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Les volontaires locaux et les nouvelles sources d’énergie soutiennent la réponse de la Croix-Rouge cubaine à l’ouragan Melissa, six mois après la tempête.

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Mauritanie : une aide vitale pour renforcer la solidarité entre familles hôtes et personnes en déplacement

A Rosso-Mauritanie, sur les rives du fleuve Sénégal, le va-et-vient incessant des pirogues et du ferry rythme le quotidien. Chaque jour, des centaines de personnes traversent le fleuve, reliant la ville mauritanienne à sa jumelle sénégalaise du même nom, de l’autre côté de la rive.Sa position géographique en fait un carrefour économique et migratoire majeur entre la Mauritanie et le Sénégal, agissant comme une porte d'entrée vers le Sénégal et un point de transit pour les migrants subsahariens vers le Maghreb et l’Europe.Depuis plusieurs mois, la ville de Rosso-Mauritanie fait face à un afflux croissant de migrants en transit, souvent épuisés par un long voyage, arrivant avec peu de ressources, sans assez d’eau potable, ni nourriture suffisante, ni abri adéquat.Les Points de services humanitaires: des bouées de sauvetage pendant le transitPour répondre à ces besoins urgents, le Croissant-Rouge mauritanien a mis en place deux Points de Services Humanitaires (PSH), l’un à l’embarcadère de Rosso, l’autre au siège du comité local. Pour de nombreux migrants en transit, ces espaces de répit leur offrent une aide vitale.« Nous leur donnons de la nourriture, de l’eau, des kits d'hygiène, un soutien psychosocial et des services de rétablissement des liens familiaux pour ceux qui cherchent à contacter leurs proches.» explique Mohamed Ould Lemine, responsable des programmes volontariat et migration du CRM. «Mais l’augmentation quotidienne des arrivées a rapidement saturé nos capacités ».Les familles hôtes, premières lignes de solidaritéDerrière cette urgence visible, une autre pression plus silencieuse s’exerçait : celle pesant sur les communautés hôtes de Rosso, elles-mêmes vulnérables et aux ressources limitées. Ces familles sont pourtant les premiers contacts des migrants ou personnes en déplacement, leur offrant un geste de solidarité.Pour soutenir à la fois les migrants et les communautés hôtes, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a mobilisé 375 000 francs suisses via sonFonds d’urgence pour les réponses aux catastrophes (IFRC-DREF). Cet appui vise à soutenir 4 500 migrants et 600 familles hôtes les plus vulnérables, renforçant ainsi les capacités locales d’entraide et la cohésion sociale.Une réponse plus équitable et inclusiveLoin du tumulte de l’embarcadère, des dizaines de volontaires du Croissant-Rouge mauritanien sont mobilisés dans plusieurs quartiers de Rosso-ville dans une opération de distribution de cash en faveur de 600 familles vulnérables. Ce soutien financier leur permet de répondre à leurs besoins essentiels et de retrouver un peu de stabilité.« Il était temps que les acteurs humanitaires pensent à nous aussi. C’est la première aide que nous recevons. », confie Mohamed Tahet Ould Sidi, le chef du quartier de Haye Nezaha 1, dans la banlieue de Rosso, exprimant un sentiment d’abandon longtemps ressenti.Dans la cour de sa concession, devenue pour un après-midi un point de distribution, l'espoir renaît. Sous un soleil ardent, des femmes, souvent seules à la tête de leur famille, viennent chercher un soutien qui fait la différence.« Avant, on vivait simplement, mais on arrivait à s’en sortir.» confie Salma Hemet, 54 ans, mère de sept enfants avec un mari sans emploi, habitante du quartier de Jadida. «Puis, tout est devenu difficile les prix du riz et du sucre ont augmenté, et nos revenus ont disparu. »Construire une résilience partagéePour l’IFRC et le CRM, cette approche intégrée reflète une vision à long terme qui considère l'aide non pas comme une œuvre caritative, mais comme un investissement dans la résilience commune.« En soutenant à la fois les migrants et les familles hôtes, nous reconnaissons leur rôle crucial », explique Makan Boubacar Sissao, chargé de programme Migration à l’IFRC.« Nous ne nous contentons pas de distribuer de l'aide ; nous renforçons la cohésion sociale et aidons les communautés à renforcer ensemble leur résilience. »

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Les histoires humaines de l'IFRC-DREF

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Communiqué de presse

L'IFRC prévoit de doubler la taille du Fonds d’urgence pour les réponses aux catastrophes d’ici 2030.

Genève, le 7 novembre 2025 – La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) remercie les gouvernements et les partenaires pour les engagements pris lors de la Conférence des donateurs en faveur de l’IFRC-DREF 2025, qui s’est tenue à Genève le 7 novembre 2025.Les donateurs ont annoncé des engagements d’environ 110 millions de francs suisses, un niveau d’investissement record dans le Fonds d’Urgence pour les Interventions en cas de Catastrophes (IFRC-DREF), un mécanisme innovant qui permet une réponse humanitaire rapide et menée localement.L’IFRC-DREF s’est développé rapidement au cours des cinq dernières années, passant de 23,5 millions de francs suisses de financement en 2020 à un record de 91,5 millions en 2024. Durant cette période, il a alloué un total de 295 millions de francs suisses aux Sociétés nationales, ciblant environ 80 millions de personnes dans le monde. Plus de 75 % du financement de l’IFRC-DREF est directement acheminé vers les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en première ligne des urgences humanitaires.Mais face à des besoins humanitaires sans précédent, un soutien accru est nécessaire pour permettre des réponses humanitaires plus rapides et plus flexibles. L’IFRC prévoit de doubler la taille de l’IFRC-DREF, passant de son niveau actuel de 100 millions de francs suisses à 200 millions d’ici 2030, afin de permettre un investissement accru dans les acteurs humanitaires locaux et de doubler le nombre de personnes atteintes, jusqu’à 50 millions par an.« Cet investissement dans l’humanité et dans l’action locale sauvera des vies », a déclaré Jagan Chapagain, Secrétaire général de l’IFRC. « Nous remercions nos partenaires pour leur soutien, mais nous devons aller encore plus loin face à des besoins humanitaires sans précédent. L’IFRC-DREF est un outil extrêmement précieux, comme nous l’avons vu récemment avec l’ouragan Melissa – où un investissement modeste a eu un impact majeur et a permis de sauver des vies. Dans un contexte de pression financière généralisée sur le secteur humanitaire, ces engagements envoient un message fort aux communautés : vous n’avez pas été oubliées. »L’IFRC-DREF permet aux Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de répondre immédiatement aux catastrophes ou d’agir de manière anticipée face à des risques prévisibles. Les financements sont généralement approuvés en 24 heures et décaissés en 72 heures.Depuis sa première utilisation en 1979, l’IFRC-DREF a soutenu des millions de personnes touchées par des inondations, des cyclones, des épidémies et d’autres urgences humanitaires.Le Fonds joue également un rôle clé dans l’action anticipatoire, en libérant des fonds avant qu’une catastrophe ne frappe, afin d’aider les communautés à se préparer et à réduire les pertes. Son mécanisme d’assurance, une première dans le secteur humanitaire, constitue un instrument financier innovant qui mobilise la force du secteur privé pour optimiser l’impact des contributions publiques. Les contributions du secteur privé ont également été multipliées par dix depuis 2019, notamment grâce aux partenaires du secteur de l’assurance.L’IFRC adresse sa profonde gratitude à l’ensemble de ses partenaires – en particulier aux nouveaux donateurs de l’IFRC-DREF et à ceux qui ont augmenté leurs engagements – pour leur confiance et leur soutien. Un récapitulatif détaillé des contributions sera publié ultérieurement.A propos de l'IFRC-DREFL’IFRC-DREF est le mécanisme de financement rapide et flexible de l’IFRC qui permet aux Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de répondre immédiatement aux catastrophes et d’agir en amont pour en prévenir les impacts. Entièrement financé par des donateurs, il débloque des subventions en quelques jours, mettant directement les ressources entre les mains des acteurs locaux. Il a soutenu des milliers d’opérations dans plus de 100 pays. Lire le Rapport annuel 2024.Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous contacter à l'adresse: [email protected] Genève: Tommaso Della Longa, +41 79 708 4367Scott Craig, +41 76 370 3575

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Assistance en espèces au Costa Rica et au Panama: L'histoire de deux villes portant le même nom et d'une histoire commune de résilience, de redressement et de solidarité

Ana Grace Solís et Leonel Rodríguez vivent à plus de 800 kilomètres l'un de l'autre et ne se sont jamais rencontrés. Mais ils ont quelques points communs intéressants.Tout d'abord, ils vivent tous deux dans des villes appelées Bebedero, qui, comme leur nom l'indique, sont situées sur les rives d'un fleuve. (En espagnol, bebedero signifie généralement un endroit où les gens peuvent avoir accès à l'eau - une fontaine, un puits ou même une rivière).Deuxièmement, elles ont toutes deux subi les graves conséquences des fortes pluies provoquées par la tempête tropicale Sara en novembre 2024, ainsi que par plusieurs autres systèmes de basse pression qui ont récemment provoqué des inondations historiques en Amérique centrale.Bien que les villes soient éloignées l'une de l'autre - l'une dans la région du Pacifique Nord du Costa Rica et l'autre dans la province de Los Santos, au Panama - elles ont toutes deux été durement touchées.Ce mois-là, plus de 1,1 million de personnes ont été mises en danger par des inondations, des débordements de rivières et des glissements de terrain provoqués par des phénomènes météorologiques extrêmes.C'était une période très effrayante.« On ne sait pas à quelle hauteur l'eau va monter », a déclaré Ana Grace, qui vit à Bebedero, au Costa Rica. "Nous avions l'habitude de regarder l'eau monter et de soulever les objets à une certaine hauteur. Maintenant, chaque fois qu'il y a une inondation, on perd des choses.Le long de la côte pacifique - de Guanacaste et Puntarenas au Costa Rica à Veraguas, Panama Este et la comarca Ngäbe-Buglé au Panama - des communautés entières ont été évacuées, coupées des communications et ont subi de graves pertes économiques.Heureusement, les deux villes ont un autre point commun important : elles ont toutes deux reçu le soutien des équipes locales de la Croix-Rouge avant, pendant et après l'urgence.« Nous leur sommes reconnaissants de leur soutien, car ils ont réussi à se rendre là où nous étions bloqués et à nous apporter l'aide dont nous avions besoin », déclare Leonel, d'El Bebedero, au Panama.Deux opérations, un fonds : IFRC-DREF Ce soutien provenait en grande partie du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (IFRC-DREF), une ressource qui finance des interventions d'urgence rapides en utilisant des fonds déjà fournis par les donateurs en cas d'urgence.Face à cette crise multi-pays, la Croix-Rouge costaricienne et la Croix-Rouge panaméenne, avec le soutien de l'IFRC-DREF, ont mis en œuvre deux opérations humanitaires, une dans chaque pays.Leur réponse comprenait des soins de santé, l'accès à l'eau potable, la protection des plus vulnérables et un outil de plus en plus apprécié pour son impact positif : les transferts d'argent liquide.La Croix-Rouge costaricienne avait pour objectif d'aider 7 500 personnes, en se concentrant sur les provinces de Guanacaste et de Puntarenas. Parmi elles, 4 000 ont reçu des transferts d'argent, une stratégie qui a permis aux personnes touchées par les catastrophes d'établir des priorités et de prendre des décisions concernant leurs propres besoins.Après avoir recensé les ménages les plus vulnérables, la Croix-Rouge costaricienne a organisé la distribution des cartes de débit dans des lieux sûrs et accessibles, tout en respectant la dignité et l'intimité des familles.« Le fait de leur fournir une aide financière permet également aux familles de gérer leurs propres besoins de manière plus indépendante et autonome, mais aussi plus adaptée à leur propre contexte », explique Abigail Lopez, coordinatrice des urgences de l'IFRC-DREF au Costa Rica.Pour Fidel Espinoza, un patient sous dialyse qui a été évacué pendant l'urgence, l'argent lui a permis de remplacer au moins une partie de ce qu'il avait perdu. "J'ai perdu la machine à laver, les chaises, la table et la cuisine. Il ne me reste plus qu'à acheter une machine à laver, car la dame qui m'aide fait la lessive à la main", a-t-il déclaré.La réponse humanitaire de la Croix-Rouge comprend également des foires sanitaires destinées à promouvoir l'hygiène, la gestion des déchets après les inondations et la prévention des maladies. Des kits de nettoyage, des jerrycans pour l'eau potable et des répulsifs ont également été distribués afin de renforcer la capacité des communautés à prévenir de nouvelles crises sanitaires.La Croix-Rouge panaméenne a pu venir en aide à 2 500 personnes grâce à une opération structurée de la même manière que celle de la Croix-Rouge costaricienne.Le processus de distribution de l'aide monétaire a été participatif : des évaluations socio-économiques ont été réalisées, les données des ménages ont été validées, des journées de distribution de cartes de débit ont été organisées et des conseils ont été donnés sur l'utilisation sûre de l'argent. Pendant la distribution, les enfants ont participé à des activités de santé mentale.Les familles ont ensuite investi dans ce qu'elles jugeaient nécessaire : nourriture, médicaments, outils de reconstruction ou fournitures scolaires.« La Croix-Rouge a apporté une aide précieuse à la communauté de Flores, y compris sur le plan émotionnel », a déclaré Marisin Pimentel, qui a été touchée par les inondations. "La Croix-Rouge nous a guidés sur des questions que nous ne connaissions pas au moment des inondations, et nous la remercions du fond du cœur. S'il y a une autre inondation, nous savons déjà ce qu'il faut faire".En savoir plus sur l'aide en espèces et en bons d'achat: Un outil clé de l'action humanitaire moderne qui permet une réponse rapide et flexible, donne aux gens les moyens de prendre leurs propres décisions et stimule les économies locales.En savoir plus sur l'aide en espèces et en bons d'achatDignité, diversité et désirs : L'argent liquide et les bons d'achat en tant qu'aide humanitaire pour les migrantsBelize : Après une saison de sécheresse et d'incendies qui a anéanti les terres agricoles, la Croix-Rouge aide les agriculteurs à semer les graines de la reprise.

