Népal

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Journée mondiale de la santé 2026 : comment une intervention locale rapide a aidé une petite communauté au Népal à venir à bout du choléra

Fin octobre 2025, le rythme tranquille de la vie dans le quartier n° 5 de la commune rurale de Chhinnamasta a été brusquement bouleversé. Dans ce coin reculé du district de Saptari, au Népal, les familles ont commencé à transporter d’urgence leurs proches au poste de santé le plus proche alors qu’une vague soudaine de choléra balayait le village.En quelques jours, trois personnes ont perdu la vie: un jeune enfant, un tout-petit et un grand-parent âgé. Pour cette petite communauté marginalisée qui vivait déjà dans la précarité, ces pertes étaient insupportables.«Nous ne comprenions pas ce qui se passait », a confié plus tard une mère aux équipes de la Croix-Rouge. «Nous savions seulement que nos enfants tombaient malades, et si vite.»La plupart des familles d’ici dépendent des étangs et des rivières voisins pour s’approvisionner en eau potable, cuisiner et faire la lessive. Ces mêmes eaux recelaient des dangers invisibles. La défécation en plein air étant très répandue et en l’absence d’installations sanitaires adéquates, la contamination était inévitable. Les maladies étaient courantes. Mais on n’en parlait pas.Cette fois-ci, les conséquences ont été dévastatrices. Pourtant, au milieu de ce chaos, quelque chose de puissant a commencé à se mettre en place: les communautés ont commencé à se serrer les coudes.Quand chaque heure compteÀ mesure que le nombre de cas augmentait, les agents de santé de première ligne ont rapidement identifié les symptômes du choléra. Leur réaction rapide a déclenché une série d’alertes qui se sont propagées des ruelles des villages jusqu’au ministère népalais de la Santé et de la Population (MoHP), sous la houlette de la Division de l’épidémiologie et de la lutte contre les maladies (EDCD). Quelques mois auparavant, l'EDCD avait mis en place des tests de dépistage rapide fournis par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) pour le compte du Groupe de travail mondial sur la lutte contre le choléra (GTLCC), une coalition d'organismes et de bailleurs de fonds engagés à aider les gouvernements à éradiquer définitivement le choléra.Cela a permis à la communauté d'identifier rapidement la maladie à laquelle elle était confrontée. Pour les familles qui avaient déjà vu des proches mourir, le diagnostic a apporté à la fois de la crainte et de la clarté. Cette fois, cependant, elles n'étaient plus seules face à l'épreuve. En quelques jours, les autorités sanitaires, les responsables locaux et les partenaires humanitaires étaient sur le terrain.S'appuyant sur les leçons tirées de l'épidémie de choléra à Birgunj, une communauté voisine, survenue à peine quelques mois plus tôt, la réponse a été très rapide. (L'intervention à Birgunj a été soutenue en partie par le financement du Fonds d'urgence pour les secours lors de catastrophes de l'IFRC, ou IFRC-DREF).À Chhinnamasta, l'action a débuté en l'espace de 3 à 4 jours, une réussite qui ne repose pas seulement sur les systèmes de réponse aux épidémies, mais sur l'humain : l'agent de santé qui a donné l'alerte, les équipes de laboratoire qui ont travaillé toute la nuit, et les volontaires qui ont fait du porte-à-porte pour avertir les voisins.Bien que l'intervention à Chhinnamasta n'ait pas été directement gérée dans le cadre de la réponse de la Croix-Rouge du Népal financée par l'IFRC-DREF, elle a bénéficié de l'expérience et des leçons apprises lors d'autres opérations récentes de l'IFRC-DREF à Birgunj et dans d'autres municipalitésDes partenariats fondés sur la confianceLorsque l'EDCD a sollicité de l'aide, les volontaires de la Croix-Rouge du Népal sont devenus le pont entre les institutions et les familles. Ils connaissaient les quartiers. Ils parlaient les langues locales. Plus important encore, les familles leur faisaient confiance.Les bureaux de santé provinciaux et locaux, y compris les postes de santé et les hôpitaux, ont travaillé