psychosocial essentiel aux personnes en situation de grande vulnérabilité, quels que soient leur âge, leur sexe ou leurs croyances, les raisons qui les ont poussées à quitter leur pays ou la direction dans laquelle elles voyagent.Cela inclut les migrants qui sont renvoyés dans leur pays d'origine par les autorités nationales de l'immigration d'autres pays.Protection et assistance aux rapatriésLe travail effectué par la Croix-Rouge au Honduras en est un exemple.En 2024, près de 47 000 migrants honduriens sont rentrés chez eux, soit plus de 128 personnes par jour, selon l'Organisation internationale pour les migrations. En janvier 2025, 90 migrants honduriens sont rentrés chaque jour, soit un total de 2 700 personnes.En étroite coordination avec les autorités nationales, la Croix-Rouge hondurienne gère deux centres d'hébergement publics qui accueillent les personnes qui n'ont pas pu achever leur voyage vers le nord, y compris les enfants et les adolescents non accompagnés. Dans ces centres, la Croix-Rouge fournit des informations, des conseils juridiques et veille à la santé physique et mentale des personnes. Les migrants de retour ont souvent peur de retourner dans leur communauté. La Croix-Rouge les aide donc à évaluer les risques et à trouver un chemin vers une réintégration sûre et réussie.En 2024, au Centre d'accueil Belén pour les enfants et les familles de migrants, la Croix-Rouge a assisté plus de 14 300 personnes, dont 59 % d'enfants. L'année précédente, en 2023, le centre avait également assisté des milliers de migrants, dont un grand pourcentage d'enfants. Les paroles de la femme qui gère le centre pour la Croix-Rouge hondurienne sont toujours d'actualité.« Tous les cas traités dans le centre sont difficiles à écouter », avait déclaré à l'époque Gabriela Oviedo. « Les gens arrivent frustrés et bouleversés parce qu'ils n'ont pas atteint leur objectif, à savoir arriver à destination.D'autres pays d'Amérique latine connaissent des situations similaires. La Croix-Rouge mexicaine, par exemple, a activé son plan d'urgence national en réponse à l'augmentation possible des déportations et des retours cette année. Ce plan prévoit des soins préhospitaliers, des premiers secours psychologiques, des kits d'hygiène, des kits alimentaires et d'autres articles de secours pour les personnes dans le besoin dans les États de Baja California, Sonora, Chihuahua, Coahuila et Tamaulipas.En Colombie, la Croix-Rouge a déjà fourni une assistance à l'aéroport El Dorado de Bogota, la capitale du pays, à plus de 200 migrants arrivés par les deux premiers vols d'expulsion en provenance des États-Unis. La Croix-Rouge a offert une assistance sanitaire, un soutien psychosocial et des conseils, en accordant une attention particulière aux enfants et aux adolescents.Parallèlement, en Équateur, les équipes de la Croix-Rouge se coordonnent avec les autorités nationales pour fournir une assistance humanitaire aux aéroports de Manta et de Guayaquil à l'arrivée des vols d'expulsion.La Croix-Rouge vénézuélienne a également commencé à fournir une assistance humanitaire aux migrants à leur retour au Venezuela. Ses services se concentrent sur les soins de santé primaires et le soutien psychosocial, en coordination avec les autorités gouvernementales nationales.L'équipe de 40 volontaires multidisciplinaires, médecins et secouristes a également fourni des kits d'hygiène personnelle, des rafraîchissements et des médicaments aux personnes arrivant sur les deux premiers vols de rapatriés atterrissant à l'aéroport international Simón Bolívar de Maiquetía, au Venezuela.L'inclusion sociale est également essentielleLa Colombie et l'Équateur sont également des exemples de pays où les équipes de la Croix-Rouge fournissent un autre service indispensable : le soutien