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Nourrir l'avenir : Les repas scolaires et l'assistance alimentaire transforment des vies à Binga, au Zimbabwe

Pour les enfants des régions de Binga, au Zimbabwe, frappées par la sécheresse, la faim a longtemps été un obstacle à l'éducation. Nombre d'entre eux manquaient complètement l'école, l'abandonnaient ou avaient du mal à se concentrer en classe. Mais les choses commencent à changer grâce à un programme d'alimentation scolaire de la Croix-Rouge du Zimbabwe qui fournit une portion quotidienne de porridge (composé d'un mélange de maïs et de soja) à plus de 12 000 élèves de 11 écoles primaires Ce repas enrichi, riche en nutriments essentiels, est conforme aux directives alimentaires de l'UNICEF et du Programme alimentaire mondial, ce qui garantit que les enfants reçoivent l'alimentation dont ils ont besoin pour apprendre et grandir.« Pour beaucoup de ces enfants, c'est leur seul repas de la journée », explique un enseignant de l'école primaire de Siasundu, l'une des écoles bénéficiant du programme. « Nous avons constaté des améliorations remarquables : l'assiduité a augmenté, les abandons ont diminué et les enfants sont beaucoup plus attentifs en classe. Cela fait vraiment une différence dans leur vie ».Mis en œuvre en partenariat avec le ministère de l'enseignement primaire et secondaire, le département du développement social et le ministère de la santé et de la protection de l'enfance, le programme cible les écoles situées dans les zones les plus durement touchées. L'intervention de la Croix-Rouge du Zimbabwe a également été soutenue par une allocation de fonds déclenchée dans le cadre des protocoles d'action précoce du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (IFRC-DREF).Une bouée de sauvetage face à la faimAu-delà des écoles, la Croix-Rouge du Zimbabwe apporte une aide alimentaire aux familles vulnérables. Dans le quartier 9 du district de Binga, Esnathi Mudhimba, 67 ans, s'occupe de sa petite-fille malade. Pour eux, le sac de 10 kilogrammes de farine de maïs fourni par personne dans un ménage est une bouée de sauvetage.« Cette nourriture nous maintient en vie », explique Esnathi. « Avant cela, je vendais des fruits de baobab pour survivre, mais maintenant je suis trop vieille et ma petite-fille ne peut pas m'aider. Sans ce soutien, je ne sais pas ce que nous aurions fait ».L'histoire d'Esnathi fait écho à celle de nombreux habitants du district. Plus de 3 400 personnes des quartiers 9 et 10 ont reçu une aide alimentaire dans le cadre de l'action précoce de l'IFRC-DREF, ce qui a permis de soulager les familles confrontées à l'insécurité alimentaire.Pour Monica Mpande, 52 ans, qui vit dans le village de Mupambe, cette aide est plus qu'un simple repas, c'est une chance de reconstruire. « Grâce à cette aide alimentaire, je peux économiser un peu d'argent pour acheter des livres à mes enfants », explique-t-elle. « Cela me donne l'espoir que nous allons nous en sortir.Construire la résilience pour l'avenirLa Croix-Rouge du Zimbabwe s'efforce également de mieux préparer les communautés aux futures sécheresses. Des puits réhabilités et des points d'eau alimentés par l'énergie solaire permettent un accès fiable à l'eau potable, tandis que des programmes de trempage et de vermifugation du bétail aident les agriculteurs à protéger leurs troupeaux et leurs moyens de subsistance.À Binga, où les effets de la sécheresse se font sentir dans tous les aspects de la vie, ces programmes sont une bouée de sauvetage vitale. Ils représentent un engagement à soulager les souffrances et à donner aux communautés les moyens de construire un avenir meilleur. Pour des familles comme celles d'Esnathi et de Monica, ce soutien est plus qu'une simple nourriture : c'est une promesse d'espoir, de dignité et de résilience face à l'adversité.

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Belize : Après une saison de sécheresse et d'incendies qui a anéanti les terres agricoles, la Croix-Rouge aide les agriculteurs à semer les graines de la reprise.

L'année a été chaude au Belize, ce petit pays côtier d'Amérique centrale qui borde le Guatemala, le Mexique et la mer des Caraïbes. La fin de la saison sèche a été marquée par une sécheresse intense qui a provoqué des incendies de forêt dans tout le sud du pays. Début juin 2024, après que les autorités ont déclaré l'état d'urgence dans les districts de Toledo et de Cayo, la Croix-Rouge de Belize a activé des plans d'urgence pour soutenir le gouvernement et venir en aide aux 28 communautés touchées.Le district de Toledo est l'une des régions les plus diversifiées du Belize, avec des habitants parlant un large éventail de langues, du maya au q'eqchi', en passant par l'anglais, l'espagnol et le créole. La plupart des habitants des villages autour de Punta Gorda, la plus grande ville du district, sont des agriculteurs qui cultivent du cacao, du maïs et de la résine d'arbre (copal) qu'ils vendent sur les marchés locaux. Les incendies qui ont débuté en mai ont brûlé plus de 10 000 hectares, anéantissant les champs de culture et affectant quelque 400 familles dans 36 communautés de Punta Gorda, dont San Pedro Columbia et Otoxhal.Depuis le début de la crise, la section de Toledo de la Croix-Rouge du Belize a distribué des repas aux pompiers, évalué les dégâts et les besoins, et fourni les premiers soins aux membres de la communauté, entre autres choses. La réponse a été soutenue par une allocation du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes de l'IFRC (IFRC-DREF).« Nous nous sommes associés à des vendeurs pour fournir à 204 familles des bons d'achat d'outils et de fournitures agricoles », explique Danielle Rose, responsable de l'aide en espèces et en bons d'achat de l'IFRC pour cette intervention. « L'assistance sous forme d'argent et de bons donne vraiment aux gens l'autonomie nécessaire pour choisir ce dont ils ont le plus besoin. « Chaque famille a des besoins différents et nous sommes convaincus qu'elle sait ce dont elle a besoin en premier lieu. »Les agriculteurs de San Pedro Columbia et d'autres villages de Toledo ont reçu un bon à utiliser dans deux magasins locaux de fournitures agricoles. Les jours de distribution, des volontaires étaient présents dans les magasins pour répondre aux questions, tandis que le personnel des magasins était également formé pour aider les agriculteurs à utiliser leurs bons de manière optimale.De nombreuses communautés se sont également organisées pour soutenir la réponse. À San Pedro Columbia, l'un des villages de Tolède, les agriculteurs locaux ont formé une brigade de pompiers pour aider à maîtriser les incendies.Cirilia, la responsable des brigades de pompiers, est l'une de ces agriculteurs qui ont utilisé des bons pour acheter des fournitures agricoles. Mère célibataire de trois enfants, Cirilia explique qu'elle va replanter sa ferme avec des fruits comme le cacao, la mangue et l'avocat, tout en prenant des mesures pour se préparer à d'éventuelles futures situations d'urgence.« Je dessine mes plans et je réfléchis à l'avance pour minimiser l'impact des catastrophes. Je suis déterminée à prendre les devants afin de protéger ma ferme et ma famille », explique Cirilia. « Je prévois également d'étendre mes activités à d'autres cultures, comme la vanille, et d'explorer de nouvelles possibilités pour mon exploitation. Je vais acheter des semences, en particulier des semences de légumes, car mes enfants adorent jardiner. Je prévois également d'acheter des outils et du matériel de jardinage pour l'exploitation ».Dans le cadre de la réponse de la Croix-Rouge du Belize aux incendies, des volontaires ont également distribué de la nourriture, des kits d'hygiène et de nettoyage dans de nombreux villages. Si les incendies de forêt au Belize ont mis à l'épreuve la résilience des communautés du district de Toledo, ils ont également révélé la force et la détermination des personnes touchées. Qu'il s'agisse de former des brigades de pompiers ou de réimaginer leurs fermes, des personnes comme Cirilia ont montré que le rétablissement ne se résume pas à la reconstruction, mais qu'il s'agit de créer quelque chose de plus fort et de plus durable à long terme.