en étroite coordination. Ils ont rapidement organisé des réunions d'urgence, clarifié les rôles, comblé les lacunes logistiques et mobilisé des ressources pour une intervention efficace.Ces partenariats n'avaient rien d'abstrait. Ils prenaient une forme concrète lorsque des agents de santé tenaient des réunions de planification urgentes sous une ampoule unique dans le bureau de district, ou lorsque des voisins aidaient les équipes de la Croix-Rouge à s'orienter dans les sentiers étroits reliant les habitations.Apporter les soins au cœur de la communautéL'un des tournants décisifs a été l'ouverture d'un point de réhydratation orale au cœur même de la zone touchée. Au lieu de parcourir de longues distances pour obtenir de l'aide et de perdre un temps précieux, les familles disposent désormais de soins vitaux à seulement quelques pas de chez elles.Des parents sont arrivés en portant leurs enfants. Des personnes âgées étaient soutenues par des voisins qui les tenaient par le bras. Plus de 1 200 personnes ont reçu des soins immédiats.Parallèlement, 31 agents de santé ont reçu une formation sur la gestion des cas de choléra. Il s'agissait des mêmes infirmiers et assistants de santé qui connaissaient ces familles depuis des années. Renforcer leurs compétences revenait à renforcer la résilience de l'ensemble de la communauté.Protéger les familles dans leur vie quotidienneParce que le choléra prospère là où l'eau est insalubre, les familles devaient être protégées non seulement dans les cliniques, mais aussi dans leurs cuisines, leurs cours et leurs routines quotidiennes. Les équipes et les volontaires de la Croix-Rouge du Népal ont facilité la mise en place de ces mesures au sein des communautés :Apprendre aux familles à traiter l'eau à domicile;Montrer aux mères comment conserver l'eau potable couverte et propreRappeler aux enfants quand et comment se laver les mainsPartager des messages dans les langues parlées par les habitants chez euxDes annonces à la radio FM et des haut-parleurs montés sur des e-rickshaws diffusaient des messages urgents à travers les villagesChaque visite, chaque conversation, a aidé à apaiser les craintes et à restaurer la confiance.Une collaboration forte« Je suis impressionné par la manière dont la Croix-Rouge opère, du niveau central jusqu'au cœur de nos communautés », a déclaré le Dr Mukesh Poudel, chef de la section des épidémies à l'EDCD. « J'ai hâte de collaborer non seulement sur le choléra, mais aussi sur d'autres priorités de santé publique. »Brahmadev Yadav, de la section de district de Saptari de la Croix-Rouge du Népal, a ajouté : « Même avec notre personnel limité, la manière dont l'EDCD et l'IFRC se sont tenus à nos côtés a été extraordinaire. Nous avons été reconnus et appréciés par les autorités locales. »Plus fort qu'avantArrêter l'épidémie n'était que le début. Ce qui s'est passé à Saptari a poussé tout le monde — responsables de la santé, intervenants et familles — à réfléchir au-delà de l'urgence. De nouveaux plans sont désormais en marche pour :Officialiser les accords de partenariat entre l'EDCD et l'IFRC;Donner la priorité à la préparation face à d'autres épidémies.L'expérience de Saptari a montré qu'avec une détection rapide, une action coordonnée, l'engagement communautaire et des partenariats solides, même les communautés résilientes peuvent résister à des épidémies meurtrières et en ressortir plus fortes pour l'avenir.« Avec son solide réseau de volontaires et sa coordination étroite avec ses homologues gouvernementaux, la Croix-Rouge du Népal continue de jouer un rôle vital dans la réponse au choléra », a déclaré Bal Krishna Sedai, directeur par intérim de la Croix-Rouge du Népal.« Dans son rôle d'auxiliaire des pouvoirs publics, la Société nationale se tient prête à intensifier ses efforts pour contenir l'épidémie, renforcer l'engagement communautaire et bâtir la résilience. Nous appelons tous les partenaires, donateurs et parties prenantes à agir ensemble pour mettre en œuvre le Plan national d'élimination du choléra afin de prévenir de futures épidémies. »