à l'inclusion sociale et économique. En Colombie, par exemple, plus de 2,8 millions de Vénézuéliens se sont installés dans le pays au cours des six dernières années. Parmi eux, 52 % sont des femmes et près de la moitié d'entre elles ont besoin de protection. À Cundinamarca et à Bogota, la Croix-Rouge colombienne renforce la résilience des femmes en leur offrant des refuges, des services spécialisés de santé sexuelle et reproductive, des kits de protection et des formations pour prévenir la violence sexiste. Elle encourage également les initiatives communautaires contre la xénophobie et la discrimination.Cette intervention cible les femmes de tous âges, y compris les femmes et les filles déplacées par la violence, et comprend des évaluations nutritionnelles, l'accès aux médicaments et des espaces sûrs qui favorisent leur bien-être émotionnel. « Nous disposons d'un espace sûr où les enfants peuvent jouer, s'amuser et faire leur deuil pendant que leurs parents suivent des formations sur l'employabilité et des ateliers sur les aptitudes à la vie quotidienne et sociale, afin de leur permettre de repartir à zéro », explique Erika Cardona, directrice des affaires humanitaires de la Croix-Rouge colombienne.Si les femmes migrantes et déplacées décident de rester temporairement ou définitivement dans la communauté, le Centre d'attention et de développement global de la Croix-Rouge colombienne les aide à trouver un emploi et leur offre des espaces pour poursuivre leur scolarité.En Équateur, la Croix-Rouge travaille à l'inclusion sociale des migrants qui ont décidé de s'installer dans le pays, en leur facilitant l'accès aux services de santé, d'éducation et d'emploi. « Pour les personnes qui ont décidé de rester de manière permanente ou temporaire dans le pays, nous avons créé des associations libres et volontaires », explique Roque Fabián Soria Vasco, président de la Croix-Rouge équatorienne. « Grâce à notre banque de l'emploi, ils peuvent accéder à des postes en fonction de leurs compétences, par exemple dans la boulangerie, la couture ou l'esthétique, entre autres.En général, les nouveaux arrivants n'ont pas les moyens d'acheter de la nourriture, des produits de base ou de payer leur loyer. La Croix-Rouge équatorienne leur fournit une aide financière et soutient les petites entreprises des migrants et de la population d'accueil.La Croix-Rouge est toujours làChaque pays est confronté à des défis uniques en matière de flux migratoires. Pour la FICR, la priorité est de soutenir les personnes en situation de vulnérabilité, en fonction de leurs besoins et indépendamment de leur statut migratoire, conformément à nos Principes fondamentaux. Au total, les équipes locales de la Croix-Rouge travaillent dans 22 pays des Amériques pour veiller à ce que la dignité et les droits des migrants soient respectés et protégés. Les services qu'elles offrent sont les suivants :Soins préhospitaliers : Premiers soins, surveillance de la santé et assistance médicale.Soins médicaux de base : Guérison des ampoules, fourniture de sérums d'hydratation et évaluation des signes et symptômes.Fourniture d'aide humanitaire : Livraison de kits alimentaires, de produits d'hygiène personnelle et d'autres fournitures de base.Soutien psychologique de base : Conseils et soutien émotionnel pour faire face à l'impact de l'expulsion.Rétablissement des liens familiaux : Mise à disposition d'outils et de moyens de communication pour favoriser le regroupement familial et le contact avec les proches.Information sur les services disponibles : Des conseils sont donnés sur les ressources et les services disponibles dans les différentes régions pour soutenir la réintégration des personnes expulsées.Pour en savoir plus, consultez notre page sur les programmes de migration.