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La saison des inondations : Quand l'eau ne signifie plus la vie

Depuis plusieurs mois, les pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale subissent des inondations sans précédent qui ont détruit des maisons, dévasté des cultures, emporté du bétail et entraîné des pertes humaines.Les volontaires de la Croix-Rouge sont en première ligne, aidant les communautés touchées avec le soutien de l'IFRC et de ses partenaires, qui intensifient leur réponse d'urgence.À ce jour, l'IFRC et ses Sociétés nationales membres ont lancé des appels d'urgence au Cameroun, au Tchad, au Niger, au Nigéria et au Soudan du Sud pour étendre le soutien à de nombreuses autres personnes. Cependant, les besoins sont immenses, et des ressources supplémentaires sont urgemment nécessaires pour soutenir les communautés vulnérables.Les inondations successives rappellent les effets du changement climatique en Afrique. Au-delà de la réponse d'urgence immédiate, il est impératif de mettre en place des mesures de résilience climatique pour protéger les communautés vulnérables, notamment par des actions anticipatoires face aux inondations pour renforcer la préparation aux catastrophes.Cameroun et Tchad : « Nous n'avons pas dormi depuis dix jours »Au Cameroun, des inondations sans précédent depuis août 2024 ont touché plus de 455 000 personnes. Elles ont submergé 85 000 hectares de terres et entraîné la perte de moyens de subsistance pour des milliers de familles.« Nous n'avons pas dormi depuis dix jours », explique Asta Waziri, leader d'une coopérative féminine de producteurs de maïs. « Mon magasin et une partie de ma maison ont été détruits, emportant avec eux notre stock de grains et de nombreux biens précieux. »En réponse à cette crise, la Croix-Rouge camerounaise a immédiatement déployé des équipes de volontaires pour secourir les personnes affectées et organiser des évacuations vers des zones non inondées.Grâce à des allocations d'urgence du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes de l'IFRC (IFRC-DREF), la Croix-Rouge camerounaise a fourni une assistance en espèces à plus de 4 800 personnes, leur permettant de répondre à des besoins urgents en nourriture, vêtements et abris temporaires.La Société nationale a également renforcé ses efforts en matière de santé et de salubrité, sensibilisant les communautés aux pratiques de prévention des maladies hydriques comme le choléra et distribuant des kits d'hygiène et de sanitation.« Avec l'aide en espèces de la Croix-Rouge, je prévois de renvoyer deux ou trois enfants à l'école et de construire au moins une pièce avec des matériaux durables », explique Asta. « Pour le moment, nous sommes tous entassés dans une hutte. »Surtout, dit-elle, elle achètera des céréales qu'elle pourra stocker et qui nourriront sa famille avec le temps.Au Tchad, plus de 1,9 million de personnes sont affectées, et la Croix-Rouge tchadienne est mobilisée pour fournir un abri, de la nourriture et des articles essentiels. Cependant, les infrastructures sont insuffisantes pour répondre aux besoins : 217 779 maisons ont été détruites, 432 203 hectares de terres arables ravagés et plus de 72 000 têtes de bétail perdues.Nigeria : « Ma famille et moi avons couru pour sauver nos vies »Au Nigéria, les inondations ont atteint des niveaux critiques entre juillet et septembre 2024. Trente-trois des 36 États ont été touchés, principalement en raison de fortes pluies et de l'effondrement du barrage d'Alau dans l'État de Borno.Plus de trois millions de personnes ont été touchées, entraînant 311 décès, plus de 3 000 blessés et le déplacement de 390 000 individus.« Nous avons tous dû fuir. Ma famille et moi avons couru pour sauver nos vies. Ce fut le moment le plus horrible de ma vie », raconte Hadjara Habu, mère de cinq enfants dont la maison a été détruite par les eaux.Les inondations ont également détruit plus de 649 hectares de terres agricoles, mettant en péril la sécurité alimentaire dans les mois à venir. Les volontaires de la Croix-Rouge nigériane, soutenus par l'IFRC-DREF, fournissent des abris, de la nourriture, de l'eau potable et des articles d'hygiène.Les volontaires de la Croix-Rouge ont donné à des personnes comme Hajara des bons en espèces pour les aider dans les jours à venir.« Ce n'est pas beaucoup d'argent, mais cela nous aidera de plusieurs façons. Nous avons perdu tous nos vivres à cause des inondations ; cela aidera ma famille et moi à acheter de la nourriture. »Cependant, le nombre croissant de personnes touchées nécessite des ressources supplémentaires.Niger : Une crise aggravée par le changement climatiqueAu Niger, plus de 1,3 million de personnes ont été touchées par les inondations dans les huit régions du pays. Les chiffres officiels indiquent la destruction de plus de 146 000 maisons, des pertes humaines et la dévastation de plus de 22 000 hectares de cultures.Ces événements météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents soulignent la nécessité urgente de renforcer les infrastructures, les systèmes d'alerte précoce et d'adopter des stratégies d'adaptation climatique pour réduire les risques de catastrophes à venir.En réponse, la Croix-Rouge du Niger déploie une intervention complète comprenant une assistance d'urgence, des services de santé, de la prévention et de la sensibilisation aux risques climatiques. La Croix-Rouge fournit également des kits d'abris, distribue de petites subventions en espèces et met en œuvre des mesures de prévention contre les maladies d'origine hydrique pour aider à atténuer les impacts à court et à long terme.En savoir plus sur les six appels d'urgence liés aux inondations en Afrique de l'IFRC :CamerounTchadÉthiopieNigériaNigerSoudan du SudEn savoir plus sur les inondations sans précédent de 2024 dans d'autres régions :Saison des inondations : Les jeunes aux Fidji aident leurs communautés à prévenir les dégâts causés par le changement climatiqueDans les coulisses : « La nouvelle normalité » signifie que le travail de préparation aux catastrophes ne s'arrête jamaisSaison des inondations : « C'était terrifiant », mais les volontaires du Croissant-Rouge ont néanmoins risqué tout pour sauver des vies et aider les gens à se rétablir.

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Conférence des donateurs de l'IFRC-DREF

Les principaux donateurs du monde entier se réunissent chaque année au secrétariat de l'IFRC à Genève, en Suisse, pour s'engager à verser de nouveaux fonds ou à renouveler leurs contributions au Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes de l'IFRC, ce qui rapproche considérablement le Fonds de son ambition stratégique de porter le montant du IFRC-DREF à 100 millions de francs suisses d'ici à 2025. 

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Épidémie d'Ebola en Ouganda en 2022 : l'importance d'enterrements sûrs et dignes

Dans tous les pays du monde, les rituels funéraires - qu'ils soient culturels, traditionnels ou religieux - sont un moyen important d'honorer les morts et d'aider les gens à faire leur deuil. Pour de nombreuses communautés, les pratiques funéraires spéciales leur permettent de faire leurs adieux à leurs proches d'une manière respectueuse et significative. La perte d'un être cher n'est jamais facile. Mais que se passe-t-il si l'un de vos proches décède et que l'on vous dit que les traditions funéraires chères à votre communauté peuvent vous mettre tous en danger ?C'est ce qui est arrivé aux habitants de Mubende, en Ouganda, en septembre 2022, lorsque le pays a déclaré sa première épidémie d'Ebola en plus de dix ans. Le gouvernement a interdit aux communautés d'enterrer leurs proches en raison des risques encourus, déclarant que les enterrements devaient être gérés par des équipes formées à l'enterrement dans la sécurité et la dignité.Ebola est une maladie cruelle. Mortelle en l'absence de traitement et très contagieuse, elle se transmet d'une personne à l'autre par contact direct et par les fluides corporels. Lorsqu'une personne est infectée, sa famille et ses amis ne sont pas en mesure de lui prodiguer des soins. Et lorsqu'une personne meurt d'Ebola, son corps reste hautement contagieux jusqu'à sept jours, ce qui signifie que des mesures d'enterrement sûres et dignes doivent être prises pour éviter toute nouvelle infection.Kuteesa Samuel, de Mubende, ne le sait que trop bien. Il a perdu sa femme de 20 ans, Monica, à cause d'Ebola lors de l'épidémie de 2022. Monica était enceinte de sept mois à l'époque, ce qui signifie que Samuel a également perdu son enfant à naître.Dans la culture de Samuel, il est de coutume de laver et d'envelopper le corps du défunt. Et si une femme enceinte meurt dans la communauté, la tradition veut que le fœtus soit enterré dans une tombe séparée. Mais pendant la période d'Ebola, ces pratiques auraient constitué une menace mortelle pour la santé de la population.Sachant cela, la Croix-Rouge ougandaise était prête à intervenir.Locale, connue, et digne de confianceLes employés et les volontaires de la Croix-Rouge ougandaise font partie du tissu social de l'Ouganda. Ils sont issus des communautés qu'ils servent, suivent les mêmes coutumes locales et comprennent parfaitement les besoins et les sensibilités des gens en cas de catastrophe.Ils ont donc compris pourquoi la communauté de Samuel était effrayée, désorientée et réticente à abandonner ses traditions.Mais suite à l'engagement sensible, patient et répété des volontaires locaux de la Croix-Rouge - qui ont travaillé main dans la main avec les autorités sanitaires locales et les dirigeants de la communauté - la communauté de Samuel a accepté un compromis. Le corps de Monica a été laissé intact et enterré en toute sécurité par des équipes de la Croix-Rouge formées à cet effet et respectant des protocoles de santé et de sécurité stricts. Une fleur de bananier a été symboliquement enterrée dans une tombe séparée pour marquer la perte de l'enfant à naître de Samuel. « Après que les agents de santé se soient engagés et nous aient tout expliqué, nous sommes parvenus à un accord. [...] Sans la Croix-Rouge ougandaise, nous ne saurions même pas où les défunts seraient enterrés. Ils nous ont aidés à enterrer les défunts pour nous assurer que nous ne serions pas infectés. Nous apprécions donc beaucoup la Croix-Rouge", explique Samuel.La préparation sauve des viesDepuis la dernière épidémie d'Ebola en 2012, la Croix-Rouge ougandaise avait travaillé dur pour améliorer sa préparation aux futures urgences sanitaires et renforcer son rôle d'auxiliaire soutenant le ministère de la Santé lors des épidémies.Avec le soutien de 'IFRC à travers le Programme communautaire de préparation aux épidémies et aux pandémies (CP3) financé par USAID, ainsi que par le biais d'un appel d'urgence pour la préparation à Ebola (2018-2021) et d'une opération du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) (2018-2020), ils ont entrepris de nombreuses activités de préparation à travers différentes parties du pays.La préparation aux situations d'urgence implique de prévoir le pire, et l'une de ces activités consistait donc à créer un groupe de formateurs et d'équipes qualifiés en matière d'inhumations sûres et dignes dans l'ensemble du pays. Ces équipes étaient prêtes à être déployées immédiatement pour soutenir des communautés comme celle de Samuel lorsque l'épidémie d'Ebola de 2022 a commencé. "Le CP3 a joué un rôle déterminant dans cette intervention. Nous n'avons pu réagir à temps que parce que nous nous étions préparés. Nous avions déjà des équipes préparées, ce qui nous a permis de réagir rapidement", explique le Dr Joseph Kasumba, responsable de la préparation aux épidémies et aux pandémies au sein de la Croix-Rouge ougandaise, qui a dirigé l'intervention.L'humanité dans les moments les plus sombresPendant l'épidémie d'Ebola de 2022, les équipes de la Croix-Rouge ougandaise ont procédé à 512 enterrements sûrs et dignes. Ces efforts ont permis de déclarer la fin de l'épidémie en un temps record de quatre mois.Ce qui est plus difficile à quantifier, c'est le soutien émotionnel et les soins significatifs que les équipes de la Croix-Rouge ont apportés aux communautés dans les pires moments de leur vie. Voici quelques témoignages poignants de personnes touchées par Ebola ou impliquées dans la riposte :"Lorsqu'il s'agit de la maladie à virus Ebola, les communautés ont toujours besoin de quelqu'un en qui elles peuvent avoir confiance, avec qui elles peuvent s'identifier. Et le fait que la Croix-Rouge fasse toujours partie de la communauté... nous connaissons les pratiques culturelles en vigueur. Nous savons ce que la communauté veut que nous fassions et elle se sent en confiance en s'identifiant à nous, même dans cette période de deuil et de chagrin". - Dr Joseph Kasumba"Nous remercions vraiment les agents de santé parce qu'ils nous ont appris à nous protéger. Nous sommes toujours reconnaissants de ce qu'ils ont fait. C'était un miracle pour nous. - Janet, habitante de Mubende"Depuis qu'Ebola a commencé à Mubende, c'est la Croix-Rouge qui nous a accompagnés. Chaque communauté connaît la Croix-Rouge ici. Nous vous remercions pour le travail que vous avez accompli. Les habitants de Mubende vous remercient d'avoir offert vos vies pour intervenir et sauver des vies." - Rosemary Byabashaija - Commissaire de district résidente à MubendeSi vous avez trouvé cette histoire intéressante et souhaitez en savoir plus :Visitez le site internet de la Société de la Croix-Rouge ougandaise;Cliquez ici pour en savoir plus sur le Programme communautaire de préparation aux épidémies et aux pandémies (CP3);Financé par l'USAID, le CP3 aide les communautés, les sociétés nationales et d'autres partenaires dans sept pays à se préparer, à prévenir, à détecter et à répondre aux menaces de maladies;Abonnez-vous au bulletin d'information de l'IFRC sur la préparation aux épidémies et aux pandémies.