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Journée mondiale du lavage des mains 2025 : Des mains propres sauvent des vies

Alors que le monde célèbre la Journée mondiale du lavage des mains, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge met en lumière l’importance du lavage des mains au savon, qui protège des millions de personnes contre des maladies mortelles et renforce les communautés à travers le monde.Le lavage des mains au savon est l’un des moyens les plus efficaces et les plus abordables de prévenir les maladies, mais trop de personnes n’y ont toujours pas accès, les exposant ainsi à des infections entièrement évitables.« Des mains propres ne sont pas un luxe – c’est un droit humain fondamental », a déclaré Alexandra Machado, responsable principale de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène en santé publique à l’IFRC. « Lorsque nous investissons dans le lavage des mains, nous investissons dans des enfants en meilleure santé, des économies plus fortes et des communautés plus résilientes. »Des évidences clairesLes preuves sont claires : une bonne hygiène des mains, grâce au lavage au savon ou à la friction hydroalcoolique, peut réduire considérablement la transmission de maladies qui coûtent chaque année la vie à des millions de personnes. (Voir comment le lavage des mains permet de réduire les cas de diarrhée et d’infections respiratoires).Au-delà de la prévention des maladies, l’hygiène des mains apporte de nombreux autres bénéfices. Des études montrent qu’elle réduit l’absentéisme scolaire et améliore le bien-être, la dignité et la productivité — créant ainsi des effets positifs en chaîne qui renforcent l’ensemble des communautés.Société du Croissant-Rouge du Bangladesh: Promouvoir de saines habitudes dans les camps de réfugiésDans le camp 13 de Cox’s Bazar, Sayedul Amin et son épouse Setara Begum ont transformé leur abri en un véritable modèle de vie saine. Leur maison est propre et bien organisée, avec un petit jardin où poussent des légumes frais.Leurs deux fils ont appris à se laver les mains régulièrement, une habitude que leurs parents pratiquent et enseignent chaque jour.La famille a appris les bonnes pratiques d’hygiène grâce à Marijan, une volontaire de santé de la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh qui a rendu visite à leur communauté.Sayedul a commencé à nettoyer régulièrement les alentours de leur abri et s’est assuré que son épouse et ses enfants suivent de bonnes routines d’hygiène. Lorsqu’une épidémie de gale a frappé le camp 13, leur foyer est resté épargné — un résultat évident de leur assiduité au lavage des mains et à leurs pratiques d’hygiène.Sayedul est devenu un modèle pour les autres membres de sa communauté. Son histoire inspire ceux qui peinent encore à s’adapter à la vie dans le camp.« Je leur dis — regardez-moi. J’étais autrefois malade et sans espoir. Mais quelqu’un a cru en moi, et j’ai décidé de changer », confie-t-il.Société de la Croix-Rouge du Népal : Stopper le choléra dans son élanDans la province de Madhesh, au Népal, une grave sécheresse a provoqué une épidémie de choléra en raison du manque d’eau potable et d’eau pour l’hygiène.Depuis juillet 2025, les volontaires de la Croix-Rouge du Népal travaillent dans huit districts touchés pour aider les populations à rester en sécurité et en bonne santé. Les volontaires enseignent aux familles les techniques adéquates de lavage des mains à travers des démonstrations à domicile. Cela est particulièrement important, car le lavage des mains au savon peut réduire les maladies diarrhéiques comme le choléra de 30 %.Ils fournissent également de l’eau potable grâce à des camions-citernes et à l’installation de réservoirs d’eau, distribuent du savon et des comprimés de traitement de l’eau, installent des latrines d’urgence et font du porte-à-porte pour diffuser des messages de santé. Jusqu’à présent, la Croix-Rouge du Népal a sensibilisé plus de 1 300 personnes à l’hygiène et distribué de l’eau potable à des milliers d’autres dans les districts touchés.Société de la Croix-Rouge de l’Ouganda : Protéger les élèves lors des épidémiesEn mars 2025, les volontaires de la Société de la Croix-Rouge de l’Ouganda, dans le district de Wakiso, au centre du pays, ont livré plus de 60 dispositifs de lavage des mains aux écoles et aux bureaux du district, dans le contexte des épidémies persistantes de Mpox et d’Ebola.Les volontaires ont sensibilisé les élèves aux techniques appropriées de lavage des mains et leur ont expliqué les signes d’alerte des deux maladies, les encourageant à informer immédiatement leurs parents ou leurs enseignants s’ils constatent des symptômes.Dans les établissements de santé, une bonne hygiène des mains protège contre les infections et contribue à lutter contre la menace croissante de la résistance aux antimicrobiens. Elle participe également à la réduction des maladies tropicales négligées.Croissant-Rouge arabe syrien : Apprendre aux élèves à rester en bonne santéÀ Hama, les équipes de sensibilisation à la santé du Croissant-Rouge arabe syrien enseignent aux élèves les maladies liées à l’eau et à l’hygiène.Dans le cadre d’une campagne de deux mois soutenue par la Croix-Rouge norvégienne, les volontaires ont sensibilisé plus de 21 500 élèves dans 34 écoles.Les équipes ont travaillé avec des élèves du primaire, de la 1re à la 6e année, en utilisant des leçons adaptées à chaque groupe d’âge. Les volontaires ont animé des séances interactives sur la propagation et la prévention des maladies diarrhéiques, ainsi que sur les étapes correctes du lavage des mains, tout en déconstruisant les idées reçues sur l’hygiène personnelle.Croix-Rouge équatorienne : Intégrer le lavage des mains aux campagnes de vaccinationLorsque les volontaires de la Croix-Rouge équatorienne se sont rendus en mars 2025 dans des communautés difficiles d’accès du district de Mastrantral, sur la côte de l’Équateur, pour administrer des vaccins, ils ont également mené des démonstrations de lavage des mains et souligné l’importance d’avoir les mains propres.Ce travail s’inscrit dans le cadre du Partenariat programmatique entre l’IFRC, les Sociétés nationales et l’Union européenne.« Certains endroits sont difficiles à atteindre, mais nous faisons de notre mieux pour rejoindre ces communautés qui en ont besoin », explique Lisette Pinargote Villón, volontaire à la Croix-Rouge équatorienne. « Nous avons appris à la communauté l’importance du lavage des mains et la nécessité de se protéger contre les maladies courantes ici, comme la dengue. »En intégrant la promotion du lavage des mains aux activités de vaccination, la Croix-Rouge veille à ce que les familles bénéficient d’un soutien sanitaire complet.Cette approche combinée aide les communautés à rester en bonne santé non seulement grâce à la vaccination, mais aussi grâce aux gestes quotidiens qui préviennent la propagation des maladies.Un appel à l’action : devenez un héros du lavage des mainsÀ l’occasion de la Journée mondiale du lavage des mains, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge appelle chacun à reconnaître le lavage des mains comme un élément essentiel de la santé et de la dignité dans chaque communauté.Chacun peut devenir un héros du lavage des mains. Les enseignants peuvent en faire une habitude quotidienne dans les salles de classe. Les agents de santé et les responsables peuvent s’assurer que les établissements disposent de savon et d’eau pour les patients et le personnel.Les leaders communautaires peuvent promouvoir l’installation de points de lavage des mains dans les espaces publics et lors des situations d’urgence. Les décideurs politiques peuvent veiller à ce que des installations de lavage des mains soient prévues dans chaque école, centre de santé et plan communautaire.En cette Journée mondiale du lavage des mains – et chaque jour – unissons nos efforts pour que chacun, partout, ait accès au savon et à l’eau nécessaires pour rester en bonne santé et en sécurité.En savoir plus sur le travail de l’IFRC dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène.