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Article

Mise à jour sur la Croix-Rouge du Vénézuéla

L'IFRC est au courant de la décision de la Court Suprême en ce qui concerne la réorganisation de la direction et du conseil d'administration de la Croix-Rouge vénézuélienne, ainsi que des actions connexes. L'IFRC a dépêché des hauts fonctionnaires à Caracas cette semaine pour rejoindre sa délégation permanente dans le pays afin de faire face aux développements en cours ; cela se poursuivra dans le but de mieux comprendre l'étendue des risques et la capacité de continuer à fournir des services humanitaires fondés sur des principes, ainsi que le niveau d'implication du gouvernement, le cas échéant, à l'avenir. Notre priorité est de protéger le rôle essentiel de la Croix-Rouge vénézuélienne, de ses volontaires et de son personnel dans le pays: leur action humanitaire neutre, impartiale et indépendante a été essentielle pour sauver des vies. Nous suivons actuellement de près la situation, évaluant la meilleure façon de procéder, et nous informerons de nos prochaines étapes sur la base de cette analyse. Toute ingérence gouvernementale dans nos sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge soulève de graves préoccupations quant à leur indépendance et à leur action humanitaire fondée sur des principes, et sera traitée avec la plus grande importance. L'IFRC dispose de ses propres mécanismes pour traiter les situations dans lesquelles une société nationale membre pourrait être considérée comme violant nos principes fondamentaux et nous encourageons les gouvernements à faciliter le mécanisme interne de l'IFRC pour traiter de telles situations.

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Discours

Déclaration du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à la Conférence internationale en solidarité avec les réfugiés et migrants vénézuéliens

Excellences, Mesdames et Messieurs Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge se réjouit de la tenue de la Conférence internationale en solidarité avec les réfugiés et les migrants vénézuéliens et avec leurs pays et communautés d'accueil, organisée conjointement par le gouvernement du Canada et la Commission européenne. Le plus grand mouvement de population de l'histoire récente de la région des Amériques reste une crise humanitaire tragique et sous-financée. L'année dernière, j'ai été témoin des conditions auxquelles les migrants sont confrontés sur la route qui traverse l'Amérique centrale et le Mexique. Les récits que j'ai entendus de la part des personnes qui ont fait ce voyage font état de souffrances et d'horreurs inimaginables. Elles m'ont parlé d'exploitation, d'abus, de séparation et de perte de contact avec leurs proches et, pour beaucoup trop d'entre elles, de mort. Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge - les Sociétés nationales, l'IFRC et le CICR - travaille avec et pour les personnes en déplacement, quel que soit leur statut, en cherchant à améliorer leur protection et leur accès aux services essentiels et à l'assistance humanitaire, dans leurs pays d'origine, de transit et de destination dans plus de 17 pays à travers les Amériques. Notre expérience, notre portée locale et notre analyse nous indiquent que malgré nos efforts multipartites, les migrants sont toujours confrontés à une série de besoins non satisfaits, y compris des obstacles à l'accès à l'aide humanitaire essentielle et à la protection. Notre impératif humanitaire nous impose de veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte. Nous devons rechercher des solutions et des investissements communs et à long terme pour répondre aux besoins des personnes en déplacement au Venezuela et dans toute la région des Amériques. Pour ce faire, nous devons travailler ensemble afin de nous assurer que : Premièrement - Nous pensons que les politiques nationales doivent être alignées sur les pratiques nationales qui favorisent l'inclusion sociale et la non-discrimination. La priorité devrait toujours être de prévenir et de traiter la séparation des familles. Deuxièmement - Nous pensons que les migrants doivent avoir un accès garanti à l'aide humanitaire, aux services essentiels, à l'information, à la justice et à la protection dans le respect de leurs droits, quel que soit leur statut. Les points de service humanitaire de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, stratégiquement situés le long des principaux itinéraires de migration, fournissent des services de protection et de sauvetage qui répondent aux besoins des migrants et comblent les lacunes critiques des services publics. Investissez dans ces services et aidez les migrants à y accéder. Troisièmement : Nous reconnaissons que les gouvernements ont la responsabilité de faciliter le travail des acteurs humanitaires qui apportent un soutien de principe aux migrants empruntant des itinéraires dangereux. Les acteurs locaux et nationaux, y compris les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, jouent un rôle essentiel dans le soutien apporté aux migrants en situation de vulnérabilité. Individuellement et ensemble, les composantes du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont prêtes à fournir une assistance humanitaire et une protection aux migrants les plus vulnérables et aux communautés d'accueil, en veillant à ce que la réponse soit aussi locale que possible et aussi globale que nécessaire, et toujours en coordination avec les États. Je vous remercie de votre aimable attention.

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Société nationale

Croix-Rouge vénézuélienne