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Communiqué de presse

Le record de 64 millions de francs suisses promis lors de la conférence de l'IFRC-DREF dépasse les contributions de l'année précédente.

Genève, 23 novembre 2023 : Le 17 novembre 2023, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) a tenu sa conférence annuelle d'annonces de contributions à l'IFRC-DREF dans le but de se rapprocher un peu plus de son ambition stratégique en matière de financement - faire passer le Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes de l'IFRC (IFRC-DREF) à 100 millions de francs suisses d'ici à 2025. Collectivement, les partenaires intersectoriels mondiaux, y compris les gouvernements et les entreprises du secteur privé, se sont engagés à verser plus de 64 millions de francs suisses pour soutenir l'IFRC-DREF pour 2023, battant le total de l'année dernière et le précédent record de 43 millions de francs suisses. La conférence des donateurs de cette année a démontré qu'il existait des engagements fermes pour aider l'IFRC-DREF à accroître sa capacité à répondre rapidement aux besoins humanitaires, en particulier face à une demande croissante et à des catastrophes liées au climat de plus en plus compliquées. Le Secrétaire Général de l'IFRC, Jagan Chapagain a déclaré: «Cette année a été sans précédent pour l'IFRC-DREF, marquée par une ampleur et une complexité inégalées des opérations. Dans un monde de plus en plus marqué par le changement climatique, l'IFRC-DREF est particulièrement bien placée pour répondre immédiatement et efficacement à ceux qui sont dans le besoin. Il veille à ce que l'aide soit efficiente et efficace, et à ce qu'elle permette aux acteurs locaux les mieux placés de comprendre les besoins de la communauté et d'y répondre. Cela souligne la nécessité cruciale de renforcer des outils tels que l'IFRC-DREF afin d'intensifier nos efforts humanitaires.» Les jalons de l'IFRC-DREF Chaque année, des catastrophes de petite et moyenne ampleur se produisent en silence. Sans l'attention des médias ou la visibilité internationale, elles peuvent avoir du mal à attirer des financements. Malgré cela, l'IFRC-DREF a aidé plus de 220 millions de personnes touchées par des catastrophes depuis son lancement en 1979. L'IFRC-DREF se distingue par son engagement à canaliser le soutien directement vers les acteurs locaux : 82% des allocations vont directement aux Sociétés nationales, ce qui permet aux Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de mener une action humanitaire locale rapide et efficace. À l'échelle mondiale, le chiffre moyen n'est que de 1,2 %. En 2023, l'IFRC a renforcé la capacité du fonds à réagir rapidement, efficacement et de manière transparente. En partenariat avec Aon, la Lloyd's Disaster Risk Facility et le Centre pour la protection contre les catastrophes, elle a lancé l'Assurance de l'IFRC-DREF - une police d'assurance développée pour fournir un dispositif de soutien à l'IFRC-DREF dans les années extrêmes, une première dans le domaine des transferts de risques humanitaires. En s'appuyant sur les budgets d'aide publique pour mobiliser des ressources privées et faire fructifier les contributions des donateurs, L'Assurance de l'IFRC-DREF vise à aider jusqu'à six millions de personnes supplémentaires chaque année en fournissant un financement d'urgence pouvant aller jusqu'à 20 millions de francs suisses. Résultats de la conférence des donateurs 2023 Cette année a vu le retour de partenaires mondiaux de longue date et de soutiens de l'IFRC-DREF, ainsi que de nouveaux donateurs. La conférence a réuni plus de 70 participants représentant 35 gouvernements et le secteur privé. Au total, 23 déclarations d'engagement ont été faites au cours de la conférence. L'IFRC se félicite de l'arrivée de plusieurs nouveaux donateurs, à savoir l'Autorité du Croissant-Rouge saoudien et son gouvernement, l'engagement pluriannuel du gouvernement de la République de Corée, la première contribution du gouvernement lituanien et la contribution de Nestlé. L'IFRC exprime sa profonde gratitude à tous les donateurs, anciens et nouveaux, et apprécie leur participation et l'annonce publique de leurs contributions lors de la conférence d'annonces de contributions de l'IFRC-DREF de cette année. Plus d'informations: Pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected]

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La conférence annuelle des donateurs de l'IFRC-DREF a permis de collecter 64 millions de francs suisses, établissant ainsi un nouveau record.

Des donateurs de premier plan du monde entier se sont réunis à Genève, en Suisse, le 17 novembre pour promettre de nouveaux financements ou des renouvellements de financements au Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) de l'IFRC, rapprochant ainsi le fonds d'une étape significative de son ambition stratégique - passer à 100 millions de francs suisses d'ici 2025. Collectivement, les partenaires intersectoriels mondiaux, y compris les gouvernements et les entreprises du secteur privé, se sont engagés à verser plus de 64 millions de francs suisses en faveur du DREF de l'IFRC pour 2023, battant le total de l'année dernière et le précédent record de 43 millions de francs suisses. En outre, grâce à la structure d'assurance en place pour 2023, jusqu'à 15 millions de francs suisses supplémentaires peuvent être prélevés par l'IFRC-DREF sous réserve d'atteindre le seuil de déclenchement du paiement de l'assurance. La conférence des donateurs de cette année a démontré qu'il existait des engagements fermes pour aider l'IFRC-DREF à accroître sa capacité à répondre rapidement aux besoins humanitaires, en particulier face à une demande croissante et à des catastrophes liées au climat de plus en plus compliquées. " Cette année a été sans précédent pour l'IFRC-DREF, marquée par une ampleur et une complexité inégalées des opérations. Dans un monde de plus en plus marqué par le changement climatique, l'IFRC-DREF est particulièrement bien placée pour répondre immédiatement et efficacement à ceux qui sont dans le besoin. Elle veille à ce que l'aide soit efficiente et efficace, et à ce qu'elle permette aux acteurs locaux les mieux placés de comprendre les besoins de la communauté et d'y répondre. Cela souligne la nécessité cruciale de renforcer des outils tels que l'IFRC-DREF afin d'intensifier nos efforts humanitaires." Le lien vers l'enregistrement vidéo de la conférence des donateurs en direct est disponible ici. Les Jalons de l'IFRC-DREF Chaque année, des catastrophes de petite et moyenne ampleur se produisent en silence. Sans l'attention des médias ou la visibilité internationale, elles peuvent avoir du mal à attirer des financements. Malgré cela, l'IFRC-DREF a touché plus de 220 millions de personnes touchées par des catastrophes depuis son lancement en 1979. L'IFRC-DREF se distingue par son engagement à canaliser le soutien directement vers les acteurs locaux : 82 % des fonds alloués vont directement aux Sociétés nationales, ce qui permet aux Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge de mener une action humanitaire rapide et efficace au niveau local. À l'échelle mondiale, le pourcentage moyen des fonds alloués aux acteurs locaux n'est que de 1,2 %. En 2023, l'IFRC a également renforcé la capacité du fonds à réagir rapidement, efficacement et de manière transparente. En partenariat avec Aon, le Mécanisme de gestion des risques de catastrophe de la Lloyd's et le Centre de protection contre les catastrophes, elle a lancé l'assurance de l' IFRC-DREF. En tirant parti des budgets d'aide publique pour mobiliser des ressources privées et faire en sorte que les contributions des donateurs aillent plus loin, l'IFRC-DREF a pour objectif d'aider six millions de personnes supplémentaires. Plus de résultats de la conférence des donateurs pour 2023 La Conférence des donateurs de cette année a vu le retour de partenaires mondiaux de longue date et de partisans de l'IFRC-DREF, ainsi que de nouveaux donateurs. Plus de 70 participants représentant 35 gouvernements et le secteur privé ont assisté à la conférence. Au total, 23 déclarations d'engagement ont été faites pendant la conférence. L'IFRC se félicite de l'arrivée de plusieurs nouveaux donateurs, à savoir l'Autorité du Croissant-Rouge saoudien et son gouvernement, l'engagement pluriannuel du gouvernement de la République de Corée, la première contribution du gouvernement lituanien et la contribution de Nestlé. L'IFRC tient à remercier tous les participants et les donateurs pour leur engagement en faveur de cet outil essentiel pour la réponse humanitaire et la résilience des communautés. Veuillez cliquer ici pour lire le document de synthèse des déclarations d'engagement(disponible uniquement en anglais) pour tous les détails. Pour plus d'informations sur l'IFRC-DREF ou la conférence des donateurs 2023 : Visitez la page dédiée sur notre site web. Lisez ce fil de discussion sur Twitter pour en savoir plus sur la tenue dela conférence Pour plus d'informations, vous pouvez aussi contacter: Florent Del Pinto (Responsable du centre d'opérations d'urgence)[email protected] Ivana Mrdja (Responsable des sociétés nationales et des partenaires gouvernementaux)[email protected]

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Kazakhstan : des actions précoces permettent aux habitants de rester au chaud pendant les vagues de froid meurtrières

Au Kazakhstan, l'hiver peut être extrêmement rude, avec des températures chutant jusqu'à -40°C la nuit. Cela représente un défi pour tout le monde, mais surtout pour certains des groupes les plus vulnérables : les sans-abri, les personnes âgées isolées, les personnes handicapées et les familles monoparentales.«Mon mari et nos deux fils sont morts et mes proches vivent très loin. Je suis donc seule au monde», a déclaré une femme de 81 ans à une équipe du Croissant-Rouge. «Je suis reconnaissante aux volontaires du Croissant-Rouge de m'avoir apporté de la soupe, des brioches et du pilaf - je les mangerai avec plaisir et j'en garderai pour demain.»Les conducteurs et les passagers bloqués sur la route peuvent également se retrouver dans une situation difficile.Lorsque le froid devient extrême, le Croissant-Rouge du Kazakhstan est prêt à soutenir les personnes dans le besoin grâce à un système initié par l'IFRC qui lui permet de mobiliser des ressources dès qu'une vague de froid sévère est annoncée.Anticiper les vagues de froidGrâce à l'activation du protocole d'action précoce simplifié (PAE) pour les vagues de froid, le Croissant-Rouge reçoit 68 000 francs suisses de l'IFRC qu'il utilisera au cours des trois prochains mois pour financer des actions d'anticipation en faveur de 2 000 personnes dans les régions les plus touchées et pour toucher 80 000 autres personnes au moyen d'activités de sensibilisation.Le PAE a été déclenché par une vague de froid le 11 décembre, lorsque le service national de prévisions météorologiques a annoncé des températures inférieures à -40 degrés dans le nord du Kazakhstan.«Ce protocole simplifié d'action précoce nous permet de soutenir les personnes qui survivent au froid extrême dans les conditions les plus difficiles, et de le faire rapidement», a déclaré Lena Kistaubayeva, Directrice du département des situations d'urgence du Croissant-Rouge du Kazakhstan.«La distribution de vêtements chauds à partir de stocks prépositionnés et l'organisation de repas chauds pour les sans-abri et les personnes âgées vivant seules sont les principales activités du moment», ajoute-t-elle. «Nous continuons à surveiller les prévisions météorologiques, afin de réagir en temps voulu et de répondre à d'autres besoins dans cette région et dans d'autres régions cibles du pays, par l'intermédiaire de nos antennes locales».Repas chauds, vêtements et couverturesTout au long de l'hiver, les équipes du Croissant-Rouge ont aidé les sans-abri à rejoindre des abris chauds et leur ont fourni des repas chauds et des articles de base tels que des vêtements d'hiver, des chaussures et des couvertures. Des volontaires dispensent également les premiers soins dans les abris chauffés.«Depuis mon enfance, je passe le plus clair de mon temps dans la rue et je m'occupe de moi», explique un sans-abri de 54 ans. «J'ai fini par avoir de mauvaises fréquentations et j'ai passé dix ans en prison, mais au moins j'avais de la nourriture et un lit. Aujourd'hui, je suis à nouveau seul et je ne sais pas où aller. Les volontaires m'emmèneront dans un centre d'hébergement et m'aideront à m'inscrire».L'IFRC est un des leaders de l'initiative "Alertes précoces pour tous", qui fournira des alertes précoces aux populations du monde entier d'ici 2027. En savoir plus.