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Inondations au Népal : « Je veux juste un endroit sûr pour vivre ».

Agriculteur indépendant de 75 ans, Gopi Lal Sapkota a passé toute sa vie à s'occuper du bétail et à cultiver sa terre. Sur ce petit lopin de terre, lui et sa femme ont élevé six fils, tous adultes aujourd'hui.Aujourd'hui, tout ce que le couple possédait - leur maison, le hangar à provisions et les récoltes qu'il avait stockées pendant des années - est enseveli sous des couches de boue et de roches.« J'ai eu l'impression que toute la colline s'était effondrée au-dessus de nous », a-t-il déclaré, ses yeux reflétant la peur qu'il a ressentie ce jour-là.Au milieu des décombres et des débris éparpillés, il est difficile d'imaginer que cette scène de destruction était autrefois remplie de plantes et d'arbres verts et luxuriants. Les inondations n'ont pas seulement emporté la terre arable nécessaire aux cultures, elles ont également détruit des centaines d'habitations.Mère de deux enfants, Asha se souvient du jour où une crue soudaine s'est produite, laissant sa famille avec seulement les vêtements qu'elle portait sur le dos. Son mari, qui travaillait dans une mine voisine, a été blessé alors qu'il tentait désespérément d'échapper à la montée des eaux.La mine est désormais fermée et Asha s'inquiète de savoir dans combien de temps son mari pourra reprendre le travail, compte tenu de son état et du fait que les soins médicaux se trouvent à des kilomètres de là, sur des routes très endommagées.La route vers le relèvementPour aider les personnes comme Asha et son mari, la Croix-Rouge du Népal fournit un large éventail d'aides, avec le soutien de l'IFRC et de nombreuses autres sociétés nationales de la Croix-Rouge du monde entier. L'un des éléments clés de cette aide est l'octroi de petites subventions en espèces qui permettent aux gens de se procurer les fournitures dont ils ont besoin pour subvenir aux besoins de leur famille et commencer à reconstruire. Grâce à une allocation d'urgence du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (IFRC-DREF), l'aide en espèces est distribuée par la Croix-Rouge du Népal et d'autres Sociétés nationales de la Croix-Rouge du Royaume-Uni, des États-Unis, du Danemark, de la Suisse, de Singapour et de la Finlande.Asha, qui fait partie des bénéficiaires de l'aide financière multifonctionnelle, se sent dépassée par les nombreuses responsabilités qui pèsent sur ses épaules : elle doit s'occuper de deux enfants en bas âge et son mari est à l'hôpital.« J'ai l'intention d'utiliser les fonds pour les soins médicaux de mon mari ; c'est ce dont nous avons le plus besoin en ce moment », dit-elle.Bodh et Binda, un couple marié qui a tragiquement perdu son fils aîné de 12 ans dans la crue soudaine, ont dû chercher dans les décombres pour voir si quelque chose de leur maison pouvait être récupéré.« L'aide de 15 000 roupies représente beaucoup pour nous, car nous sommes actuellement incapables de payer notre loyer », ajoute Binda. « Recevoir de l'argent nous permet de dépenser pour ce dont nous avons vraiment besoin, comme acheter du riz et embaucher de la main d'œuvre pour déterrer nos biens enfouis sous les rochers. »Réhabilitation des systèmes d'approvisionnement en eauLa Croix-Rouge aide également les communautés à réparer les systèmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement endommagés, ou à créer de nouvelles sources d'eau salubre et des installations d'hygiène. Ce soutien devrait permettre de remettre en état 100 systèmes d'approvisionnement en eau dans six districts, au bénéfice de plus de 30 000 personnes.Dans un village, par exemple, les équipes de la Croix-Rouge ont contribué à la construction d'un réservoir temporaire d'une capacité d'environ 5 000 litres d'eau afin d'assurer l'approvisionnement quotidien en eau d'environ 25 ménages des environs.Les équipes de la Croix-Rouge encouragent également les bonnes pratiques en matière de santé et d'assainissement afin de réduire les risques de maladies infectieuses transmises par l'eau, telles que le choléra et la fièvre typhoïde.En attendant, la population est confrontée à un avenir incertain et le gouvernement a recommandé à de nombreuses familles de déménager car la zone n'est plus sûre.Gopi Lal Sapkota, agriculteur de 75 ans, n'est pas sûr de la voie à suivre. « Ma femme pleure encore en pensant à tout ce que nous avons perdu. Je ne sais pas qui cultivera les terres qui me restent si je pars moi aussi. Où irai-je ? »