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Nigeria : Une réponse communautaire qui sauve des vies

Lorsque des volontaires de la Croix-Rouge sont venus dans son quartier pour distribuer des prospectus et sensibiliser les habitants à la diphtérie, Aisha Adam Ibrahim ne les a tout d'abord pas pris au sérieux. « J'ai d'abord été réticente lorsque les volontaires de la Croix-Rouge nous ont apporté des informations sur la diphtérie», raconte-t-elle. «Mais cette information m'a sauvé la vie». Lorsque Aisha est tombée malade, ces séances d'échange d'informations ont joué un rôle crucial, explique Ibrahim, qui vit avec sa famille élargie dans la communauté d'Ungogo, dans l'État de Kano. Reconnaissant rapidement les symptômes, elle s'est rendue rapidement chez le médecin, ce qui a pu lui sauver la vie. Depuis décembre 2022, la diphtérie se propage dans tout le Nigeria, ce qui pose un problème à l'ensemble de la communauté. La vie en communauté, les quartiers très unis et les espaces partagés jouent un rôle important à la fois dans la propagation de l'épidémie et dans son atténuation. L'État de Kano, avec sa population nombreuse et diversifiée et son paysage architectural unique, est confronté à des défis particuliers dans la lutte contre la propagation de cette épidémie. Épicentre de cette crise, Kano est le lieu d'origine de 80 % de tous les cas signalés au Nigeria. La diphtérie se transmet facilement d'une personne à l'autre en raison de l'importance de la population et de l'étroitesse des maisons. Aisha vit dans un quartier très soudéet, en tant qu'enseignante à l'école primaire, elle est constamment en contact avec les enfants de sa communauté. Aisha a rencontré des histoires déchirantes à l'hôpital où elle a été admise pour un traitement. Surraya Musa, qui a perdu ses deux seuls enfants à cause de la diphtérie en l'espace d'une semaine, est l'un de ces parents endeuillés. Surraya se consacre désormais à l'éducation des voisins et des communautés sur la gravité de l'épidémie, implorant les parents de tenir compte des conseils des volontaires de la Croix-Rouge en matière de vaccination et d'hygiène. «Je dis à mes voisins d'écouter ce que disent les volontaires de la Croix-Rouge», explique-t-elle. «J'ai perdu tous mes enfants, je ne veux pas qu'un parent vive ce que j'ai vécu.» Les nouvelles volontaires de la Croix-Rouge, Amina Abdullahi et Maryam Ibrahim, sont également des défenseurs de leur communauté. Après avoir suivi une formation, elles participent activement à la communication sur les risques et à l'engagement communautaire (RCCE), à la recherche active de cas et à la recherche de contacts. Amina et Maryam expriment leur satisfaction à soutenir leur communauté pendant cette période difficile. «Faire partie de la Croix-Rouge me permet de faire la différence. Je me sens responsable de la protection de ma communauté», déclare Amina. Maryam ajoute : «C'est une période difficile pour tout le monde, mais le fait de voir l'impact que nous pouvons avoir sur la vie des gens en vaut la peine.» Réponse de la Croix-Rouge La gravité de l'épidémie a incité la Croix-Rouge du Nigéria à intervenir et à collaborer avec le gouvernement en mars 2023. Avec une allocation IFRC-DREF de 430 654 francs suisses, la Croix-Rouge du Nigéria a lancé une réponse à multiples facettes. Plus de 4,9 millions de personnes ont été touchées grâce à la prévention de la santé publique, aux activités de communication des risques et engagement communautaire (CREC) et à la formation de 760 volontaires à la prévention de la diphtérie. Entre-temps, plus de 920 000 personnes ont été mobilisées pour la vaccination par l'intermédiaire de 120 équipes formées, et 1 915 cas suspects ont été référés aux établissements de santé par les volontaires du NRCS, au début du mois de décembre 2023. Alors que l'épidémie a pris de l'ampleur, l'IFRC a augmenté son appel d'urgence contre la diphtérie à 5,4 millions de francs suisses. C'est grâce à ce soutien que des personnes comme Salisu Garba peuvent continuer à sauver des vies. En tant que coordonnateur santé pour la Croix-Rouge du Nigéria à Kano, il se promène dans les communautés et interagit avec les habitants d'une manière qui témoigne d'une familiarité avec les coins de rue et les noms des vendeurs du quartier. Il souligne le rôle essentiel des relations étroites avec les dirigeants communautaires. Cette confiance et cet accès permettent à la Croix-Rouge de prendre des mesures efficaces, garantissant ainsi que la diphtérie sera enrayée le plus rapidement possible. « Nos liens avec les communautés nous permettent d'atteindre efficacement un plus grand nombre de personnes », explique-t-il. «Ensemble, nous travaillons sans relâche pour que chaque habitant de Kano soit informé, vacciné et protégé contre la diphtérie.»

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Crise de la rougeole au Kirghizistan : Les volontaires du Croissant-Rouge prennent les devants

Face à la recrudescence inquiétante des cas de rougeole, le Croissant-Rouge du Kirghizistan, en collaboration avec l'IFRC, a lancé une campagne de vaccination pour lutter contre ce qui est devenu une menace importante pour de nombreuses communautés du Kirghizistan. Au début du mois de septembre, le Kirghizistan a rapporté un nombre impressionnant de 1 982 cas confirmés, faisant de la rougeole une menace majeure pour les communautés de la République kirghize et l'une des incidences les plus élevées de rougeole dans le monde. Maladie très contagieuse et l'une des principales causes de mortalité infantile dans le monde, la rougeole est presque totalement évitable par la vaccination. Le premier défi majeur dans la lutte contre l'épidémie consiste à dissiper les informations erronées sur la maladie et les vaccinations. «La lutte contre la rougeole et d'autres maladies transmissibles commence et se termine dans les communautés», déclare Chingiz Djakipov, président du Croissant-Rouge du Kirghizistan, ajoutant que les communautés jouent un rôle essentiel dans la lutte contre des maladies telles que la rougeole. «Quelque chose d'aussi simple qu'un vaccin peut aider à prévenir de nombreux décès et maladies inévitables. Mais nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour lutter contre l'hésitation vaccinale dans le pays». En outre, la Société nationale et l'IFRC ont déployé des volontaires et du personnel formés dans tout le pays pour soutenir la campagne nationale de vaccination du gouvernement. Leur mission consiste à sensibiliser la population à la prévention de la rougeole et de la rubéole, à dissiper les informations erronées, à apaiser les craintes, à répondre aux questions et à faciliter l'accès aux points de vaccination et aux services de santé. Le Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) de l'IFRC a alloué 139 000 francs suisses pour soutenir les efforts du Croissant-Rouge du Kirghizistan en vue d'enrayer l'épidémie. Au cours des prochains mois, le Croissant-Rouge entend atteindre 70 000 personnes dans les régions et villes les plus touchées, notamment les villes d'Osh et de Bishkek, ainsi que les régions d'Osh et de Chui. « Démystifier les informations erronées sur la maladie et les vaccinations est le premier obstacle majeur à franchir pour s'attaquer à cette prochaine épidémie», déclare Seval Guzelkilinc, chef de la délégation du groupe de pays de l'IFRC pour l'Asie centrale. «Depuis de nombreuses années, le Croissant-Rouge du Kirghizistan joue un rôle fondamental dans la réponse aux urgences sanitaires à travers le pays et il est considéré comme une source d'information fiable et digne de confiance pour les communautés.»

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Communiqué de presse

Les besoins humanitaires au Soudan augmentent alors que le déficit de financement se creuse, avertit l'IFRC

Genève/Nairobi/Port-Soudan, 16 octobre 2023:La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) lance un appel urgent au soutien international alors que la crise humanitaire au Soudan s'intensifie et que le déficit de financement se creuse. Depuis le début du conflit au Soudan, il y a six mois, plus de 5,8 millions de personnes ont été déplacées au Soudan et dans les pays voisins. En raison du conflit en cours, de nombreuses familles ont perdu des êtres chers et d'autres sont confrontées aux défis de la séparation. Les combats ont également mis à rude épreuve les services, les populations étant confrontées non seulement à de graves pénuries alimentaires, mais aussi à un accès limité à l'eau potable, à des soins de santé inadéquats et à des abris. Malgré les difficultés logistiques, le Croissant-Rouge soudanais est présent dans tous les États du pays, et plus de 2 000 d'entre eux répondent activement à la crise. En outre, en dehors du Soudan, les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge exploitent des centres de services aux principaux points frontaliers, fournissant des services vitaux tels que le soutien psychosocial, les médicaments, les premiers secours, la nourriture et l'aide à la réunification des familles pour les personnes fuyant le conflit. Aida Elsayed, Secrétaire générale du Croissant-Rouge soudanais, a déclaré : « De nombreux partenaires sont venus apporter un soutien technique et financier, mais les besoins dépassent désormais l'aide apportée et nous demandons humblement plus d'assistance. De nombreux habitants du Soudan sont passés dans les pays voisins pour recommencer leur vie. Ceux qui sont restés continuent de souffrir de la séparation, de la maladie, du manque de nourriture et d'eau, et de bien d'autres choses encore. Nous devons agir de toute urgence et obtenir un soutien pour répondre aux besoins humanitaires et sauver le plus grand nombre de vies possible.» Cependant, aujourd'hui, la situation humanitaire au Soudan est exacerbée par les catastrophes climatiques, notamment les inondations et la sécheresse, ainsi que par la détérioration des conditions économiques. En outre, des problèmes de santé tels que les épidémies de dengue et de rougeole ajoutent de la pression à un secteur des soins de santé déjà fragile. Cela souligne encore davantage la nécessité d'un soutien continu. Farid Aiywar, Chef de délégation de l'IFRC au Soudan a déclaré: «Malgré les difficultés logistiques rencontrées par le Croissant-Rouge soudanais dans la mise en œuvre de ses activités de sauvetage au Soudan, le personnel et les volontaires continuent d'apporter espoir et soutien. Ils sont actifs au sein des communautés depuis le premier jour des combats". «Bien que nous apprécions profondément le soutien que nous avons obtenu, à la fois technique et financier, de nos partenaires, l'ampleur des besoins actuels dépasse de loin l'aide disponible. Un grand nombre de Soudanais s'installent dans les pays voisins à la recherche d'un nouveau départ. Cependant, pour ceux qui restent, les défis - de la séparation des familles aux problèmes de santé et à la pénurie de produits de première nécessité - sont écrasants. Notre impératif collectif est clair : répondre à ces besoins humanitaires croissants et garantir la dignité des personnes touchées. » L'IFRC a lancé deux appels pour faire face à cette crise. Un appel de 60 millions de francs suisses pour le Soudan afin d'aider le Croissant-Rouge soudanais à intensifier ses activités de sauvetage dans le pays. D'autre part, un appel régional de 42 millions de francs suisses pour soutenir la réponse humanitaire dans les pays voisins, notamment l'Égypte, le Tchad, le Sud-Soudan, la République centrafricaine, l'Éthiopie et la Libye. Actuellement, ces appels sont largement sous-financés, avec seulement 9 % de l'appel pour le Soudan et 8 % de l'appel pour les mouvements de population. Plus d'informations Pour plus d'informations, visitez le site web de l'IFRC pour soutenir l'appel d'urgence pour le Soudan et l'appel pour le mouvement de la population. Pour solliciter une interview, merci de nous écrire à l'adresse: [email protected] A Genève: Tommaso Della Longa: +41 79 708 4367 Mrinalini Santhanam: +41 76 381 5006 A Naïrobi: Rita Nyaga: +254 110 837154

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Communiqué de presse

La Croix-Rouge répond à d'importants besoins humanitaires alors que des dizaines de milliers de personnes entrent en Arménie 

Genève/Budapest/Yerevan, 28 septembre 2023:Des dizaines de milliers de personnes sont entrées en Arménie par le corridor de Lachin, laissant tout derrière elles, depuis l'escalade fatale des hostilités. La nourriture, les services essentiels et les médicaments sont rares et les services de télécommunications ont été interrompus, ce qui fait que les familles ont du mal à se contacter. Les équipes de la Croix-Rouge arménienne se sont mobilisées pour les rencontrer dans les points de services humanitaires. Les populations y reçoivent de la nourriture, de l'eau, des premiers soins et un soutien psychosocial indispensable. «La majorité des personnes qui arrivent sont des femmes, des enfants et des personnes âgées qui ont échoué dans les rues du corridor, arrivant en Arménie avec à peine de la nourriture ou des vêtements suffisants avec ce type de temps qui devient de plus en plus froid",a déclaré Hicham Diab, Responsable des Opérations de l'IFRC en Arménie. «Le personnel et les volontaires de la Croix-Rouge arménienne accomplissent un travail remarquable dans le cadre d'une opération qui, selon toute vraisemblance, ne durera pas quelques semaines mais s'inscrira dans le long terme» ajoute t-il. La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) aide la Croix-Rouge arménienne dans la réponse. En Arménie, les besoins humanitaires augmentent rapidement, et avec des dizaines de milliers de personnes arrivant de la zone touchée par le conflit, l'IFRC et la Croix-Rouge arménienne augmentent leurs ressources humaines et financières. Il s'agit notamment de fournir à un premier groupe de 3 000 personnes des articles de première nécessité, des premiers soins et un soutien psychosocial. Dr Anna Yeghiazaryan, Secrétaire générale de la Société de la Croix-Rouge arméniennea déclaré: « Les équipes de la Croix-Rouge arménienne participent à l'enregistrement, à la diffusion d'informations, aux premiers secours et au soutien psychosocial. Les personnes en transit reçoivent également une assistance sous forme de barres énergétiques, d'eau et de sachets de rations sèches. Nous continuerons à nous mobiliser à moyen et à long terme pour atténuer les souffrances des personnes déplacées et répondre à leurs besoins humanitaires.» L'IFRC travaille en étroite collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui intervient dans le conflit depuis des années. Cette semaine, le CICR a acheminé près de 70 tonnes de matériel humanitaire via le corridor de Lachin. Ces derniers jours, ses équipes ont également évacué en ambulance vers l'Arménie plus d'une centaine de patients nécessitant des soins médicaux intensifs. Plus d'informations: Pour demander une interview, merci de nous écrire à l'adresse:[email protected] A Budapest: Edgar Zuniga: +36 20 337 7221 AGenève: Andrew Thomas: +41763676587 Mrinalini Santhanam: +41 76 381 50 06 Tommaso Della Longa: +41 79 708 43 67

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Communiqué de presse

L'IFRC lance un appel de 20 millions de francs suisses pour soutenir les personnes en déplacement en Arménie

Genève/Budapest/Yerevan, 29 septembre 2023 : À la suite de l'escalade des hostilités affectant les communautés vulnérables, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) annonce un appel d'urgence de 20 millions de francs suisses. Cette initiative vise à apporter une aide immédiate et un soutien à long terme à des dizaines de milliers de personnes qui ont récemment pénétré en Arménie par le corridor de Lachin. L'IFRC, en collaboration avec la Société de la Croix-Rouge arménienne, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et d'autres partenaires du mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, a activé des plans d'urgence et mobilisé des centaines d'employés et de volontaires. Ils fournissent une aide d'urgence sous forme de nourriture, d'eau, de premiers secours, d'articles non alimentaires, de services de santé mentale, d'espaces sécurisés pour les enfants et d'aide au rétablissement du contact avec les membres de la famille disparus (RLF- Rétablissement des liens familiaux). Hicham Diab, Responsable des opérations de l'IFRC en Arménie a déclaré: « La situation sur le terrain est désastreuse. Nous voyons des familles dont les enfants sont si faibles qu'ils se sont évanouis dans les bras de leurs parents. Ce sont des circonstances qui nécessitent un soutien émotionnel immédiat et important.» Birgitte BISCHOFF EBBESEN Directrice Régionale de l'IFRC pour l’Europe a déclaré: "Alors que nous faisons face aux besoins humanitaires croissants, nous devons également regarder vers l'avenir. Pour de nombreuses personnes déplacées, les prochaines étapes sont décourageantes. Elles auront besoin d'un soutien supplémentaire pour faire face aux nombreuses questions que pose l'installation dans un nouvel endroit. À l'IFRC, nous planifions déjà l'avenir, en alignant nos ressources pour une réponse élargie afin d'offrir un soutien plus durable aux communautés. C'est pourquoi nous demandons instamment aux gouvernements, aux organisations internationales et aux médias de nous aider à braquer les projecteurs sur cette situation et à mobiliser les ressources. Les communautés locales ont fait preuve d'une immense solidarité en assemblant des tentes, en offrant de la nourriture et même en déplaçant les stocks d'épicerie pour une distribution gratuite à côté des points d'enregistrement. Cependant, malgré ces efforts, les besoins humanitaires continuent de croître. Les services critiques comme les hôpitaux sont étirés, et avec le début du temps plus froid, l'abri est devenu un besoin de plus en plus urgent. Les fonds recueillis dans le cadre de cet appel faciliteront la Croix-Rouge arménienne et l’IFRC en offrant un soutien soutenu aux communautés, y compris des articles ménagers essentiels, un soutien en santé mentale et psychosocial, et des solutions de logement plus permanentes Les fonds recueillis dans le cadre de cet appel faciliteront la Croix-Rouge arménienne et l’IFRC en offrant un soutien soutenu aux communautés, incluant des articles ménagers essentiels, un soutien en santé mentale et psychosocial, et des solutions de logement plus permanentes. Plus d’informations Votre contribution peut faire une différence immédiate. Pour financer l'appel d'urgence et soutenir les personnes en cas de besoin urgent, visitez la page dédiée aux dons pour plus d'informations. Pour demander une interview, merci de contacter: [email protected] IFRC - Europe Anastasia Sharkova: +7 916 040 19 72 IFRC - Mondial Tommaso Della Longa: +41 79 708 43 67 Mrinalini Santhanam: +41 76 381 50 06

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Conflit au Soudan : Réponse des équipes de la Société du Croissant-Rouge soudanais et de l'IFRC

Dernières informations Soudan: Urgence complexe - notre appel d'urgence pour soutenir les populations à l'intérieur du Soudan Crise au Soudan: Mouvement régional de population - notre appel d'urgence pour soutenir les personnes fuyant le conflit vers les pays voisins. --- Les combats ont éclaté dans la base militaire de Marawei, au Soudan, le 15 avril, puis se sont rapidement intensifiés à Khartoum et dans tout le pays. Les rapports indiquent que des centaines de personnes ont perdu la vie et que des milliers d'autres ont été blessées et ont besoin de soins médicaux urgents. Les civils n'ont pas accès à la nourriture ou à l'eau car les commerces restent fermés et leur sécurité n'est pas assurée. Les services de base comme l'électricité et internet ont été interrompus. Jusqu'à présent, des centaines de milliers de personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays ou ont fui les frontières pour se mettre à l'abri dans les pays voisins. Le personnel médical a du mal à accéder aux établissements de santé en raison des combats. Les hôpitaux qui sont habituellement réapprovisionnés tous les 2 ou 3 jours passent maintenant des semaines sans fournitures. Parmi les besoins les plus urgents des hôpitaux figurent les trousses de premiers secours, le diesel pour les générateurs, les brancards et les lits, ainsi que les moyens de transport pour le personnel médical et les bénévoles. Cette nouvelle flambée de violence menace d'aggraver la crise humanitaire dans une région qui souffre depuis des années de violence, d'instabilité, de difficultés économiques et d'insécurité alimentaire. Notre réponse à date Plus de 200 volontaires de la Société du Croissant-Rouge soudanais ont été déployés à Khartoum pour offrir les services de premiers secours et de soutien psychosocial aux personnes affectées. Une centaine de volontaires ont également été déployés dans d'autres Etats: Darfour du Nord, Darfour du Sud et l'État du Nord (Merawi) pour offrir des services de premiers secours dans les hôpitaux. Les volontaires gérent un service de réunification familiale pour les personnes qui ont été séparées des êtres chères, offrant un soutien psychosocial à celles qui ont perdu le contact. Le 2 mai, nous avons lancé un appel d'urgence pour le Soudan, d'un montant de 30 millions de francs suisses, afin de renforcer l'action locale du Croissant-Rouge soudanais, en collaboration et en coordination avec les membres du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. L'IFRC a également alloué les fonds suivants aux Sociétés nationales par le biais de sonFonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) : 475,320 francs suisses au Croissant-Rouge soudanais pour permettreaux équipes de la SCRS de fournir des services de santé, un soutien psychosocial et de soutenir les efforts de recherche et de sauvetage dans plusieurs états. Apprenez en plus ici; 137 369 francs suisses à la Croix-Rouge tchadienne pour l'aider à soutenir le nombre croissant de personnes fuyant le conflit et traversant la frontière avec le Tchad.Apprenez en plus ici; 305 832 francs suisses au Croissant-Rouge égyptien pour l'aider à soutenir le nombre croissant de personnes fuyant le conflit et traversant la frontière vers l'Égypte. Pour en savoir plus, cliquez ici; 485 297 francs suisses à la Croix-Rouge éthiopienne pour l'aider à soutenir le nombre croissant de personnes fuyant le conflit et traversant la frontière avec l'Éthiopie. Pour en savoir plus; 355 567 francs suisses à la Croix-Rouge du Sud-Soudan pour l'aider à soutenir le nombre croissant de personnes fuyant le conflit et traversant la frontière du Sud-Soudan. Pour en savoir plus; 223 438 francs suisses à la Croix-Rouge de la République centrafricaine pour l'aider à soutenir le nombre croissant de personnes fuyant le conflit et traversant la frontière avec la République centrafricaine. Pour en savoir plus. Nous continuons d'appeler les parties impliquées dans le conflit à fournir un espace humanitaire vital. Chaque heure qui s'écoule sans que les blessés et les malades puissent recevoir une aide d'urgence alourdit le bilan humain. Les établissements de soins de santé doivent être protégés, et leur personnel et leurs moyens de transport doivent pouvoir circuler en toute sécurité. Il est urgent et prioritaire que nous puissions accéder à ces installations et que les équipes de maintenance puissent atteindre les centrales électriques et les stations d'eau. Pour plus d'informations Article de Reuters «Red Cross warns of possible humanitarian disaster on Sudan-Chad border » (23 mai) Rapport audio du directeur régional adjoint de l'IFRC pour l'Afrique (17 mai); Communiqué de presse sur l'arrivée d'une cargaison d'aide de l'IFRC à Port-Soudan (16 mai) Audiodu coordonateurMigration et Déplacement de l'IFRC pour l'Afrique (5 mai); Article deSciDev.net«Le conflit au Soudan laisse le système de santé dans un état d'effondrement total», citant le chef du bureau national de l'IFRC pour le Soudan (27 avril); Rapport audiodu manager des opérations de l'IFRC au Soudan,Mohamed El Amin Ibrahim (26 avril); Interview de ABC en anglais avecFarid Abdulkadir, chef du bureau national de l'IFRC pour le Soudan (25 avril); Entretien d'Al Jazeera en anglais avec Farid Abdulkadir, chef du bureau national de l'IFRC pour le Soudan (20 avril); Article de Reuters « Quasimentimpossible de fournir de l'aide dans la capitale soudanaise », citant le chef du bureau national de l'IFRC pour le Soudan (18 avril). Autres langues: (Arabe) Entretien d'AlQAhera avec le Directeur Régional des catastrophes de la région MOANde l'IFRC (28 avril) Arabe Interview deAlQAheraavec le chef du bureau de l'IFRC au Soudan (25 avril); (Espagnol) Article d'El Pais citant Osama Osman, directeur de la communication du Croissant-Rouge soudanais (19 avril) Demandes de renseignements médias Si vous êtes journaliste et que vous souhaitez obtenir de plus amples informations ou demander une interview sur cette situation d'urgence, veuillez nous écrire à l'adresse [email protected] Suivez ces comptes Twitter por les dernières mises à jour: Equipes Régionale IFRC Afrique: @IFRCAfrica Société du Croissant-Rouge soudanais: @SRCS_SD Farid Abdulkadir, Chef du bureau pays de l'IFRC: @FARID1969 @IFRC Dons Pendant que nous évaluons la nécessité d'un soutien financier supplémentaire pour cette crise, nous vous invitons à envisager de faire un don général à l'IFRC ici. Les dons généraux nous donnent la flexibilité nécessaire pour aider rapidement les gens et sauver des vies dans des situations comme celle-ci, sans avoir à attendre que l'argent arrive après la catastrophe. Nous vous remercions de votre précieux soutien. Pour en savoir plus sur les dons à l'IFRC, cliquez ici.