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Des volontaires parcourent de longues distances pour apporter de l'eau et des soins de santé dans des villages de montagne népalais isolés.

Première partie d'une série d'articles consacrés à la Journée mondiale de l'eau : vendredi 22 mars.Par Shriluna Shrestha et Rachel PunithaPour Muna, volontaire de la Croix-Rouge népalaise, les chemins escarpés et sinueux du Népal rural sont devenus une sorte de trajet régulier. Elle se rend dans des régions reculées pour sensibiliser les communautés, en particulier les femmes et les enfants, aux pratiques d'hygiène et d'assainissement qui les protègent des maladies transmissibles. « »« Même s'il me faut quatre à cinq heures de marche pour atteindre l'école située en haut de la colline, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Toute ma lassitude s'évanouit lorsque je rencontre enfin les enfants et la communauté ».Les séances de santé et d'hygiène organisées par Muna pour les écoliers, les adolescents et les groupes de mères sont axées sur le lavage des mains, l'hygiène personnelle et menstruelle et l'assainissement de la communauté.Elle étend son action en formant des femmes volontaires pour la santé communautaire, nommées par le gouvernement, qui jouent ensuite un rôle crucial en organisant des séances sur la santé et l'hygiène dans leurs propres communautés.Indira est l'une de ces femmes volontaires pour la santé communautaire.« Au cours de la session, nous informons les mères sur les pratiques de santé et d'hygiène et nous discutons en profondeur de leurs problèmes de santé », explique Indira. « Elles sont curieuses et mettent en pratique ce qu'elles ont appris.« La formation m'a permis d'améliorer mes compétences et j'ai appris à animer la session auprès de différents groupes », ajoute-t-elle.Au début du projet, Muna et l'équipe de la Croix-Rouge népalaise ont dû faire face à des défis importants. Il a fallu beaucoup de travail pour convaincre la population locale de modifier ses pratiques en matière d'hygiène et d'assainissement.Mais l'équipe de la Croix-Rouge a déployé des efforts constants pour instaurer la confiance. Elle a enrôlé les autorités locales, formé des comités communautaires et organisé des activités pour faire participer les gens et obtenir leur avis.Leurs efforts ont donné des résultats positifs. Les communautés autrefois réticentes sont devenues des partisans enthousiastes.« J'aime participer aux sessions communautaires et sanitaires organisées dans le cadre de cette initiative », déclare Nirmaya, l'une des participantes. « Ces réunions rassemblent les femmes et offrent une plateforme pour le partage d'expériences et l'apprentissage mutuel.« Pour nous, ces sessions sont comme un répit par rapport aux responsabilités domestiques. Elles nous permettent d'engager des discussions perspicaces sur divers sujets liés à la santé et à l'hygiène.« Un simple changement d'habitudes peut mener à une vie saine. C'est le principal enseignement que j'ai tiré de ces sessions.»Une maison, un robinetAlors que Muna et son équipe se concentrent sur l'hygiène et les changements de comportement, l'équipe Eau, Hygiène et Assainissement (EHA) de la Croix-Rouge népalaise s'occupe d'un autre élément essentiel du programme : garantir l'accès à l'eau potable à tous les foyers du district.Dans le cadre de la campagne gouvernementale "Ek dhara, ek ghar" - qui se traduit par "une maison, un robinet" - la Croix-Rouge népalaise, l'IFRC, la Croix-Rouge britannique, la Croix-Rouge finlandaise et la Croix-Rouge de Hong Kong jouent chacune un rôle dans le soutien de l'initiative.En bref, voici comment cela fonctionne. La Croix-Rouge népalaise travaille avec les autorités locales et la communauté dans le cadre d'une approche de cofinancement. L'IFRC contribue à hauteur de 60 % à l'investissement en matériaux tels que les canalisations, les robinets et le ciment, et offre une assistance technique et des formations afin d'améliorer les compétences nécessaires pour mener à bien le projet.Les 20 % restants du soutien financier proviennent des autorités locales, tandis que les 20 % restants sont fournis par les communautés sous la forme de contributions en main-d'œuvre et d'efforts d'entretien.À ce jour, plus de 250 ménages du district d'Okhaldhunga ont accès à des robinets extérieurs, ce qui évite aux femmes et aux enfants d'effectuer de longues marches pour aller chercher de l'eau.Un impact croissantCes projets d'eau, hygiène et assainissement au Népal ont été mis en œuvre dans trois districts - Okhaldhunga, Ramechhap et Sindhuli - dans l'est du pays. Voici les résultats obtenus à ce jour :Plus de 9 000 personnes dans les districts bénéficient de séances de santé et d'hygiène;Plus de 700 ménages ont désormais accès à l'eau potable;Six écoles, deux postes de santé et un bureau des autorités locales disposent de stations d'eau dans leurs locaux;37 personnes, dont huit femmes, ont reçu une formation en plomberie et en entretien.« L'accès facile à l'eau a amélioré notre vie quotidienne, nous évitant de passer du temps à aller chercher de l'eau », explique Jeena, un membre de la communauté qui a construit l'un des robinets avec l'aide de la Croix-Rouge népalaise. «Maintenant, nous pouvons utiliser l'eau de manière efficace pour cultiver des légumes dans notre jardin et maintenir un environnement plus propre et une meilleure hygiène».