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Communiqué de presse

La situation climatique fait des ravages en Asie-Pacifique, provoquant des inondations incessantes, des maladies et des chaleurs mortelles.

Kuala Lumpur/Dhaka/Beijing, 10 août 2023 - Les pays de la région Asie-Pacifique sont frappés par de multiples catastrophes qui font des ravages dans la région et les analystes du climat attribuent cette situation à un phénomène appelé El Niño. La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) exhorte les autorités et les organisations humanitaires à se préparer à des catastrophes multiples frappant simultanément, avec plus d'intensité. Ces derniers mois, l'IFRC a débloqué huit allocations du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) pour des événements liés au climat : trois pour la dengue au Bangladesh, au Népal et au Sri Lanka, trois pour des inondations en Mongolie, au Pakistan et en Afghanistan, une pour un cyclone tropical au Bangladesh et une pour une vague de froid en Mongolie. Bien que l'impact total du phénomène soit attendu entre septembre de cette année et mars de l'année prochaine, de nombreuses régions d'Asie et du Pacifique sont déjà confrontées à de multiples dangers, qui indiquent tous une détérioration de la situation climatique. Au Bangladesh, les infections par la dengue ont envahi le pays et près de 30 000 nouveaux cas ont été recensés cette année, soit près de cinq fois plus que l'année dernière. De plus, les experts locaux en santé publique confirment que de nombreuses personnes sont infectées par plusieurs types de dengue, ce qui complique le traitement. Sanjeev Kafley, Chef de délégation de l'IFRC pour le Bangladesh déclare: «Nous travaillons en étroite collaboration avec la Société du Croissant-Rouge du Bangladesh et les autorités sanitaires pour lutter contre la situation. Dans les 85 quartiers les plus touchés par la dengue dans les villes de Dhaka, Chattogram et Barishal, nos volontaires se concentrent sur la sensibilisation et les efforts de prévention. Nous progressons dans l'acquisition de kits de dépistage pour nos autorités sanitaires et nous soutenons la disponibilité de concentrés de plaquettes par l'intermédiaire des banques de sang du Croissant-Rouge du Bangladesh. Nous apportons notre soutien à tous les points d'intervention, qu'il s'agisse des zones de sauvetage ou des mesures de prévention». Les efforts de mitigation du climat déployés par l'IFRC au niveau national dans différents pays visent à améliorer les systèmes de gestion de l'eau, à réduire la reproduction des moustiques, à renforcer les systèmes de surveillance et de contrôle pour suivre les épidémies et à accroître la capacité des soins de santé à gérer les cas et à fournir un traitement. Olga Dzhumaeva, chef de la délégation de l'IFRC pour l'Asie de l'Est, déclare: « Des pluies torrentielles et des inondations ont sévèrement frappé l'Asie de l'Est cet été. Le nord, le nord-est et certaines régions du sud de la Chine ont connu l'une des plus fortes précipitations que Pékin ait connues au cours des 140 dernières années. La capitale Oulan-Bator et 13 provinces de Mongolie, les régions centrales et de nombreuses provinces de la République de Corée, ainsi que la région de Kyushu au Japon, ont également souffert de l'impact sévère de pluies extrêmes en juillet. En conséquence, des millions de personnes en Asie de l'Est ont été fortement touchées et déplacées, et les routes, les ponts, les maisons et les infrastructures ont été très gravement endommagés, voire irréparables pour la plupart d'entre eux. Face à cette situation, nos collègues et volontaires des Sociétés nationales de Chine, du Japon, de Mongolie et de la République de Corée ont été déployés en première ligne, activant leurs interventions d'urgence, faisant tout leur possible pour évacuer les personnes piégées par les inondations et les débris, et envoyant d'urgence des articles de secours tels que des couvertures, des tentes et des lits pliants dans les zones sinistrées». L'IFRC, les Sociétés nationales et ses partenaires estiment que nous devons également nous concentrer sur le renforcement de la résilience en tenant compte de la nature, de l'anticipation, de l'adaptation et de l'atténuation. L'action précoce ou anticipative, par exemple, par laquelle des fonds sont alloués de manière proactive sur la base des prévisions météorologiques pour soutenir les personnes à risque avant qu'une catastrophe ne se produise, est une priorité importante dans le contexte de l'augmentation rapide des risques climatiques. Luis Rodriguez, Responsable du climat et de la résilience de l'IFRC pour l'Asie-Pacifique, déclare : « Ces événements ont été plus intenses que d'habitude en raison des conditions de réchauffement qui prévalent, ce qui entraîne des précipitations plus importantes, déclenchant des cyclones, des pluies et des inondations. Ces facteurs climatiques influencent également fortement la dynamique des infections. L'augmentation des précipitations crée de nouveaux habitats propices aux larves ou aux virus, et l'augmentation de la température accélère le développement des insectes porteurs de virus et le temps d'incubation des virus. Les modifications importantes des températures et des précipitations dues au changement climatique favoriseront la propagation et la transmission de la maladie dans des zones actuellement considérées comme à faible risque ou exemptes de dengue. Il ne s'agit pas d'événements isolés. Ils sont liés». En prévision d'autres phénomènes météorologiques extrêmes qui toucheront d'autres régions de l'Asie-Pacifique, les sociétés nationales et l'IFRC prennent des mesures de préparation importantes, telles que des plans d'action, des simulations et des exercices en cas de canicule, le prépositionnement de stocks de secours et d'équipements d'évacuation et de sauvetage, ainsi que des rappels urgents des procédures et des règlements pour les volontaires, le personnel et les équipes techniques. En outre, les DREF permettent aux Sociétés nationales d'agir rapidement et efficacement, ce qui signifie que des millions de vies et de moyens de subsistance sont sauvés. Pour plus d'informations ou pour demander une interview, merci de nous écrire via l'adresse:  [email protected] A Kuala Lumpur: Afrhill Rances, [email protected] , +60 19 271 3641 A Genève: Anna Tuson, [email protected] , +41 79 895 6924

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Volcan Nevado del Ruiz : Se préparer à une éruption

Le 30 mars, le service géologique colombien a relevé le niveau d'alerte du volcan Nevado del Ruiz, dans le centre de la Colombie, de jaune à orange, ce qui signifie une éruption probable dans les jours ou les semaines à venir. S'il est impossible de savoir exactement quand et comment un volcan entrera en éruption, il est possible de surveiller son activité et de prendre des mesures précoces pour minimiser son impact potentiel sur les communautés vivant à proximité - et c'est exactement ce que font les équipes du réseau de l'IFRC en ce moment même. Le Nevado del Ruiz est un volcan explosif. Ses éruptions entraînent la fracturation de la roche et l'expulsion rapide de gaz et de fluides - appelés «coulées pyroclastiques»- à des vitesses et des températures élevées. Mais il existe aussi un risque supplémentaire tout à fait unique: comme il s'agit de l'un des volcans les plus élevés de la région, qui culmine à plus de 5 000 mètres, il est recouvert de neige et possède une épaisse calotte glaciaire. Le problème est que cette calotte glaciaire fond, comme ce fut le cas lors de l'éruption de 1985, lorsque des avalanches d'eau, de glace, de roches et d'argile ont dévalé les flancs du volcan, effaçant la ville voisine d'Armero et tuant plus de 25 000 personnes. Pour se préparer à ce risque, la Croix-Rouge colombienne a activé son plan d'action général. Ce plan définit les mesures de préparation à prendre en fonction des différents niveaux d'activité volcanique, notamment si le niveau d'alerte passe d'orange à rouge, ce qui signifie que le volcan est en train d'entrer en éruption ou qu'il va entrer en éruption à tout moment. Grâce au financement anticipé du Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF) de l'IFRC, les équipes de la Croix-Rouge colombienne ont travaillé d'arrache-pied pour préparer leurs volontaires et leurs communautés au pire des scénarios. Elles ont reformé les volontaires aux premiers secours, à l'évacuation et à la coordination des urgences, et ont réapprovisionné les articles essentiels aux interventions d'urgence tels que les trousses de premiers secours, les articles d'identification pour les premiers intervenants et le matériel de signalisation d'urgence. Ils ont également partagé autant d'informations que possible avec les communautés locales autour du Nevado del Ruiz : en avertissant les familles à risque d'évacuer, en leur expliquant comment et où évacuer en toute sécurité, et en distribuant des radios et des piles aux personnes vivant dans des zones difficiles d'accès afin qu'elles puissent rester informées. Mais certaines familles hésitent à partir et rejettent les conseils d'évacuation des autorités locales et de la Croix-Rouge colombienne. À première vue, cela peut être difficile à comprendre : pourquoi ne pas vouloir s'éloigner d'un volcan qui est potentiellement sur le point d'entrer en éruption ? La réponse n'est pas simple. Les nombreux agriculteurs qui dépendent des riches sols volcaniques entourant le Nevado del Ruiz ne voudront peut-être pas quitter leurs propriétés ou leurs animaux et abandonner le gagne-pain dont ils dépendent. D'autres personnes ne peuvent tout simplement pas, ou choisissent de ne pas, croire qu'une chose aussi horrible que l'éruption de 1985 puisse jamais se reproduire. En ce moment même, la Croix-Rouge colombienne, l'IFRC et leurs partenaires se réunissent dans la région pour intensifier les efforts de préparation. Il s'agit notamment de mettre l'accent sur l'engagement communautaire afin de comprendre les pensées et les craintes de la population et de la convaincre d'évacuer. Ils se préparent également à des déplacements massifs de population en cas d'éruption du volcan et tentent d'en réduire le risque. Grâce à l'opération DREF, elles prennent des mesures précoces telles que le renforcement des infrastructures essentielles, la fourniture d'une assistance en espèces et le prépositionnement de nourriture et d'eau potable. Nous vous en dirons plus sur ces efforts vitaux dans les semaines à venir. En attendant, cliquez ici pour en savoir plus sur le financement des actions anticipatives que nous avons fourni par l'intermédiaire du DREF. Plus d'informations: Qu'est ce qu'une éruption volcanique? Comment fonctionne le pillier anticipatif du DREF Suivez@IFRC_es et la Croix-Rouge colombienne@cruzrojacolsurTwitter

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Discours

Adaptation au climat : Déclaration du Secrétaire général de l'IFRC à l'occasion de l'initiative d'alerte précoce de l'ONU pour la mise en œuvre de l'adaptation au climat.