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Communiqué de presse

L'IFRC intensifie ses efforts d'aide en réponse au tremblement de terre de Karnali au Népal : Lancement d'un appel d'urgence

Katmandou/ Kuala Lumpur/ Genève, 10 novembre 2023 - La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) lance un appel d'urgence de 5 millions de francs suisses afin d'intensifier les efforts de secours et d'intervention de la Croix-Rouge du Népal. Vendredi dernier, un tremblement de terre de magnitude 6,4 a frappé l'ouest du Népal juste avant minuit, causant d'importants dégâts et une grande détresse. La secousse, centrée sur Ramidanda, dans le district de Jajarkot de la province de Karnali, est la plus récente d'une série d'événements sismiques qui ont affecté la région cette année. On estime que 38 000 familles ont été touchées par le tremblement de terre, dont environ 30 000 maisons détruites ou endommagées. Depuis que la catastrophe a frappé, la Croix-Rouge du Népal soutenu par la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et de ses partenaires, travaille avec les autorités locales. Ils soutiennent les opérations de recherche et de sauvetage, fournissent les premiers secours, un soutien psychosocial, des services d'ambulance et une aide d'urgence aux personnes touchées. Immédiatement après le tremblement de terre, l'IFRC a alloué 775 395 francs suisses de son Fonds d'urgence pour les secours en cas de catastrophe (DREF) pour soutenir les familles touchées. Les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et leurs partenaires dans le pays se sont également engagés à apporter leur soutien en cette période cruciale. Hervé Gazeau, coordinateur de programme à l'IFRC et porte-parole basé à Katmandou, a déclaré : «La Croix-Rouge népalaise est sur le terrain depuis le premier jour. Avec le soutien de l'IFRC et de ses partenaires, elle fournit des services d'urgence et de secours essentiels dans les districts touchés, qui sont assez difficiles d'accès dans les zones montagneuses. Alors que nous sommes engagés dans une course contre la montre et qu'il est urgent d'atteindre les plus vulnérables, l'IFRC lance un appel pour soutenir les familles touchées par le tremblement de terre, notamment en raison de l'arrivée de l'hiver au Népal. «L'IFRC et ses partenaires s'engagent à apporter leur soutien continu au NRCS tout au long du processus, alors qu'ils s'efforcent d'aider les familles touchées dans la région.» La Croix-Rouge du Népal travaille en étroite collaboration avec les autorités népalaises, en s'appuyant sur ses relations établies, afin d'accélérer l'acheminement de l'aide. Les efforts actuels portent sur la distribution d'articles de première nécessité tels que des tentes, des couvertures et des matelas, ainsi que sur la préparation des hôpitaux à d'éventuels besoins urgents en matière d'approvisionnement en sang. Les volontaires et les équipes d'intervention de la Croix-Rouge népalaise s'efforcent également d'apporter un soutien psychosocial aux personnes qui ont perdu des proches. Une assistance immédiate est actuellement en cours, mais des milliers de familles touchées restent dans des espaces ouverts, sans autre abri et dans la crainte d'une nouvelle secousse. Avec l'arrivée de l'hiver, il est devenu impératif de disposer d'abris de secours et d'articles chauds de première nécessité. Plus d'informations Pour plus de détails sur notre réponse au tremblement de terre au Népal, visitez le site internet de la Société de la Croix-Rouge du Népal ou la page d'appel d'urgence de l'IFRC. Pour demander une interview, veuillez contacter : [email protected] Au Népal: Herve Gazeau: +977 1 4285843 A Kuala Lumpur: Afrhill Rances: +60 19 271 3641 A Genève:  Tommaso Della Longa: +41 79 708 43 67  Mrinalini Santhamam: +41 76 381 50 06 

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Communiqué de presse

La situation climatique fait des ravages en Asie-Pacifique, provoquant des inondations incessantes, des maladies et des chaleurs mortelles.