Excellences, chers-es Collègues, Au nom de l'IFRC, je vous remercie de m'avoir invité à prendre la parole ici aujourd'hui. En raison de l'heure, je vous prie de bien vouloir respecter tous les protocoles. Je me réjouis de l'engagement du Secrétaire général des Nations Unies en faveur des systèmes d'alerte précoce pour tous. Cette promesse, confiée à juste titre à l'Organisation météorologique mondiale (OMM), est une initiative très actuelle et réalisable qui contribue à assurer la sécurité des personnes dans le monde entier, mais surtout dans les zones les plus éloignées, où vivent les personnes les plus exposées et les plus vulnérables au changement climatique. Depuis la création du Fonds d'urgence pour les interventions en cas de catastrophe (DREF) de l'IFRC il y a plus de 35 ans, l'IFRC et ses Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge membres ont aidé les gouvernements à se préparer, à gérer et à intervenir en cas de catastrophe. Chaque année, le DREF est utilisé en amont et en réponse à plus de 100 catastrophes de petite et moyenne envergure et a aidé plus de 200 millions de personnes. Nous savons, de par notre longue expérience, que les alertes précoces qui conduisent à des actions précoces sauvent des vies. Excellences, Au cours de la dernière décennie, certains des événements météorologiques extrêmes les plus récents - et souvent prédits - ont été les plus meurtriers, les plus coûteux et les plus dévastateurs. Les alertes précoces ne peuvent fonctionner que si elles sont transformées en actions et réponses précoces. Voici comment : Premièrement, améliorer le processus de prise de décision, les données et les informations pour identifier les éléments déclencheurs et décider quand et où agir avant une catastrophe. Toutes nos actions doivent s'appuyer sur ce qui est susceptible d'être touché et sur les personnes concernées. Deuxièmement, améliorer la planification des actions précoces, les systèmes et les capacités locales pour réduire les risques et préparer une action précoce efficace. Troisièmement, et c'est le plus important, créer et adapter des mécanismes de financement, comme le DREF, qui peuvent débloquer des fonds pour des plans préétablis avant la catastrophe afin de réduire l'impact humanitaire. Des fonds supplémentaires sont particulièrement nécessaires pour la communication et la diffusion des alertes précoces et la capacité de traduire ces alertes en actions. Au cours de la dernière décennie, les organisations humanitaires ont investi dans l'amélioration et la transformation des systèmes d'alerte précoce en approches d'action anticipative. Des ressources adéquates, durables et coordonnées sont nécessaires pour mettre ces approches à l'échelle. Cela nécessite un changement systématique des flux de financement pour que nous puissions passer à une action évolutive. Dans le même temps, les systèmes d'alerte précoce et d'action précoce doivent être considérés comme des questions de développement et de climat, plutôt que comme des outils humanitaires exclusifs. Pour conclure, le réseau de l'IFRC, ainsi que le Partenariat pour une action précoce fondée sur l'analyse des risques et le Centre d'anticipation, cherchent à collaborer avec l'OMM et d'autres acteurs pour investir dans des alertes précoces qui conduisent à des actions et des réponses précoces. Ensemble, faisons en sorte que les alertes précoces soient claires, adaptées et centrées sur les personnes, et qu'elles aident les personnes dans les endroits les plus éloignés. Je vous remercie.

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Conférence des donateurs du DREF 2022 : les donateurs se sont réunis pour s'engager à soutenir davantage l'action humanitaire locale.

Les catastrophes liées au climat se produisent avec une fréquence et une intensité croissantes. Mais la grande majorité d'entre elles ne font pas la une des journaux internationaux - elles détruisent des vies, des infrastructures et des économies sans que l'on y prête attention, sans que l'on y consacre des ressources ou sans que l'on aide les personnes touchées. À l'IFRC, nous savons que le modèle de financement mondial-local est le moyen le plus efficace et le plus rentable d'acheminer l'aide là où elle est le plus nécessaire, à la fois en prévision des catastrophes et immédiatement après leur survenue. C'est exactement la raison pour laquelle nous avons créé notre Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes en 1985: pour que les Sociétés locales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge reçoivent rapidement des fonds et puissent soutenir les communautés en crise dans le monde entier comme nul autre. Depuis son lancement, le DREF a financé des milliers d'interventions d'urgence dans le monde entier et aidé plus de 210 millions de personnes. Et cette année, le DREF a évolué pour offrir encore plus d'agilité, de flexibilité et de ressources aux Sociétés nationales. Regardez la vidéo suivante pour découvrir certaines des crises les moins connues que le DREF a soutenues en 2022. Mais les dons destinés à ce fonds vital ne suivent pas le rythme face au nombre croissant de catastrophes d'origine climatique et à l'augmentation des besoins humanitaires. "Compte tenu de la nécessité de répondre à des crises humanitaires complexes et fréquentes, notre ambition collective devrait être de faire évoluer le DREF afin de pouvoir répondre à ces besoins croissants." the quote text here... Jagain Chapagain Secrétaire Général de l'IFRC La Conférence des donateurs du DREF 2022 visait donc à faire passer le DREF à 100 millions de francs suisses par an afin de combler ce déficit de financement - en veillant à ce que les catastrophes silencieuses fassent l'objet de réponses fortes. Pour soutenir cet objectif, nous avons été ravis de recevoir des promesses de dons lors de la conférence de la part des gouvernements suivants : Australie; Canada; République Tchèque; France; Allemagne; Irlande; Pays-bas; Norvège; Luxembourg; Thaïlande; République populaire de Chine; Suède; Suisse; Royaune uni; Etats-unis d'Amérique. De plus, nous avons également reçu de précieuses promesses de l'Union européenne (UE) et, du secteur privé, des entreprises Splunk et White & Case. La conférence de cette année a également présenté un mécanisme de financement innovant basé sur l'assurance que nous avons développé pour le DREF en partenariat avec Aon et le centre de protection contre les catastrophes. Le mécanisme d'assurance vise à tirer parti des contributions des donateurs pour attirer des capitaux privés et, au final, accroître la capacité du fonds en cas de besoins accrus. Regardez la vidéo ci-dessous et lisez ce récent article d'opinion paru dans le magazine Fortune pour en savoir plus. Aujourd'hui plus que jamais, les communautés en première ligne du changement climatique - et dans de nombreux autres contextes d'urgence - ont besoin d'une assistance locale rapide et efficace pour se préparer et répondre aux crises. Il est urgent que le DREF puisse suivre le rythme et aider les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à être là pour les communautés quand elles en ont le plus besoin. Nous sommes reconnaissants de la participation de tous les donateurs actuels et nouveaux à la Conférence des donateurs du DREF 2022. Pour plus d'informations sur le DREF ou la conférence des donateurs: Visitez cette page dans notre site internet TéléchargezLe plan annuel 2022 du DREFetAmbition stratégique du DREF 2021-2025. Ou vous pouvez contacter: Florent Del Pinto (Manager, Centre des opérations d'urgence) [email protected] Ivana Mrdja (Manager, Partenaires de la société nationale et du gouvernement) [email protected]

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L'IFRC annonce des changements dans le Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes

Aujourd'hui, l'IFRC lance de nouveaux changements importants et passionnants pour son Fonds d'urgence pour les réponses aux catastrophes (DREF). Le DREF est notre réservoir financier qui nous permet de débloquer rapidement des fonds pour les Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le cadre d'une action précoce et d'une réponse immédiate aux catastrophes. C'est le moyen le plus rapide, le plus efficace et le plus transparent d'acheminer des fonds directement aux acteurs humanitaires locaux. Depuis son lancement en 1985, le DREF a aidé plus de 200 millions de personnes en situation de crise. A partir d'aujourd'hui Le DREF est désormais un fonds composé de deux "piliers" : un pilier d'anticipation, précédemment appelé "Action du DREF basée sur les prévisions" et un pilier de réponse. Cette nouvelle structure donne aux Sociétés nationales plus de possibilités d'agir avant un danger et une meilleure capacité à réagir rapidement lorsqu'une catastrophe survient. Nous avons introduit une nouvelle modalité de financement du DREF pour évaluer et traiter les catastrophes à évolution lente, telles que la sécheresse et l'insécurité alimentaire. Nous avons augmenté les plafonds de financement disponibles pour les Sociétés nationales afin qu'elles puissent s'adapter et accéder au montant approprié de financement requis, au bon moment, pour répondre aux besoins des communautés à risque et affectées. Nous avons facilité la demande de financement auprès du DREF pour les Sociétés nationales en mettant en place un processus de demande en ligne sur notre plateforme d'opérations d'urgence, IFRC GO. Cette transformation numérique rend le processus de demande encore plus rapide, plus efficace et plus transparent. S'exprimant sur les changements apportés au DREF, le Secrétaire Général de l'IFRC, Jagan Chapagain, a déclaré : "Les besoins humanitaires augmentent de manière exponentielle. Il en est de même de la pression exercée sur notre réseau de l'IFRC pour anticiper et répondre à des crises plus importantes et plus complexes. Notre DREF évolue pour répondre à ces besoins". Pour plus d'informations sur les améliorations apportées au DREF, veuillez contacter Florent Delpinto, responsable du Centre des opérations d'urgence de l'IFRC : [email protected].

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Communiqué de presse

Au Yémen, répondre aux inondations meurtrières et aux services de santé critiques sont essentiels

Beyrouth / Sanaa /17 août -Plus d'un mois après que de violents orages ont ravagé le Yémen, leurs effets se font encore sentir. Plus de 31 000 ménages ont été victimes de pertes humaines ou matérielles, dans un pays où l'insécurité alimentaire n'avait jamais été aussi forte. Pour mieux comprendre les besoins et le travail accompli, le chef de la délégation de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) au Yémen, Sami Fakhouri, a effectué une visite de quatre jours dans les branches et les centres de santé du Croissant-Rouge du Yémen (YRCS) à Hajjah et Saadah. M. Fakhouri a salué le travail remarquable accompli par les volontaires et le personnel du Croissant-Rouge du Yémen, leur dévouement et leur travail acharné malgré les difficultés. Les membres infatigables de l'équipe travaillent 24 heures sur 24 pour fournir des soins primaires, secondaires, hospitaliers et ambulatoires entièrement gratuits dans les 23 centres de santé du Croissant-Rouge du Yémen à travers le pays, en plus de la réponse aiguë aux inondations. Au cours de la visite effectuée en début de semaine dernière, M. Fakhouri a été informé des besoins urgents et des moyens mis en œuvre par les équipes du Croissant-Rouge pour soulager les souffrances des communautés locales. Il a déclaré : « L'IFRC continuera à soutenir le Croissant-Rouge du Yémen dans les domaines de la santé, de la gestion des catastrophes, de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène, ainsi que du développement des sociétés nationales, en lui apportant un soutien technique et financier ». Le 30 juillet, l'IFRC a débloqué plus de 452 000 CHF de son Fonds d'urgence pour les interventions lors de catastrophes (DREF) afin de soutenir l'action du Croissant-Rouge du Yémen, qui consiste notamment à fournir aux familles touchées par les inondations de la nourriture, des articles d'hygiène et de ménage, des kits d'abri et des services d'eau et d'assainissement. A son tour, Abdullah Al Azab, coordinateur de la gestion des catastrophes du YRCS, a déclaré : «Nous devons être prêts à soutenir la population rendue plus vulnérable par ces catastrophes naturelles, en plus des difficultés qu'elle rencontre déjà dans un pays en guerre. Malgré des défis considérables, le Croissant-Rouge du Yémen s'efforce d'apporter une réponse rapide aux victimes de catastrophes naturelles dans tous les gouvernorats». M. Fakhouri a conclu que l'IFRC, en collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et les Sociétés nationales partenaires, continuera à plaider auprès des autorités locales et internationales pour rappeler aux parties prenantes les immenses besoins humanitaires des populations yéménites, sans oublier de soutenir le Yémen et son peuple, et pour renforcer la réponse coordonnée du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le pays. Pour plus d'informations, contactez: A Beyrouth, IFRC-MOAN: Mey Al Sayegh, +961 03229352, [email protected] Au Yémen -Croissant-Rouge du Yémen: Nesreen Ahmed, +967 775322644, [email protected]