Kuala Lumpur/Dhaka/Beijing, 10 août 2023 - Les pays de la région Asie-Pacifique sont frappés par de multiples catastrophes qui font des ravages dans la région et les analystes du climat attribuent cette situation à un phénomène appelé El Niño. La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) exhorte les autorités et les organisations humanitaires à se préparer à des catastrophes multiples frappant simultanément, avec plus d'intensité. Ces derniers mois, l'IFRC a débloqué huit allocations du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) pour des événements liés au climat : trois pour la dengue au Bangladesh, au Népal et au Sri Lanka, trois pour des inondations en Mongolie, au Pakistan et en Afghanistan, une pour un cyclone tropical au Bangladesh et une pour une vague de froid en Mongolie. Bien que l'impact total du phénomène soit attendu entre septembre de cette année et mars de l'année prochaine, de nombreuses régions d'Asie et du Pacifique sont déjà confrontées à de multiples dangers, qui indiquent tous une détérioration de la situation climatique. Au Bangladesh, les infections par la dengue ont envahi le pays et près de 30 000 nouveaux cas ont été recensés cette année, soit près de cinq fois plus que l'année dernière. De plus, les experts locaux en santé publique confirment que de nombreuses personnes sont infectées par plusieurs types de dengue, ce qui complique le traitement. Sanjeev Kafley, Chef de délégation de l'IFRC pour le Bangladesh déclare: «Nous travaillons en étroite collaboration avec la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh et les autorités sanitaires pour lutter contre la situation. Dans les 85 quartiers les plus touchés par la dengue dans les villes de Dhaka, Chattogram et Barishal, nos volontaires se concentrent sur la sensibilisation et les efforts de prévention. Nous progressons dans l'acquisition de kits de dépistage pour nos autorités sanitaires et nous soutenons la disponibilité de concentrés de plaquettes par l'intermédiaire des banques de sang du Croissant-Rouge du Bangladesh. Nous apportons notre soutien à tous les points d'intervention, qu'il s'agisse des zones de sauvetage ou des mesures de prévention». Les efforts de mitigation du climat déployés par l'IFRC au niveau national dans différents pays visent à améliorer les systèmes de gestion de l'eau, à réduire la reproduction des moustiques, à renforcer les systèmes de surveillance et de contrôle pour suivre les épidémies et à accroître la capacité des soins de santé à gérer les cas et à fournir un traitement. Olga Dzhumaeva, chef de la délégation de l'IFRC pour l'Asie de l'Est, déclare: « Des pluies torrentielles et des inondations ont sévèrement frappé l'Asie de l'Est cet été. Le nord, le nord-est et certaines régions du sud de la Chine ont connu l'une des plus fortes précipitations que Pékin ait connues au cours des 140 dernières années. La capitale Oulan-Bator et 13 provinces de Mongolie, les régions centrales et de nombreuses provinces de la République de Corée, ainsi que la région de Kyushu au Japon, ont également souffert de l'impact sévère de pluies extrêmes en juillet. En conséquence, des millions de personnes en Asie de l'Est ont été fortement touchées et déplacées, et les routes, les ponts, les maisons et les infrastructures ont été très gravement endommagés, voire irréparables pour la plupart d'entre eux. Face à cette situation, nos collègues et volontaires des Sociétés nationales de Chine, du Japon, de Mongolie et de la République de Corée ont été déployés en première ligne, activant leurs interventions d'urgence, faisant tout leur possible pour évacuer les personnes piégées par les inondations et les débris, et envoyant d'urgence des articles de secours tels que des couvertures, des tentes et des lits pliants dans les zones sinistrées». L'IFRC, les Sociétés nationales et ses partenaires estiment que nous devons également nous concentrer sur le renforcement de la résilience en tenant compte de la nature, de l'anticipation, de l'adaptation et de l'atténuation. L'action précoce ou anticipative, par exemple, par laquelle des fonds sont alloués de manière proactive sur la base des prévisions météorologiques pour soutenir les personnes à risque avant qu'une catastrophe ne se produise, est une priorité importante dans le contexte de l'augmentation rapide des risques climatiques. Luis Rodriguez, Responsable du climat et de la résilience de l'IFRC pour l'Asie-Pacifique, déclare : « Ces événements ont été plus intenses que d'habitude en raison des conditions de réchauffement qui prévalent, ce qui entraîne des précipitations plus importantes, déclenchant des cyclones, des pluies et des inondations. Ces facteurs climatiques influencent également fortement la dynamique des infections. L'augmentation des précipitations crée de nouveaux habitats propices aux larves ou aux virus, et l'augmentation de la température accélère le développement des insectes porteurs de virus et le temps d'incubation des virus. Les modifications importantes des températures et des précipitations dues au changement climatique favoriseront la propagation et la transmission de la maladie dans des zones actuellement considérées comme à faible risque ou exemptes de dengue. Il ne s'agit pas d'événements isolés. Ils sont liés». En prévision d'autres phénomènes météorologiques extrêmes qui toucheront d'autres régions de l'Asie-Pacifique, les sociétés nationales et l'IFRC prennent des mesures de préparation importantes, telles que des plans d'action, des simulations et des exercices en cas de canicule, le prépositionnement de stocks de secours et d'équipements d'évacuation et de sauvetage, ainsi que des rappels urgents des procédures et des règlements pour les volontaires, le personnel et les équipes techniques. En outre, les DREF permettent aux Sociétés nationales d'agir rapidement et efficacement, ce qui signifie que des millions de vies et de moyens de subsistance sont sauvés. Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire via l'adresse:  [email protected] A Kuala Lumpur: Afrhill Rances, [email protected] , +60 19 271 3641 A Genève: Anna Tuson, [email protected] , +41 79 895 6924

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Communiqué de presse

Asie du Sud : Omicron menace de submerger les systèmes de santé

Kuala Lumpur/Delhi, le 12 janvier 2022 : La variante Omicron favorise la recrudescence des cas de COVID-19 dans toute l'Asie du Sud, menaçant de submerger les systèmes de santé encore sous le choc d'une vague mortelle de la variante Delta l'année dernière. Les pays d'Asie du Sud, de l'Inde au Népal et au Bangladesh, font état d'une augmentation alarmante des infections par le COVID-19. L'Inde, à elle seule, a enregistré une augmentation de 2 013 % des infections par le COVID-19 au cours du mois dernier, le nombre de cas dépassant désormais 179 000 par jour. Cette nouvelle vague entraîne une misère supplémentaire pour des centaines de millions de personnes en Asie du Sud, qui vivent déjà dans une pauvreté extrême, exacerbée par le COVID-19 au cours des deux dernières années. Udaya Regmi, chef de délégation de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) pour l'Asie du Sud, a déclaré : "Cette nouvelle vague de COVID-19 représente un immense danger pour des millions de personnes et pour les systèmes de santé en Asie du Sud. Omicron se propage rapidement et, bien que les taux de vaccination aient grimpé en flèche, après les pertes humaines tragiques de l'année dernière, on craint de plus en plus des taux d'infection record. "Partout, les gens veulent que cette pandémie prenne fin, mais nous devons redoubler d'efforts pour assurer la sécurité des personnes en leur fournissant les éléments de base : porter des masques, éviter les foules et se faire vacciner lorsque c'est possible." L'année dernière, les systèmes de santé ont été renforcés par l'IFRC grâce à des livraisons accrues de matériel d'oxygénation dans toute l'Asie du Sud, ce qui a permis aux autorités sanitaires de se préparer à cette nouvelle vague de COVID-19. Plusieurs millions de volontaires de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge travaillent d'arrache-pied pour permettre aux personnes les plus exposées d'accéder à des soins médicaux, à des tests et à des vaccinations susceptibles de leur sauver la vie. En Asie du Sud, la majorité des pays ont vacciné moins de 50 % de leur population, ce qui augmente le risque de développer des maladies graves et de devoir être hospitalisé. L'Inde a entièrement vacciné 45 % de sa population, tandis que 32,8 % des Pakistanais et 33 % des Bangladais ont reçu deux vaccins, selon le rapport Our World in Data de l'université d'Oxford. Le Dr Abhishek Rimal, coordonnateur des urgences sanitaires de l'IFRC pour la région Asie-Pacifique, a déclaré : "La variante Omicron semble présenter des symptômes plus légers que la variante Delta, mais elle est plus infectieuse, de sorte que le nombre élevé de cas entraîne encore l'hospitalisation de milliers de personnes et le décès de centaines d'autres. "Nous devons accélérer les efforts pour que tout le monde soit vacciné, et il est essentiel de porter des masques et d'éviter les foules, afin de protéger les familles, les amis et les personnes les plus vulnérables. "Pour éviter des vagues sans fin de ce virus mortel, nous avons besoin que les vaccins soient disponibles pour tout le monde, dans tous les pays, en particulier pour les personnes qui n'ont pas encore reçu leur première dose et les personnes les plus à risque, notamment les personnes âgées et le personnel de santé." Pour plus d'informations ou pour organiser une interview, contactez : Bureau Asie-Pacifique: Antony Balmain, +60 12 230 8451, [email protected] Délégation Asie du Sud: Arabella Seebaluck, +12349000801, [email protected] Bureau Asie-Pacifique: Courtney Wilson, +61 481 150 973, [email protected]

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